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Archive de la catégorie Humour. Quoique...
Maroc : la pollution pour tous les sens
29.3.2011 par admin.

La pollution ne se limite bien souvent qu’à ce que l’on voit, ou à ce que l’on respire, mais pas suffisamment à ce qui est capté par nos autres sens et qui, au quotidien, a certainement un impact aussi important, si ce n’est plus direct, et que l’on amène chez soi le soir en rentrant dans ses pénates. Les oreilles en prennent plein les ouies, elles aussi, surtout pour celui qui, par obligation, habite, travaille et œuvre au quotidien, proche des voies de circulation au Maroc.
L’indicateur sonore, dit “Klaxon”, est certainement l’organe des véhicules qui sert le plus au Maroc, comme dans l’ensemble des pays où l’apprentissage de la conduite et du code de la route passait hier après l’obtention du papier rose, soit de manière empirique. Chose révolue désormais, bien que l’apprentissage actuel fasse encore sourire beaucoup de gens, en voyant certaines écoles de conduite qui ne se seraient pas encore acheté, elles, une conduite intérieure. Les professionnels de la route ne sont pas pour autant meilleurs conducteurs ; passez quelques minutes dans un taxi local en ville, et vous entendrez plus le klaxon que le moteur, quand ce n’est pas le chauffeur qui râle envers tous les autres automobilistes qui l’entourent, même si en ce laps de temps vous auriez pu lui enlever les 20 points de son nouveau permis, en moins de 5 minutes.
Casablanca dit désormais non au klaxon intempestif, souvent relais des mots que ne peuvent s’envoyer les chauffeurs qui ne s’entendent plus, par faute des klaxons, mais cela aura-t-il un impact ? Le klaxon est un mal pour un bien, éventuellement pour éviter aux oreilles des noms d’oiseaux inconnus qui finiraient par des combats de coqs à tous les carrefours du pays. La solution serait peut-être de supprimer le klaxon au Maroc sur tous les véhicules, car dans un tintamarre de klaxons quasi général et continu, l’avertisseur sonore ne sert plus en fin de compte à rien du tout. Mais vous me direz aussi que l’on pourrait alors supprimer toutes ces petites lampes aux quatre coins des véhicules qui, elles par contre, ne sont pas utilisées. Pas facile à régler la pollution induite par les manques, comme vous le voyez. En attendant, restez tous prudents, que dire de plus…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Maroc : chasse au klaxon à Casablanca
Lancement d’une campagne de sensibilisation pour réduire l’utilisation du klaxon

“Casablaklaxoon” ou Casa sans klaxon : la nouvelle campagne casablancaise à consommer en silence ! Elle vise à sensibiliser les automobilistes quant à l’usage excessif des avertisseurs sonores.
“Casablaklaxoon” pour exprimer son ras-le-bol quant à l’utilisation abusive des avertisseurs sonores dans la ville marocaine de Casablanca. Les Casablancais sont invités par Ice Maghreb, société spécialisée dans la fabrication de supports publicitaires écologiques, à renoncer depuis le 28 janvier 2011 à leur sport favori : le klaxon. C’est lors du dernier salon de l’évènementiel que la campagne a débuté. « Chaque année, nous prévoyons des cadeaux pour nos clients et, pour cette édition, nous avions voulu faire un peu dans l’écologie. C’est ainsi que nous avons offert des calendriers et des stickers Casablaklaxoon », explique Selma Benjelloum, responsable de la communication chez Ice Magrheb, au quotidien marocain Le Matin. “Casablaklaxoon”, en écriture phonétique, veut dire Casa sans klaxon.
Les taxis rouges (petits taxis) et les taxis blancs (grands taxis) arrivent en tête du classement des conducteurs les plus friands du klaxon. Ice Maghreb a recruté des habitants de Casablanca qui ont pour habitude d’emprunter le taxi pour se déplacer. Leur tâche est de sensibiliser les chauffeurs des petits taxis en abordant le thème avec eux. L’idée est de leur faire comprendre qu’une utilisation abusive du klaxon peut entraîner des effets néfastes sur leur santé telle que la pollution sonore. Ensuite un calendrier sur lequel figure, d’un côté, un Casablanca bruyant et pollué par les klaxons intempestifs des automobilistes, et de l’autre, un Casablanca agréable où les citoyens se comportent de manière civique et responsable, et un sticker leur sont distribués.
Les chauffeurs de grands taxis ont, quant à eux, reçu la visite d’une équipe d’Ice Maghreb dans les stations de taxis de la place des Nations unies et de la rue piétonne Prince Moulay Abdellah.
Outre le site internet Casablaklaxoon, sur lequel figure une série d’articles et de reportages, créé pour l’occasion, la campagne tisse sa toile sur Internet, sur les réseaux sociaux, à l’image du groupe Facebook de la société.
Trafic routier : principale cause de pollution sonore
Au-delà de la gêne qu’occasionne le klaxon pour les résidents et les piétons, le trafic routier représente la source principale de pollution sonore, soit 60%, devant la pollution sonore liée au trafic aérien et au trafic ferroviaire. Soixante-dix décibels : c’est la limite sonore qu’un humain peut supporter avant d’avoir des problèmes de santé. Au Maroc, la limitation de vitesse en ville est de 60km/h. Avec une réduction de la limitation de vitesse de 10km/h, cela représenterait une réduction du bruit liée au trafic routier de 8%. Cette baisse permettrait également de diminuer la consommation de carburant et surtout produirait moins de pollution atmosphérique. Ice Maghreb envisage, en partenariat avec les visiteurs de son site Internet et de ses pages Facebook et Twitter “Casablaklaxoon”, la création de la “Journée nationale sans klaxon”. Un projet ambitieux pour une région où le klaxon fait partie intégrante du paysage. Les conducteurs du grand Casablanca, atteint pour la majorité du “syndrome du klaxon”, pourraient rencontrer quelques difficultés à participer à cette révolution. Mais pour Ice Maghreb cela semble être une mission possible.
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Promoteur et confiance au Maroc. “Dites 33%” … C’est grave, Mr l’Architecte ?
27.1.2011 par admin.

