Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Finances.
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « juil | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | ||||
- Admin (47)
- Agadir (28)
- Agriculture (3)
- Arnaque (47)
- Art (21)
- Associatif (11)
- Charte (2)
- Commerce (107)
- Communication (49)
- Construction (70)
- Culture (67)
- Découverte (45)
- Développement (166)
- Droit (48)
- Ecologie (23)
- Economie (142)
- Education (29)
- Entreprise (74)
- ERM et MRE (81)
- Europe (38)
- Evènement (20)
- Expatriation (24)
- Finances (79)
- Fisc (28)
- Foncier (10)
- Formation (13)
- France (45)
- Histoire (4)
- Humour. Quoique… (15)
- Immigration Emigration (41)
- Immobilier (121)
- Industrie (35)
- Investissement (88)
- Livres (10)
- Nature (10)
- Partenaires Internet (8)
- Pollution (13)
- Presse Médias (11)
- Religion (11)
- Retraite (43)
- Santé (22)
- Senior (41)
- Social (11)
- Société (223)
- Sortie (36)
- Sport (5)
- Tourisme (76)
- Transport (47)
- Travail (45)
- 11.7.2011: C'est les vacances... reprise des articles fin Août...
- 1.7.2011: Les arts dans la rue avec l'IFA, en juillet à Agadir
- 30.6.2011: Logement économique du Maroc sur terrain vague…
- 29.6.2011: IDE au Maroc et idées pour le Maroc…
- 28.6.2011: Résidence Senior en France ou au Maroc ? Des questions à se poser avant…
- 27.6.2011: La plus grande arnaque concerne chacun au Maroc
- 24.6.2011: Le Souk Al Had ou la Place Jemaa El Fna qui manquait à Agadir
- 23.6.2011: Festival Timitar 2011 Agadir, demandez le programme
- 22.6.2011: Les clients du logement social iront-ils aux salons immobiliers en Europe ?
- 21.6.2011: MRE : Un poids lourd dans la balance électorale prochaine
Blogroll
Facebook
Le Groupement
Nos Partenaires Internet
- juillet : 2011
- juin : 2011
- mai : 2011
- avril : 2011
- mars : 2011
- février : 2011
- janvier : 2011
- décembre : 2010
- novembre : 2010
- octobre : 2010
- septembre : 2010
- août : 2010
- juillet : 2010
- juin : 2010
- mai : 2010
- avril : 2010
- mars : 2010
- février : 2010
- janvier : 2010
- décembre : 2009
- novembre : 2009
- octobre : 2009
Archive de la catégorie Finances
UE/Maroc, un partenariat sous condition ou sous perfusion
14.6.2011 par admin.
Un partenariat repose sur le principe du gagnant-gagnant ou win win, comme disent les partenaires professionnels plus ouverts désormais. Mais quand la politique s’en mêle, peut-on encore parler du même concept ? L’UE, si nécessaire au Maroc pour la suite de son développement, n’est pas seulement perçue comme une aide, mais aussi comme une direction occidentale, selon le raisonnement de beaucoup de gens exprimant leurs analyses plus profondes. La mondialisation est bien en place et avance, ce qui fait la joie du consumérisme au Maroc mais qui interpelle aussi face aux mouvements en ce monde.
La politique économique de l’Europe est l’entrée en matière dans ses extensions, afin - il ne faut pas l’oublier - de rechercher de nouveaux marchés pour elle. Ceci est plus que clair et signifie donc, pour ceux qui s’y engagent, devoir abandonner, par habitude et souvent inconsciemment, des pans culturels entiers. La notion de démocratie tant avancée par le nord envers les pays du sud n’est pas arrivée du jour au lendemain, mais bel et bien par l’intérêt des uns et des autres, chose qui ouvre d’autres aspects d’une société que l’on n’abandonnerait pas volontairement, car bien plus ancrés dans l’homme.
