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Archive de la catégorie Pollution
Disparition des plages du Maroc… prends ta pelle et laisse ton “sot”
12.5.2011 par admin.

Ne vous étonnez pas si, en vous rendant un jour sur une plage avec vos enfants, vous ne trouviez plus que de l’eau. Vous pourriez bientôt abandonner la pelle et le seau du petit lors de ce déplacement.
Les “sots” travaillent désormais à la pelleteuse mécanique, pas vraiment pour battre le record de château de sable, mais plutôt le record des logements sociaux, plus en arrière des plages. Le sable marocain est volé aux Marocains sur les plages, afin de le leur revendre sous diverses formes bétonnées.
Autre sottise aussi que vous remarquerez plus tard, au moment où vos murs relâcheront le sel, plus ou moins présent dans le mélange de ciment, le lavage du sable n’étant pas à ce niveau inclus dans la prestation illégale.
50% du sable utilisé dans la construction serait concerné au Maroc. Interrogez vos murs, s’ils blanchissent devant vous, vous le saurez vite…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Pillage et vol de sables de mer et des dunes du littoral
Le Conseil de gouvernement adopte un projet de loi incriminant
Le projet de loi 10-11 a été adopté, hier, mardi, par le Conseil de gouvernement pour modifier et compléter l’article 517 du Code de procédure pénale, afin de pallier les dysfonctionnements et le vide législatif dans le pillage et de vol de sables de mer et des dunes du littoral. Le texte envisage d’aggraver également les sanctions pécuniaires.

Annuellement 3,5 millions m3 du sable et 1,5 million de m3 viennent des oueds et des falaises du Maroc./DR
20 millions de mètres cubes de sable sont consommés annuellement au Maroc, selon l’évaluation du phénomène du pillage et du vol du sable de mer et des dunes du littoral. Pourtant, toujours selon l’évaluation faite par la tutelle du secteur des sables, la quantité déclarée n’est que de quelque 8,5 millions de m3, dont 3,5 millions m3 de sable extrait des carrières autorisées, 3,5 millions m3 du sable des oueds et 1,5 million de m3 du sable des falaises. Conséquence: plus de la moitié de la quantité de sable consommée annuellement au Maroc est extraite de manière illégale.
Afin de résorber ce phénomène et de combler le vide juridique sur ce type de pillage et de vol, le Conseil du gouvernement a adopté, hier, mardi, le projet de loi 10-11 modifiant et complétant l’article 517 du Code de procédure pénale, dans le cadre de l’accompagnement de la politique de l’Etat dans le domaine de la préservation de l’environnement. Lors d’un point de presse à l’issue de la réunion du Conseil de gouvernement, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri a indiqué que l’adoption de ce projet de loi intervient suite aux dysfonctionnements relevés lors de contrôles, notamment le mode d’exploitation des carrières, la multiplication du nombre des carrières anarchiques et la recrudescence du phénomène de pillage du sable de mer et des dunes du littoral. Ces dysfonctionnements sont dus notamment à l’insuffisance du contrôle et de l’absence de textes de criminalisation et de dissuasion.
Démarche répressive…
L’adoption de ce projet de loi, présenté par le ministre de la Justice, s’inscrit dans le cadre d’une démarche répressive, à travers la criminalisation et l’élargissement de son champ d’application à toute personne ayant participé ou tenté de voler du sable.
5 ans
Ce projet de loi ambitionne également de renforcer l’effet dissuasif des peines à travers l’application de peines privatives de liberté stipulées dans l’article 517 du Code de procédure pénale relatif au vol du sable de mer et des dunes du littoral, dont la peine maximale est de 5 ans d’emprisonnement.
Le texte prévoit de même l’aggravation des sanctions pécuniaires (500 Dh par m3 de sable volé) et la possibilité de saisie par le tribunal, au profit de l’Etat, du matériel et de l’outillage utilisés pour commettre ces crimes dans le but de renforcer l’effet dissuasif.
aufait/MAP
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Tchernobyl, Fukushima… Safi ? Oui, “safi”…
4.5.2011 par admin.

A l’heure où le Japon ne maîtrise plus le monstre, à l’heure où la communauté internationale s’inquiète pour répondre en cette période de crise au financement d’un second sarcophage pour recouvrir les restes du réacteur de Tchernobyl pour mieux l’oublier ensuite, voilà que certains pays, pas encore impliqués dans le nucléaire civil, prendraient un train en marche arrière.

Le Maroc, qui depuis quelques années se présente comme un précurseur dans le choix de nouvelles technologies énergétiques, notamment sur le solaire par ses capacités naturelles, enviées et recherchées par le nord, est en passe de franchir le pas que beaucoup dénoncent, avec arguments de plus en plus solides.
Des Marocains se réveillent, eux aussi, ou plutôt seraient éveillés naturellement face à un système qui se laisserait couler dans le copié-collé des pays qui se doivent aujourd’hui de combattre l’invisible danger. A même sujet abordé, semblables éléments entendus pour justifier les besoins avant toute logique, toujours la même : investir aujourd’hui pour les enfants de demain, tout en leur laissant un héritage empoisonné pendant des générations qui ne se calculerait pas encore d’avance…
Pourquoi faut-il suivre les erreurs des occidentaux systématiquement en orient ? Et si le Maroc donnait une leçon de sagesse, enfin, au monde sur les erreurs déjà évidentes ?
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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“Maroc solaire, Maroc sans nucléaire” Un collectif contre tout projet nucléaire au Maroc
A une semaine de la commémoration des 25 ans de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl (mardi prochain, ndlr) et dans le sillage de la catastrophe de Fukushima au Japon, un collectif contre le nucléaire au Maroc est né. “Maroc solaire, Maroc sans nucléaire”, tel est le nom de ce groupe né sur Facebook et qui entend organiser un débat en mai prochain pour notamment sensibiliser les populations à une opposition à tout projet nucléaire au Maroc.

Un collectif contre tout projet nucléaire au Maroc. /caricature
“Bloquer par tous les moyens, tout projet nucléaire au Maroc”, tel est l’objectif phare du collectif “Maroc solaire, Maroc sans nucléaire”, selon sa créatrice, le docteur Ghizlane Ghallab. Né il y a un mois sur Facebook, le collectif compte à ce jour 130 membres. Il collabore avec l’association Planète Citoyenne dans l’optique d’organiser un débat le 25 mai prochain afin de sensibiliser les populations à une opposition ferme à tout projet nucléaire au Maroc.
En effet, le gouvernement compte construire une centrale nucléaire entre Safi et Essaouira qui serait livrée à l’horizon 2022, avec comme objectif de porter la part du nucléaire dans la production énergétique nationale à 7 voire 8% en 2025. Les appels d’offres seraient lancés entre 2011 et 2014 mais la réalisation de ce projet avait suscité l’appel à un débat national sur le nucléaire par Saïd Mouline, directeur général de l’Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique (ADEREE). “Des pourparlers ont été menés avec différents grands acteurs mondiaux mais sans jamais penser à un débat national sur le sujet (le nucléaire, ndlr)”, avait regretté M. Mouline dans nos colonnes.
Coup de gueule contre les pro-nucléaires
Quelques jours après l’appel lancé par Saïd Mouline, nous avions ouvert la tribune aux acteurs du secteur. A cette occasion, le professeur Chakir El Mahjoub de la faculté des sciences à l’Université de Kénitra et également membre de la Moroccan Association for Nuclear avait déclaré à aufait que “se doter d’une technologie nucléaire à des fins pacifiques ne peut qu’être bénéfique pour le Maroc”.
Même son de cloche chez Tarek Bardouni de l’Université Abdelmalik Saadi de Tétouan, membre de la Moroccan Association for Nuclear, pour qui le nucléaire est “la source d’énergie la plus propre et personnellement, je suis pour le développement du nucléaire au Maroc”.
Réagissant à ces propos, dans un coup de gueule intitulé “Soyons sérieux”, le docteur Ghizlane Ghallab faisait savoir: “ils arguent que le nucléaire est une énergie propre car elle ne produit pas de CO2, et les déchets, que produisent-ils? Où vont-ils les mettre? Rappelez-vous, vous n’êtes que locataires de ce pays merveilleux”.
Quelques jours plus tard, le collectif “Maroc solaire, Maroc sans nucléaire” était né, sous la houlette du Dr Ghallab, avec en premier acte, une lettre ouverte à la ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Amina Benkhadra.
“Nous tenons également, par le biais de cette lettre et par tout autre moyen, à exprimer notre opposition ferme au projet de lancement de la première centrale nucléaire au Maroc, prévue entre Safi et Essaouira, pour laquelle les appels d’offres seraient lancés entre 2011 et 2014 pour le lancement entre 2022 et 2024.”
Extrait de la lettre ouverte du collectif “Maroc solaire, Maroc sans nucléaire”.
Un débat en perspective
Contactée par nos soins, hier sur le plan d’action du collectif, le Dr Ghallab affirme qu’actuellement son collectif n’a pas encore reçu de réponse de la part de la ministre de l’Energie et qu’il est en train de “voir où en est le ministère quant au projet de centrale nucléaire, d’essayer d’alerter les médias et d’organiser un débat en partenariat avec l’association Planète Citoyenne”. L’objectif à travers un tel débat est de sensibiliser les populations “pour bloquer par tous les moyens le projet de centrale nucléaire au Maroc”. “Mettre en place une véritable opposition au nucléaire au Maroc”, a ajouté Leila Bennani, un autre membre du collectif.
Pour ce faire, “Maroc solaire, Maroc sans nucléaire” entend convier à son débat des experts en nucléaire, des experts en énergie solaire, le ministère de l’Energie, l’Office national de l’électricité, le MASEN (agence marocaine pour l’énergie solaire) et les journalistes. En attendant, le collectif, à l’instar de son nom “Maroc solaire, Maroc sans nucléaire”, prône le développement de l’énergie solaire, un chantier dans lequel le gouvernement s’est déjà lancé avec comme objectif de produire 2.000 MW d’énergie solaire à l’horizon 2020. De quoi bâtir déjà un Maroc solaire dans l’espoir d’un Maroc sans nucléaire!
www.facebook.com/pages/Maroc-Solaire-Maroc-sans-Nucl%C3%A9aire/114563991957393
Le cauchemar de Tchernobyl hante le monde 25 ans après
Le monde commémore mardi prochain les 25 ans de Tchernobyl, la plus grave catastrophe de l’histoire du nucléaire civil survenue en Ukraine soviétique, avec une peur ravivée par les accidents à la centrale japonaise de Fukushima. Le 26 avril 1986 à 1H23, le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl explose au cours d’un test de sécurité à la suite d’erreurs de manipulation. Le combustible nucléaire brûle pendant plus de dix jours. Bilan, 4.000 morts d’après un rapport de l’ONU, mais pour Greenpeace, au moins 100.000 personnes sont mortes avant 2005 en Ukraine, au Bélarus et en Russie des suites de la contamination radioactive. A l’occasion de la commémoration des 25 ans de la catastrophe de Tchernobyl, un sommet international sur l’usage sûr et innovateur de l’énergie nucléaire est prévu à Kiev. Prendront part à cette rencontre, des chefs d’Etats et de gouvernements et de hauts responsables de plusieurs pays européens, asiatiques et des Amériques, ainsi que le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, le président de la Commission Européenne, Jose Manuel Durao Barroso et le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano. Kisito Ndour
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Corruption. Un sujet important abordé un 1er avril…
25.4.2011 par admin.