- Je ne me sens pas en “norme”, Docteur. Auriez-vous un traitement pour améliorer cela ?
- Mais si, tout va bien, chère Madame. Vous êtes dans la norme, ce serait juste la norme qui ne serait pas en bonne santé. C’est psychosomatique, donc. Je vais vous donner un traitement en béton avec beaucoup plus de fer, et mon collègue ophtalmo va vous doubler le vitrage de vos lunettes. Puis nous allons étanchéifier enfin l’ensemble de votre corps, vous transpirez trop, je vois. Et surtout vous arrêtez toutes les mauvaises médications chinoises que vous prescrivent vos quincailliers.
- Mais c’est moins cher…
- C’est moins cher la première fois uniquement, mais si vous devez renouveler l’ordonnance tous les mois, vous allez augmenter vos déficits très rapidement.
- Mais les autres me disent que c’est moi qui ne suis jamais satisfaite…
- Allez, habillez-vous.
- Mais je n’arrête pas de m’habiller. Tenez, le mois dernier encore, j’ai dû refaire toute ma façade, comme chaque année d’ailleurs. Je perds à chaque fois mes couleurs, je redeviens grise régulièrement.
- Un conseil, arrêtez le synthétique, et prenez des manteaux fourrés intérieurement en laine de roche avec une doublure en brique creuse. Si vous sortez juste avec une épaisseur de 20 cm de brique sur le dos, vous allez finir par vous retrouver au sanatorium ou devoir dépenser encore plus pour vous climatiser l’été en vous déshydratant.
- Et pour mes problèmes de tuyauterie, comment je fais, Docteur ?
- Votre pression est trop basse certes et vous avez même des fuites. Malheureusement je ne peux que vous conseiller de faire avec ou alors de trouver un donneur. Mais cela va être plus long, vous coûter cher et sans assurance d’un mieux, sans parler des dommages autres que cela engendrera. Vous serez obligée de revoir pas mal de choses ensuite lors de votre convalescence. Sinon côté énergie, vous semblez plutôt pas mal.
- Le jour, cela va encore. Mais la nuit, c’est là que je me sens plus mal. J’ai l’impression parfois d’être à la masse quand je touche mes boutons pour m’éclairer. J’ai des fourmillements dans les doigts. Le pire c’est quand je désire me laver ou faire la vaisselle, j’ai comme une odeur de gaz dans le nez qui m’enivre. Ce ne serait pas une allergie à l’eau chaude, dites-moi ?
- Chauffe-eau chinois, je vous dis ! Changez de marque, ou alors évacuez vos gaz à l’extérieur et non directement dans la pièce. Ou alors laissez les fenêtres ouvertes, sinon vous risquez la mort, chère Madame.
- La meilleure solution globale, Docteur, selon vous ?
- Si vous étiez plus proche des centenaires, je vous dirais : attendez. Mais comme vous n’avez pas encore dépassé l’âge de la garantie décennale…
- C’est quoi la garantie décennale ?
- Un traitement pas encore vraiment appliqué ici. Nous n’avons pas encore assez de recul scientifique. Je disais donc, vu votre très jeune âge, je ne verrais que la chirurgie esthétique : une réhabilitation totale du second oeuvre pour reprendre les défauts trop nombreux dûs à la naissance. Mais là encore, nous ne pourrons pas changer le point le plus important, les os, car vu vos radiographies, chère Madame, il semble que votre structure ne soit pas vraiment antisismique. Evitez d’ailleurs trop d’agitation ou des soirées trop dansantes, restez sur les slows, selon mon avis. Sinon trouvez-vous un autre propriétaire et ensuite reconstruisez-vous une nouvelle vie ailleurs.
- Mais c’est que je ne serai pas aussi cotée qu’il y a quelques années si je fais cela, personne n’aura le coup de foudre pour me reprendre.
- Je vous rassure, il existe encore pas mal de gens aveugles, heureusement pour vous, qui paient les yeux fermés, si je peux reprendre l’expression. Bien que maintenant de bons architectes arrivent avec de nouvelles techniques. La génétique a fait des progrès, regardez-moi…
- Bon je vais réfléchir et suivre vos conseils désormais avant de refaire deux fois la même erreur. J’aurais dû venir vous voir avant, il y a quelques années…
- Eh oui, le conseil a un coût négatif, il se calcule sur l’économie réalisée. Bon, je vous souhaite une bonne journée, Mme DEMAISON. Je vois que vous allez déjà mieux, la tête fonctionne rapidement.
- Au revoir, Mr le CHEF-CONSEIL.
- Au suivant !
- Docteur, Docteur…
- Oui, Mademoiselle, quoi encore ?
- Vous êtes appelé aux urgences, un accident grave suite aux pluies de ce matin, un certain Mr Shimo BILIER et toutes ses pièces, ses fondations ont lâché, encore un…
Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com
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Source infomediaire.ma du 27/01/2011
Maroc : Les chauffe-eaux ont fait 12 morts en 4 mois
Le Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM) a enregistré, en 2010, 1.534 cas d’intoxications par le monoxyde de carbone, dont 29 décès. Durant les 4 derniers mois, le CAPM a enregistré 14 décès dont 12 (85%) sont dus aux chauffe-eaux.
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33% des marocains pensent que les promoteurs immobiliers ne respectent pas les normes de construction
Villa ou appartement, pour fin d’habitation ou d’investissement, l’achat d’une résidence est une décision dont les implications sont très importantes. Plusieurs études sectorielles ont mis en évidence l’importance primordiale que revêt le sentiment de confiance de l’acheteur envers le promoteur ; la confiance constituant un des critères de choix les plus importants dans le processus décisionnel précédant l’achat d’un bien immobilier.
Qu’en est-il au Maroc ? Peut-on faire confiance aux promoteurs du secteur immobilier en ce qui concerne le respect des normes de construction ?
Globalement, l’opinion du consommateur marocain est assez mitigée, et le doute existe bel et bien chez les répondants de notre sondage, qui ne sont que 39% à faire d’emblée confiance aux promoteurs immobiliers à cet égard. Les femmes seraient plus méfiantes, avec 36% de OUI et près d’un tiers d’indécises.Les CSP AB sont plus catégoriques : 50% d’entre eux ne font pas confiance aux promoteurs immobiliers, doutent de leur intégrité professionnelle. A l’opposé, ils sont 65% dans la CSP C1 à leur accorder leur confiance. Ceci dit, de grandes disparités sont aussi notées au niveau du lieu de résidence des répondants : parmi les grandes villes du Royaume, Fès est de loin la ville où les répondants sont les plus négatifs (NON : 71%), alors que les répondants de Casablanca sont les plus enclins à faire confiance aux promoteurs immobiliers, avec 59% de OUI. Marrakech est divisée, avec 56% de OUI et 44% de NON. Les répondants de Tanger sont les plus indécis, avec 62% de Ne Sait Pas… une hésitation qui en dit long…
Chose certaine, compte tenu de ces résultats, il importe pour tous les promoteurs du secteur de rassurer leur clientèle actuelle et potentielle, de bâtir, voire renforcer le lien de confiance, si important tout au long du processus décisionnel - de la considération du projet à la conclusion de la transaction - et tout aussi présent dans le comportement post-achat, reconnaissant ici la force du bouche-à-oreille dans ce type de transaction.
la vie éco
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Astérix & Obélix au Maroc
28.12.2010 par admin.

Les “Gaulois” quittent leur village… ou ” Qui a piqué la recette de la potion magique ?”
Absence de druide, plus de potion magique ? La recette secrète d’une bonne économie serait-elle perdue au pays des irrésistibles Gaulois ? Ils avaient su résister face aux Romains et même au grand César en personne et voilà qu’ils poursuivent leurs aventures vers le Maghreb.
Uderzo et Goscinni n’avaient pas prévu ce scénario, mais cela pourrait bien être la prochaine version en librairie d’Astérix et Obélix.
La potion magique reste bien, dans une sphère économique mondialisée, le pouvoir d’achat et la contrepartie de ce que l’on obtiendrait dans son sac. Pouvoir qui fait chavirer en ce moment des cultures complètes, qui fait oublier ses racines pour des ailes, non pas celles des casques celtiques mais celles des avions, low cost, eux aussi, faut-il le préciser. Les rois d’outre-mer seraient bien plus généreux envers ces invincibles Gaulois que les Vercingétorix divers au pouvoir dans les hémicycles de l’Hexagone ou ceux actuellement regroupés sous la bannière bleue européenne qui croule sous les étoiles jaunes, devenues très lourdes de conséquences.
Serait-ce la peur de voir le ciel s’écrouler qui les pousse à rechercher des cieux ensoleillés plus au sud ? Le poisson y serait-il plus frais, le sanglier du Souss en nombre ? Se seraient-ils lassés de leur barde au bénéfice des groupes Gnaouas ? Conserveraient-ils mieux leurs sesterces en poche, en descendant vers le sud… ? Il semble que la potion magique à retrouver soit pour eux plutôt dans cette direction… Mais qui dit que “cela ne va pas durer” ? Quelqu’un qui ne s’intéresse pas à l’économie de l’Europe, semble-t-il…
Pourtant, même le Président Nicolahic Sarkozix et son épouse Carla Brunix viennent passer la fin de l’année au Maroc. Ils font perdurer la tradition initiée par Jacquo & Bernadette Chirakus, désormais retraités français sur Taroudant, mais présents au Maroc moins de 183 jours par an… Diplomatie française obligeant encore certains…
Philippe DELESALLE
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Immobilier
Le Maroc attire mais ça risque de ne pas durer
· Segment de luxe, la crise invite à changer de modèle
· Un package fiscal pour séduire les retraités européens