La démocratie aurait un prix pas toujours sonnant et trébuchant via des aides et des subventions ou des prêts facilités entre les pays, mais qui se paie ensuite politiquement parlant.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
UE Maroc : vers un partenariat conditionné
Lundi, 06 Juin 2011 Ali Hajoui
Dotée de fonds supplémentaires, la nouvelle politique de voisinage donne le ton. La priorité sera désormais donnée aux partenaires engagés dans la mise en place d’une « démocratie durable » et d’une « économie solidaire ». Si les réformes engagées par le Maroc ont jusque là fait de lui un partenaire privilégié de l’Union Européenne. Le royaume a encore du chemin à parcourir et un certain nombre de défis à relever. Le récent rapport de l’UE sur le Maroc fait mention d’une nette progression enregistrée par le Maroc dans un certain nombre de domaines, avec néanmoins quelques points à améliorer. En matière de politique sociale, le Maroc est sur la bonne voie. Des efforts non négligeables ont été fournis en faveur de l’amélioration des indicateurs de développement humain.
Cela s’est notamment traduit par une amélioration en matière de scolarisation et d’alphabétisation. Le royaume doit néanmoins œuvrer davantage pour la création de conditions propices à une meilleure équité et justice sociales. Les conclusions relatives aux libertés fondamentales sont pour leur part plus mitigée, notamment sur la liberté de la presse. La mise en place d’un nouveau code de la presse est ainsi fortement souhaitable du point de vue des européens.
Autre point « faible », la corruption. Le niveau de corruption reste, du point de vue des européens encore élevé, et continue selon eux à porter atteinte à l’image du pays. La réforme politique constitue quant à elle, la pierre angulaire de ce partenariat. La concrétisation des réformes sera probablement l’occasion pour le Maroc de consolider sa place de partenaire privilégié et devrait contribuer à la réalisation d’une bonne partie des engagements pris par le royaume dans le cadre de son statut avancé.
Posté dans Investissement, Economie, Finances, Europe, Développement | Aucun commentaire »
Marrakech, baromètre de l’immobilier du Maroc pour les étrangers
2.6.2011 par admin.

Marrakech n’a pas attendu de tristes évènements pour devenir plus modeste sur le secteur de l’immobilier. L’étendue des constructions avait déjà été stoppée par la volonté de Rabat, chose arrivée éventuellement tardivement. Le discours néanmoins entendu sur la hausse des prix de l’immobilier n’est pas au diapason des professionnels qui, eux, insistent plus sur le manque de clients et une baisse des prix. Encore un effort, sur ce dernier point les clients attendent encore…
Si le printemps arabe ne semble pas concerner le Maroc selon certains, la prudence des clients attendrait plutôt l’automne ou l’hiver prochain par sécurité ; les cortèges qui défilent dans les rues devant les touristes ne sont pas sans interpeller les gens.

Des projets qui semblent s’étirer dans le temps, au point que certains situés dans le standing prennent la direction d’une transformation vers du logement économique, cela n’est pas fait pour améliorer une image de sérieux, mais plutôt confirmer les erreurs d’un passé proche.
L’époque n’est plus la même, ceux qui se sont engagés hier sont de force dans l’attente ou la recherche de solutions. Les nouveaux et prochains projets seront, eux, à voir sous un angle tout à fait différent avec beaucoup plus de réflexion désormais, plus de qualité et de service et avec un appétit économique et financier enfin plus respectueux des clients. L’attente est surtout sur cela, que ne veulent pas voir arriver certains professionnels.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
Immobilier : les promoteurs la jouent modeste à Marrakech
Les travaux du projet de Bab Asfi à Tamansourt, à 20 km de Marrakech, ont été arrêtés.