Le Maroc avance, le Maroc bouge ; toutefois la corruption reste un challenge non pas à relever mais à anéantir. C’est bien la base de l’ensemble des réclamations que chacun fait et qui est à l’origine de l’annonce de SM Mohammed VI du 9 mars dernier. Réclamation unanime de l’ensemble des usagers du pays, bien au-delà d’ambitions politiques personnelles ou de groupe. Les Marocains ne s’y trompent pas depuis des semaines, c’est bien ce mal qu’ils désignent comme coupable de la majorité de leurs maux.
La moralisation est certes un terme d’actualité désormais, la prévention aussi est un des outils pour y arriver ; mais afin d’assurer la meilleure application et des résultats, n’est-ce pas des choses concrètes que les gens attendent ? Le quotidien administratif change-t-il en ce moment et changera-t-il dans les prochains mois ? Car la moralisation, quand le virus se trouve implanté dans toutes les strates d’un système, et faut-il le dire dans l’esprit général par force, devient plus qu’un challenge, et parfois une mission impossible dans des délais qui apaiseraient chacun. La sanction est un autre outil, mais n’est pas pour autant la meilleure démarche pour accélérer les choses ; là aussi la véritable question est celle des moyens à mettre en oeuvre sur le terrain pour empêcher le mal.
S’en prendre aux conséquences n’a jamais tué un virus, la cause. Pour que la corruption à très court terme périsse, il ne faut plus lui donner la possibilité de s’accrocher aux tissus humains. Les moyens existent désormais par les possibilités techniques, le 0 et le 1 informatiques, tels le oui ou le non sont appliqués dans divers services administratifs afin de garantir une transparence des dossiers ; les entreprises privées ne se posent plus la question de savoir qui dans leurs murs se sert illégalement, depuis un bon moment. Le Maroc peut être un exemple, comme annoncé par beaucoup ; maintenant ne pas oublier que la notion de temps n’est pas un outil mais le vecteur de réussite.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Lutte contre la corruption
Le Maroc fortement engagé
Du nouveau en matière de lutte contre la corruption au Maroc. Le Conseil des ministres, réuni vendredi, 1er avril, sous la présidence de SM le Roi, a adopté, entre autres, un projet de loi modifiant la procédure pénale concernant la protection des victimes, des témoins, des experts et des dénonciateurs des crimes de corruption, de détournement de deniers publics et de trafic d’influence.
Le projet a pour principal but la consolidation de la moralisation de la vie publique et de la bonne gouvernance. Il répond aux instructions Royales, contenues dans le discours historique du 9 mars 2011 qui a appelé à « la consolidation des mécanismes de moralisation de la vie publique et la nécessité de lier l’exercice de l’autorité et de toute responsabilité ou mandat publics aux impératifs de contrôle et de reddition des comptes ».
Il s’inscrit aussi dans le cadre du discours Royal du 20 août 2009 dans lequel le Souverain a appelé à la nécessité de la mise à niveau des structures judiciaires et administratives et la soumission des services centraux du ministère de la Justice et des tribunaux à la bonne gouvernance.
En matière de lutte contre le fléau de la corruption, faut-il le souligner, le Maroc a signé la Convention des Nations Unies contre la Corruption le 9 décembre 2003 et l’a ratifiée le 9 mai 2007.
Son article 6 met à la charge des Etats Parties l’obligation de mettre en place un ou plusieurs organes chargés de prévenir la corruption. C’est en application des dispositions de cet article que fut créée l’Instance Centrale de Prévention de la Corruption par le décret n° 2-05-1228 du 13 mars 2007. Cette Instance a pour mission de coordonner, superviser et assurer le suivi de la mise en œuvre des politiques de prévention de la corruption, de recueillir et de diffuser les informations dans ce domaine.
Seulement, sur le terrain, cette Instance accomplit-elle vraiment toutes ses prérogatives ?
La réponse d’Abdeslam Aboudrar, président de l’ICPC, est non.
Dans un entretien accordé récemment à un hebdomadaire casablancais, M. Aboudrar a réclamé plus de prérogatives pour assumer ses missions, en particulier une « autorité suffisante » pour bien faire son travail.
Il a estimé que l’ICPC a, certes, « le droit de réclamer des informations », mais sans « aucune garantie que ces informations » lui soient fournies.
Il a considéré aussi que « la prévention sans la sanction ne fait que verser de l’eau dans le moulin de l’inapplication des lois ».
M. Aboudrar a rappelé, dans ce sens, qu’il y a « des dossiers comme ceux du CIH, de la CNSS, de la BNDE et d’autres, ouverts depuis une décennie ou plus, qui n’aboutissent pas encore à des conclusions, par des sanctions contre les contrevenants et/ou des acquittements ». Il faut, a-t-il dit, « mettre fin à l’impunité (qui) est un passage obligé vers plus de transparence et de lutte contre la corruption ».
Pour accorder ainsi plus d’efficacité à cette Instance, SM le Roi a donné récemment Ses Hautes instructions au gouvernement pour qu’il procède à la révision du cadre légal régissant cette instance, dans le sens de l’élargissement de ses prérogatives et du renforcement de ses modes de fonctionnement, notamment en lui conférant les compétences d’auto-saisine pour les cas de corruption et toutes les formes de prévarication.
Cette révision devrait également lui permettre de se doter des ressources humaines et matérielles nécessaires, ainsi que des mécanismes juridiques, à même de lui permettre d’accomplir ses missions avec l’objectivité et l’efficacité requises, tout en veillant à la cohérence institutionnelle destinée à la consolidation de la citoyenneté responsable et des valeurs de moralisation de la vie publique.
Le dernier classement de l’ONG Transparency international (TI) fait ressortir que le Maroc arrive en 85ème position sur une liste de 180 pays. C’est ce qui justifie, d’ailleurs, les efforts fournis actuellement au Maroc pour faire face au fléau.
Cette expérience en matière de lutte contre la corruption peut servir de « modèle » pour les autres pays de la région, où les appels à la moralisation de la vie publique se font actuellement de plus en plus pressants, a affirmé, en février 2011, Stuart Gilman, expert et principal conseiller de l’Initiative pour la Primauté de la Loi de l’Association du Barreau Américain (ABA-ROLI).
« Le Maroc constitue un partenaire important dans la lutte contre la corruption en raison de sa capacité d’être un modèle pour les autres pays de la région », a-t-il souligné dans un entretien accordé à la MAP.
Il a noté que le Maroc « a franchi des pas importants dans la lutte contre la corruption » en raison notamment de l’existence d’une « véritable volonté politique » d’éradiquer ce fléau, tout en soulignant le « travail remarquable » réalisé par le Royaume en la matière.
M. Gilman a cité, à cet égard, la création de l’ICPC, dont l’action constitue un « modèle » en la matière, se félicitant dans ce sens de sa composition représentative de la société marocaine et de son large mandat pour la lutte contre la corruption dans l’ensemble des secteurs.
En dépit des efforts, il reste à espérer que les citoyens adhèrent, massivement, à la lutte contre la corruption.
6/4/2011
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http://www.telquel-online.com/213/maroc3_213.shtml
Samedi 16 Avril 2011
Société. Comment briser le cercle vicieux de la corruption
Aux oubliettes le numéro vert, la déclaration des biens, les îlots de transparence et toutes ces belles mesures qui ont entretenu le rêve autour de la lutte contre la corruption ! Le Maroc va mal. La corruption s’est généralisée. Que choisir ? Une réforme des institutions de l’Etat, des sanctions publiques ou une agence gendarme ?
La lutte contre la corruption est une belle dame que tout le monde convoite mais que personne n’approche. On l’admire de loin, on se permet de lui jouer des sérénades sous le balcon, mais on hésite à taper à sa porte. Peur de tomber sur un mirage ? Peur de devoir affronter une mauvaise surprise sur le palier ?
Depuis le premier gouvernement d’alternance de Abderrahman Youssoufi, la lutte anti-corruption, appelée en langage soft “moralisation de la vie publique”, est devenue un de ces sujets galvaudés qui animent les discussions de salon et les meetings internationaux. Après un break de quatre ans, voilà que le gouvernement revient à la charge avec une idée ingénieuse: la création d’une instance de prévention de la corruption. Le texte, soumis en première lecture au conseil de gouvernement, est critiqué par Transparency Maroc qui y voit “un outil de plus à la solde de l’administration”.
L’indépendance, une chimère
“Telle qu’elle a été configurée, l’instance ne sera qu’un jouet dans la main de l’exécutif, soutient Azzedine Akesbi, secrétaire général de Transparency Maroc. Placée sous la tutelle du Premier ministre et présidée par un magistrat, la structure devra rendre compte à l’exécutif et au judiciaire. De quoi irriter un monde associatif qui ne jure que par son indépendance vis-à-vis du pouvoir. “Il n’existe aucune instance indépendante dans le monde”, se défend un membre du gouvernement, associé à l’élaboration du projet. “Oui pour l’autonomie, oui pour l’intégrité des membres de l’instance, mais arrêtons de rêver ! Dans tous les pays qui nous ont dépassés en matière de démocratisation, les instances de prévention sont liées à l’Etat”, soutient fermement notre source gouvernementale qui donne l’exemple de la France, où le Service central de prévention de la corruption est placé sous la tutelle de la Justice. Là aussi, arrêtons de rêver! Car la Justice dans ces pays démocratiques a connu de grandes avancées en matière d’indépendance. A la base et comme le montre l’exemple de Hong Kong (voir encadré), les organismes de tutelle dont dépendent ces instances de lutte, jouissent de prérogatives précises et claires qui atténuent les risques d’interférences et “les amabilités” entre les appareils de l’Etat.
En réalité, le fond du débat entre le gouvernement et le monde associatif ne se résume pas à l’identité des pouvoirs qui chapeauteront cette instance, mais à l’indépendance même de ces derniers. Résumons : on craint que l’agence ne soit une coquille vide de plus parce que l’exécutif et le judiciaire ne sont pas indépendants.
Si c’est vraiment le fond du problème, pourquoi alors faire de cette agence le remède de la corruption au Maroc ? D’autant plus que cette instance n’aura pas un véritable pouvoir d’investigation et de décision. Ses rapports seront validés par ses tuteurs. Elle risque même de devenir un de “ces appareils de bonne gouvernance” qu’on a entouré de sacralité pour les éloigner du citoyen (Diwan Al Madhalim, Cour des comptes…). Alors, autant s’attaquer à la réforme institutionnelle ! Erreur. A part la brèche ouverte par les discussions sur l’agence, Transparency a très peu de chances de dialoguer avec le gouvernement sur les autres revendications de son plan d’action 2005, plus particulièrement la réforme de la justice et la fin de l’impunité, revendications hautement politiques et d’actualité qui ne sont pas du goût du pouvoir.
Une agence elle-même corrompue !
Kamal Mesbahi, de Transparency Maroc, a élaboré une note intéressante sur ce qui fera réussir ou capoter l’expérience de l’agence. Entre autres, il dit que “sans indépendance réelle, aucune agence ne pourra tenir face aux interventions politiques au cas où elle enquêterait sur des personnalités publiques”. Peur des conséquences de son action, faible volonté politique, dépendance excessive vis-à-vis des lois, le risque est que l’agence devienne elle-même “corrompue”. Comble de l’histoire, l’arroseur serait ainsi arrosé. Dans un système de pouvoir absolu, à quoi sert l’autonomie? Citons l’exemple de la Cour des comptes. Voilà un établissement de moralisation publique, autonome, souverain mais qui agit dans l’ombre. Il ne rend compte qu’au roi à travers un rapport d’activité dont la publication n’est pas automatique.
Entre la vision associative prônant l’indépendance et celle de l’Etat, plus fermée, plus centralisatrice, la conciliation est loin d’être facile. Pour ne pas compromettre l’avenir, le gouvernement et l’association continuent leurs consultations. Cela dit, les points de vue restent radicalement opposés. Un accord est-il possible? Bachir Rachdi de Transparency acquiesce en souriant : “Nous avons bien précisé au gouvernement que notre association ne compte pas apporter un simple amendement mais une nouvelle vision”. Voilà qui pourrait faire revivre bien des mauvais souvenirs. Transparency n’a t-elle pas claqué la porte de la commission de moralisation de la vie publique de l’ex-ministre Ahmed Lahlimi pour “divergences de points de vue”, entraînant ainsi l’arrêt de tout le projet “anti-corruption” ? Et le gouvernement ? N’oublions pas que son but initial et principal est de se conformer à la Convention des Nations unies qui impose la constitution d’une structure spéciale de lutte contre la corruption. A la base, l’agence reste donc, pour lui, une action procédurale. Que cette dernière soit forte, indépendante et autonome comme le demandent ses interlocuteurs associatifs, c’est une autre paire de manches.
Casser la résistance de l’Etat
Au sein du gouvernement en effet, on s’accroche à l’idée que la création d’une telle agence doit répondre au contexte national. Décodage : un contexte monarchique, où la concentration des pouvoirs empêche le développement de mécanismes d’une gouvernance autonome, claire et équilibrée. “Tant que l’Etat reste ballotté entre ses aspirations modernistes et son besoin d’exploiter des méthodes archaïques pour garantir la stabilité des dominants, aucune solution ne pourra être trouvée à la généralisation de la corruption”, estime pertinemment Fouad Abdelmoumni, membre de l’AMDH.
À la base, ce qui rend le sujet de la corruption très institutionnel, théorique, voire même barbant pour le commun des Marocains, c’est “la résistance de l’Etat”. “Ce dernier se complaît dans une stabilité relative alors que les contraintes politiques et économiques mondiales imposent des solutions radicales. Avec l’islamisme, le prix du pétrole, les Chinois et le chômage, continuer à miser sur un taux de croissance de 3% est un pousse-au-crime”, se révolte Abdelmoumni. Le World Economic Forum (WEF) estime que les compétences du Maroc sont décevantes au niveau de la compétitivité par rapport aux autres pays arabes. Il est classé 8ème derrière la Tunisie (6ème place). “La croissance est molle et les objectifs de transparence, bien que clairement affichés, ne sont pas encore atteints”, selon le WEF. La corruption est ainsi citée comme le 4ème facteur de blocage à l’entreprenariat.
Dans ce contexte, ce qui est symptomatique, ce n’est pas uniquement l’argent de la corruption mais aussi le manque à gagner des recettes publiques. Quand on esquive une amende de 400 DH pour excès de vitesse en glissant 50 ou 100 DH dans la poche d’un agent de circulation, ça fait 400 DH qui ne rentrent pas dans les caisses de l’Etat. Multipliés par le nombre de fois où ça se produit…
“Il existe des foyers de gaspillage tout aussi nocifs que la corruption”, indiquent les spécialistes. Par exemple, la fonction publique est toujours inutilement pléthorique. Le plan gouvernemental des départs volontaires a vu la fuite des compétences, mais n’a pas encore ramené d’économies budgétaires significatives. Pour sa part, le dossier du Sahara pompe encore beaucoup d’argent et n’apporte pour l’instant aucune solution. Les situations de rente dans les transports, les mines, la pêche… le monopole de certains secteurs vitaux comme le sucre et la fraude fiscale privent le Maroc d’une partie substantielle de ses recettes.
Des procès publics
Comment comprendre que le Maroc régresse au niveau de l’indice de perception de la corruption alors que des réformes sont en cours. De la position 45 en 1999, il est en effet tombé au 78ème rang sur un ensemble de 158 pays. On est en droit de s’interroger devant ces chiffres. Sont-ce les autres pays qui progressent plus vite que le Maroc en matière de lutte anti-corruption ou nous qui reculons dans cette période? La particularité de la corruption au Maroc, d’après Transparency, est qu’elle s’est généralisée, touchant tous les domaines et toutes les couches sociales. “Nous ne sommes pas dans une démarche de rupture. Nous sommes en train de faire un ravalement de façade”, critique t-on.
La rupture, chacun la voit à sa façon. Pour certains, le cercle de la corruption ne pourra être rompu qu’à travers des méthodes musclées qui “parlent davantage aux gens” : des sanctions contre les corrompus. “Il faut arrêter de penser qu’en envoyant des gendarmes au tribunal, on va décrédibiliser tout le système. C’est un passage obligé”, soutient Abdelmoumni. Souvenez-vous des affres subies par le capitaine Adib qui a osé dénoncer la corruption dans l’armée!
Citoyens responsables
Face aux adeptes des solutions “coups de poing”, il y a ceux qui prônent un changement en douceur, basé sur le courage et la volonté des citoyens eux-mêmes. C’est le cas d’Ahmed Lahlimi, “M. anti-corruption” du premier gouvernement d’alternance. “Je ne crois pas aux sanctions spectaculaires ou à la création de structures de lutte. La seule grande agence est le citoyen. C’est en refusant la corruption qu’on impose la lutte”, soutient-il. Comment croire en cette vision réductrice quand 43% de la population est analphabète et que 13% vit en deçà du seuil de pauvreté (un dollar par jour), sans compter le chômage des jeunes et leur désengagement politique ? “Allez prêcher la bonne parole à un citoyen qui recherche un document administratif dans la journée, il vous rira au nez !”, s’emporte Abdelmoumni.Malgré le pouvoir qu’il a eu au sein du gouvernement Youssoufi, Lahlimi n’est pas arrivé à mettre en application sa conception. “La campagne gouvernementale a été arrêtée car on a estimé qu’elle ne valait pas le coup”, explique-t-il brièvement et sur un ton sec. En réalité, le commissaire au plan est rongé par une colère sourde. Derrière son air faussement détaché, on perçoit un homme brimé, écrasé dans son élan par des enjeux politiques qui ont condamné toutes ses actions. Le cocotier était trop grand pour être secoué d’un seul coup. Si grand qu’un membre du gouvernement tempêta, il y a cinq ans, que cette campagne de moralisation allait “gâcher l’image du Maroc à l’international”. Tout a été arrêté d’un seul coup. L’argent qui devait servir à financer une étude sur le parcours du citoyen a été transféré vers une manifestation de prestige à Marrakech.
Moralité : Peut-on vraiment évaluer la volonté politique du Maroc dans la lutte contre la corruption? A la merci d’enjeux de pouvoirs, celle-ci fluctue en fonction des personnes qui l’incarnent. Pour le citoyen, tout cela reste une bagarre d’intellos. La moralisation de la vie publique, ce sont toutes ces petites choses qui se font au niveau de l’accès à l’information dans les administrations, les hôpitaux et le monde économique. C’est cela qui pourrait rompre le cercle vicieux de la corruption. ça prendra du temps.
Finalement, la lutte contre la corruption est bien transparente au Maroc.. mais pas comme on le souhaiterait…
Ailleurs. À Hong Kong, ça a marché
L’exemple français ne devrait pas déplaire aux officiels marocains, gardiens de l’Etat central. Créé en 1993, le Service central de prévention de la corruption (SCPC) est placé sous l’autorité du Ministère de la Justice. “Il est composé de magistrats et de fonctionnaires d’origines diverses”, lit-on dans la note de Kamal Mesbahi. En somme, le gouvernement marocain propose la même architecture pour sa future agence en associant en plus des acteurs associatifs et des hommes d’affaires. Cependant, ce qui a réussi chez les autres, ne réussira pas forcément chez nous. En France, il existe un Conseil de la concurrence, très actif, une Cour des comptes qui publie annuellement ses rapports et des inspections financières et ministérielles régulières. Ces outils de bonne gouvernance fonctionnent en synergie, ce qui atténue les risques de corruption d’un pouvoir centralisé. Au Maroc, le conseil de la concurrence est mort-né!
L’exemple de Hong Kong est plus marquant par les résultats obtenus et par l’indépendance de son agence anti-corruption. Celle-ci est plus efficace, plus préventive et touche à toutes les affaires de la corruption. Dotée de moyens juridiques, financiers et humains importants, elle a un rôle d’investigation. Le risque d’une agence forte est qu’elle devienne un instrument de répression et de règlements de compte. C’est pourquoi, elle est soumise à une surveillance parlementaire et judiciaire. L’exemple de Hong Kong représente ce que devrait être une véritable agence de proximité. Celle-ci répond directement et rapidement aux dénonciations publiques en s’appuyant sur des pouvoirs de contrôle, de saisie et d’arrestation. Elle ne clôt son enquête que par une poursuite ou après avis d’une commission extérieure. Son personnel, engagé sur contrat est soumis à la déclaration du patrimoine et à des limitations d’activités extérieures. Pas mal. Et si on commençait par faire la même chose au Maroc ?
“Moralisation”. La corruption, c’est pas bien !
“Non à la corruption”. Qui ne se rappelle pas de ces fameux spots publicitaires diffusés en 2001 où on nous exhortait à combattre ce fléau ? Cela nous a bien fait rigoler parce qu’il n’y avait rien de dissuasif dans ce genre de discours. Les spots en question faisaient partie de la campagne de moralisation diligentée par Ahmed Lahlimi, ex-ministre des Affaires générales du gouvernement. “N’oubliez pas qu’à l’époque, la corruption était un tabou. Le fait d’en parler publiquement était une preuve de courage”, se défend-il. Peut-être. Mais la corruption est passée du tabou à la banalité. De la même manière, on utilise TPS au Maroc sans jamais évoquer ni oublier que l’abonnement est nécessairement piraté. Cependant, l’achat des démodulateurs et leur installation sont proposés même dans les grandes surfaces. Piratage et corruption sont deux fléaux identiques. Ils sont tellement banalisés qu’ils deviennent difficiles à endiguer.
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Maroc : la pollution pour tous les sens
29.3.2011 par admin.

