Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Nature.
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « juil | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | ||||
- Admin (47)
- Agadir (28)
- Agriculture (3)
- Arnaque (47)
- Art (21)
- Associatif (11)
- Charte (2)
- Commerce (107)
- Communication (49)
- Construction (70)
- Culture (67)
- Découverte (45)
- Développement (166)
- Droit (48)
- Ecologie (23)
- Economie (142)
- Education (29)
- Entreprise (74)
- ERM et MRE (81)
- Europe (38)
- Evènement (20)
- Expatriation (24)
- Finances (79)
- Fisc (28)
- Foncier (10)
- Formation (13)
- France (45)
- Histoire (4)
- Humour. Quoique… (15)
- Immigration Emigration (41)
- Immobilier (121)
- Industrie (35)
- Investissement (88)
- Livres (10)
- Nature (10)
- Partenaires Internet (8)
- Pollution (13)
- Presse Médias (11)
- Religion (11)
- Retraite (43)
- Santé (22)
- Senior (41)
- Social (11)
- Société (223)
- Sortie (36)
- Sport (5)
- Tourisme (76)
- Transport (47)
- Travail (45)
- 11.7.2011: C'est les vacances... reprise des articles fin Août...
- 1.7.2011: Les arts dans la rue avec l'IFA, en juillet à Agadir
- 30.6.2011: Logement économique du Maroc sur terrain vague…
- 29.6.2011: IDE au Maroc et idées pour le Maroc…
- 28.6.2011: Résidence Senior en France ou au Maroc ? Des questions à se poser avant…
- 27.6.2011: La plus grande arnaque concerne chacun au Maroc
- 24.6.2011: Le Souk Al Had ou la Place Jemaa El Fna qui manquait à Agadir
- 23.6.2011: Festival Timitar 2011 Agadir, demandez le programme
- 22.6.2011: Les clients du logement social iront-ils aux salons immobiliers en Europe ?
- 21.6.2011: MRE : Un poids lourd dans la balance électorale prochaine
Blogroll
Facebook
Le Groupement
Nos Partenaires Internet
- juillet : 2011
- juin : 2011
- mai : 2011
- avril : 2011
- mars : 2011
- février : 2011
- janvier : 2011
- décembre : 2010
- novembre : 2010
- octobre : 2010
- septembre : 2010
- août : 2010
- juillet : 2010
- juin : 2010
- mai : 2010
- avril : 2010
- mars : 2010
- février : 2010
- janvier : 2010
- décembre : 2009
- novembre : 2009
- octobre : 2009
Archive de la catégorie Nature
Maroc/UE ou la guerre de la tomate…chimique
7.4.2011 par admin.

UE/Maroc, je t’aime, moi non plus. Le mariage annonce toujours des histoires, juste avant les festivités, comme après signature du contrat. Et parfois ce sont les enfants qui “trinquent” quand les parents boivent, pour illustrer le débat.
La tomate. Elle est belle, elle est belle, ma tomate. Ce n’était pas la peine de le crier dans les souks, la renommée de la tomate marocaine faisait partie de l’image qualitative du pays. Elle dépassait même les frontières devant les rondelles rouge ou marron parfois “cartonnées” que l’on trouvait en Europe depuis des années, sans saveur, sans aucun goût.
L’Europe est au Maroc et la donne aurait changé depuis quelques temps, car ces trois dernières années la qualité de ce légume ou fruit, selon, ne tient plus ses promesses dans l’assiette des Marocains. L’industrialisation de la tomate, sa culture hors de terre, les produits chimiques et la quantité réclamée font que les Marocains ne voient plus la rougeur de ces dernières aussi régulièrement sur les étals des souks. Dans un passé récent, vous pouviez les acheter les yeux fermés ou laisser remplir le panier par le vendeur en toute confiance. Aujourd’hui, un simple coup d’oeil et vous passez votre chemin, puis vous achetez plus de semoule à la place. Des tomates qui oscillent entre vert et marron, dures, sans parfum ni goût, voilà ce que l’on retrouve le plus souvent, du moins dans les grands centres.
Les belles tomates en grappe, naturelles, et même bio existent pourtant au Maroc ; certains les cultivent, mais directement pour les autres pays. A l’heure où, en Europe, chacun parle de plus en plus de la vision BIO, Naturel, où chacun commence à dire STOP aux produits chimiques pour un retour du vrai dans l’assiette, le Maroc semble glisser dans les mêmes erreurs que les occidentaux hier, malgré l’analyse présente.
Le vrai débat est là désormais, pendant que producteurs et distributeurs bataillent encore uniquement sur des principes économiques. La bataille France-Espagne de la tomate, puis des fraises dans les années 80/90, est celle d’aujourd’hui mais entre l’Espagne et le Maroc. Là aussi pas vraiment de recul sur les attentes locales en matière de perte de qualité. Les marchés gagnés au Maroc en ce moment ne seront-ils pas perdants bientôt, quand seul le sud voudra encore se nourrir, par obligation, des multiples produits chimiques et cancérigènes, élaborés par le nord ? On ne pourra plus dire que l’on ne savait pas alors…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
http://www.yabiladi.com/articles/details/5011/tomate-marocaine-plus-sure-espagnols.html
La tomate marocaine « plus sure » ? Les Espagnols contre-attaquent