Après l’éclatement de la bulle immobilière, les professionnels de la Ville ocre se positionnent sur le segment “économique”. Le logement social prendra-t-il le relais des résidences de luxe? À plus d’un titre, Marrakech, joyau touristique du royaume chérifien, est sorti de sa bulle. Rattrapé par la crise financière, le marché immobilier de la Ville ocre, après une période d’euphorie frisant l’indécence entre 2005 et 2008, subit un véritable contrecoup. « Tous les segments de marché – villas, appartements, riads – ont enregistré une baisse », résume le notaire Saïd Harrous. La tendance s’est confirmée au quatrième trimestre de 2010, selon une note de conjoncture de Bank Al-Maghrib et de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie: globalement, les prix de l’immobilier sur Marrakech ont reculé de 2,4 % par rapport au quatrième trimestre de 2009. Dans le détail, le prix des appartements enregistre une baisse de 6,9 %, et celui des villas de 21,7 %!
Effets du “printemps arabe”
Tributaire à 90 % de sa clientèle étrangère aisée, Marrakech pâtit également du contexte géopolitique au Maghreb et au Moyen-Orient, régions bousculées par le « printemps arabe ». « La clientèle étrangère est très frileuse, poursuit Saïd Harrous. Pour elle, le Maroc, ça reste l’Afrique du Nord, alors que les événements internationaux n’ont rien à voir avec notre pays… »
Le vent a semble-t-il tourné: avis de gros temps sur les projets haut de gamme et touristiques! Illustration éloquente avec la mésaventure du promoteur français La Perla World (ex-Mandarine Holding), qui indiquait, en novembre 2010, que les travaux du projet Bab Asfi [prévoyant la construction d’un lotissement de riads à Tamansourt, ville nouvelle à 20 km de Marrakech, NDLR] avaient été arrêtés à la fin du premier semestre de 2010. En mars dernier, la société indiquait qu’elle « étudie notamment la possibilité de repositionner le projet sur un segment “économique”, actuellement très porteur au Maroc »… Une orientation stratégique qui laisse sceptique Vincent Benvenuti, agent immobilier: « Il ne me paraît pas possible – sauf dans un ou deux cas marginaux – de déclasser des projets de standing pour en faire des logements sociaux, ne serait-ce que par rapport au prix du foncier. »
Méthode Coué
Le logement social, bouée de sauvetage des promoteurs locaux? Après s’être temporairement refait une santé en basculant sur le marché locatif, ils entonnent déjà le refrain de la reprise, à l’exemple d’Adil Bouhaja, président de l’Association des promoteurs immobiliers de Marrakech: « Au plan des mises en chantier, l’année 2011 s’annonce exceptionnelle: la plupart des promoteurs ont finalisé leurs études et déposé leurs demandes d’autorisation. »
Des propos qui, s’ils fleurent bon la méthode Coué, reposent tout de même sur quelques certitudes. « La tendance actuelle s’oriente sur l’“économique”, qui reste une niche très favorable eu égard au déficit d’offre sur le marché », confirme Jaafar Derraji, agent immobilier. Il faut dire, aussi, que l’État marocain soutient activement ce segment du marché. La loi de finances 2010 a ainsi entériné des incitations fiscales visant à la fois promoteurs et acquéreurs de logements d’une valeur inférieure à 250.000 dirhams (21.850 euros). Joignant les actes à la parole, le groupe Al Omrane, promoteur public, vient de lancer, en présence du roi Mohammed VI, la construction de quatre ensembles immobiliers totalisant 682 appartements à moins de 250.000 dirhams, dans le quartier de M’Hamid, dans le sud de Marrakech. Les groupes privés ne sont pas en reste, à l’image d’Al Amane, qui vient de livrer deux lots d’appartements vendus à partir de 120.000 dirhams à Tamansourt, ainsi que des logements de plus haut standing (à partir de 250.000 dirhams) en centre-ville.
Posté dans Investissement, Construction, Finances, Immobilier, ERM et MRE, Commerce | Aucun commentaire »
L’IS nouveau. Quand deux fois 15 font toujours 15%
31.5.2011 par admin.