La pollution ne se limite bien souvent qu’à ce que l’on voit, ou à ce que l’on respire, mais pas suffisamment à ce qui est capté par nos autres sens et qui, au quotidien, a certainement un impact aussi important, si ce n’est plus direct, et que l’on amène chez soi le soir en rentrant dans ses pénates. Les oreilles en prennent plein les ouies, elles aussi, surtout pour celui qui, par obligation, habite, travaille et œuvre au quotidien, proche des voies de circulation au Maroc.
L’indicateur sonore, dit “Klaxon”, est certainement l’organe des véhicules qui sert le plus au Maroc, comme dans l’ensemble des pays où l’apprentissage de la conduite et du code de la route passait hier après l’obtention du papier rose, soit de manière empirique. Chose révolue désormais, bien que l’apprentissage actuel fasse encore sourire beaucoup de gens, en voyant certaines écoles de conduite qui ne se seraient pas encore acheté, elles, une conduite intérieure. Les professionnels de la route ne sont pas pour autant meilleurs conducteurs ; passez quelques minutes dans un taxi local en ville, et vous entendrez plus le klaxon que le moteur, quand ce n’est pas le chauffeur qui râle envers tous les autres automobilistes qui l’entourent, même si en ce laps de temps vous auriez pu lui enlever les 20 points de son nouveau permis, en moins de 5 minutes.
Casablanca dit désormais non au klaxon intempestif, souvent relais des mots que ne peuvent s’envoyer les chauffeurs qui ne s’entendent plus, par faute des klaxons, mais cela aura-t-il un impact ? Le klaxon est un mal pour un bien, éventuellement pour éviter aux oreilles des noms d’oiseaux inconnus qui finiraient par des combats de coqs à tous les carrefours du pays. La solution serait peut-être de supprimer le klaxon au Maroc sur tous les véhicules, car dans un tintamarre de klaxons quasi général et continu, l’avertisseur sonore ne sert plus en fin de compte à rien du tout. Mais vous me direz aussi que l’on pourrait alors supprimer toutes ces petites lampes aux quatre coins des véhicules qui, elles par contre, ne sont pas utilisées. Pas facile à régler la pollution induite par les manques, comme vous le voyez. En attendant, restez tous prudents, que dire de plus…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Maroc : chasse au klaxon à Casablanca
Lancement d’une campagne de sensibilisation pour réduire l’utilisation du klaxon