La concurrence de la tomate marocaine sur le marché européen continue d’être controversée parmi les agriculteurs espagnols. D’autant plus que la Commission européenne vient de trancher en faveur des tomates marocaines, et ce en termes de qualité. Dur à accepter pour les Espagnols… Une simple phrase, qui a causé beaucoup d’émoi parmi les agriculteurs espagnols : « La tomate marocaine est plus sure que l’espagnole », a affirmé le 14 mars John Clarke, Directeur des Affaires Internationales de la Direction générale de l’Agriculture de la Commission Europénne (CE). Depuis, les réactions fusent. Dernière en date : celle de la Coordination des organisations d’agriculteurs et les éleveurs d’Espagne (COAG), qui a demandé à la Commission européenne, jeudi 24 mars, une rectification publique de ses « déclarations mensongères ».
Selon Andrés Góngora, responsable de l’organisation des fruits et légumes, « il est honteux qu’un membre de la CE dise que les tomates marocaines soient plus sures que les espagnoles. C’est totalement faux. Le nombre de violations sanitaires des tomates du Maroc n’est pas comparable à celui de l’Espagne, en tenant compte du volume de tomates provenant de chacun des deux pays. »
La COAG a également évoqué l’alerte sanitaire provenant du système d’alerte sanitaire de l’Union européenne, note-t-on sur le site de l’organisation. En effet, dans une ligne d’épicerie en Pologne, du procymidone aurait été détecté dans les tomates marocaines. En réponse à cela, Georg Haeusler, Chef du cabinet du commissaire de l’agriculture, a entrepris d’analyser l’intervention du représentant de la Commission au sein du comité du Parlement européen sur l’agriculture et de rectification si vous avez fait des déclarations inexactes.
Tout au long de cette semaine, les réunions se sont multipliées, entre la COAG et des députés et représentants de la CE, pour discuter du renouvellement de l’accord UE-Maroc. Bien qu’ayant reconnu les risques que représente cet accord pour le commerce agricole espagnol, la Commission ne semble pas mettre en cause le bienfait de l’accord pour les deux parties. Les agriculteurs espagnols se consolent en partie avec les délais nécessaires pour la ratification. En effet, la campagne agricole 2011 ne devrait pas être affectée par le nouvel accord.
Ristel Edimo. Yabiladi.com
Posté dans Ecologie, Agriculture, Nature, Industrie, Société, Economie, Commerce | Aucun commentaire »
Tourisme vert et durable au Maroc. Anarchie entre officiel et informel
31.3.2011 par admin.
Les règles permettent aux compétences et au développement de s’implanter, alors que la foule des hommes présente une image d’anarchie sans cela. Les bonnes volontés qui jouent et suivent les volontés politiques et économiques transparentes sont par cela les dindons de la farce, et même doublement dans un système ou l’implicite présent est face à l’officiel qui devrait être, demain, et qui ne peut s’imposer qu’avec le temps.
Tout démarre par le système D quand rien n’existe et qu’arrive le touriste dans une zone qui s’ouvre ; c’est ensuite que les habitudes sont à changer, ce qui reste un combat parfois entre compétences et professionnalisme et réalités de terrain.
Terrain justement abordé par les nouveaux secteurs du tourisme afin de montrer un Maroc autre que les grands hôtels classiques des catalogues, pour ne pas dire le vrai Maroc à découvrir. Tout un secteur qui peut profiter à tous et aux régions qui ont des besoins de s’ouvrir désormais, sous réserve de ne pas voir midi qu’à sa porte face aux touristes de passage, chose qui, avec le temps, les décourage et donne parfois une triste image du développement et de l’organisation d’un pays.
Dès qu’un touriste arrive, les autres suivent rapidement et ainsi, tels des champignons, les structures bien qu’informelles s’implantent rapidement. Même si certaines sont officiellement déclarées, elles ne s’inscrivent pas toutes pour autant dans le cadre de la compétence professionnelle ni du service minimum attendu. Le nombre d’hébergements en entrant dans des petites villes ou villages peut surprendre parfois, quand ce ne sont pas les rabatteurs qui, dès l’entrée des villages, vous accueillent, afin de faire survivre un chiffre d’affaires dans une jungle.
Le phénomène n’est pas uniquement dans la vision des locaux au Maroc. En effet beaucoup d’étrangers débarquent au Maroc avec toujours ce désir de s’improviser aubergiste, en visant l’image du beau riad qui répondrait surtout au rêve personnel et oubliant la réalité plus économique et professionnelle, eux aussi. Attention aux mirages, surtout en approchant du tourisme hors des sentiers déjà bien battus. Venez en “pros” désormais, et prenez le temps d’utiliser vos sens pour bien étudier ces secteurs.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
Le tourisme de nature pénalisé par la prolifération des structures informelles
La directrice de l’Agence « Terres Nomades » spécialiste du circuit d’aventure, Mme Samira M’Hamssa, a estimé que le tourisme de nature au Maroc est handicapé grandement par la prolifération anarchique des structures informelles qui opèrent en toute impunité par manque de réglementations strictes.
Cette situation fait que « la maladie s’est propagée telle une épidémie et met aujourd’hui en danger tout un pan de l’économie touristique et plus particulièrement celle du tourisme de nature », déplore-t-elle dans un entretien à «TourMagMaroc ».
Dans cette interview, Mme M’Hamssa apporte un éclairage sur l’écotourisme et ses potentialités de développement comme elle décrypte les problématiques auxquels sont confrontés les agents de voyages réceptifs œuvrant dans le tourisme de nature.
TourMagMaroc : En tant que voyagiste réceptif œuvrant dans le tourisme de nature, que pouvez-vous nous dire sur l’écotourisme et ses potentialités du développement ?
Samira M’Hamssa : « L’Ecotourisme est partie intégrante du tourisme de nature, que l’on appelle aussi aventure. Nous pratiquons cette forme de voyage responsable depuis longtemps sans lui donner cette appellation. Il est nommé ainsi aujourd’hui plus par un souci d’éveil de la conscience collective plutôt que la désignation d’un « produit touristique ».
L’écotourisme s’accompagne souvent de résultats très probants sur la préservation de l’environnement et le développement des populations locales. Le tourisme responsable contribue aussi de manière positive et équitable au développement et à l’épanouissement des individus qui vivent, travaillent et séjournent dans les espaces touristiques. Un tourisme durable reste tributaire du respect du voyageur envers la population hôte, son environnement, sa culture et son économie et exige des opérateurs touristiques le respect des populations locales et des environnements économiques, sociaux et écologiques des terres d’accueil.
C’est également un outil efficient de valorisation économique des zones naturelles ou des sites culturels menacés, de promotion d’emplois, de lutte contre la pauvreté et de maîtrise des impacts de l’environnement. De ce fait, il constitue un fort potentiel de développement pour les populations rurales de toutes les régions au Maroc ».
TMM : Quels sont à vos yeux les ingrédients à même de promouvoir ce secteur pour permettre au grand public de découvrir le patrimoine naturel national ?
Samira M’Hamssa : « Les destinations qui se tournent vers l’écotourisme bénéficient d’une bonne image auprès des touristes et les tendances relèvent dans ce sens une augmentation du tourisme dans les activités non traditionnelles, telles les randonnées pédestres avec hébergement chez l’habitant, la visite de décors naturels et la recherche de l’authenticité à travers un tourisme +intelligent+.
Le tourisme durable offre des découvertes innovantes
A l’heure où le grand public souhaite se tourner vers ces nouvelles formes de vacances interactives et plus authentiques, le développement d’un tourisme durable et responsable offre des découvertes innovantes, associées à une implication des populations locales.
Et dans ce domaine, le Maroc possède de grandes potentialités comme en attestent notamment la variété et la beauté de ses sites tant dans les montagnes que dans le Grand Sud et qui renferment un patrimoine culturel et civilisationnel unique au Maghreb. Cette richesse s’exprime également à travers la diversité de sa population, avec ses traditions spécifiques, notamment en zones rurales.
Le Maroc est riche d’une histoire séculaire, dense et variée ainsi que d’un savoir-faire de grande valeur qu’il faut impérativement préserver. Ce sont autant d’attraits que bien des destinations à travers le monde nous envient.
Ces activités sont donc à même de contribuer à la stabilisation des populations rurales, de préserver les métiers locaux (artisanat, agriculture, élevage) et de conserver les traditions et les cultures séculaires qui font la richesse du tourisme rural ».
TMM : Quelles sont les principaux problèmes auxquels font face les agents de voyages réceptifs œuvrant dans le tourisme de nature ?
Samira M’Hamssa : «Les problèmes sont malheureusement très nombreux et diffèrent d’un segment à l’autre du secteur touristique. Mais certains sont très spécifiques au tourisme de nature.
La fiscalité, un problème récurrent
Hormis les questions liées à la TVA, il y a le problème récurrent de la fiscalité qui handicape le tourisme de nature. Il est complètement insensé d’exiger des populations rurales (muletiers, chameliers, gîteurs, cuisiniers) des factures probantes alors que nous les faisons régulièrement travailler par souci de partage de la richesse.
Il est plus judicieux donc que ces populations intégrées dans les projets éco-touristiques, et dont c’est souvent le seul revenu, soient exonérés au même titre que les agriculteurs dans la mesure où ces activités sont destinées à la promotion du monde rural. Toutefois, le handicap majeur demeure sans nul doute la prolifération anarchique des structures informelles qui opèrent en toute impunité par manque de réglementations strictes.
Cette situation ne date pas d’aujourd’hui, mais, ce laisser-aller irresponsable fait que la maladie s’est propagée telle une épidémie et met aujourd’hui en danger tout un plan de l’économie touristique et plus particulièrement celle du tourisme de nature et sûrement, à terme, sa pérennité si rien n’est fait.
Dans cette anarchie, comment peut-on donc être concentré sur la qualité des prestations et les exigences d’un marché en constante évolution quand tout un chacun s’improvise “voyagiste”. C’est vraiment un domaine où tout le monde peut faire et vendre ce qu’il veut, sans parler bien sûr de l’image déplorable que nous véhiculons à l’étranger et le tort causé à notre profession qui se voit discréditée, d’autant plus que la concertation avec nos représentants officiels fait défaut, notamment sur la promulgation de certaines lois qui constituent un obstacle majeur au bon fonctionnement de notre secteur.
De par notre spécificité touristique, nous sommes tous soucieux de l’environnement et nous nous sentons écologiquement impliqués et responsables. Or, nous sommes agressés chaque jour par de tristes constats de détérioration de sites, de saccage irrémédiable, de pollution, de déforestation, de déchets, de gaspillage d’eau et de captures d’animaux.
Nous devons de ce fait veiller à ne pas déstabiliser ou même perturber cet équilibre par l’apport de facteurs qui tendraient à sa perte plus qu’à son épanouissement. Nous sommes appelés de la sorte à accompagner ce développement pour qu’il soit en harmonie avec l’environnement et l’identité locaux ».
TMM : Vous êtes l’une des fondatrices du « Club des réceptifs » de la région Marrakech-Atlantique. Que pourra apporter cette nouvelle structure comme valeur ajoutée à votre métier ?
Le tourisme de nature, perçu comme un secteur “mineur”
Samira M’Hamssa : «Cette nouvelle structure est née de la volonté d’œuvrer au développement du tourisme durable, avec une éthique forte et affirmée. Le tourisme de nature a d’ailleurs toujours été perçu comme un secteur +mineur+, autrement dit un +tourisme de niche+. Pourtant, il a pleinement sa place dans l’échiquier dans la mesure où il partage la même vision, la même volonté et les mêmes ambitions que les autres segments du secteur du tourisme au Maroc.
D’ailleurs, la nouvelle stratégie touristique nationale « Vision 2020» fait de l’écologie et du développement durable un catalyseur pour l’activité économique touristique de la prochaine décennie.
L’Esprit du Club repose en effet sur des valeurs fondamentales que sont la rigueur et le sens du devoir et de la citoyenneté ainsi que sur les bases d’un tourisme responsable. Nous sommes tous animés de la même volonté de redynamiser ce secteur afin de maintenir la destination dans l’excellence et partant contribuer de sa promotion. Pour ce faire, nous mettrons en commun notre savoir-faire dans l’intérêt d’une communauté d’affaires et d’une communauté de citoyens. Dans ce contexte, nous avons collaboré étroitement à l’élaboration d’un Code éthique et de sa Charte, ce qui a consolidé nos motivations et amené à des engagements réels et concrets. C’est un label qualitatif pour nos partenaires étrangers.Cette nouvelle structure revêt une importance particulière dans la mesure où elle se veut une plateforme de discussion, de réflexion, d’échanges, de partage, de veille stratégique et d’entraide autour de mêmes valeurs ».
TMM : Quel regard portez-vous sur la « Vision 2020 » et comment comptez-vous l’accompagner ?
Samira M’Hamssa : « La création du +Club des réceptifs+ s’insère effectivement dans le sillage de cette nouvelle stratégie touristique nationale. Cette Vision ambitieuse sera accompagnée d’un plan d’action impliquant l’ensemble des membres de cette nouvelle structure.
Nous sommes des acteurs du tourisme à part entière et nous avons bien l’intention à tenir notre rôle visant le développement d’un tourisme de qualité ».
Propos recueillis par Mokhtar GRIOUTE à Marrakech Bio : Diplômée de l’Université de Poitiers en Lettres et Civilisations étrangères en 1989, Mme M’Hamssa a commencé sa carrière en tant qu’attachée commerciale et chargée des relations publiques dans un établissement hôtelier de Marrakech. Elle a, par la suite, rejoint une société de transport touristique avant d’aiguiser ses armes dans deux agences de voyages spécialisées dans le tourisme de montagne et d’aventure.
Après avoir appris toutes les ficelles du métier, Mme M’Hamssa a intégré en 2006 l’Agence « Terres Nomades », marque de l’Agence « Anergui Voyages ».
Posté dans Nature, Ecologie, Droit, Développement, Tourisme, Société | Aucun commentaire »
Je veux du vert au Maroc. Comment et à quel prix ?
28.2.2011 par admin.
Les briques sont arrivées avant les constructeurs compétents, le gazon fait de même ; mais si ce n’était pas le cas, les pays émergents n’en seraient plus. Après le toit au Maroc, c’est le petit coin de verdure qui est attendu par beaucoup de gens et de propriétaires. Le Maroc Vert touche tous les niveaux de la société, notamment celui des particuliers.