C’EST un fait depuis bien des années! Le Maroc attire de plus en plus de retraités européens. Français en particulier. A part le soleil, la mer et les cornes de gazelle qu’est-ce qui pousse un descendant des Gaulois à venir s’installer dans le Maghreb Al-Aqsa? Les actifs n’étant pas en reste.
Il y a évidement la proximité géographique et linguistique. Le Maroc, pays méditerranéen et francophone, offre par ailleurs une stabilité politique. Les statistiques du ministère français des Affaires étrangères livrent à ce titre un 1er niveau de lecture. Tout âge confondu, ils sont 39.044 expatriés (inscrits au consulat) à vivre au Maroc. Ces chiffres de 2009 -les plus récents- indiquent une progression de 6% et ceci au même titre qu’en Tunisie. La diaspora française dépasse en effet les 19.000 personnes dans le pays de Ben Ali. Or en Algérie, la présence de cette communauté accuse une baisse de 25% pour la 3e année consécutive. Près de 31.000 Français y habitent actuellement.
Au Maroc, le boom immobilier des deux dernières années a beaucoup joué en sa faveur. Le gouvernement Jettou 2002-2007 a, quant à lui, couplé sa vision 2010 de dix millions de touristes à un package fiscal. C’est ce volet là que Cafpi Maroc, courtier en prêt immobilier, met surtout en avant une présentation focalisée sur les Français retraités notamment. A tel point que les villes impériales ou côtières -Marrakech, Fès, Tanger, Essaouira- sont présentées comme des «destinations alternatives» au sud de la France (Perpignan, Saint-Cyprien, Cannet, Nice et Cannes pour les plus riches…) et la Costa Del Sol en Espagne. Une tendance où les prix de propriétés et le niveau de vie ont pesé. C’est ce qui pousse peut-être deux retraités français sur dix à résider à l’étranger.
Une enquête d’Ipsos indique même que le Maroc se révèle, après les Départements français d’Outre-mer (Guyane, Guadeloupe, Réunion…), l’une des destinations préférées de ces retraités. Cette attractivité s’explique aussi par la «réduction de la facture fiscale des retraités étrangers». Ainsi l’impôt général sur le revenu «bénéficie de deux avantages cumulatifs». Le premier est un abattement de 40% sur la pension-retraite. Puis vient après une réduction de 80% sur l’impôt restant dû.
Cafpi Maroc donne pour exemple, une personne célibataire ayant un revenu de 36.000 euros par an. S’il vit au Maroc, celui-ci payera 1.399 euros d’impôt contre 5.098 euros en France. Le taux moyen d’imposition de son revenu passe ainsi de 14,2 à 3,89%. Mais le fisc veille. Car ce régime ne s’applique qu’aux pensions de retraites perçues depuis la France. C’est dire que les retraités ayant un pécule relativement modeste peuvent toujours se payer des jours heureux. Qu’en est-il alors lorsqu’une personne conserve son appartement à Clermont-Ferrand? Au cas où il est le loué, ses revenus fonciers sont soumis à l’imposition française. Et cela même si le propriétaire rapatrie son revenu sur un compte marocain, souligne Cafpi Maroc. Ce «droit de globaliser l’imposition» permet au Fisc français de contrer l’évasion fiscale.
Pour les plus riches, l’Impôt sur la fortune (ISF) ne sera qu’un lointain souvenir.
Primo, parce qu’il n’en est pas question dans la convention fiscale internationale franco-marocaine. L’instauration de l’ISF dans la législation française remonte à 1981. Date à laquelle François Mitterrand accède à la présidence de la République. Secundo, le Maroc n’a jamais adopté ce type de fiscalité aux élans socialistes. Sachant aussi que l’article 585 L du Code français des impôts ne cible pas les «placements financiers sur les comptes des non-résidents ouverts en France». Les biens immobiliers, eux, ne sont pas épargnés par cette «amnistie» fiscale. Mais depuis la crise économique et qui, dès 2008, a annoncé les prémices d’une phase relativement dure. C’est dans ce contexte que l’immobilier de luxe à Tanger et à Marrakech notamment à dû faire face à une année difficile. En témoigne les résultats de l’Indice des prix des actifs immobiliers du 2e trimestre 2010 (cf. www.leconomiste.com: Les prix des appartements ont connu une baisse quasi continue dès le 3e trimestre 2007 (à cause de la crise des subprime) au 1er trimestre 2010. Maisons de ville et villas n’échapperont pas à ce retournement. A en croire les échos des professionnels, le marché est en train de remonter difficilement la pente. Si la fiscalité -autant que le cadre de vie- peuvent être des atouts, il ne faut pas dormir sur ses lauriers.
Des pays proches, comme la Tunisie, ou lointains tel que le Viêt-Nam sont également dans la course. Continuer à percevoir un retraité européen (au même titre que les MRE d’ailleurs) comme une vache-à-lait à devises serait anti-productif. Un avantage concurrentiel implique aussi un service public irréprochable. Une administration incorruptible, des routes sûres et une justice équitable par exemple. L’enjeu est donc politique. C’est là un standard de vie auquel aspire le citoyen autant (si ce n’est pas plus) qu’un expatrié.
Faiçal FAQUIHI
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Maroc des sondages ou Maroc par les sondés ?
20.12.2010 par admin.