“Casablaklaxoon” ou Casa sans klaxon : la nouvelle campagne casablancaise à consommer en silence ! Elle vise à sensibiliser les automobilistes quant à l’usage excessif des avertisseurs sonores.
“Casablaklaxoon” pour exprimer son ras-le-bol quant à l’utilisation abusive des avertisseurs sonores dans la ville marocaine de Casablanca. Les Casablancais sont invités par Ice Maghreb, société spécialisée dans la fabrication de supports publicitaires écologiques, à renoncer depuis le 28 janvier 2011 à leur sport favori : le klaxon. C’est lors du dernier salon de l’évènementiel que la campagne a débuté. « Chaque année, nous prévoyons des cadeaux pour nos clients et, pour cette édition, nous avions voulu faire un peu dans l’écologie. C’est ainsi que nous avons offert des calendriers et des stickers Casablaklaxoon », explique Selma Benjelloum, responsable de la communication chez Ice Magrheb, au quotidien marocain Le Matin. “Casablaklaxoon”, en écriture phonétique, veut dire Casa sans klaxon.
Les taxis rouges (petits taxis) et les taxis blancs (grands taxis) arrivent en tête du classement des conducteurs les plus friands du klaxon. Ice Maghreb a recruté des habitants de Casablanca qui ont pour habitude d’emprunter le taxi pour se déplacer. Leur tâche est de sensibiliser les chauffeurs des petits taxis en abordant le thème avec eux. L’idée est de leur faire comprendre qu’une utilisation abusive du klaxon peut entraîner des effets néfastes sur leur santé telle que la pollution sonore. Ensuite un calendrier sur lequel figure, d’un côté, un Casablanca bruyant et pollué par les klaxons intempestifs des automobilistes, et de l’autre, un Casablanca agréable où les citoyens se comportent de manière civique et responsable, et un sticker leur sont distribués.
Les chauffeurs de grands taxis ont, quant à eux, reçu la visite d’une équipe d’Ice Maghreb dans les stations de taxis de la place des Nations unies et de la rue piétonne Prince Moulay Abdellah.
Outre le site internet Casablaklaxoon, sur lequel figure une série d’articles et de reportages, créé pour l’occasion, la campagne tisse sa toile sur Internet, sur les réseaux sociaux, à l’image du groupe Facebook de la société.
Trafic routier : principale cause de pollution sonore
Au-delà de la gêne qu’occasionne le klaxon pour les résidents et les piétons, le trafic routier représente la source principale de pollution sonore, soit 60%, devant la pollution sonore liée au trafic aérien et au trafic ferroviaire. Soixante-dix décibels : c’est la limite sonore qu’un humain peut supporter avant d’avoir des problèmes de santé. Au Maroc, la limitation de vitesse en ville est de 60km/h. Avec une réduction de la limitation de vitesse de 10km/h, cela représenterait une réduction du bruit liée au trafic routier de 8%. Cette baisse permettrait également de diminuer la consommation de carburant et surtout produirait moins de pollution atmosphérique. Ice Maghreb envisage, en partenariat avec les visiteurs de son site Internet et de ses pages Facebook et Twitter “Casablaklaxoon”, la création de la “Journée nationale sans klaxon”. Un projet ambitieux pour une région où le klaxon fait partie intégrante du paysage. Les conducteurs du grand Casablanca, atteint pour la majorité du “syndrome du klaxon”, pourraient rencontrer quelques difficultés à participer à cette révolution. Mais pour Ice Maghreb cela semble être une mission possible.
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Importer sa voiture au Maroc ! “Ce soir, je sors ma poubelle pour aller danser”, en Dacia…
18.11.2010 par admin.
Si la grille de dédouanement des véhicules au Maroc n’avait pas découragé certains étrangers de venir en ce pays avec leur voiture, ou des Marocains d’en acheter dès la sortie du port de Tanger, le code de la route nouveau enfoncera un peu plus le clou désormais.