Encourager la petite SARL et le secteur implicite à jouer le jeu économique transparent est une volonté de l’Etat. Mais annoncer à des entreprises existantes que les nouvelles gagneraient 15% sur l’impôt, voilà qui n’a pas fait attendre les malins déjà en place.
Quand deux fois 15 peuvent faire toujours 15 et non plus 30, voilà une piste qui a dû fuser dans l’esprit comptable de nombreuses sociétés qui faisaient un chiffre d’affaires supérieur à 3.000.000 DH HT/an. La nouvelle mesure est bonne et devrait inciter de nombreux créateurs d’entreprises à se lancer, la limite de 3 millions de DH étant déjà une belle limite pour une jeune SARL ; elle avait été annoncée initialement à 2 millions dans le projet de loi.
Ce double taux d’impôt sur les sociétés, entre les anciennes et les nouvelles entreprises au Maroc, va certainement faire changer prochainement la vision de développement des entreprises, quand celles-ci atteindront ce seuil de 3 millions de CA. Une nouvelle concurrence entre les entrepreneurs déjà implantés et des nouveaux est une évidence comptable et commerciale.
Une autre bonne mesure est en attente. Le capital initial de 10.000 DH pour la création d’une SARL sera revu à la baisse afin d’inciter les jeunes entrepreneurs ; une Sarl avec quasi zéro Dirham de bloqué au départ. Bien qu’un minimum soit nécessaire au démarrage sur le terrain dans tous les projets… A suivre.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
L’IS préférentiel de 15% commence à aiguiser l’appétit des entreprises
Les experts-comptables ont reçu plusieurs demandes de consultation sur les moyens de bénéficier de ce dispositif. La direction des impôts promet de renforcer les contrôles pour débusquer les éventuels fraudeurs.

Il fallait s’y attendre. Après l’introduction par la loi de Finances 2011 d’un taux d’impôt sur les sociétés (IS) préférentiel de 15% pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires inférieur ou égal à 3 MDH, nombre de sociétés en exercice cherchent à tirer profit de cette mesure. C’est ce que confirment des experts-comptables interrogés par La Vie éco. Parmi eux, Abderrahman Sentissi, qui dit avoir été consulté par ses clients dans ce sens depuis quelques semaines. Et dans ce lot, figurent également des promoteurs immobiliers, précise Hamid Errida, Tax Manager au cabinet Guarrigues Maroc.
Confirmant le mouvement, Abdelkader Boukhriss, expert-comptable gérant du cabinet Experts Consultants Associés, reconnaît là une tendance naturelle qui tend à détourner toute mesure fiscale de son objectif premier. Car il faut bien rappeler que dans son esprit, l’IS préférentiel pour les sociétés réalisant un chiffre d’affaires inférieur ou égal à trois millions de dirhams a pour but d’encourager les entreprises opérant dans l’informel à rejoindre le circuit légal et non pas pousser celle déjà organisées à minorer leur chiffre d’affaires.
Naturellement ce détournement de recettes potentielles n’est pas pour plaire à l’administration fiscale. Celle-ci n’a d’ailleurs pas manqué une occasion depuis le début de l’année pour mettre en garde explicitement les professionnels de la comptabilité, leur annonçant son intention d’être particulièrement regardante sur les comptes des entreprises pour l’année en cours dans le but de déceler les cas de fraude. Un regain de vigilance qui par ailleurs avait été annoncé par Abdellatif Zaghnoun, le directeur général des impôts lors du dîner débat organisé par La Vie éco le 27 janvier dernier (www.lavieeco.com). Le patron du fisc s’était même engagé à contrôler systématiquement les entreprises qui déclareraient pour l’exercice en cours un chiffre d’affaires inférieur ou égal à 3 MDH en baisse par rapport à l’exercice 2009. Le problème est que «les moyens de contrôle de l’administration fiscale en la matière restent limités», souligne Abdelkader Boukhriss.