Que pense l’homo economicus marocain ?
Peu de gens feraient confiance aux sondages officiels, comme aux avis pas toujours très objectifs des organismes divers ou de la presse au Maroc. Mais Internet sonde désormais ses lecteurs, notamment La Vie Eco, magazine bien connu des Marocains. Ce qui soulèverait bien des divergences avec ce que l’on pourrait penser par nos divers conditionnements habituels.
Alors, que penserait le Marocain en synthèse sur sa situation ?
La majorité pense que les infrastructures du Maroc restent responsables des dernières inondations dans le pays, mais que cela sera bon pour l’agriculture. Ils n’attendent pas de 2011 une année spécialement meilleure ; ils prennent des médicaments souvent sans consulter les médecins ; ils n’ont pas eu besoin de corrompre des policiers depuis le nouveau code de la route, même s’ils n’avaient pas plus connaissance de son contenu, mais disent aussi que maintenant ils font très attention, donc l’application des lois fonctionne très vite.
Ils ne passent pas par la banque pour financer le mouton de l’Aïd, puisque la moitié d’entre eux ne jeûne pas, que l’arrêt de l’importation des voitures de plus de 5 ans va favoriser la vente des poubelles déjà bien avancées en âge, qu’ils n’apprécient pas les feuilletons traduits en Darija, mais ceux qui ne le comprennent pas les suivront par l’aspect surtout technique, mais qu’ils trouvent aussi médiocres les chaînes de télévision marocaines, qu’ils boivent moins de thé si le prix monte, qu’ils plébiscitent l’enseignement en Français, surtout pour les cours scientifiques, parce qu’il favorise la qualité de l’enseignement, qu’ils sont plutôt contre le salaire d’un entraîneur de foot au Maroc qui gagne 100.000 euros chaque mois, mais que leur propre patron, certainement, reste trop rigide et pas assez à leur écoute, selon eux, pour qu’ils osent lui demander ce niveau de rémunération.
Ils pensent qu’un enfant ne doit pas voyager seul avant 18 ans et pas de téléphone portable avant 16 ans, à cause des autoroutes qu’ils trouvent aussi trop chères, comme le tramway de Rabat ; en attendant ils regardent les matches de foot sur les chaînes satellites gratuites. Ils sont plutôt contre la retraite à 65 ans, mais le sondage ne dit pas s’ils veulent arrêter avant ou plus tard, mais que peu auraient pris leurs vacances cette année en août à cause du Ramadan.
Pour eux, l’augmentation significative des salaires des policiers ne changera rien, le code de la route fonctionnerait donc bien mieux par l’application, enfin, de ce dernier. La burka… Beurk ! Ils sont plutôt contre. Ils sont plus stressés par le travail que pour des raisons de manque d’argent, sauf si la question est interne dans le couple et par cela source de disputes. Mais ils ne peuvent pas non plus déstresser dans les salles de sport à cause des prix, là encore. Mais ils décompressent avec humour devant Gad el Maleh, artiste marocain, ou français, au choix.
Presque 48% ne se déplaceraient pas aux élections législatives. Ils sont contre l’alcool dans la médina de Fès, mais ne sont pas consultés sur les Celliers de Meknès qui alimentent le pays ; de fait, l’augmentation des taxes sur l’alcool les laisse indifférents. L’IR ou impôts sur les revenus en baisse, puisque l’on parle de liquidité, n’arrive pas vraiment jusqu’à eux en retour, mais avec 1 million de dirhams ils achèteraient du foncier ou de l’immobilier ; en attendant ils se retrouvent tous principalement sur Facebook, socialement et virtuellement parlant, car les soldes ne sont pas attractives dans les magasins, puisqu’à prix égal ils préfèrent les objets étrangers de meilleure qualité.
Ils ne préparent pas spécialement Noël ni la fin de l’année, et n’envisageaient pas de se faire vacciner pour la grippe A/H1N1 ; le Maroc aura ainsi fait une économie au moins en ne suivant pas les sirènes des laboratoires. Côté promotion professionnelle, la réponse est “Walou”… ou alors un vague souvenir le plus souvent. Ils achètent la marque et le prix avant la voiture, et attendent l’autoroute Maroc-Algérie et son ouverture terrestre. Ils ne voyaient pas de changement en 2009 pour 2010, donc ils restent en accord pour 2011, déjà abordé précédemment.
Ils aiment Facebook, donc ils lisent la presse majoritairement sur Internet, ou au café parce que le journal est gratuit ; mais ils disent que l’Etat est trop rigide avec les journalistes ; de grâce, laissez les journaux gratuits sur la toile. Ils restent majoritaires pour la peine de mort, mort qu’ils reconnaissent à cause de l’imprudence des automobilistes. Les autres, certainement, mais jamais les chauffeurs de taxi que je rencontre ni mes amis marocains.
Les étrangers et les femmes seraient favorisés dans les recrutements, selon eux. S’ils arrivent souvent en retard, ils apprécient en revanche la lune précise qui annonce les fêtes traditionnelles religieuses ; les Habous devraient annoncer l’heure des trains, pourquoi pas. Un sur deux avoue ne pas jeûner, mais deux sur trois prétendent qu’il faut néanmoins condamner ceux qui mangent… Certains trichent dans les sondages… Ils disent aussi que le Ramadan les perturbe dans leur sommeil, ce qui justifierait l’écart des réponses, mais ils regardent les chaînes de télévision nationales pendant cette période, même s’ils les trouvent mauvaises le reste de l’année. Mais c’est parce qu’ils sont très perturbés dans leurs relations environnantes par le manque de raison qu’ils recherchent. Raison qui leur fait dire qu’ils s’inquiètent plus de la pauvreté et de l’exclusion sociale.
A ce sujet ils réclament des traitements identiques pour les Marocains et pour les MRE. Ils désirent trouver des logements à proximité immédiate du lieu de leur travail, mais sans le bruit de la ville. Là les promoteurs des villes nouvelles vont avoir des choix à faire prochainement pour mettre les villes à la campagne.
Si peu votent, ils ne voient pas de solution pour la participation, la réponse doit être éventuellement dans l’application des promesses des programmes qu’ils attendent en amont. Ils reconnaissent le mérite des enseignants, bien plus que pour les juges, les médecins, les forces de l’ordre et les militaires. Après avoir acquis 1 million de dirhams “virtuels”, s’ils avaient 1,5 milliard de centimes, eux aussi virtuels, beaucoup arrêteraient de travailler pour créer une entreprise, et donc travailler encore plus, apparemment. Ils disent aussi que l’argent est un moyen de “survie”, le gros lot resterait un don de Dieu, selon leurs réponses.
Ils ne se feront pas vacciner contre la grippe porcine, je me répète, mais n’iront pas, néanmoins, jusqu’à voyager dans les pays qui l’abriteraient. Faut-il qu’ils en aient les moyens, la plupart voient arriver la fin du mois financièrement les poches vides avant le 30 sur le calendrier, les plus chanceux ne peuvent envisager un très long voyage, il semble.
Après les législatives, les communales. Pareil, ils ne bougent pas, ils restent en cohésion avec eux-mêmes. Ils sont pour la prison pour les mauvais conducteurs tueurs sur les routes. Le grand péché pour eux est la corruption et ensuite le mensonge ; l’un ne va pas sans l’autre pour un Marocain sur trois, mais cela reste aussi la chose la plus soulevée par eux comme malaise du pays. Ils ne sont jamais satisfaits de leur banque, plutôt contre le mariage mixte, avec un bémol toutefois selon la religion du potentiel conjoint, et ne font pas plus confiance aux achats sur Internet, même s’ils n’envisagent pas vraiment de baisser leur train de vie.
Pas de tromperies, là il s’agit des couples. Enfin pas tous ; entre rarement et souvent, il reste ceux qui n’en ont pas encore eu l’occasion… Le porte-monnaie est une raison principale de l’attention qu’ils ont sur les routes, depuis l’application du code de la route. Ceci est identique en Europe ; frapper là où cela fait le plus mal fonctionne partout, mais un tiers tenterait encore de “négocier” l’amende.
Ils ne trouvaient pas le gouvernement assez réactif face à la crise économique en 2009, mais peut-être à cause des mauvaises connexions de communication qui les relient aux divers opérateurs téléphoniques, pas mieux notés que les banques ; mais cela reste indispensable pour lancer des longues tirades SMS comme “Té où ?”.
Dans cette synthèse j’ai passé sous silence les sondages sur le football, mais sachez qu’ils accusent la fédération, l’entraîneur et les joueurs d’avoir perdu contre le Gabon…. Sur ces sujets footballistiques, ils sont tous en parfait accord…
Entre les chiffres et les maux, restons dans l’humour, mais reconnaissons que nous apprendrions plus de choses par nous-mêmes que de ceux qui parleraient mieux de nous…
Le tableau complet du sondage est sur :
http://www.lavieeco.com/resultat-sondage?al=0
Philippe DELESALLE
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Maroc. “Les WC sont fermés de l’intérieur” depuis l’indépendance…!
1.11.2010 par admin.

“Madame Pipi s’est absentée, veuillez patienter et retenir votre patience dans vos besoins immédiats…”
Voilà ce que l’on pourrait lire sur le possible panneau en carton accroché aux grilles des dernières toilettes publiques au Maroc, avec humour. Le besoin serait pressant au Maroc de soulager quelques millions de personnes chaque jour qui se doivent de circuler pour participer à la vie collective. Et devoir se remplir la vessie en entrant dans un café, avant même de répondre au besoin naturel, ne semble pas d’une logique évidente pour beaucoup de gens ; de même que les propriétaires d’établissement ne désirent pas se substituer gratuitement aux municipalités, ni devoir assumer l’entretien des toilettes que beaucoup laissent, après passage, dans un état qui justifierait éventuellement l’absence de décision depuis près de 50 ans…