Le jardin anglais, le jardin à la française, le jardin japonais, tout le monde connaît ; mais le jardin oriental, chacun se l’imagine avec quelques palmiers, l’arbre qui fait rêver les étrangers et qu’ils s’attendent à voir dans leur paysage nouveau. Le gazon fleuri normand est-il donc attendu au Maroc et est-il judicieux au regard de l’approche culturelle et naturelle des terrains abordés ?
Le vert se réglementera certainement plus en fonction des intérêts des professionnels divers, pros et amateurs, que de la bonne logique de la nature, qui parfois peut apporter ses réponses, si nous savons encore l’écouter, la regarder, l’observer. A une époque où nous voyons pousser des golfs nombreux là où l’eau manque et où le désert domine, où nous voyons des camions amener de la terre là où la nature ne l’a pas encore acceptée ou rejetée, là où la réflexion de l’homme et de la nature n’est pas présente ou effacée par intérêts, gageons que les patchworks aussi étonnants que détonants fleuriront prochainement partout.
Mais à force de se planter, il y aura bien quelque chose qui poussera de plus compétent, sous réserve que les écoles ne forment pas que des théoriciens. Le jardin est un rapport entre nature et homme pour rappel, comme tant d’autres choses.
http://legroupement-agadir.com/nos-partenaires-et-nos-services/green-design-nomad/
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
————————————————
http://www.leconomiste.com/article/paysagiste-une-profession-reglementer
Paysagiste: Une profession à réglementer
Une association nouvellement créée, l’AAPM
Manque de compétences et de matériel végétal
Pour un m2 végétal, le coût s’élève à 100 DH/HT. Un m2 minéral coûte quant à lui 300 DH/HT, et un m2 verdure (gazon, fleur) revient 25 DH/HT. Selon des professionnels, le désordre et l’absence de contrôle ont permis à « des simples jardiniers » de s’enrichir
AMÉNAGEURS d’espaces verts, fleuriste paysagiste, concepteur de jardins… Les entreprises du paysage poussent comme des champignons. Elles ont flairé un business juteux, celui d’aménager les jardins et parcs de résidences. Mais le métier n’est pas encore réglementé. Un jardinier peut facilement se faire passer pour paysagiste. Le seul établissement qui forme aujourd’hui des ingénieurs paysagistes est l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II.
L’objectif de la filière de formation Architecture du paysage est de former des spécialistes de l’aménagement du paysage dans toutes ses composantes depuis le simple aménagement d’un jardin de loisirs jusqu’au projet d’aménagement à grande échelle. L’architecte-paysagiste doit pouvoir répondre aux besoins du pays en ce qui concerne l’analyse des sites, la conception paysagère, la maîtrise d’œuvre et la réalisation des projets d’aménagement du paysage. La protection des sites naturels et la valorisation des sites sensibles ou dégradés font partie des objectifs de la formation. Une association est en cours de création. Il s’agit de l’AAPM, association des architectes paysagistes du Maroc. Derrière l’association, Rachid Haouch, architecte, urbaniste et paysagiste, diplômé de l’Ecole nationale supérieur de Versailles et de l’Ecole d’architecture de Paris la Villette. Il sera vice-président de l’association et Mounia Bennani sa présidente. L’objectif est de défendre et promouvoir le métier, ainsi que de sensibiliser le public autour de la problématique du paysage.
L’association cherche à instituer aussi des procédures: Chaque paysagiste devra noter l’entreprise à laquelle il fait appel et chaque année l’association publiera un fascicule sur les compétences et la spécialisation de ces entreprises. L’association compte également militer pour la création d’une école nationale supérieure du paysage à l’instar de l’Ecole de Versailles. Cette association sera inscrite à la fédération internationale des architectes paysagistes. Le Maroc sera ainsi le premier pays africain à entrer dans l’art du paysage alors qu’il y était déjà. «Le Maroc a inventé l’art du jardin et il est tombé dans une sorte d’amnésie», s’indigne Rachid Haouch. A côté de la pénurie de compétences, il y a une pénurie végétale à l’échelle du Maroc. «Le Maroc s’est développé en négligeant ses pépinières», signale Haouch. Il faut 5 ans pour cultiver un arbre et 10 ans pour le vendre. Quelle est donc la pépinière qui peut attendre autant de temps? Il faut aussi donner la possibilité aux professionnels de pouvoir importer certaines espèces végétales. Tout comme il faut par ailleurs donner un statut à l’espace public marocain, selon des professionnels.
J. K.
Posté dans Formation, Agadir, Foncier, Entreprise, Construction, Art, Nature, Ecologie, Développement | Aucun commentaire »
Les célibataires français font leur marché entre les dunes du Maroc
29.12.2010 par admin.
Prenez deux approches différentes ; voyez quel nouveau concept vous pouvez en tirer ; vous trouverez ainsi que randonnée en 4×4 et célibataires se marient très bien ensemble. En l’occurrence, le mariage ne serait que la finalité recherchée par les organisateurs du “Dating du désert” dont il est question ici, afin de labelliser prochainement leur produit devant les maires et devant les curés.