La scission d’entreprise bénéficie d’un cadre fiscal incitatif jusqu’à fin 2012
Ceci étant, le levier basique pour les entreprises souhaitant profiter de l’IS préférentiel de 15 % demeure le maintien de leur volume d’activité en dessous de la fameuse barre des 3 MDH et ce en agissant sur l’activité commerciale. «Concrètement, une entreprise dont le chiffre d’affaires approcherait trois millions de dirhams en fin d’année pourrait tempérer avant de décrocher ou d’exécuter un contrat», explique un expert-comptable. Le tout, il va sans dire, est de rester dans la légalité en évitant par exemple de reporter pour l’année d’après la comptabilisation de livraisons effectuées sur l’année en cours. Mais qu’en est-il des sociétés qui drainent des niveaux de chiffre d’affaires plus importants ?
Celles-ci ont une autre voie pour profiter de la mesure : opter pour un partage de leur chiffre d’affaires par voie de scission d’entreprise. L’idée est de scinder l’entreprise en plusieurs entités réalisant individuellement un volume d’activité inférieur ou égal à 3 MDH. Par exemple, une entreprise intégrée pourrait créer des filiales qui fabriqueraient les intrants d’autres entités. Cette voie est d’autant plus recherchée qu’elle bénéficie d’un cadre fiscal incitatif (au même titre que la fusion) introduit par la loi de Finances 2010 et qui se prolonge jusqu’à fin 2012. En effet, et jusqu’à cette échéance, au lieu de l’imposition immédiate, la plus-value de scission réalisée sur certains actifs bénéficie d’un sursis d’imposition jusqu’à leur retrait ou cession ultérieure.
Cela dit, la scission, outre des tracas administratifs, peut présenter plusieurs aspects contraignants. D’abord, elle doit nécessairement se traduire par l’apport intégral des activités de la société scindée. Autrement dit, une entreprise qui scinde son activité entre plusieurs entités est dissoute et disparaît suite à cette opération. Ensuite, l’apport d’activités dans le cadre de la scission doit porter sur des activités autonomes et différentes. A titre d’exemple, une entreprise commercialisant des pièces de rechange ne peut se scinder en deux entreprises exerçant cette même activité. En outre, «le déclenchement d’une opération de scission peut perturber la marche normale de l’activité d’une entreprise, avertit Abderrahman Sentissi, surtout au vue des difficultés sociales que cela peut engendrer».
Last But not least, la scission peut présenter un risque fiscal non négligeable puisqu’elle «donne systématiquement lieu à un contrôle fiscal», assure Hamid Errida. Tout est donc question d’arbitrage pour les entreprises.
R.H. La Vie éco www.lavieeco.com
Posté dans Travail, Entreprise, Industrie, Fisc, Finances, Droit | Aucun commentaire »
L’offre et la demande régulent-elles encore les prix de l’immobilier au Maroc ?
26.5.2011 par admin.

L’économie est basée sur l’offre et la demande. Enfin, c’est ce que nous avons tous appris à l’école, sans avoir pour autant fréquenté une grande école de commerce. Si les chiffres trouvent leur origine dans le monde arabe d’une époque certainement plus sage que maintenant, il serait bien parfois de réviser les bases du commerce.
L’immobilier au Maroc est un exemple qui permet, semble-t-il, de sortir de nouveaux concepts mathématiques, mais qui restent sans formules à ce jour. Crise de 2008 oblige, les gens se réveillent sur la qualité et les prix abusifs de la pierre marocaine, parfois aussi chère qu’en Europe ou même à Miami… Après un excès d’aveuglement, la crise fut enfin reconnue très doucement, et le standing immobilier resta en stock. Il fallut là aussi un certain temps avant que les prix baissent. Quoique, vu les marges préalables réalisées, certains promoteurs avaient déjà couvert les risques, de quoi attendre une nouvelle et hypothétique période de folie des prix.