Visiter Casa ou d’autres villes est un plaisir, mais quand au détour d’une rue, d’une avenue, ou d’un passage de circulation, la brise du matin ou du soir vous soulève le cœur, venant vous rappeler l’absence prolongée de Madame Pipi, la problématique hygiénique se fait ressentir. Les soubassements des murs craignent davantage l’humidité jaunâtre du genre humain que celle de la pluie souvent plus rare qui, elle, servirait au moins de service de nettoyage gratuit, ce qui arrangerait les mairies.
La campagne trouverait certes plus d’avantages à cette absence de commodités. En effet, la nature recherchant l’engrais et, tant qu’à faire en cette époque qui encourage l’écologie et le retour au naturel 100%, le Maroc serait un exemple. Tenez, pourquoi ne pas récupérer ce trop-plein qui se vide dans les villes et produire des engrais naturels Made in Casa, Made in Marrakech ou Tanger, avec un nouveau label Bio…
Un projet ou programme, venant d’outre-mer, prévoyait des toilettes automatiques dernièrement en certaines villes ; elles sont plus qu’attendues désormais, notamment dans les villes touristiques comme Marrakech ou Agadir. S’engager pour quelques heures dans les souks de la place Jemaa El Fna sans ses précautions d’usage préalables est une aventure pour nombre de touristes. Sans parler, lorsqu’ils trouvent enfin un lieu d’aisance au détour d’une ruelle, d’une autre aventure liée au risque d’attraper une infection ou une autre, notamment celle d’une image qui reste gravée sur le dos du Maroc pendant des années et qui se transmet d’histoire en histoire. La communication du Maroc ne se résume pas aux affiches 4 par 3 ni aux films publicitaires ; elle se forge même plus après que les millions de touristes ont transmis leur réalité au retour.
Les responsables municipaux penseraient-ils que cette problématique d’hygiène ne serait qu’un détail dans le développement de leur ville et doivent-ils traverser la place en courant, plusieurs fois par jour, pour rejoindre le café de la Mairie ? Le besoin se fait de plus en plus ressentir sur tous les plans en ce début du 21ème siècle.
N’oublier pas le service en sortant. Merci…
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Infrastructure
A quand les toilettes publiques ?
La métropole ne dispose que de 6 WC publics dont quatre sont fermés.
Plus de 5 millions d’habitants vivent à Casablanca. La majorité des citoyens passent leur journée entière au centre-ville pour régler leurs papiers administratifs ou travailler. Chose qui n’est pas facile puisque la métropole manque de toilettes publiques et dispose seulement de 6 WC, dont quatre sont fermées.
Depuis quand ces toilettes publiques existent-elles ? Pourquoi certaines sont fermées et d’autres ouvertes ? Y aura-t-il un projet pour préserver l’environnement et l’esthétique de la capitale économique ? Saâd, un jeune étudiant de 22 ans est venu au centre-ville pour régler quelques papiers, après une journée entière, il a eu soudainement une envie pressante d’uriner, il décide de se diriger vers un café de la métropole, puisqu’ il n’a trouvé aucune toilette publique. Le gérant aux aguets lui oppose un niet catégorique : «il faut que tu consommes tout d’abord avant d’avoir accès aux toilettes». Le jeune homme lui répond « Monsieur, je n’ai pas d’argent pour consommer. S’il vous plait, je suis pressé ». Le gérant refuse. Saad quitte le café et se dirige vers un mur où il s’est soulagé. Face à ce comportement incivique qui démontre le manque de maturité, une question s’impose. Que faire en cas de besoins naturels pressants ? «D’habitude je vais dans les toilettes des grandes surfaces», signale Aicha, 30ans, fonctionnaire. «Je pars dans les toilettes publiques mais elles sont sales», dixit Ahmed, 42 ans, professeur.Il faut remarquer que depuis l’indépendance du Maroc, aucune nouvelle toilette publique n’a été construite, et de jour en jour on assiste à la disparition et la fermeture de celles existantes à Casablanca. Parmi les toilettes publiques ouvertes, on trouve celle qui se trouve près du marché central. Située à proximité des ruines de l’hôtel Lincoln, elle se trouve dans un état lamentable puisque l’eau qui coule du lavabo finit par être récupérée dans un seau. Les égouts sont dégoûtants et les urinoirs sont sales et rouillés. Ce WC payant est tarifiée à deux dirhams. Pour un Casablancais, le secteur des toilettes publiques représente le dernier des soucis des élus locaux. Les autorités municipales et régionales préfèrent s’investir dans des projets jugés plus rentables: voirie, éclairage public, réfection des trottoirs, signalisation verticale, horizontale, latérale… Même l’assainissement et la collecte des ordures ménagères qui constituent des priorités, auxquels il faut ajouter les transports publics, ne font pas partie de leurs priorités. Raison pour laquelle l’Etat a préféré les inciter à déléguer ces secteurs à des compagnies privées étrangères.Selon Ahmed Brija, premier vice président du conseil de la ville, certains élus locaux pensent que les toilettes publiques ne font pas partie des priorités de la métropole, puisque cette dernière souffre du problème de l’infrastructure, des bidonvilles. « J’espère qu’en 2011, on trouvera une solution pour ouvrir de nouvelles toilettes publiques », explique le 1er vice président du conseil de la ville.
L’agence urbaine est un organisme de planification qui ne s’occupe pas des petits détails qui demeurent du ressort des communes et de leur tutelle. Néanmoins, la question a été soulevée dans le cadre de l’implantation d’un mobilier urbain adapté à la ville de Casablanca incluant bien évidemment les toilettes publiques. Malheureusement, les conflits de compétences et les sensibilités régnantes font blocage à des initiatives émanant de l’Agence urbaine.
Pourtant tout le monde a tout à gagner, le citoyen en premier et notamment la femme qui ne sera plus obligée de pénétrer dans les cafés pour se soulager. La ville devra faire bonne œuvre de s’intéresser aux moindres besoins de ses citoyens en préservant en même temps ses espaces publics et ses lieux culturels et touristiques. Ainsi, le touriste qui pourra déambuler tranquillement en ville sans se soucier de se voir rentrer d’urgence à l’hôtel pour se soulager, l’image de Casablanca ternie par ce genre de comportements et l’image du pays qui en pâtit également.
Négligence
Les principaux responsables de cette négligence demeurent bien évidemment les élus locaux qui détiennent les pouvoirs de police administrative et qui ne font aucun effort pour ‘’soulager” les citoyens par l’implantation des toilettes publiques un peu partout dans les villes sous leur autorité comme c’est le cas dans les grandes cités urbaines partout dans le monde. Ils rechignent à actionner les dispositions réglementaires et environnementales pour sanctionner les délinquants. Alors comment faire pour redresser la situation ? Porter le débat sur la place publique afin de sensibiliser les citoyens à l’un de leurs droits les plus élémentaires en mettant à contribution les associations de quartier entre autres. Revoir le dispositif de police administrative sous ses aspects incitatif et répressif pour décourager les mauvais citoyens à abandonner ce genre de pratiques tout en leur offrant des espaces de toilettes proches, propres et à prix symbolique, et inciter les élus à intégrer la dimension toilettes dans leur programme d’investissement.Ce programme peut concerner aussi bien la réhabilitation des anciens lieux d’aisance considérés comme faisant partie du patrimoine urbain de la ville au même titre que les édifices art déco du centre et sensibiliser à cet effet ”Casa mémoire”, que la construction de nouveaux édifices en mettant à contribution les architectes de la place dans un élan de solidarité urbaine.
Une autre solution consiste à importer du mobilier urbain d’aisance de l’extérieur et là on revient à la question de savoir s’il faut confier notre hygiène intime à des sociétés étrangères comme c’est le cas pour les déchets urbains.
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Halal ou Haram ou économie prioritaire ? Le possible et l’impossible ou l’épreuve de beaucoup…
11.10.2010 par admin.
Le Halal est de plus en plus présent en Europe selon une volonté économique. Une certaine hypocrisie des industriels plus qu’une ouverture vers les autres. Si le vrai ou faux label Halal fait couler beaucoup d’encre, il semble même prendre de l’ampleur sur des produits ou des services qui en rien ne seraient d’ailleurs concernés au regard des textes bien plus sages.

Mais au regard des textes, si le label Halal est bien exhibé selon les intérêts de chacun, peu abordent le label Haram qui s’installe sournoisement, au point que personne ne le voit entre les tampons du Halal. Car en fin de compte tout devrait être dans la recherche du Halal et que le sujet soit ainsi clos.
Ce serait sans compter sur la faiblesse des hommes qui se jouent des principes et des obligations, quand le jour de la paie se présente. Soit lors de chaque affaire commerciale au quotidien. La conscience ne sort qu’à certaines heures et occasions de façade.
Qui se soucie hors de son assiette et de quelques produits si ce qu’il engendre au quotidien est Halal ou Haram ? Qui se pose la question de savoir si son travail est Halal ou Haram ? Le banquier, ou le trader qui ferme son écran de chiffres à 14h le vendredi avant de rejoindre la mosquée, pense-t-il que l’usure, base de son métier et de ses revenus, soit vraiment Halal ? Le promoteur, qui sans limite augmente ses marges, se pose-t-il la question de savoir s’il vend encore vraiment ou s’il vole ses frères de manière Halal ou Haram ? Quand tout augmente avant et pendant le Ramadan, est-ce la faute à une demande qui baisse ou au Haram qui augmente ?
La réalité ne dépasserait-elle pas la fiction ?
Où se trouve la petite maison ou le pays du Halal ?
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Société
Halal : Jilali et la petite boucherie dans la prairie
Suite à l’affaire du faux-halal en France, révélée par le magazine CB News, Bouchta Jebli nous raconte l’histoire-fiction d’un boucher halal illustrant ainsi la tromperie vécue par les musulmans de France. Avec une bonne dose de cupidité, la réalité dépasse la fiction.