L’invitation à danser, à partager une toile de cinéma un soir, ou boire un petit café à une terrasse, semble désormais confinée à l’approche de papa des années 50, voire émaner d’une autre planète éventuellement, s’il faut passer par cela pour trouver chaussure à son pied. Quoiqu’en alliant l’intérêt commun d’appuyer son pied sur l’accélérateur à tour de rôle, cela peut effectivement rassembler les pieds, ensuite les jambes. Bref une histoire de pieds et plus, si entente.
Certainement plus intéressant et motivant qu’une banale inscription dans une agence matrimoniale. Gageons aussi que, s’ils ne trouvent pas l’âme sœur, ils tomberont au moins amoureux des belles régions marocaines qu’ils traverseront, et qu’en revenant seuls ensuite, les unes trouveront un jour leur prince charmant des sables arrivant sur son dromadaire blanc, les autres la belle houri aux grands yeux noirs envoûtants…
Philippe DELESALLE
——————————————————-
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
———————————————–
1er Désert Dating : le Sud Marocain, nouvel eldorado pour les célibataires français ?
Après les seniors, les comités d’entreprises, les congrès professionnels et autres évènements sportifs, une nouvelle niche pose le pied dans les dunes du Royaume : les célibataires ! Stéphane Morgant, petit prince des dunes pour les célibataires ?
C’est à une grande première qu’il va être donné d’assister ce samedi, avec le départ du Désert Dating, premier rallye 4X4 exclusivement réservé aux célibataires. Cette épreuve, alliant conduite et jeux d’aventure, va réunir des femmes et des hommes célibataires. On l’aura compris, le but du jeu étant de leur permettre de vivre ensemble une semaine durant, de partager galères et émotions… et plus, si affinités.De prime abord, on pourrait penser qu’il ne s’agit là que d’une adaptation du concept de « speed dating », (traduisez « rencontres rapides »), cette méthode de connaissances amoureuses très en vogue en milieu urbain. Erreur ! Car là, à l’évidence, on saura donner du temps au temps tout au long du périple dans le sud du pays. On pourrait même parler de « slow dating ».
Quoi qu’il en soit, les deux pères du projet ont su trouver une formule inédite pour suggérer à des touristes qu’ils pourraient bien trouver l’âme sœur au détour d’une oasis ou derrière une dune. Stéphane Morgant et Joël Aubertel ne sont pas des inconnus ici. Leur seule signature est ainsi un gage de sérieux et de qualité. Cela fait longtemps que ces deux Français installés au Maroc ont fait leurs preuves à travers les plus prestigieux raids ou les plus célèbres courses d’endurance. Leur seule signature est ainsi un gage de sérieux et de qualité pour le premier contingent de 20 hommes et 20 femmes qui s’élanceront donc dans trois jours au volant de Land Cruiser.Le parcours concocté à partir de Marrakech sillonnera le Haut-Atlas, passera par Ouarzazate, la vallée du Drâa, M’Hamid aux portes du désert, et Foum Zguid avant de remonter vers Marrakech.
Les participants seront logés en hôtels 4 étoiles, en bivouac de luxe et les repas seront tous assurés par l’organisation. Le périple se veut ouvert à tous et aucune qualification n’est requise. La seule condition étant bien évidemment d’être célibataire!
Tout au long du parcours, des jeux imaginés dans l’esprit de ceux proposés au cours d’émissions de TV (on pense à Ko Lantha, Pékin Express et autres Carte au Trésor) seront proposés aux célibataires. Des épreuves destinées l’on s’en doute, à renforcer la cohésion de groupe, la convivialité, mais aussi à mettre en évidence la pertinence intellectuelle comme les qualités physiques ou humaines de chaque candidat(e). Pour être tout à fait complet, on signalera qu’une action caritative sera menée durant le rallye. Les indices découverts au fil des jeux seront en effet transformés en dons au profit d’une association caritative.
La couverture médiatique s’annonce exceptionnelle
Cette donation sera d’ailleurs remise en mains propres par les participants au responsable de l’association lors de la soirée de clôture. Bien sûr, pour tous ces célibataires, aucune garantie de trouver l’âme sœur n’est donnée par Stéphane Morgant ou Joël Aubertel ! Ce qui est sûr par contre c’est que tous bénéficieront du privilège de découvrir un Maroc nature et authentique, un pays riche de sa diversité ethnique et culturelle, des régions accueillantes.Pour Stéphane Morgant, cette première édition ne va faire qu’ouvrir la voie. D’ailleurs 40 autres célibataires sont d’ores et déjà inscrits pour un Désert Dating qui se déroulera du 27 décembre au 3 janvier.Un spécial « Fêtes de fin d’année »… Et, originalité oblige, la couverture médiatique s’annonce exceptionnelle avec la présence de nombreux médias et des caméras de télévision.
« Et puis, vous savez, ce qu’il faut surtout retenir, c’est qu’il y a plus de 16 millions de célibataires rien qu’en France. Et ce marché est porteur. Il avait simplement besoin d’innovation… » confie Stéphane Morgant. Ainsi dans quelques années, au gré des conversations de bureau et des incontournables confidences entre secrétaires, il ne faudra pas s’étonner si, à la sempiternelle question : « Et toi, ton mari, tu l’as connu où? » , on entendra : « Mais dans le désert marocain ma chérie! ». Le vénérable rabbin Yaacov Deyo, qui au début des années 90 fût à l’origine, dit-on, du speed dating, n’en reviendrait certainement pas…
De Casablanca pour TourMagMaroc.com - Jean BEVERAGGI
Posté dans Sport, Associatif, Nature, Découverte, Tourisme, Société | 1 commentaire »
Le Karmous du Maghreb, ou le fruit du pauvre qui renferme de l’or !
10.11.2010 par admin.
Certains vont bien loin pour chercher l’or qui brille, alors qu’avec réflexion et science le temps révèle d’autres trésors, invisibles aux yeux des hommes depuis des siècles.

La fièvre de l’Argan, depuis des années, a transformé de nombreux Marocains et étrangers en chercheurs d’or liquide, mais mieux que ce produit, objet de toutes les spéculations et arnaques possibles, voilà le platine liquide qui arrive.
L’argan à 360 dhs le litre environ, si vous avez la chance de trouver un vendeur au comportement Halal, laissera rapidement sa place à l’huile de pépins de karmous. Nom local au Maroc de la figue de Barbarie qui clôture le bord des routes et des terrains agricoles. Le Karmous, proposé en saison par les petits vendeurs dans les rues des villes en échange d’une piécette, va se faire de plus en plus rare ou de plus en plus cher certainement. Abritant un liquide qui vaudrait déjà plus de 30.000 dhs le litre, il faudra bientôt clôturer de barbelés et de miradors les parcelles de terrain en campagne.
Si réellement cette huile extraite des pépins garantit la longévité de ses utilisateurs, cela devrait relancer le débat des retraites en occident comme au Maroc ! Mais au prix du litre, les cueilleurs ne seront pas les premiers bénéficiaires.
Souhaitons qu’ils ne nous trouvent pas une troisième huile miraculeuse prochainement, extraite des sardines ou des tomates ! Que resterait-il alors demain dans les tagines ?…
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————– http://www.yabiladi.com/articles/details/3481/cosmetique-figuier-barbarie-sort-il-l-ombre.html
Cosmétique : Le figuier de Barbarie sort-il de l’ombre de l’arganier ?
Pendant longtemps, le figuier de Barbarie était considéré comme un fléau, on mettait même tout en œuvre pour s’en débarrasser. Aujourd’hui, cette même plante fait rêver… L’huile de figues de Barbarie a des propriétés anti-age très puissantes – et elle se vend à un prix faramineux. Mais l’huile n’est pas le seul bienfait de ce cactus. Un congrès s’est penché sur cette planté cette semaine à Agadir.