Combien de logements vides désormais au Maroc ? Des immeubles complets de 30 appartements, depuis des années, attendent encore les clients ou même s’ils ont été vendus à l’état brut pour des investisseurs spéculateurs, restent des appartements fantômes. Des rues entières, parfois…
Les nouveaux constructeurs arrivent avec des produits moins chers et de qualité améliorée, sur des projets plus adaptés, et non comme les plus gros promoteurs qui s’en sont vite retournés vers les logements économiques et sociaux pour des raisons stratégiques et une orientation nationale. Un autre sujet qui engendrera d’autres problématiques à un autre niveau de client prochainement.
La demande est présente chez les étrangers, et évidente chez les Marocains. La classe intermédiaire réclame à se loger dignement enfin. Un million de logements sont en attente pour 2020 et déjà annoncés officiellement. Les agences immobilières et les notaires boivent le café ou jouent aux cartes sur leur PC en attendant les derniers pigeons égarés qui n’auraient pas suivi l’actualité. Mais la majorité des étrangers attendent des produits enfin sérieux pour se poser désormais en aigles avertis.
De plus, la période qui annonce depuis janvier 2011 une certaine fièvre hivernale qui devient celle d’un printemps arabe, fait faire des vols stationnaires aux clients, en attente de se poser au Maroc, ainsi qu’à des investisseurs plus importants. Tout est donc présent pour que les prix baissent dans l’immobilier existant, neuf ou ancien. Les mystères de l’orient réservent des contes des mille et une nuits au Maroc.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
http://www.infomediaire.ma/annonces
Immobilier : Les prix augmentent au Maroc durant le 1er trimestre 2011…
L’Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a enregistré une hausse de 5% en glissement annuel au 1er trimestre 2011, attribuable à la progression des prix des différentes catégories de logements. Au cours du 1er trimestre, l’IPAI, élaboré conjointement par Bank Al Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), a augmenté de 1,2% d’un trimestre à l’autre, après une diminution de 1,1% un trimestre auparavant. Les prix des appartements se sont accrus de 6,7% en glissement annuel, et de 1,7%, en glissement trimestriel, après une diminution de 0,7% un trimestre auparavant. Pour leur part, les prix des maisons ont augmenté de 0,7%, aussi bien d’un trimestre à l’autre qu’en glissement annuel. Les prix des villas ont marqué, quant à eux, un accroissement de 7,7% en glissement annuel et de 2,8% d’un trimestre à l’autre
…Mais les ventes diminuent
Les ventes des biens immobiliers résidentiels, immatriculés au niveau de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), ont accusé une baisse de 9,7% en glissement annuel et de 5,5% d’un trimestre à l’autre. L’ensemble des biens résidentiels (appartements, maisons et villas) ont été concernées par cette diminution des transactions.
Posté dans Investissement, Construction, Entreprise, Economie, Finances, Société, Immobilier, Arnaque, Commerce | Aucun commentaire »
L’assurance au Maroc améliorera-t-elle la qualité des biens assurés ?
23.5.2011 par admin.
Tout assureur sérieux se déplace pour visiter les biens avant de s’engager lui-même à signer un contrat avec le client. C’est là que le bât va blesser au Maroc, par l’état parfois particulier des biens que chacun va présenter. Après chaque pluie une maison sur deux voit souvent apparaître l’humidité au travers de ses murs et, après quelques saisons de pluie, les plâtres se détachent des plafonds. Faut-il aussi ressortir les images, qui se succèdent d’année en année, de quartiers complets sous plus d’un mètre d’eau, même des aéroports ou des gares fraîchement construits ? Entre eau, feu et électricité, que ce soit dans les constructions privées ou les infrastructures diverses du pays, la liste des potentiels dégâts peut se remplir avant même toute expertise.