C’est l’histoire de Jilali Marga, plus connu sous le sobriquet Jilali Ingals tellement il ressemblait à Charles. Arrivé en France en 1972, les seuls mots qu’il connaissait étaient « oui » et « non ». En même temps c’était plus que suffisant pour son patron qui n’avait besoin d’entendre que le oui. C’est ce même patron qui lui apprit un troisième mot : « m’sieur ». Voilà qui fera taire Arlette Laguiller qui ne voit dans les patrons que des exploitants capitalistes sans conscience, ni humanité. Ainsi Jilali savait dire « Oui M’siou ». A l’époque, le problème numéro un pour ces Marocains et plus largement les Maghrébins fraîchement arrivés en France, c’était la nourriture halal. Pas de boucheries musulmanes, pas de rayon spécial dans les magasins. Le seul moyen pour manger de la viande halal, était de se faire justice soit même. Un couteau bien affûté, une ferme un peu isolée, des moutons bien engraissés, et l’affaire était emballée. A l’époque comme aujourd’hui, nul besoin de baignoire, contrairement à la légende urbaine véhiculée par un ex-candidat président qu’on préférerait aujourd’hui qualifier de futur ex-président.
La petite boucherie de Mantes la Jolie
La vague de regroupement familiale initiée dans les années 70 avait amplifié le besoin de viande halal pour les familles musulmanes. Il fallait bien nourrir toute cette marmaille. C’est à partir de ce moment que Jilali eut l’idée du siècle : ouvrir une boucherie halal à Mantes-la-Jolie en région parisienne. Dans cette ville à forte concentration en Marocains, le succès fut immédiat. Jilali roulait sur l’or, il était devenu le Rockefeller du quartier du Val Fourré. Il était le seul à avoir acheté une Peugeot 504 toute neuve en 1978.Pour gagner plus, Jilali refusait de travailler plus. Non, ce qu’il voulait c’était l’argent facile. Pour ce faire, il avait trouvé deux astuces. La première le pèlerinage à la Mecque. En ajoutant le préfixe Haj à son prénom, Jilali avait énormément gagné en respectabilité.
Vendre de la viande halal quand on est Haj, c’est comme vendre des pneus quand on ressemble à un bibendum.
Ainsi, le chiffre d’affaire avait doublé en l’espace de quelques mois grâce à ce petit artifice.
Merguez au halouf : Marque déposée
Deuxième technique pour gagner plus, en arnaquant plus, s’approvisionner des restes du Marché de Rungis, chez Brice l’auvergnat. Oui car quand on s’appelle Haj Jilali, on n’a plus besoin de prouver le caractère halal de sa viande. Ainsi les merguez de Jilali connues dans toute la région, jusqu’au Mureaux et même jusqu’à Trappes, étaient constituées des restes qui n’avaient pas trouvé preneur. Donc, les clients de Jilali se délectaient de merguez contenant quelques traces de cochon dans la composition. Dommage qu’il n’ait pas déposé son invention : merguez au porc, c’est une recette originale.
Tout ce petit business ne provoquait aucun remords chez Jilali. Pourquoi donc en avoir alors que ses collègues bouchers halals, qu’il côtoyait à Rungis, avaient les mêmes pratiques. Pire, ceux qui étaient censés valider la conformité de la viande au rite musulman, étaient eux-mêmes peu regardant.
Ainsi le certificateur de « La Mosquée de Pastis » (il n’y a pas de faute de frappe, c’est une mosquée sise dans la ville baptisée Ricard) venait régulièrement contrôler la conformité de la boucherie halal de Jilali. Mais avec ses lunettes en fonds de bouteilles, il n’y voyait pas plus clair que Mary Ingals. Il certifiait tout, même la compta de Jilali était devenu halal. Pourtant cela n’avait pas empêché le fisc de sanctionner notre ami boucher, par un douloureux redressement fiscal. Il en était même devenu sourd d’une oreille.
“CB News m’a tueR
“Mais ce petit accro n’avait pas entamé le train de vie dispendieux de Jilali. La clientèle continuait d’affluer, l’argent rentrait, et la viande halal (ou pas) était livrée. .. Jusqu’au jour où les doutes sur la filière du halal se firent de plus en plus pressant. Des reportages à la télévision et des dossiers dans les journaux avaient semé la suspicion chez les musulmans de France. Résultat, le chiffre d’affaire de la boucherie chuta de 60%. C’est à ce moment que Haj Jilali a décida de prendre une retraite méritée et de se consacrer à la prière, et au jeu de carte avec les copains retraités. C’est un jeune Haj qui était le meilleur candidat pour la reprise de la boucherie. Haj Karim, 38 ans, avait fait l’offre la plus intéressante à Haj Jilali : 50 000€ pour le fond de commerce, payé en liquide. Une aubaine pour Haj Jilali qui pourra ainsi dissimuler une partie de cet argent au fisc. Tout était conclu et la cession avait été effectuée. Une semaine plus tard, Haj Jilali se rendit à sa banque pour déposer l’argent. Et là surprise quand son banquier lui annonça : « Monsieur Marga, vos 50 000€ sont faux. Il n’y a que des billets falsifiés. » Le choc, le drame, Haj Jilali était devenu rose comme du jambon de Parme. Sans un mot, il retourna chez lui le regard vitreux tel un zombie. Le soir, sa femme retrouva l’ex-boucher la corde au cou, accroché à la charpente tel un vulgaire mouton.
Moralité de l’histoire : Quand notre vie est construite sur du haram, mieux vaut éviter de vendre du halal.
Jilali avait aussi transmis la fibre du commerce à ses enfants. Ghita sa fille s’était lancée dans le secteur de la cosmétique halal. Sa marque qu’elle avait tout simplement baptisée Marga Ghita, se vantait de ne pas avoir de graisse animale dans sa composition. Par contre, elle n’était pas allée au bout de son délire, puisque ses produits contenaient tout de même de l’alcool. En plus du concept quelque peu suspect de maquillage halal, on peut s’étonner qu’une cliente puisse acheter un maquillage portant le nom d’une pizza.
« Bonjour, je souhaiterais prendre un rouge à lèvre Margarita, du fond de teint Calzone, du vernis à ongle Campione et bien sur votre fameux fard à joue Quatro Frommaggi. »
Evidemment, son business n’a jamais décollé. Elle est décédée le 30 Février 2008, à bord d’un avion qui réussira à décoller, mais jamais à atterrir.
Bouchta Jebli
Yabiladi.com
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Le Maroc a-t-il du mal à trouver son point G ? G comme Gestion…
9.9.2010 par admin.

Que ce soit dans le privé ou dans l’administration, la notion de projet ou de développement semble souvent bloquer, non pas sur les idées ni les bonnes volontés mais sur ce fameux point G que ne semblent trouver beaucoup de responsables pourtant désignés “gestionnaires”. La balance ne trompe pas devant les chiffres, mais que met-on dans les deux plateaux pour ne pas ajuster ou au minimum équilibrer les finances ?
Au regard des études prévisionnelles que certains effectuent dans le cadre de leurs projets en arrivant au Maroc, et au regard des obligations administratives plus “Light”, et tout en respectant ces dernières à la lettre, beaucoup d’entreprises européennes et leurs actionnaires sableraient même le champagne avant le premier bilan. Cela ne trompe d’ailleurs pas les plus grands groupes étrangers qui délocalisent leurs activités au Maroc, ce ne sont pas des amateurs ni des joueurs de casino pour autant qui recherchent les risques.
Mais tout projet selon certains secteurs abordés peut aussi se retrouver confronté au pire ennemi invisible qu’est le non officiel, l’implicite, le second marché, bref une concurrence noire qui pourrait par son invisibilité être quasiment considérée comme une forme de terrorisme économique pour ceux qui jouent le jeu de la correction et de l’Etat, donc du bien de tous, un secteur noir bien implanté car présent bien avant par le principe du vide.
Le pays y perd autant que certaines entreprises privées, sans parler du cas du secteur public où les usagers restent les prisonniers, les otages. Faut-il aussi en développant savoir mettre des bornes pour canaliser les abus de pouvoir, plus culturels que bienfaiteurs pour l’ensemble des clients.
Mais les choses changent de plus en plus. L’officialisation devient la règle, notamment en matière fiscale, et élimine de plus en plus les amateurs dans tous les secteurs. Les indélicats et incompétents tombent seuls désormais ne sachant plus suivre une règle plus collective qu’égoïste qui s’applique, que les plus hautes instances d’Etat insufflent.
Gestion sans ordres = anarchie comme le montre le sujet ci-dessous… Des biens qui, après quelques années, deviennent des halls à courants d’air mal entretenus et dégradés, mais aussi des millions pour rien que financent en fin de compte les meilleurs gestionnaires privés, mais jusqu’à quand…
Le Maroc jouira de plus en plus de ses bons gestionnaires désormais, un gage de moindre dépendance économique étrangère et de bon développement.
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Agadir: Gare routière recherche gestionnaire
· L’entreprise en charge de l’exploitation de l’établissement a jeté l’éponge
· La structure boudée par les transporteurs
· Ils sont très nombreux à utiliser celle d’Inezgane