Les vieilles voitures de l’Europe circulent encore dans de nombreux pays du continent africain, alors qu’il fut un temps, en France, où chacun s’affolait de voir arriver 70.000, puis 100.000 km affichés au compteur de sa voiture. Si certains revoyaient leur vieille titine, encore en pleine activité dans les rues de Nouakchott, Dakar, Alger ou Casablanca, affichant les 500.000 km, voire 1.000.000, après avoir usé quelques moteurs refaits par des experts locaux, ils comprendraient mieux la notion de consommation dont ils sont les victimes… Si ces véhicules étaient recherchés par beaucoup, c’est que le “Made in France“ jouait aussi son image de sécurisation pour beaucoup d’acheteurs, au Maroc et ailleurs. Ces vieilles voitures sont néanmoins devenues des poubelles pour la plupart, en route pour le cimetière des éléphants, enfin.
Le Maroc, comme de nombreux autres pays, a eu besoin de ces occasions de dixième main, mais l’époque a changé. Maintenant c’est le Maroc qui, sur son sol, fabrique les voitures pour de nombreux étrangers. Entre le prix d’une poubelle made in France, taxée par le service douanier, les petites annonces pléthoriques sur les forums Internet du Maroc qui les revendent et celui d’une Dacia neuve “made by Franco-marocaine“, il n’y aurait plus photo. Ce soir, je sors ma poubelle, pour aller danser, en DACIA…

Bonne occasion au Maroc, ou fin d’une époque ?
Renault R19 278.000 km Année 1995 81.000 dh…
Renault 19 année 1993 272.000 km 75.000 dh…
Renault 19 année 1993. 146.000 km 14.000 dh à dédouaner…
Philippe DELESALLE
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http://www.yabiladi.com/articles/details/3524/code-route-fini-l-importation-voitures.html
Code de la route : Fini l’importation de voitures de plus de 5 ans au Maroc ?

A partir du 1er janvier 2011, des véhicules de plus de 5 ans ne pourront plus être homologués au Maroc. Une mesure du nouveau code de la route qui est censée éviter de « faire du Maroc la poubelle de l’Europe », mais qui pourrait toucher beaucoup de MRE, notamment des retraités qui bénéficient encore d’un régime douanier favorable. Des « dispositions concernant les MRE peuvent être prises », selon le code de la route, mais pour le moment, rien ne semble être entrepris dans ce sens.
Le code de la route est affaire du ministère de l’Equipement et des Transports, mais certaines mesures influencent directement d’autres ministères et services étatiques. Ainsi en est-il d’une mesure concernant l’homologation de voitures d’occasion, qui pourrait bien changer la donne en matière d’importations – et rendre en partie caduc un programme du ministère des MRE visant à faciliter cette importation aux retraités marocains résidant à l’étranger.
Une limite d’âge des voitures importées au Maroc sera instaurée. Le décret d’application du code de la route concernant les véhicules (numéro 2-10-421, publié dans le bulletin officiel no 5878 bis du 30 septembre 2010), stipule ainsi à l’article 96 que « sont soumis à l’homologation à titre isolé […] les véhicules usagés importés de moins de cinq (5) ans d’âge » (page 49 du pdf). En d’autres mots, les voitures d’occasion de moins de 5 ans doivent passer le test du Centre national d’essais et d’homologation pour pouvoir être enregistrés au Maroc. Les voitures de plus de 5 ans ne pourront plus y prétendre. Selon La Vie Eco, cette mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2011.
Une mesure technique qui met fin aux avantages pour les MRE ?
Est-ce que le ministère de l’Equipement et des Transports met fin, par cette mesure technique, à une part des avantages concédés aux retraités MRE en matière d’importation de voiture ? La question doit être posée, d’autant plus que le code de la route intervient juste après que le ministre des MRE, Mohamed Ameur, avait mis en avant les résultats de l’abattement des droits de douane de 85% sur l’importation de voitures pour les retraités marocains. Dans son bilan des actions du ministère, M.Ameur a révélé que 26 662 personnes avaient déjà bénéficié de l’abattement depuis 2009 – un véritable succès.
Mais voilà que le ministère des Transports pourrait réduire sensiblement le nombre de personnes pouvant bénéficier de l’abattement. Une date de construction de 2006 sera l’âge limite pour autoriser les véhicules. Pour plus d’un, importer une voiture au Maroc sous ces conditions ne sera plus intéressant.
Des « dispositions concernant les MRE » sont possibles, mais n’ont pas encore été précisées
Cependant, le même article du décret d’application stipule que « toutefois, des dispositions concernant les Marocains résidant à l’étranger peuvent êtres prises ». Ces dispositions, le département du ministre Karim Ghellab devra les prendre, car c’est « le ministère de l’Equipement et des Transports fixe les modalités d’application du présent article ».
En théorie, il pourra donc y avoir exceptions. Un régime spécial pour (certaines catégories de) MRE pourra être adopté, ou plutôt maintenu. Mais tant que le ministère ne se prononce pas à ce sujet, les MRE seront considérés comme tout autre importateur de voiture – soumis aux règles d’homologation.
Cependant, le tour n’est pas joué pour que des aménagements soient faits pour les MRE. Car contacté à ce sujet à plusieurs reprises, le ministère de l’Equipements et des Transports n’a pas encore pu nous donner de précisions. On nous a expliqué l’objectif d’une homologation plus restrictive : « le Maroc ne doit pas être la poubelle à voitures de l’Europe ». Mais rien sur si oui ou non les MRE allaient être pris en compte. Les moulins ne moulent pas vite…
Frederic Schmachtel Yabiladi.com
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Maroc solaire, mais énergie en fuite
3.11.2010 par admin.