Les propriétés diététiques et surtout médicinales et cosmétiques de l’huile d’argan marocaine ne sont plus un secret pour personne aujourd’hui. Mais un autre produit marocain est en train d’attirer l’attention du monde de la cosmétique : l’huile de pépins de figues de Barbarie. Cette huile est riche en vitamines et minéraux, ainsi qu’en actifs réputés pour leurs propriétés anti-oxydantes, agissant contre le vieillissement de la peau.
Elle est utilisée en crème de jour, après-soleil, dans les soins anti-rides et anti-vergetures. Hydratante, nourrissante et adoucissante, les pouvoirs de cette huile dépasseraient même ceux de l’huile d’argan. Le prix aussi. L’huile d’argan pure s’achète au prix fort. A titre indicatif, un flacon de 50 ml se vend à environ 18 euros, alors que l’huile de figues de Barbarie coûte presque 8 fois plus cher. 28 euros les 10 ml, ce qui ferait un prix au litre de … 2800 euros! De quoi faire rêver non seulement les consommateurs…
Mais pour le moment, au Maroc, la figue de Barbarie est avant tout un fruit de consommation bon marché, très riche en vitamine C et connu pour ses vertus contre la diarrhée. Un congrès s’est tenu cette semaine à Agadir pour mettre en lumière tous les bienfaits possibles que la culture de cette plante de la famille des cactus. C’est sous tutelle du ministère de l’Agriculture et en collaboration avec l’Association marocaine du développement de cactus que le réseau international CACTUSNET a organisé la 7ième édition du congrès. Du 17 au 22 octobre, plus de 300 experts étaient réunis pour débattre comment le Maroc peut bénéficier davantage de la culture du figuier de Barbarie.
Les possibilités sont multiples. Légume, alimentation animale, biocarburant, la plante peut également être un moyen efficace de lutte contre la désertification. Plantées en haies, les figuiers de Barbarie peuvent empêcher les sables du Sahara d’envahir les zones agricoles - une vertu à ne pas sous-estimer.
Mais la culture des figues de Barbarie n’est pas sans difficultés. Les plants sont très sensibles, notamment au froid et à différentes maladies. Selon l’Economiste du 22 octobre, près de 90% de la production périssent sur pied, « faute de logistique adéquate ». Pour développer cette filière agricole, il sera donc nécessaire de huiler davantage la chaîne de production.
Si aujourd’hui, la culture du figuier de Barbarie s’étend sur environ 110 000 hectares au Maroc, l’Afrique du Nord n’était pas toujours le terroir de ce cactus. A l’origine, le figuier de Barbarie ne poussait qu’au Mexique; il y figure d’ailleurs sur le drapeau national. De là, ce cactus a voyagé à travers le monde et aurait été introduit au Maroc il y a plus de quatre siècles. Et il a un bel avenir devant soi.
Salma Bakri & Frederic Schmachtel Yabiladi.com
Posté dans Nature, Entreprise, Découverte, Développement, Santé, Commerce | Aucun commentaire »
Que faire à Agadir ? Pourquoi pas du parapente ?
9.8.2010 par admin.
Agadir : sa baie, ses hôtels, sa plage, ses 300 jours de soleil par an. Une image qui ne remplit pas toujours la journée, la semaine ou le séjour quand les habitudes s’installent. L’animation ou les activités sont des choses qui semblent manquer notamment aux étrangers et à beaucoup de locaux qui recherchent de plus en plus d’autres sensations que le soleil et la plage ou les terrasses de cafés. beucoup de marocains préfèrent d’ailleurs quitter le pays pour rejoindre l’Espagne plus animée…

Le Maroc offre d’autres approches que le tourisme de base par le remplissage des chambres l’été comme le reste de l’année. Mais ni le pays ni les acteurs du tourisme ne misent vraiment sur ces ouvertures qu’attendent beaucoup de visiteurs, notamment après quelques séjours dans le pays. Les initiatives nouvelles en ce sens restent le plus souvent la volonté de petits groupes, de petits projets individuels, qui arrivent avec les Européens, et qui demain sauront répondre aux demandes attendues.
En attendant si vous désirez visiter et voir de plus haut l’un des plus beaux pays de ce monde, vous saurez où vous envoyer dans les airs, même pour les débutants en vol biplace, à quelques kilomètres d’Agadir pour commencer, un peu plus haut ensuite dans l’Atlas pour les plus assurés et passionnés qui se prendront au jeu d’Icare mais en sécurité. Beautés et sensations garanties, n’en doutons pas, même en restant au sol.
—————————————————-
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————-
http://www.news-mag.com/Le-parapente-au-Maroc_a162.html
Le parapente au Maroc
L’histoire du parapente débute en France en 1986. Quelques parachutistes décollent, avec leurs voiles de saut, des falaises de Mieussy dans les Alpes. 25 ans plus tard, ce sport a acquis ses lettres de noblesse et la maturité nécessaire pour être pratiqué par n’importe qui, dans les nombreuses structures en place. Les écoles de parapente existent dans tous les pays et dispensent un enseignement de qualité.

Depuis de nombreuses années les parapentistes Européens sont venus au Maroc pour pratiquer leur activité sur les sites très variés du pays. Comme pour de nombreux sports, le climat du Maroc permet une pratique hivernale, alors qu’en Europe la météo est souvent défavorable. Avec ses chaînes de montagnes et ses falaises côtières, le Maroc est le pays idéal pour le parapente.
De nombreuses écoles on fleuri au Maroc au cours des années, souvent sous l’impulsion de moniteurs Européens, offrant aujourd’hui une gamme très élargie de services: cours, initiations, vols biplace, perfectionnements,… L’apprentissage est idéal en bord de mer, au Sud d’Agadir par exemple, là où les dunes de sable et autres falaises permettent de faire ses premiers gonflages et premiers petits vols sous un vent régulier et une aérologie stable. Par la suite, l’Atlas offre toutes les joies et les possibilités des vols de haute montagne en thermiques. Les sites Internet regorgent d’infos sur les possibilités de vols au Maroc. L’endroit de référence pour le parapente au Maroc se trouve à Aguergour, près de Marrakech. Aguergour c’est le Saint Hilaire du Maroc (les parapentistes comprendront ce que cela veut dire). En saison, il n’est pas rare de se trouver à plusieurs dizaines de voiles au décollage et en l’air. Le décollage est assez facile et large, et une partie est bétonnée. Les conditions de vols sont souvent agréables le matin et le soir mais peuvent rapidement se tonifier en journée. Attention à la brise qui se renforce rapidement. Les départs en cross sont faciles mais selon où vous allez le retour peut être long. Prenez garde aussi aux lignes électriques qui d’année en année deviennent plus nombreuses.
L’atterrissage se fait généralement à côté du gîte d’Ahmed. Mais il est possible de se poser dans d’autres champs à conditions de respecter les cultures. Pour monter au décollage on trouve souvent d’autres personnes pour partager les navettes. Le chemin final est payant pour les véhicules, mais il est possible de se garer.Le succès de ce site est dû au fait qu’il y a de nombreux gîtes à proximité:Chez Hamed (à l’atterrissage): Historiquement, le premier gîte du coin. De la simple bâtisse au sol en terre battue, ce gîte est devenu un palace. L’accueil est sympa.
Chez Latifa (derrière le gîte d’Hamed): Gîte sympa aussi. Latifa fait une cuisine qui vous fera adorer le Maroc.
Chez Abdou (à coté du gite d’Hamed): Gite plus petit et plus tranquille. Tenu par le très sympathique frère d’Hamed, ce gîte est plutôt destiné aux parapentistes seuls ou à des très petits groupes.
Chez Mohamed Lamkaden (en haut, au déco): Accueil sympa et détendu, mais confort plus rudimentaire. Le décollage lui appartenant, n’hésitez pas à y consommer (thé ou repas chaud) dans la journée.
Portrait : Didier Parfait
Didier est Français, installé depuis 32 ans au Maroc, c’est un vieux routard du vol libre. Dès les années 1970 il arpente le Maroc avec son aile delta. En 1988, il découvre le parapente et se lance dans la découverte des tous les spots possibles dans le pays. Son but : rester le plus longtemps possible en l’air !!! Il vivra ainsi l’évolution constante de ce sport. Depuis 3 ans ½, il a fondé son club : Parapente-Maroc, basé à Agadir. Avec son expérience de plus de 30 ans de vol libre au Maroc, Didier vous fera découvrir des sites naturellement préservés par leur situation géographique et bénéficiant de conditions aérologiques particulièrement favorables permettant de vous accueillir toute l’année sur nos reliefs.
Il vous propose des évasions au détour des paysages surprenants de l’Atlas. Pour ceux qui veulent se faire plaisir, les sommets culminant entre 2400m et 4200m seront des terrains de jeu sans limites. Les sensations fortes sont assurées pour les pilotes confirmés. Sans oublier les instants de découverte en pays berbère, les balades dans les souks, la visite de villages authentiques en pierres et en pisé. Didier nous confie qu’il croit beaucoup au développement de ce sport, par la délocalisation des structures Européennes vers le Maroc en hiver. De nombreux clubs et écoles des parapentes en Europe le contactent pour organiser des stages en hiver. Il nous emmène pour une session de parapente en bord de mer, à 50km au Sud d’Agadir, en direction de Tiznit. De belles dunes finissent dans la mer, permettant le vol en «soaring». Histoire de goûter aux joies du vol libre, au bord des vagues. Une expérience unique, entre mer et désert, entre brumes et océan…
Informations pratiques - Parapente au Maroc :
Au Maroc, le parapente dépend de la «Fédération Royale Marocaine De l’Aviation légère et Sportive»
BP:1782 Rabat
Tel: 212 (037) 708347
Fax: 212 (037) 706958 Parapente-Maroc :
Didier Parfait
www.parapente-maroc.info Un site très sympa avec beaucoup d’infos :
Site de Michel Lacroix
Marc d’Haenen Pour les passionnés de sports qui aiment faire l’alliance entre voyage et tourisme découvrez http://www.news-mag.com/
Posté dans Sport, Ecologie, Nature, Découverte, Tourisme | 1 commentaire »
Maroc. L’huile d’Argane aura son point GPS désormais, ou son IGP.
28.5.2010 par admin.
Si la production de cette huile est limitée géographiquement au Maroc, bien qu’il existerait de l’autre côté de l’Atlantique, juste en face, les mêmes arbres, nous la trouvons en produit fini un peu partout dans le monde. Sa commercialisation serait devenue si importante au regard de sa production que des questions de sécurisation s’imposent de plus en plus.