Le marché de l’assurance qui vient d’être lancé vise vraisemblablement des intérêts financiers profitables pour d’autres besoins de développement, que la raison de l’amélioration des biens à la base de leur réalisation. Un programme d’assurance est une bonne chose afin de changer certaines approches pour demain, mais devant des infrastructures déjà construites et présentes pour de nombreuses années, gageons que les assureurs auront du travail d’expertise à réaliser, non pas après mais surtout avant de s’engager. Des remises aux normes pas encore très officiellement appliquées ni contrôlées annoncent du travail en perspective, perspective à assurer avant de s’engager.

Après tout, les assurances jouent sur l’incertitude, en ce domaine la porte reste grande ouverte. Payer des assurances, ou investir enfin dans des produits de construction de meilleure qualité, le contrat reste entre les mains des assureurs, en amont.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil
—————————————————–
Maroc
Assurance : ce que prévoit le contrat programme 2011-2015
Des objectifs ambitieux : 200 milliards de DH à placer sur le marché, 9 milliards d’impôts à payer, 20 à 25 milliards de prestations servies. L’obligation de garantie sera étendue à plusieurs domaines, comme l’habitation, les établissements scolaires recevant du public et les professions réglementées.

C’est fait. Le contrat programme du secteur de l’assurance a été signé jeudi 12 mai. C’est l’aboutissement d’un chantier qui a duré un peu plus de deux ans, sur lequel a travaillé conjointement le ministère de l’économie et des finances et la Fédération marocaine des sociétés d’assurance et de réassurance (FMSAR). L’ambition de cette dernière était de faire en sorte que les dispositions prises dans le contrat programme soient en phase avec sa Vision 2014. En somme, il fallait que le secteur soit doté d’une vision globale et intégrée à moyen terme, de sorte à ce qu’il puisse atteindre ses objectifs et poursuivre son développement.
Le nouveau cadre de partenariat avec l’Etat est bâti sur cinq piliers que sont l’extension de la protection des populations et des biens, l’amélioration de la qualité des prestations et des services, une plus grande contribution au financement de l’économie, le renforcement de la présence du secteur à l’étranger et la consolidation des fondamentaux financiers des compagnies. La Société centrale de réassurance (SCR) est ainsi confrontée au défi de collecter 400 MDH de primes supplémentaires en dehors des frontières. En termes chiffrés, les deux parties ont effectivement placé la barre très haut.
D’ici à la fin 2015, 90% de la population assujettie à l’assurance maladie obligatoire (Amo) et 50% de celle qui est assujettie à l’assurance maladie des indépendants (AMI) doivent être couverts. L’objectif du contrat programme est aussi de préserver 10 000 vies, dont 8 000 contre les accidents de travail et 2 400 contre les accidents de la route. Pour y arriver, la coopération avec la police et la gendarmerie sera renforcée, de même que les campagnes de sensibilisation et de prévention. Le secteur est aussi appelé à créer 5 000 emplois directs et 50 000 indirects, assurer une contribution de 9 milliards de DH aux recettes fiscales en 2015, placer 200 milliards sur le marché financier, contre 102 milliards en 2010, et contribuer à hauteur de 23 milliards au financement des PME-PMI. Pour les assurés, les prestations versées devraient être portées entre 20 et 25 milliards de DH au lieu de 16 milliards en 2010, et les délais de traitement des dossiers seront raccourcis.
La totalité de la population sera protégée contre les risques catastrophiques
La réalisation de ces objectifs est naturellement liée à la réunion d’un certain nombre de conditions, notamment l’amélioration de la gouvernance par une plus grande responsabilisation des conseils d’administration sur la politique de placement et de réassurance, et le renforcement du système de prévention des risques. Dans cet esprit, les pouvoirs publics s’engagent à soutenir la création d’un ordre des actuaires, une profession indispensable à l’amélioration des performances.