Le Maroc sera prochainement un des pays exemplaires en matière de production d’énergie solaire. Mais qui dit énergie solaire, ou énergie tout court, se doit d’aborder dans sa présentation l’approche écologique réelle. Réduire la consommation sans boucher les fuites qui existent ne changerait rien au regard de l’expansion démographique et donc de l’augmentation de la consommation réclamée.
C’est là que le challenge commence. Le secteur du bâtiment se réjouit de ne pas avoir le même climat qu’en occident, mais le soleil ne fait pas descendre les consommations ; car qui dit chauffage au nord, dit climatisation au sud par les habitudes prises de plus en plus. Et par les changements climatiques, il semblerait même que le nord comme le sud se doivent désormais de consommer été comme hiver.
Plus facile d’appuyer sur la télécommande des appareils que de réfléchir à la conception des demeures, surtout quand le budget à investir n’est pas spécialement celui de l’utilisateur final. Le facteur N° 1 de la construction au Maroc n’est pas le bien-être des habitants à rechercher, mais la notion d’investissement, de coût de la construction, afin de viser l’autre notion immédiate suivante, la marge, la rentabilité à très court terme si possible. Investir pour économiser demain n’est pas vraiment la logique du moment présent. Il faut acheter quelques dizaines d’ampoules électriques chinoises à bon marché, avant de comprendre la notion d’investissement rentable d’une ampoule de bonne qualité reconnue.
Avec les réglementations qui commencent à poindre à l’horizon, chose nécessaire pour faire changer progressivement les mentalités et les visions, il va falloir que tous les acteurs d’un des principaux secteurs de l’économie du pays, le bâtiment pour le citer, se prennent en charge, sans pour autant rechercher ou vouloir justifier des augmentations nouvelles de prix ou de marges.
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Maroc : le Royaume va se doter de sa première “réglementation énergétique du bâtiment”
Eric Leysens | 20/10/2010
© BettaDesign/Flick’r
Les services du ministère de l’habitat et du tourisme travaillent actuellement à l’établissement d’une réglementation énergétique. La concertation devrait s’achever à la fin de l’année.
« Nous faisons notre Grenelle ». En comparant l’actualité marocaine du monde du bâtiment à l’actualité française, Mohamed Berdai, Directeur de la coopération internationale à l’agence de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (Aderee) souhaite insister sur l’importance du virage que prend le bâtiment dans son pays.
Mais si le Maroc se met à réfléchir à une réglementation énergétique, ce n’est pas simplement par mimétisme. La société marocaine évolue. Autour de 150 logements sont construits chaque année, le niveau de confort augmente et le taux d’équipement également. Ainsi, le besoin énergétique du pays s’élève au rythme annuel de 5%, la demande d’électricité croît, elle , de 8% par an. Autrement dit, une « réglementation énergétique du bâtiment » se révèle indispensable. Elle touchera l’urbain, le bâti, les équipements et la gestion des services.
Imposer un coefficient de transmission thermique en fonction du taux de vitrage
Concernant le bâti, la RT marocaine devrait imposer des prescriptions minimales dans le résidentiel sur l’enveloppe opaque, les vitrages et les protections solaires. Tout comme notre RT 2012, ces prescriptions s’imposeront différemment selon les 6 zones qui découperont le Maroc. Les équipes du ministère de l’habitat, en attendant des validations au sommet de l’Etat, préfèrent rester floues sur les futurs critères qui seront imposés au secteur de la construction. Néanmoins, ils laissent entendre que la future réglementation devrait imposer un coefficient de transmission thermique en fonction du taux de vitrage. « On proposera peut-être un soutien financier pour la pose de chauffe-eaux solaires thermiques mais pas pour le photovoltaïque. » Côté énergies renouvelables, Mohamed Berdai s’intéresse plus au « gros potentiel » éolien du Royaume.
A travers un accord cadre avec son homologue marocain, l’Ademe aide le Maroc à réussir l’application de sa première réglementation. L’agence française diagnostique le besoin en formation et fournit une assistance technique à maîtrise d’ouvrage sur des projets démonstrateurs.
L’Ademe insiste sur le potentiel des matériaux bio-sourcés que le royaume chérifien doit développer, notamment des produits à base de terre d’argile.
Intégrer l’efficacité énergétique dans les critères de classement des hôtels
Amal Laksiour, qui travaille à la direction technique du ministère de l’habitat, précise que deux études d’impact énergétique, menées par le cabinet “H3C” et “Automatique et industrie”, sont en cours sur deux futures villes nouvelles : Charafate à proximité de Tanger et Khyaytta à 20 kms de Casablanca.
« On veut intégrer l’efficacité énergétique dans les critères de classement des hôtels ». Bellil Naonal,du ministère du tourisme, reconnaît qu’aujourd’hui rien n’est imposé aux promoteurs et que seuls quelques investisseurs font le choix de développer des projets avec un degré minimal de souci de l’environnement. Elle cite les jardins filtrants du projet d’infrastructure touristique « Mogador » à Essaouira.
Aujourd’hui, les différents groupes de travail attendent la validation des bases techniques. L’habillage juridique, qui pourrait mettre en place des pénalités, reste à établir.
Eric Leysens | Source LE MONITEUR.FR
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Maroc. “Les WC sont fermés de l’intérieur” depuis l’indépendance…!
1.11.2010 par admin.

“Madame Pipi s’est absentée, veuillez patienter et retenir votre patience dans vos besoins immédiats…”
Voilà ce que l’on pourrait lire sur le possible panneau en carton accroché aux grilles des dernières toilettes publiques au Maroc, avec humour. Le besoin serait pressant au Maroc de soulager quelques millions de personnes chaque jour qui se doivent de circuler pour participer à la vie collective. Et devoir se remplir la vessie en entrant dans un café, avant même de répondre au besoin naturel, ne semble pas d’une logique évidente pour beaucoup de gens ; de même que les propriétaires d’établissement ne désirent pas se substituer gratuitement aux municipalités, ni devoir assumer l’entretien des toilettes que beaucoup laissent, après passage, dans un état qui justifierait éventuellement l’absence de décision depuis près de 50 ans…

Visiter Casa ou d’autres villes est un plaisir, mais quand au détour d’une rue, d’une avenue, ou d’un passage de circulation, la brise du matin ou du soir vous soulève le cœur, venant vous rappeler l’absence prolongée de Madame Pipi, la problématique hygiénique se fait ressentir. Les soubassements des murs craignent davantage l’humidité jaunâtre du genre humain que celle de la pluie souvent plus rare qui, elle, servirait au moins de service de nettoyage gratuit, ce qui arrangerait les mairies.
La campagne trouverait certes plus d’avantages à cette absence de commodités. En effet, la nature recherchant l’engrais et, tant qu’à faire en cette époque qui encourage l’écologie et le retour au naturel 100%, le Maroc serait un exemple. Tenez, pourquoi ne pas récupérer ce trop-plein qui se vide dans les villes et produire des engrais naturels Made in Casa, Made in Marrakech ou Tanger, avec un nouveau label Bio…
Un projet ou programme, venant d’outre-mer, prévoyait des toilettes automatiques dernièrement en certaines villes ; elles sont plus qu’attendues désormais, notamment dans les villes touristiques comme Marrakech ou Agadir. S’engager pour quelques heures dans les souks de la place Jemaa El Fna sans ses précautions d’usage préalables est une aventure pour nombre de touristes. Sans parler, lorsqu’ils trouvent enfin un lieu d’aisance au détour d’une ruelle, d’une autre aventure liée au risque d’attraper une infection ou une autre, notamment celle d’une image qui reste gravée sur le dos du Maroc pendant des années et qui se transmet d’histoire en histoire. La communication du Maroc ne se résume pas aux affiches 4 par 3 ni aux films publicitaires ; elle se forge même plus après que les millions de touristes ont transmis leur réalité au retour.
Les responsables municipaux penseraient-ils que cette problématique d’hygiène ne serait qu’un détail dans le développement de leur ville et doivent-ils traverser la place en courant, plusieurs fois par jour, pour rejoindre le café de la Mairie ? Le besoin se fait de plus en plus ressentir sur tous les plans en ce début du 21ème siècle.
N’oublier pas le service en sortant. Merci…
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Infrastructure
A quand les toilettes publiques ?
La métropole ne dispose que de 6 WC publics dont quatre sont fermés.
Plus de 5 millions d’habitants vivent à Casablanca. La majorité des citoyens passent leur journée entière au centre-ville pour régler leurs papiers administratifs ou travailler. Chose qui n’est pas facile puisque la métropole manque de toilettes publiques et dispose seulement de 6 WC, dont quatre sont fermées.
Depuis quand ces toilettes publiques existent-elles ? Pourquoi certaines sont fermées et d’autres ouvertes ? Y aura-t-il un projet pour préserver l’environnement et l’esthétique de la capitale économique ? Saâd, un jeune étudiant de 22 ans est venu au centre-ville pour régler quelques papiers, après une journée entière, il a eu soudainement une envie pressante d’uriner, il décide de se diriger vers un café de la métropole, puisqu’ il n’a trouvé aucune toilette publique. Le gérant aux aguets lui oppose un niet catégorique : «il faut que tu consommes tout d’abord avant d’avoir accès aux toilettes». Le jeune homme lui répond « Monsieur, je n’ai pas d’argent pour consommer. S’il vous plait, je suis pressé ». Le gérant refuse. Saad quitte le café et se dirige vers un mur où il s’est soulagé. Face à ce comportement incivique qui démontre le manque de maturité, une question s’impose. Que faire en cas de besoins naturels pressants ? «D’habitude je vais dans les toilettes des grandes surfaces», signale Aicha, 30ans, fonctionnaire. «Je pars dans les toilettes publiques mais elles sont sales», dixit Ahmed, 42 ans, professeur.Il faut remarquer que depuis l’indépendance du Maroc, aucune nouvelle toilette publique n’a été construite, et de jour en jour on assiste à la disparition et la fermeture de celles existantes à Casablanca. Parmi les toilettes publiques ouvertes, on trouve celle qui se trouve près du marché central. Située à proximité des ruines de l’hôtel Lincoln, elle se trouve dans un état lamentable puisque l’eau qui coule du lavabo finit par être récupérée dans un seau. Les égouts sont dégoûtants et les urinoirs sont sales et rouillés. Ce WC payant est tarifiée à deux dirhams. Pour un Casablancais, le secteur des toilettes publiques représente le dernier des soucis des élus locaux. Les autorités municipales et régionales préfèrent s’investir dans des projets jugés plus rentables: voirie, éclairage public, réfection des trottoirs, signalisation verticale, horizontale, latérale… Même l’assainissement et la collecte des ordures ménagères qui constituent des priorités, auxquels il faut ajouter les transports publics, ne font pas partie de leurs priorités. Raison pour laquelle l’Etat a préféré les inciter à déléguer ces secteurs à des compagnies privées étrangères.Selon Ahmed Brija, premier vice président du conseil de la ville, certains élus locaux pensent que les toilettes publiques ne font pas partie des priorités de la métropole, puisque cette dernière souffre du problème de l’infrastructure, des bidonvilles. « J’espère qu’en 2011, on trouvera une solution pour ouvrir de nouvelles toilettes publiques », explique le 1er vice président du conseil de la ville.
L’agence urbaine est un organisme de planification qui ne s’occupe pas des petits détails qui demeurent du ressort des communes et de leur tutelle. Néanmoins, la question a été soulevée dans le cadre de l’implantation d’un mobilier urbain adapté à la ville de Casablanca incluant bien évidemment les toilettes publiques. Malheureusement, les conflits de compétences et les sensibilités régnantes font blocage à des initiatives émanant de l’Agence urbaine.
Pourtant tout le monde a tout à gagner, le citoyen en premier et notamment la femme qui ne sera plus obligée de pénétrer dans les cafés pour se soulager. La ville devra faire bonne œuvre de s’intéresser aux moindres besoins de ses citoyens en préservant en même temps ses espaces publics et ses lieux culturels et touristiques. Ainsi, le touriste qui pourra déambuler tranquillement en ville sans se soucier de se voir rentrer d’urgence à l’hôtel pour se soulager, l’image de Casablanca ternie par ce genre de comportements et l’image du pays qui en pâtit également.
Négligence
Les principaux responsables de cette négligence demeurent bien évidemment les élus locaux qui détiennent les pouvoirs de police administrative et qui ne font aucun effort pour ‘’soulager” les citoyens par l’implantation des toilettes publiques un peu partout dans les villes sous leur autorité comme c’est le cas dans les grandes cités urbaines partout dans le monde. Ils rechignent à actionner les dispositions réglementaires et environnementales pour sanctionner les délinquants. Alors comment faire pour redresser la situation ? Porter le débat sur la place publique afin de sensibiliser les citoyens à l’un de leurs droits les plus élémentaires en mettant à contribution les associations de quartier entre autres. Revoir le dispositif de police administrative sous ses aspects incitatif et répressif pour décourager les mauvais citoyens à abandonner ce genre de pratiques tout en leur offrant des espaces de toilettes proches, propres et à prix symbolique, et inciter les élus à intégrer la dimension toilettes dans leur programme d’investissement.Ce programme peut concerner aussi bien la réhabilitation des anciens lieux d’aisance considérés comme faisant partie du patrimoine urbain de la ville au même titre que les édifices art déco du centre et sensibiliser à cet effet ”Casa mémoire”, que la construction de nouveaux édifices en mettant à contribution les architectes de la place dans un élan de solidarité urbaine.
Une autre solution consiste à importer du mobilier urbain d’aisance de l’extérieur et là on revient à la question de savoir s’il faut confier notre hygiène intime à des sociétés étrangères comme c’est le cas pour les déchets urbains.
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Agadir. Une charte contre l’archinul, l’archimoche, l’archilibre, l’architecture
20.10.2010 par admin.
Le Maroc est passé du cubisme ancien en pisé de charme au cubisme moderne, cela n’échappe pas aux gens qui traversent le pays. Si les petits villages traversés vous offrent l’orient traditionnel et ses images magnifiques, la version béton et parpaing n’est pas une réussite dans les plus grandes villes.