Le Maroc se penche depuis un bon moment sur ce problème lié à l’engouement de trop de personnes envers ce produit qui atteint des prix spéculatifs, sans oublier les fausses huiles, les huiles coupées, quand ce n’est pas seulement de l’huile de cuisine reconditionnée. Les grands perdants de ce marché sauvage restent encore les femmes berbères qui, si elles étaient présentes à la base de ce produit localisé, en sont de moins en moins les premières bénéficiaires, au point de ne plus pouvoir même s’offrir un litre au vu des prix.
Il existe des coopératives sérieuses locales, des projets divers qui prennent en compte l’aspect autant humain que commercial mais, devant la majorité des profiteurs et spéculateurs sur ce produit, la jungle demeure pour les acheteurs. Un produit ayant un rapport de 1 à 10 comme prix de vente entre le bord de la route et certaines boutiques dans les souks ou les médinas à touristes, encore multiplié ensuite en visitant les divers sites Internet à l’étranger, jusqu’aux présentations de luxe sachant argumenter la jeunesse attendue afin de pousser le litre plus proche des 300 euros…!!!
A ces prix nous devrions voir les femmes berbères en profiter plus et les voir toutes arriver dans les coopérative en Dacia neuve le matin, avant de rentrer dans leur maison dans lesquelles elles investiraient le fruit de leur pénible et patient travail… La cuillère d’huile à 5 euros pour assaisonner la salade devient du luxe dans certains restaurants français qui se font prendre par l’image très bien vendue de cet orientalisme économiquement présenté…
Et tout ceci sans aucune certification pour beaucoup malgré les prix, chacun fabriquant ses propres étiquettes ou gérant sa mise en flacon du fond de sa cuisine. Il était temps que les réactions arrivent, mais cela suffira-t-il ? Le sigle IGP s’imprimera aussi facilement sur des étiquettes que le certificat ECOCERT déjà copié par beaucoup, la sécurisation se trouve ailleurs. A quand une AOC et d’autres réglementations plus strictes avec des contrôles “effectifs”, afin de ne pas laisser fuir cette valeur aurifère par ses qualités reconnues, une des richesses naturelles du Maroc ? Pourquoi quelques professionnels qui travaillent sérieusement entre le Maroc et la France arrivent-ils à vendre cette huile alimentaire à moins de 35 euros le litre en Europe ?
Pourquoi ces professionnels certifiés vendent-ils l’huile alimentaire comme la cosmétique quasiment au même prix ? La cosmétique réclame moins de travail, c’est l’huile initialement extraite des amandons, l’alimentaire réclame de griller ces derniers, ce qui lui confère son goût de noisette, sinon cette huile est sans aucune saveur culinaire, un simple corps gras que recherchaient les populations de la région des arganiers, par besoin vital et protecteur. Même l’image de ces femmes berbères est récupérée pour vendre ce produit à prix d’or, afin de mieux sensibiliser les acheteurs européens, ces derniers pensant qu’à travers l’acte d’achat ils aideraient un marché enfin plus humain…
Et si le marché marocain était gagnant en ne faisant pas reconnaître certains de ses produits demain ? Quand demain l’huile d’olive, indispensable à tous au Maroc, sera reconnue par les normes européennes par l’amélioration de son industrialisation, à combien sera le prix du litre et celui du tagine quotidien localement ?
—————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————
http://www.infomaroc.net/general/71293.html
L’huile d’argan est désormais protégée par une IGP

Le Conseil régional du Souss-Massa-Drâa et AMIGHA (Association marocaine de l’indication géographique de l’huile d’Argane) qui est l’association interprofessionnelle de la filière argane, ont présenté les produits des premières coopératives certifiées IGP aux représentants de la presse à Agadir. Cette présentation est l’aboutissement d’un long travail entamé depuis plusieurs années et qui annonce des évolutions importantes pour l’ensemble des partenaires de la filière argane à tous les niveaux.
Les transactions et le marché de ce produit emblématique et à forte notoriété internationale, seront profondément marqués par la mise en œuvre de l’indiation géographique protégée (IGP) dont le principe est d’assurer aux consommateurs l’origine, la traçabilité du produit et sa qualité, et aux producteurs, la protection de l’appellation du produit contre les usurpations et contrefaçons et une répartition plus équitable des fruits de leur labeur.
AMIGHA a été créée en janvier 2008. C’est la structure représentative des principaux acteurs de la filière argane. Elle s’appuie sur un secteur coopératif structuré et des entreprises industrielles dynamiques. Sa forme interprofessionnelle lui a permis de porter l’IGP depuis son élaboration jusqu’à à sa mise en œuvre (2003-2010). Au Maroc, le cadre juridique est défini par la loi 25/06 portant sur les signes distinctifs d’origine et de qualité adoptés en juin 2008.
Des négociations sont en cours entre le Maroc et l’Union européenne pour une reconnaissance et une protection internationales mutuelles. Publiée au B.O.(Bulletin Officiel) du 18 janvier 2010 et inscrite au registre de l’OMPIC (Office marocain de la propriété industrielle et commerciale) le 25 janvier 2010, l’IGP argane est désormais opérationnelle.
Cette appellation est donc protégée et ne peut plus être utilisée pour qualifier l’huile produite sans respect du cahier des charges IGP argane, ni enregistrée en tant que marque commerciale.
Pour l’exploiter, les opérateurs, notamment les laboratoires de cosmétiques, devront fournir la preuve qu’ils utilisent exclusivement de l’huile d’argane certifiée IGP.
Sur le plan technique, AMIGHA accompagne les producteurs dans leur démarche de préparation à la certification assurée par Normacert, organisme certificateur agréé par le ministère de l’Agriculture et des Pêches maritimes.A cet effet, elle a élaboré une bande dessinée bilingue (amazigh et français) pour la vulgarisation du cahier des charges intitulée : Argane, la tradition au service de la qualité, et un guide système qualité.
Sur le plan économique, AMIGHA élabore un plan de communication et de promotion collective pour mieux faire connaître les valeurs et les avantages de l’IGP argane.Elle met en avant les caractéristiques de cette jeune filière basée sur un développement durable intégrant des femmes, un produit, un territoire, et porteur de valeurs économiques, sociales et environnementales et de vertus dans les domaines de la nutrition, de la cosmétique et de la santé.
AMIGHA compte développer une image permettant de valoriser l’authenticité de ce produit unique et fortement lié à la culture amazighe, au bénéfice de la filière de production, des productrices et du territoire de l’arganeraie.
A noter enfin que le programme de travail d’AMIGHA pour la mise en œuvre de l’IGP argane bénéficie du soutien de la Région Souss-Massa-Drâa, la Région Aquitaine en France et de l’Union européenne.
http://www.libe.ma/L-huile-d-argan-est-desormais-protegee-par-une-IGP_a11148.html
Posté dans Nature, Ecologie, Arnaque, Santé, Société, Commerce | Aucun commentaire »
Arénophiles, cessez de prélever le sable de la baie d’Agadir…
17.5.2010 par admin.
Ce ne sont certainement pas les quelques collectionneurs de sables qui reviennent chez eux avec un échantillon de la plage rencontrée qui sont à montrer du doigt. Le problème du désensablement de la baie ne date pas de l’arrivée du tourisme, c’est un phénomène naturel, inscrit de longue date par dame nature.