«Mrrakch Mrrakch, Dar Beïda Dar Beïda, Rbatt Rbatt…».
Les rabatteurs de la gare routière d’Agadir tentent à longueur de journée (et de nuit) d’alpaguer le client. Mais, comme d’habitude, il n’y a pas grande affluence sur les lieux. Depuis son entrée en service en 2006, l’établissement peine à décoller. Et pour cause, nombreux sont les transporteurs qui continuent à bouder cette structure. Ils persistent à utiliser la gare routière d’Inezgane. Pourtant, un arrêté du ministère des Transports rend obligatoire, pour tous les transporteurs publics, le transfert des activités dans la gare routière d’Agadir.
La mesure est très claire: «les transporteurs publics de voyageurs autorisés à desservir les lignes dont le point de départ, d’arrivée ou de transit, se situe à Agadir sont tenus d’utiliser les installations de la gare routière de voyageurs de cette ville… et ce, en vue d’embarquer et de débarquer les voyageurs, de charger ou de décharger les bagages, les marchandises ou les messageries».
L’arrêté précise, par ailleurs, «qu’il est interdit aux transporteurs publics d’embarquer ou de débarquer les voyageurs, de charger ou de décharger les bagages, les marchandises ou les messageries dans tout autre lieu que la gare routière d’Agadir».
A ceci s’ajoute l’interdiction de la délivrance des billets dans tout autre lieu que les guichets de la gare. Mais, visiblement, les transporteurs passent outre ces dispositions. Ainsi rien n’a changé depuis quatre ans. Devant cette situation, la société délégataire Erreda Immobilier en charge de la gestion déléguée de la gare routière d’Agadir s’est désistée récemment de sa mission. Et ce en raison du manque de rentabilité de l’établissement.
L’entreprise avait pris en charge la gestion de la gare depuis 2006 et le montant de la redevance annuelle à sa charge était de plus de 1,3 million de DH. Il y a quatre ans, les estimations de départs d’autocars étaient de 110. Or, aujourd’hui, seulement une trentaine d’autocars prennent le départ de ces lieux, alors qu’à partir d’Inezgane où l’activité ne connaît pas de répit ce sont plus de 200 cars qui quotidiennement embarquent et débarquent les voyageurs.
De fait, ce sont surtout les grandes compagnies telles Supratours, Pullman, CTM (sans être exhaustif), qui respectent les dispositions en vigueur mises en place par le ministère des Transports en termes, notamment de départs et d’arrivées dans la gare routière d’Agadir.
«L’établissement est mal situé. Il n’y a pas de stations de taxis à proximité. Et pour le voyageur cela revient moins cher de se rendre à Inezgane. Cinq ou six dirhams la place dans un grand taxi que de venir jusqu’ici à 20 DH en petit taxi», explique un rabatteur. Selon lui, certains autocars, quand ils sont complets partent directement d’Inezgane. «Cela coûte 150 DH supplémentaires en carburant pour un autocar qui fait escale à Agadir. Donc, quand il n’y a pas au moins cinq voyageurs, les chauffeurs d’autocars ne prennent pas la peine de venir jusqu’ici. Et le voyageur qui attend à Agadir est obligé de prendre son mal en patience en attendant qu’un chauffeur daigne passer par la gare routière».
Gestion
Depuis juillet dernier, c’est la commune urbaine d’Agadir qui a repris en main la gestion de la gare routière en mettant en place notamment un service d’entretien et de sécurité des lieux. Les choses devraient être maintenues ainsi jusqu’à la désignation d’un nouveau gestionnaire délégué après un appel d’offres. A noter que cette infrastructure a nécessité près de 35 millions de DH et des années de travaux.
Difficile aujourd’hui de trouver un nouveau gestionnaire sans mettre de l’ordre dans l’activité des transports par autocars à Agadir. Sinon l’anarchie persistera dans la gare d’Inezgane et celle d’Agadir continuera à être désespérément vide ou presque.
De notre correspondante,
Malika ALAMI
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L’immobilier ne soutiendrait plus l’image ni le rang du Maroc ! Une histoire d’oiseaux chers qui se font rares…
30.8.2010 par admin.
Humour, quoique… Qui en doutait encore depuis la crise de la fin 2008 qui, elle aussi, ne devait jamais atteindre les côtes du pays ? Les analystes et gens sérieux n’avaient-ils pas annoncé la situation bien avant par leurs vols réguliers au-dessus d’un nid de coucous ?

Les mouettes en bord de mer ne voient plus arriver les pigeons commes lors des années précédentes, mais plutôt des cigognes qui viennent passer l’hiver seulement, et qui préfèrent garder leur nid le reste du temps en Europe, ou trouver nid en location pour l’instant, dans l’attente de la baisse des prix ou du retour de la raison chez les corbeaux.
Les secteurs chers, sans jeu de mots, quoique, comme le tourisme et l’immobilier, s’ils ont été deux vecteurs importants pour le développement du pays, soulèveront désormais la notion de la rançon du succès attendu, qui se paiera encore très cher et qui réclamerait plus des blanches colombes, symbole plus judicieux pour la suite de tous…
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Chère, chère la destination Maroc !
La cherté de l’immobilier est attribuable, ente autres, aux marges bénéficiaires exorbitantes. Le Maroc se voit attribuer la 65e place parmi 111 destinations dans le monde pour les expatriés.Les rapports internationaux se succèdent et, malheureusement, se ressemblent pour le Maroc.
Encore une fois notre pays revendique un rang des plus inquiétants. Selon un récent rapport international, il s’est vu attribuer la 65e place parmi 111 destinations dans le monde pour les expatriés, classées selon le coût et la qualité de la vie. Il en ressort ainsi que notre pays reste plus cher comparativement à d’autres destinations concurrentes comme la Tunisie (83e), l’Egypte (80e) et la Libye (70e).
Il est, par contre, moins cher par rapport à la Turquie (50e), le Qatar (41e ), le Koweït (55e) et le Bahreïn (62e), rapporte le portail d’information africanmanager.com
Le rapport est établi sur la base des prix de l’immobilier touristique et les services quotidiens y afférant comme le transport, l’eau, l’électricité… sans oublier, bien sûr, les biens de consommation. Il faut dire aussi que la hausse des prix enregistrée sur le marché marocain tient en fait au rythme de croissance que connaît l’économie nationale, en lien principalement avec les grands chantiers lancés par le royaume.
Mais cette croissance ne devrait pas nous faire oublier que le coût de la vie dans un pays interroge ses avantages compétitifs. Et c’est là justement où le bât blesse.
Faisant recours aux nombreuses études et rapports internationaux, la destination Maroc demeure parmi les plus chères au monde. Chose surprenante du fait que la politique gouvernementale compte énormément sur les étrangers pour venir investir. Il faut savoir à ce titre que l’Etat débourse des milliards à travers ses compagnes internationales de communication pour la promotion des investissements étrangers.
Il a également érigé l’industrie touristique en priorité, voulant qu’elle joue le rôle de locomotive de la croissance de l’économie. Raison de plus pour revoir à la baisse les prix des biens et services, et de là les coûts de production. Pourtant, pour les expatriés, s’approprier un logement ou même se rendre pour faire des courses ne semble plus être une bonne affaire.
Cette cherté de l’immobilier est attribuable, ente autres, on se souvient de l’étude de McKinsey, aux marges bénéficiaires exorbitantes récoltées par les promoteurs. Sur ce terrain, il y a à boire et à manger pour l’Etat, si la volonté politique de réforme s’y met. Côté qualité de la vie, d’aucuns ne peuvent discuter les évolutions remarquables qui font aujourd’hui du Maroc l’une des destinations les plus attractives de par le monde. D’ailleurs, l’offre touristique Maroc présente des produits qui la démarquent des autres. Les étrangers ont droit à tous les biens et services auxquels ils sont habitués dans leurs pays d’origine. S’offrir le luxe a pourtant un prix.
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France ou Maroc. Faut-il suivre les moutons de Panurge, même au niveau de l’investissement ?
10.7.2010 par admin.