En abordant les grandes agglomérations par les nombreuses routes désormais, les abords n’inspirent pas à se poser au Maroc, pas plus d’ailleurs qu’en arrivant dans une banlieue européenne. Avec du recul, le Maroc aurait pu éviter les mêmes erreurs éventuellement, mais non… Le besoin, la vitesse et surtout la simplicité visant les intérêts de tout un secteur économique et spéculatif, pour lâcher le juste mal, ont fait passer la créativité loin derrière. Les artistes, où nous pouvons inclure les artisans et les architectes, ou la recherche de la beauté, pas spécialement plus onéreuse, passent souvent après coup.
Mais quand 60% des Marocains sont eux-mêmes dans la construction, préférant l’auto-construction afin d’éviter les promoteurs abuseurs et professionnels incertains d’un marché empirique, pas étonnant le résultat, le constat, le bilan.
Les plans se copient à l’oeil par les maçons sur la maison du voisin, souvent avec les mêmes erreurs qui se répètent sur toute une rue. Les appartements n’offrent qu’une façade, voire un angle au mieux, des chambres noires par cela sans aucune ouverture. Ne parlons pas des normes ni de la sécurité des constructions… Et puis si c’est l’aspect sécuritaire qui est en cause… comme les chauffe-eau à gaz made in China, ou autres qui évacuent directement dans la cuisine la toxicité, l’absence de protections électriques ou alors inadéquates le plus souvent qui tuent chaque année en silence nombre de gens face à leur électroménager chinois ou dans leur baignoire directement….
Ces anomalies chez les particuliers se retrouvent néanmoins dans toutes les strates de la construction des dits “professionnels” ; le “standing” et le “haut standing” ne sont pas épargnés ; encore plus visible quand les clients sont des Occidentaux pour qui le détail est gage surtout de ce qui ne se voit pas au premier abord. Parfois seuls les tarifs différencient le logement économique du pseudo standing ; sur ce point l’évolution n’a pas attendu.
La laideur n’est pas seulement à imputer à l’architecture pour autant.
Combien ensuite défigurent à leur propre niveau les biens immobiliers par les manques des architectes ou par leurs ajouts et qui arrivent même parfois à cacher toute une façade ! Observons les boutiques qui s’accaparent les rez-de-chaussée, les oreilles de Mickey paraboliques qui fleurissent sur toutes les toitures et terrasses ou balcons, les escargots géants affreux qui chauffent l’eau solairement sans cacher leur image défigurante, les climatiseurs que personne ne prévoit dans les plans au départ qui se positionnent rapidement comme des étiquettes sur un smoking, ce qui soulève le manque d’approche de qualité, les multiples câblages électriques ajoutés, les fils de téléphone qui se croisent et tapissent les murs, les câbles d’antenne qui passent devant les fenêtres de tous les voisins, les chauffe-eau électriques installés directement sur les balcons, les nombreux trous faits par tous les divers installateurs qui ne se préoccupent pas de percer le parpaing ou le marbre de manière identique en les rebouchant après passage avec tout ce qui peut remplir le trou, les grilles de sécurité carcérales reprises à “Prison Break” que chacun s’empresse de poser en arrivant, les panneaux publicitaires ajoutés aux façades des résidences qui se transforment rapidement en immeuble de bureau ou de salon de coiffure, car moins cher que la clé d’un commerce ou d’un loyer commercial en rue, sans parler des halls d’entrée qui se transforment rapidement en garage pour deux-roues ou les ascenseurs qui finissent en placard à balais, en dépôt pour les ordures, voire en fumoir pour amateur d’herbe quand ce n’est pas en urinoir…
Avant d’investir dans un appartement, soyez prévenus de la suite, car qui dit investissement soulève plus-value dans le temps et non pas moins-value, en principe…
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Agadir
Boussaid contre la laideur architecturale
Pour améliorer le cadre bâti et le paysage, une charte d’esthétique architecturale sera mise en place.
Fini l’anarchie et le désordre urbanistique à Agadir! Cette ville se dotera prochainement d’une charte d’esthétique architecturale partagée par l’ensemble des acteurs et intervenants, a annoncé, lundi dernier, le wali de la région Souss-Massa-Draâ, Mohamed Boussaid.