Agadir 02/2010
Nous avons tous le souvenir cet hiver de cette petite tempête inhabituelle sur Agadir, qui fit quelques ravages dans le port par faute de l’homme effectivement, mais aussi la surprise au petit matin de voir un manque de sable de 1 à 2m par endroit sur la plage d’Agadir…

Si les solutions existent, si les discussions apportent de possibles solutions, le nerf de la guerre ne semble pas arriver devant le coût des réponses à apporter. Faut-il apporter une solution et contrarier la nature en injectant des millions ou revoir l’adaptation des hommes ? Devant le coût pour sauver l’image à présenter aux touristes, la question s’imposera d’elle-même avec le temps, si rien n’est rapidement décidé, la nouvelle jetée et les restaurants de la baie d’Agadir risqueraient à un moment de se retrouver dans le vide…
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
http://www.leconomiste.com/article.html?a=100426
Agadir: La plage perd son sable
· Le phénomène particulièrement accentué au sud de la baie
· Brise-lames, rechargement en sable, des solutions

La belle plage d’Agadir perd son sable fin et doré. Le front de mer est, en effet, rongé par l’érosion. Par endroit, le site est devenu même très caillouteux. Ainsi, selon une étude hydraulique et sédimentologique réalisée par un cabinet d’études privé bien avant l’aménagement de l’actuelle corniche, les conditions d’érosion sont aigues au sud de l’Oued Lahouar. Et ce du fait des extractions antérieures mais aussi d’une sous-alimentation en sable par le transit du littoral.
La même étude préconise, par ailleurs, qu’il est indispensable de procéder à des rechargements en sable au sud du littoral pour stabiliser un haut de plage. La problématique de l’érosion au niveau de la plage d’Agadir a été depuis très longtemps discutée dans le milieu des élus de la ville et des professionnels du tourisme en raison de l’importance du front de mer dans le produit touristique d’Agadir.
La mise en place de brise-lames avec la collaboration financière des hôteliers avait été suggérée, mais rien n’a été fait jusqu’à présent. Pour l’heure les brise-lames implantés sur le littoral de la baie d’Agadir sont ceux au sud de la baie après le club Robinson, face au palais royal, ainsi que celui face au Club méditerranéen. Ce dernier est le plus ancien sur le littoral d’Agadir et a contribué fortement à la stabilisation de la plage. «Cependant cet ouvrage est en mauvais état avec d’importantes ouvertures entre les blocs qui favorisent son démantèlement par le déferlement des plus fortes houles. Il convient donc de le restaurer pour améliorer la stabilisation du trait de côte dans ce secteur», est-il indiqué. Mais le coût important de la restauration de cet ouvrage, comme l’aménagement d’autres du même genre, est peut-être la raison pour laquelle rien n’a été fait jusqu’à présent.
A noter qu’il faut compter près de 20 millions de DH pour l’implantation d’un brise-lames. Le coût du mètre linéaire est en fait estimé à 100.000 DH, précise un institutionnel de la ville. Au-delà du coût, c’est l’impact esthétique de brise-lames sur la baie que désapprouvent certains intervenants du dossier. Aussi, le rechargement de la plage en sable est suggéré. «Cela coûterait trop cher à la ville», souligne à ce sujet Tariq Kabbage, maire de la commune d’Agadir. L’élu est en fait pour la solution «de brise-lames mais à peine visibles à la surface de l’eau». Reste à étudier la question plus en profondeur. Il y a cependant urgence pour protéger le capital environnemental de la destination touristique Agadir.
De notre correspondante,
Malika ALAMI
Posté dans Ecologie, Nature, Tourisme | Aucun commentaire »
Trafic “d’Eau de vie” au Maroc, ou histoire d’eau.
10.5.2010 par admin.
Vol d’eau au Maroc, la police veille…

Si le pétrole est recherché de plus en plus profondément dans le sol, bientôt ce sera l’eau de vie qui sera cotée en bourse à sa place. H2O qui nous tombe dessus en quantité depuis un temps, qui remplit et fait déborder les barrages, mais qui se cache dans le sol, devient cause de convoitises et de trafic ou une problématique au détriment du collectif. La fille du puisatier fait envier de plus en plus.
L’évolution de la conscience est-elle parallèlement proportionnelle à son développement matériel ? C’est une question que l’on peut se poser parfois quand un développement très rapide dans des pays engendre non pas le positif recherché d’un côté par ce développement, mais les conséquences et les inconvénients qui arrivent sans se faire attendre en soulevant les dossiers.

En somme, un développement apporte souvent un retard par ailleurs, quand tout n’est pas cerné et surveillé dès le départ, surtout quand certains hommes suivent ce développement sans trouver les possibilités techniques pour y répondre, et quand d’autres savent en profiter à titre personnel. Chacun voit sa source à sa porte quand le robinet et le compteur officiel n’arrivent pas encore, ou lorsqu’ils deviennent insuffisants au flot de l’intérêt attendu… Le Souss-Massa-Draa, région agricole par excellence mais aussi terre de soleil, bouge de plus en plus par le fait qu’il approvisionne désormais les marchés alimentaires européens.
La notion économique faisant partie d’un développement doit-elle pour autant faire grimper le prix des légumes et des fruits depuis un moment, et demain devrons-nous payer le verre d’eau offert avec le café en supplément, ou le café sera-t-il offert en commandant de l’eau ? Le pourboire de l’eau en plus pour le serveur…
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
http://www.soussannonces.net/?sa=Actualites&action=voir&id=3331
Souss-Massa-Draâ : L’anarchie des forages de puits
· 2.000 puits autorisés sur 17.000
· 76 machines de forage saisies par la police des eaux
· Près de 900 PV d’infraction émis

Pour les forages de puits dans la région du Souss-Massa-Draâ (SMD), la loi 10/95 applicable partout au Maroc est claire. Elle prévoit l’octroi de deux autorisations aux demandeurs. L’Agence du bassin hydraulique du SMD donne l’autorisation de creusement, et l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA), l’autorisation de prélèvement lorsque celui-ci se fait à l’intérieur de sa zone d’activité. Une responsabilité partagée donc. Dans le périmètre urbain, la commune urbaine peut aussi émettre un avis que les responsables de l’agence peuvent accepter ou refuser selon les cas. Par ailleurs, à l’extérieur de la zone d’activité de l’office, il y a toujours deux autorisations, mais délivrées par l’Agence du bassin hydraulique. La réglementation est on ne peut plus précise là-dessus.
Seulement, dans la pratique peu d’usagers respectent cette loi. Ainsi, dans la région du Souss-Massa-Draâ, sur les 17.000 puits existants, seulement 2.000 ont été autorisés. De petites entreprises de forage n’hésitent pas à travailler clandestinement sans aucune autorisation, participant ainsi au détournement illégal des ressources hydriques. Constituées en réseau, ces «entités» répondent aux demandes motivées par le manque de ressources en eau à cause de la sécheresse et par le besoin de sauver les récoltes. Conséquence: une véritable anarchie s’est installée. Un véritable scandale dans lequel sont impliqués différents acteurs dont les autorités locales, les conseils élus, les associations professionnelles…
Pourtant, et soucieux de la préservation et du développement des ressources hydriques du Souss, les pouvoirs publics avaient initié une convention cadre qui a été signée en 2007. Elle s’articule principalement autour de la recherche de ressources alternatives, de la valorisation de l’eau et de l’interdiction de forages de nouveaux puits à part dans le cas de l’obtention des autorisations nécessaires. Les cas qui peuvent être étudiés, entre autres, concernent l’approfondissement d’un forage ou le remplacement d’un autre fermé.
Pour assurer le contrôle et faire respecter la loi, une police des eaux a même été créée. Depuis le début de son activité, elle a saisi et mis à la fourrière 76 machines de forage, sondes et compresseurs. Elle a aussi dressé quelque 900 PV d’infraction, sachant que pour un PV, il faut payer au tribunal 20.000 DH. Sont ainsi punis par la loi et le propriétaire et l’entreprise qui procède aux travaux de forage illégal. «L’objectif des instances régionales est de combattre le creusement illicite et de sauvegarder l’existant», précise un responsable de l’Agence du bassin hydraulique.
La loi 10/95 stipule dans son article 38 que «le seuil de prélèvement d’eau dans la nappe souterraine est fixé pour chaque zone sur toute l’étendue de la nappe par arrêté du ministre chargé de l’Equipement sur proposition du directeur de l’Agence du bassin hydraulique concernée, basée sur une étude technique relative notamment aux aspects hydrologiques et hydrogéologiques de la nappe, aux utilisations des eaux de la nappe et à la qualité de ces eaux». Grâce aux pluies que la région du Souss a enregistrées cette année, la nappe phréatique a remonté de deux mètres jusqu’à trente mètres par endroits, mais c’est provisoire. En effet, il faudrait plusieurs années de pluies pour qu’elle remonte de manière durable. Il faut notamment signaler que les arrêts de pompage durant la période allant de décembre à février ont permis d’économiser près de 200 millions de m3.ProcédureDepuis 1998, une possibilité est offerte. Elle consiste à régulariser la situation des utilisateurs qui doivent déclarer les points d’eau existants pour bénéficier des autorisations nécessaires. Mais peu de gens se sont manifestés. Un délai supplémentaire de trois ans, sur la période 2009/ 2011, a été accordé, mais la mise en application d’une circulaire claire demande encore réflexion. La procédure est difficile à maîtriser surtout que des usagers peuvent déclarer des puits construits récemment comme étant creusés de longue date.Fatiha NAKHLI leconomiste.com
Posté dans Nature, Droit, Société | Aucun commentaire »
Maroc soleil ou Marocceau ? Avantages ou inconvénients du réchauffement climatique sur le pays.
4.5.2010 par admin.