Celui qui voit plus loin a toujours un coup d’avance dans le temps. Ce n’est pas ce qui ressort de la masse en matière d’évolution, de développement, pas plus en matière d’investissement, quel que soit le niveau de ses moyens. Chacun suit quelqu’un s’il n’est maître de sa personne et de sa vie.
Quand tout fonctionne un moment, chacun se donne raison de son choix et clame ce dernier comme le bon. Beaucoup moins bruyantes sont les victimes en fin de cycle quand, en suivant la troupe, la masse se retrouve dans le déshonneur silencieux des poches vidées ou perdantes. Vous entendrez d’ailleurs et vous lirez sur tous les médias les réussites plus que les échecs, laissant penser à tous que le positif dominerait le négatif des situations, à tort. Tout un fonctionnement psychologique que beaucoup de ceux qui approchent les sciences humaines vous confirmeraient.
Pas les seuls d’ailleurs. Ceux qui attirent les masses sous l’appellation de commerce ou de marketing l’ont bien compris aussi, mais eux ne tentent pas de vous l’expliquer, mais de l’utiliser à leurs seules finalités bénéficiaires égoïstes.
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Tendances : le cerveau reptilien de l’investisseur
Stéphane Desjardins

Pourquoi les investisseurs et leurs conseillers se comportent-ils trop souvent comme un banc de poissons ? C’est la question que se pose cette semaine Jason Sweig, chroniqueur au Wall Street Journal (WSJ).
Dans un texte intitulé « So That’s Why Investors Can’t Think for Themselves » le journaliste fait appel aux scientifiques pour expliquer le comportement des investisseurs. « L’Homme est un animal social » disait Aristote. Il semble qu’en matière de choix d’investissement, cette maxime s’applique pleinement.
Selon la publication scientifique Current Biology, la valeur que vous donnez à quelque chose va monter à vos yeux si quelqu’un vous dit qu’elle est élevée. À l’inverse, elle va baisser si on vous affirme qu’elle est moins attrayante.
Ça ne s’arrête pas là. Si votre évaluation est conforme à celle des autres, la partie responsable du traitement des récompenses dans votre cerveau passera en mode haute vitesse et vous procurera une sensation de bien-être. C’est pourquoi les investisseurs qui se conforment à l’effet de foule se sentent vraiment bien dans leur peau après avoir fait leur choix.
En suivant le troupeau, les investisseurs se sentent non seulement en sécurité, mais ont également beaucoup de plaisir.
C’est ainsi que le WSJ explique les changements rapides observés dans les marchés par les temps qui courent. De plus, on comprend mieux pourquoi il est si difficile de dénicher de véritables investisseurs de type contrarian. L’investisseur moyen est naturellement porté à consulter « le consensus qui prévaut sur Wall Street » ou chez les analystes avant de faire ses choix.
Le journal fait état de cette expérience menée par l’University College de Londres. On a demandé à 28 personnes de choisir une liste de chansons qu’elles voulaient acheter en ligne. De cette liste, elles devaient en faire une sélection. Avant de faire leur choix, ils devaient lire les recommandations de ces chansons par des « experts » de la musique. Une fois qu’ils avaient lu l’opinion de ces experts, ils devaient faire leur choix final. Pendant toutes ces étapes, les chercheurs regardaient ce qui se passait dans leur cerveau grâce à un scanneur à résonance magnétique.
Les scans ont démontré que, dès que les sujets découvraient qu’ils avaient choisi une chanson « validée » par un expert, les cellules du stratium ventral se mettaient en mode hyperactif. Le stratium ventral est une section du cerveau qui agit comme centre de récompense. Il est saturé de neurones inondés de dopamine qui réagissent lorsqu’une personne est exposée à des plaisirs comme le sucre ou le sexe.
Les chercheurs considèrent que lorsque vous apprenez que quelqu’un est d’accord avec vous, vous en retirez immédiatement du plaisir. C’est ainsi dans toutes les sphères de la vie et, surtout, lorsqu’on parle d’argent. Ce genre d’influence (l’opinion des autres) a un effet quasi immédiat sur votre cerveau. C’est une question de secondes. Les scientifiques croient que ce mécanisme du cerveau est à l’origine du phénomène de dissémination rapide d’une opinion au sein d’une grande population d’investisseurs.
D’autre part, les chercheurs ont découvert que lorsque les sujets apprenaient que les experts s’entendaient entre eux, peu importe s’ils étaient d’accord avec leurs opinions, cela stimulait de l’activité dans l’insula, une région du cortex cérébral associée notamment à la douleur et à la conscience accrue de son corps. Ce qui suggère, selon les scientifiques, que lorsque l’on est en accord avec les autres, cela attire immédiatement notre attention. Impossible, dans ces conditions, d’ignorer un consensus entre experts, si vous êtes un investisseur.
Benjamin avait raison
Le WSJ corrobore ainsi les propos de Benjamin Graham, investisseur légendaire et idole de Warren Buffett et ceux d’autres investisseurs contrarian. Graham affirmait que le marché ne soupèse pas chaque titre pour sa valeur intrinsèque. Au contraire, le marché est une « machine à voter », où des hordes d’individus enregistrent leurs choix en partie basés sur la raison, en partie sur l’émotion. Le journal considère que Graham avait instinctivement compris que « l’effet de troupeau » chez l’investisseur fait donc partie de la condition humaine.
Le chroniqueur suggère que lorsque le troupeau s’en va dans une direction, l’investisseur (ou son conseiller) devrait considérer d’aller dans le sens inverse. La liste des nouveaux titres à la baisse depuis 52 semaines est un excellent guide de ces sociétés injustement battues par le marché. Puis, il faut faire ses devoirs : lire les bilans financiers, trouver les informations se rapportant aux produits et aux compétiteurs, pour déterminer la valeur de l’entreprise. Tout en ignorant le cours actuel de son action.
Le WSJ suggère également de tenir un registre permanent de ce qui motive les choix de placement. De cette façon, vos arguments seront « écrits dans la pierre » s’il vous prenait un doute ou, pire, l’envie de céder au fameux « effet de troupeau ». Ce qui peut être pratique quand on a à s’expliquer avec un client.
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Futurs expatriés européens au Maroc et MRE cherchent grille des salaires locaux pour business plan…
19.6.2010 par admin.
Non, non, la nouvelle grille des salaires 2010 n’est pas arrivée, Marocains et étrangers, ne rêvez pas, nous sommes dans l’exception de l’exception, dans une catégorie où même les plus gros salaires du pays ne s’y retrouveront pas non plus… à moins de savoir très bien “gérer” son entretien d’embauche… Où va le monde et que suit le Maroc pour lui aussi abreuver de jeux ses masses à ce niveau ? Cela ne fait que huit centimes de dh par habitant mensuellement, vous me direz… soit un pain par an pour les jeux du cirque…
3 millions d’euros par an ou 12 millions d’euros pour 4 ans…! 132.000.000 de dh… est-ce sur un compte non convertible et charges et impôts compris…?
Le 2ème entraîneur le mieux payé au monde !
Si avec cela le Maroc ne récupère l’organisation d’une prochaine coupe du monde pour amortir l’investissement, il va falloir les attirer en milliards ces futurs expatriés…
Prochainement et déjà annoncé… Henri Michel au Raja de Casablanca
Humour, quoique…
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Maroc : Eric Gerets touchera 250 mille € par mois !

L’actuel entraîneur d’Al Hilal (Arabie Saoudite), Eric Gerets, sera bel et bien le nouveau sélectionneur des Lions de l’Atlas. Eric Gerets s’engagera en faveur de l’équipe nationale du Maroc, pour une durée de quatre ans, et il touchera un salaire mensuel estimé à 250 000 euros, soit 2 millions 738 milles dirhams, rapporte le site spécialisé Sportune.
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