L’objectif est d’améliorer la qualité architecturale et paysagère de la ville et d’endiguer les tares causées par un développement urbain effréné ces dernières années. L’annonce a été faite lors d’une journée de réflexion sur la qualité architecturale de la ville avec la participation de représentants des autorités locales, d’élus, d’architectes et de promoteurs immobiliers. M. Boussaid a dressé, à cette occasion, un diagnostic peu reluisant de l’extension urbanistique de la ville durant les dernières années avec une accumulation de construction et d’aménagement “en perpétuel déficit” qui met en cause la capacité de la capitale du Souss à relever les défis de la modernité.“Auto-construction, laideur architecturale, juxtaposition de lotissements, espace public délaissé sont les principaux traits saillants marquant les extensions urbaines auxquelles il devient, aujourd’hui, urgent d’opérer une action de mise en cohérence et d’harmonisation”, a-t-il soutenu pour mieux souligner l’urgence d’une charte d’esthétique architecturale.Agadir, qui commémore cette année le cinquantenaire de sa reconstruction, fût, pourtant, la première ville nouvelle réalisée au Maroc après l’indépendance. La ville a su négocier, de façon remarquable, sa reconstruction et a enregistré, depuis cinq décennies, un développement urbain considérable porté par une dynamique économique et sociale.Architectes et urbanistes de renom ayant une double culture marocaine et étrangère, et prônant les principes de l’urbanisme moderne, avaient réussi durant la reconstruction d’Agadir à créer une oeuvre moderne marquée par des objets architecturaux de grande valeur, des espaces publics singuliers et une organisation fonctionnelle de ses différentes composantes. Aujourd’hui, et à l’heure où la ville s’apprête à adopter ou à mettre à jour nombre de documents d’urbanisme importants, un appel pressant a été lancé pour préserver l’âme de la ville et pour lui conférer un aspect attractif et agréable à la hauteur de ses atouts et ses ambitions.Dans ce sens, le wali de la région, tout comme le président de la commune, Tarik Kabbaj, a insisté sur l’importance de dépasser les déficits urbanistiques actuels pour espérer donner un plus grand rayonnement à la ville. Dans le cadre des efforts de mise à niveau urbaine dans le respect des particularités architecturales locales, une école d’architecture devra ouvrir ses portes dès la prochaine rentrée universitaire. L’établissement a déjà obtenu, indique-t-on, l’accord du ministère de l’Habitat.A rappeler que la rencontre sur la promotion de la qualité architecturale de la ville d’Agadir est organisée à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’habitat, placée cette année sous le thème de la qualité architecturale et l’amélioration du cadre bâti.
Journée mondiale
Le monde célèbre chaque premier lundi du mois d’octobre la Journée mondiale de l’habitat. En effet, sur recommandation de la ‘’Commission des établissements humains”, l’assemblée générale a décidé, en 1985, de première conférence internationale sur le sujet.
A noter à ce titre que l”’UN-Habitat” a élaboré un plan modèle visant à combiner des politiques d’urbanisation judicieuses à des initiatives rurales axées sur le développement en vue d’aider à modifier le flux des demandeurs d’emplois vers les centres urbains. A signaler que le Maroc a été primé par l”’UN-Habitat” pour ses efforts déployés en matière de lutte contre l’habitat insalubre et l’amélioration des conditions de vie de la population en réduisant la fracture urbaine.
Par MAP
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Ciel bleu pour Paris en échange de l’électricité verte du Maroc, mais avec option nucléaire en contrepartie !
12.7.2010 par admin.

Maroc. Un pays qui demain sera un exemple sur le plan de l’énergie solaire et éolienne fait exprimer un paradoxe aux amis français, du moins à Paris intra-muros. A une époque où chacun parle dans l’hexagone français comme en Europe de non-pollution, d’écologie, de vert par ci pour ne plus voir le noir que nous connaissions, à l’heure où la technologie avance vers la nouveauté, voilà que Paris échangerait de l’énergie verte du Maroc contre l’option… du nucléaire !
Le paradoxe était trop tendu pour ne pas le saisir… sans parler de la quasi-condition, “tu me prends ma centrale, ensuite nous discuterons du reste…”

Tenir ses exigences internationalement en utilisant de l’énergie verte produite au Maroc tout en continuant chez les autres de placer son nucléaire noir clé en main, voilà un échange lourd de conséquences diverses dans le temps pour les héritiers…
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Paris renforce son aide à Rabat pour y garder sa première place
La rencontre de haut niveau entre la France et le Maroc s’est soldée par la conclusion de dix accords et conventions.
MARIE-CHRISTINE CORBIER, LES ECHOS
Entre la France et le Maroc, «le ciel est bleu», affirmait la ministre française de l’Economie, Christine Lagarde, vendredi, au Medef, au côté du Premier ministre marocain, Abbas el-Fassi. Dix accords et conventions ont été signés, vendredi, à Paris, dans le cadre de la dixième rencontre franco-marocaine.
Comme prévu (Les Echos du 2 juillet), plusieurs accords ont été conclus dans le secteur de l’énergie. Un accord-cadre doit, selon le Premier ministre, François Fillon, permettre «d’accompagner le Maroc sur le chemin de l’énergie nucléaire […]». Plus tard, la France «fera naturellement des propositions commerciales», a-t-il assuré. La France soutient aussi la stratégie du Maroc dans les énergies renouvelables : un accord de coopération institutionnelle a été conclu. Pour atteindre ses objectifs européens, la France pourra compter sur l’électricité verte produite au Maroc. Les deux pays coopéreront aussi dans le solaire, l’Agence française de développement (AFD) contribuant notamment au financement du projet de centrale de Ouarzazate. D’autres conventions ont été signées pour soutenir la stratégie d’accès aux soins primaires du ministère de la Santé, la pêche, la réhabilitation du réseau d’eau de la régie d’Oujda ou encore le financement d’un projet de dessalement et d’irrigation dans la région d’Agadir.
La France a assuré le Maroc de son soutien à sa politique de grands chantiers. Les financements concessionnels de l’Agence française de développement (AFD) pour la période 2010-2012 seront ainsi portés à 600 millions d’euros au lieu de 460 millions d’euros pour la période 2007-2009. «Le renforcement de la cadence de réalisation des grands chantiers jette les bases d’une nouvelle ère de développement», a déclaré le Premier ministre marocain, Abbas el-Fassi.
Le Maroc «reste» le premier partenaire de coopération de la France, explique-t-on à Matignon. Mais «il est temps de passer à une nouvelle étape» et de «mettre les bouchées doubles» pour garder ce premier rang, a prévenu, vendredi, la patronne du Medef, Laurence Parisot.
Sur la période 2008-2010, le Maroc a bénéficié d’un soutien de la France de plus de 1,5 milliard d’euros au total, affirme t-on à Matignon ; à travers des financements concessionnels destinés notamment au financement de la réalisation par les entreprises françaises du projet de ligne à grande vitesse, des tramways de Rabat et de Casablanca.
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Maroc sur deux roues : “Je ne crains plus personne en Harley Davidson….” Cela devrait être bientôt terminé…
7.6.2010 par admin.

L’on parle toujours des voitures et de l’incivilité des conducteurs, mais le pire, ce ne sont pas toujours les 4 roues ou plus, mais les deux roues qui naviguent à vue entre les autres véhicules et les piétons, quand leurs capitaines regardent devant eux. Le code de la route revu dernièrement va entrer prochainement en vigueur et ces deux roues ne seront pas oubliées.
Outre la réglementation plus administrative des cylindrées, des permis et des assurances, le problème majeur en certaines villes restera bien le bruit et la pollution de ces mobylettes et petites motos, qui se baladent dans les médinas entre les touristes, telles des taurillons lâchés l’été dans les festivités des villes du sud-ouest de la France. La différence au Maroc est que cela est inattendu au point que les touristes, comme à Marrakech, ne peuvent plus faire un pas ni poser leurs yeux sur les beautés du Maroc au grand regret des boutiquiers, se devant de regarder leurs pieds et d’anticiper les bêtes fumantes qui arrivent devant et derrière eux. Le plaisir des yeux disparaît…

Les inconscients qui roulent la nuit se faisant un malin plaisir de pétarader dans les grandes artères des villes devraient ainsi être obligés de respecter enfin le sommeil de beaucoup, sous réserve que les véhicules des autorités chargées de ces contrôles soient, eux aussi, préalablement aux normes…
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Des milliers de motos, triporteurs et autres scooters circulent illégalement. En effet, bien que dotés d’une cylindrée supérieure à 50 cm3, ils échappent aux formalités de l’homologation, de l’immatriculation et de l’obtention du permis de conduire. Ces véhicules contribuent à l’aggravation des dangers de la circulation routière et donc de la sinistralité en raison de leur puissante motorisation. D’autant plus que ces véhicules subissent parfois de profondes modifications.C’est pourquoi le ministère du Transport veut mettre de l’ordre. Le code de la route, qui entrera en vigueur dès le 1er octobre, comporte justement des dispositions rendant obligatoires l’homologation et l’immatriculation de tous types de vélos et de motos, même celles dont la cylindrée est inférieure à 50 cm3.En pratique, selon le patron du CNEH, les bicyclettes seront soumises à l’obligation d’homologation et seront équipées d’une plaque d’identification en aluminium.
Autre démarche à accomplir, le redressement du contrat d’assurance en fonction de la cylindrée réelle. Celui-ci se fera sur la base de la nomenclature définie par la Fédération marocaine des sociétés d’assurances et de réassurances.
Enfin, dernière démarche et non des moindres, les conducteurs seront obligés de passer le permis de conduire afin de pouvoir circuler avec leurs véhicules dotés d’une cylindrée de 50 cm3 et plus. Ces usagers de la route sont déjà en infraction par rapport à la législation sur la circulation routière de 1953. «Mais le nouveau code de la route traite ce problème de manière structurelle et fixe la date du 1er octobre pour régulariser la situation de tous les véhicules circulant sur la voie publique, y compris les tracteurs, les moissonneuses-batteuses et tout autre véhicule agricole ou industriel».
Situation cocasse, le gouvernement a fourni des triporteurs aux bénéficiaires de l’INDH, mais curieusement, ces derniers se retrouvent dans le lot taxé d’illégal! Aucune dérogation n’est prévue pour ce type de véhicules. Lesquels seront eux aussi soumis à la nouvelle réglementation.
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