Réchauffement climatique, disent certains, nouvelle ère pour d’autres, le malheur des uns ferait celui des autres. Par réchauffement tout le monde pensait ces dernières années à soleil, s’imaginant que son coin de vie allait se transformer en plage des Caraïbes pendant 12 mois par an très bientôt. Effet inverse donc pour beaucoup qui voient se remplir leur piscine gratuitement comme les lacs qui débordent des barrages, mais récupération positive pour d’autres. Qui dit réchauffement, dit évaporation des mers et des glaces, donc pluies et humidité.
Marina d’Agadir
Ce ne sont donc pas les pays secs et désertiques qui s’en plaindront, après avoir connu pendant des siècles la désertification subie d’un vrai réchauffement climatique, aidé là aussi par le comportement destructeur de ses habitants avec le temps.
Le Maroc Vert, programme initié par le pays, aurait donc trouvé le meilleur allié possible, venant du ciel. Par les hommes et leurs erreurs ou par une autre volonté plus positive, une approche que chacun se gardera.
Que d’eau, que d’eau depuis quelques années. Cette année aura fait remonter du positif pour les attentes de l’agriculture et sa remise en question, mais aura aussi fait remonter de nouveaux problèmes à prendre en compte rapidement, notamment sur les structures et infrastructures diverses. Des routes sous les eaux, des réseaux d’évacuation non fonctionnels, voire inexistants, des ponts en moins, de l’urbanisation mise en cause, des routes qui disparaissent avec les flots, sans parler de disparitions humaines, la nature nous rappelle bien la dualité de la vie, celle que l’homme ne voit pas toujours avant de faire les choses.
Le manque d’eau, le pays a connu. L’eau arriverait désormais, mais demain le trop d’eau ne sera-t-il pas un nouveau problème si nous ne réagissons pas assez rapidement ?
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/04/13/01030-20100413ARTFIG00790-au-maroc-le-desert-reverdit-peu-a-peu-.php
Au Maroc, le désert reverdit peu à peu
Après cinq années de pluies abondantes, les barrages débordent et les oasis renaissent.
De notre envoyé spécial à Ouarzazate

«Avant, à cette époque de l’année, vous n’auriez vu que des pierres: tout était déjà grillé par le soleil, il n’y avait plus un brin d’herbe», confie Mhamed Mahdane en désignant des troupeaux de chèvres et de moutons disséminés le long de la route nationale 10 qui relie Ouarzazate à l’oasis de Skoura, dans le Sud marocain, aux portes du Sahara. En cette fin du mois de mars, des taches de fleurs blanches, jaunes ou mauves, entrecoupées de touffes d’herbes buissonnantes apportent encore une timide touche de couleur à cet univers minéral.
«Du côté du Tafilalet, autour de l’oued Ziz, c’est encore plus spectaculaire: là-bas, il y a de vraies prairies!» insiste ce jeune enseignant, chercheur en sociologie rurale du développement à l’université d’Agadir. La raison de cette métamorphose? La pluie. Après une sécheresse implacable, qui a sévi de 1995 à 2005, l’eau tombe en abondance depuis cinq ans sur les oasis, les vallées et le versant sud de l’Atlas, rechargeant les nappes phréatiques, remplissant les barrages et faisant rejaillir des sources que l’on croyait taries à jamais. La neige immaculée qui recouvre encore les cimes du M’Goun (4 068 m) témoigne du déluge qui s’est abattu cet hiver sur la région. «Début février, au plus fort de la crue, le débit de l’oued Souss, qui se jette à Agadir, sur la côte atlantique, a atteint 4 000 mètres cubes par seconde, soit plus de douze fois celui de la Seine à Paris!» explique Thierry Ruf, chercheur à l’Institut de recherche pour le développement (IRD, ex-Orstom) et spécialiste des systèmes agraires irrigués. À certains endroits, on a enregistré jusqu’à 880 millimètres d’eau (soit 880 litres par m2!) en l’espace de quelques semaines.
Développement de l’agriculture
Résultat: les deux principales retenues du secteur, qui menaçaient de céder, ont dû ouvrir les vannes en grand. Le barrage Hassan Addakhil, à 25 kilomètres en amont d’Errachidia, a débordé pour la première fois en quarante ans! Même scénario à Ouarzazate où, selon Lahcen Youbi, chef du bureau d’études de l’Office régional de mise en valeur agricole (Ormvao), 290 millions de mètres cubes d’eau (soit plus de la moitié de la capacité de l’ouvrage) ont dû être relâchés dans la vallée du Draa, qui abrite la plus grande oasis du monde. Même s’il est encore trop tôt pour établir un lien formel entre ce retour inespéré de la pluie et la tendance actuelle au réchauffement, ce «changement climatique à l’envers», comme l’appelle Thierry Ruf, se manifeste aussi dans les pays voisins (Algérie, Tunisie) quoique avec une intensité moindre. Les sombres prédictions de Rajendra Pachauri, le président du Giec (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat), qui annonçait en juillet 2008, lors de la conférence de Poznan (Pologne), «une baisse de 50% des rendements des cultures non irriguées dans certains pays d’Afrique, d’ici à 2020», semblent pour l’instant ne pas concerner le Maghreb. Mieux: il est même permis de se demander si le désert, qui n’a cessé de gagner du terrain depuis les années 1970, ne va pas commencer à reculer. «Ce qui est sûr, c’est qu’il n’avance plus !» se réjouit Hro Abrou, le directeur général de l’Ormvao, pour qui «ces années humides offrent à l’agriculture marocaine une occasion en or de se développer». D’autant qu’elles coïncident avec le plan Maroc vert, lancé en avril 2008 par le gouvernement de Mohammed VI, qui prévoit d’investir 150 milliards de dirhams (13,4 milliards d’euros) d’ici à la fin de la décennie dans le secteur agricole. «Pour couvrir les pertes dues à la sécheresse et densifier notre patrimoine arboricole, nous allons planter 420000 palmiers dattiers issus de culture in vitro et donc exempts de maladies», détaille M. Abrou. Pas moins de 160 000 pieds d’oliviers ont déjà été distribués en 2009 dans la région de Ouarzazate et il est prévu de relancer la culture de pommes de montagne et de produits de terroir comme la rose et le safran. Enfin, pour économiser l’eau, les agriculteurs possédant moins de 5 hectares recevront gratuitement des équipements d’irrigation en goutte-à-goutte.
«Dynamique sociale»
L’agriculture vivrière des oasis figure également parmi les priorités du plan Maroc vert. Ces perles de verdure, très densément peuplées, sont en pleine effervescence. En 2005, quand il a commencé à travailler dans le Sud marocain, Thierry Ruf pensait que les khettaras, ces galeries souterraines qui permettent de capter l’eau des nappes (voir article ci-contre), n’avaient plus qu’«un intérêt archéologique». Mais le retour de l’eau a complètement changé la donne. «On assiste en direct à une véritable renaissance avec toute une dynamique sociale qui se remet en route», explique Mhamed Mahdane. Et de citer ces émigrés qui réinvestissent de l’argent dans la construction, ces magnifiques habitations traditionnelles en boue séchée, ou tabout, et bien évidemment dans l’agriculture. «La vie ici est rythmée par ces longues alternances de périodes sèches et humides», poursuit ce jeune homme affable qui n’a jamais cru à la mort des oasis. Leurs habitants le savent: jamais ils n’ont douté que l’eau reviendrait.» À l’image de ces fleurs du désert qui, chaque printemps, émergent de la rocaille.
Posté dans Nature, Pollution, Société, Evènement | Aucun commentaire »