Ce ne sont pas seulement les professionnels de l’assurance qui supporteront toutes les charges. En guise de soutien, il est prévu que l’Etat engage des réformes fiscales pour encourager l’épargne à long terme. Mais ce ne sera pas par ce seul biais. En effet, l’idée émise dans le contrat programme est d’étendre progressivement l’extension de l’obligation d’assurance. Sont entre autres visés, la responsabilité civile décennale pour les constructions et l’assurance tous risques chantier, la responsabilité civile habitation, la responsabilité civile pour les prestations réglementées, la responsabilité civile pour les établissements recevant du public et la responsabilité civile des établissements scolaires. Il y a encore un potentiel important de primes à collecter au titre de la protection des personnes et des biens. L’objectif du contrat programme est de couvrir au moins 50% de la population urbaine en RC habitation et/ou multirisque habitation, au moins 70% des habitations et bureaux en RC décennale et tous risques chantier, 20% des professions à risque et 40% des établissements ouverts au public.
Les accidents du travail ne sont pas en reste. L’Etat s’est engagé à réfléchir à la possibilité d’étendre la couverture aux fonctionnaires et aux personnels des collectivités locales et du secteur public. Ce sont au moins 500 000 personnes qui sont concernées par ce dispositif. Des formules de couverture sont, dans le même sens, prévues pour les étudiants dont le nombre est estimé à 400 000. L’assurance contre les risques catastrophiques est un autre point clé du contrat programme. Les différents évènements survenus ces dernières années, en particulier les inondations et les accidents industriels, ont poussé les pouvoirs publics à se mettre en première ligne pour inciter les opérateurs à mieux protéger leurs investissements. Cette prise de conscience a donné lieu à la production d’un projet de loi qui est encore dans le circuit d’adoption. A la faveur de ce texte, il est attendu que 100% de la population soit protégé contre de tels risques.
Engagement : Neuf ministères concernés Le contrat programme est signé, d’une part, par le gouvernement représenté par neuf ministères (intérieur, économie et finances, justice, commerce et industrie, éducation nationale, emploi et formation professionnelle, habitat, santé et équipement et transport) et, de l’autre, par la FMSAR et la FNACAM. Les travaux avaient commencé en 2009 à l’initiative des assureurs qui ont diligenté plusieurs études menées par les Valyans et Acturia. La mise en œuvre sera supervisée par un comité de pilotage chargé de veiller à l’avancement de la réalisation et d’arbitrer en cas de besoin ainsi que par un comité de suivi composé de représentants de la direction des assurances et de la prévoyance sociale (DAPS) de la FMSAR, de la FENACAM et des différents ministères concernés.
M.C. La Vie éco www.lavieeco.com
Posté dans Construction, Travail, Entreprise, Industrie, Economie, Développement, Droit, Finances, Immobilier | 2 commentaires »
Cour des comptes ou comptes trop courts au Maroc ?
18.5.2011 par admin.

Demandez le dernier audit ! Gestion or not gestion, là est la question.
Un patron de PME recherchant du conseil me disait dernièrement qu’il s’étonnait de ne pas réaliser de bénéfices, malgré une activité à 100% de son entreprise. Une remarque qui fera sourire tout chef d’entreprise étranger sérieux qui me lira, comme de nombreux patrons marocains qui comprendront très vite, eux aussi, dans quelles lignes de la comptabilité la problématique se trouve.
Confondre chiffre d’affaires et bénéfices ou bénéfices avec salaire + avantages, c’est un choix à faire ; seuls de hauts fonctionnaires peuvent viser les deux, ou les PDG de grosses entreprises. Alors penser au collectif, à la performance, aux ressources dites humaines qui attendent toujours des augmentations, elles aussi… Laissons le rapport de la haute cour des comptes énumérer la suite, qui parle d’elle-même et que personne ne remettra en cause.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
http://www.aufaitmaroc.com/actualites/economie/2011/4/25/trop-de-depenses-non-justifiees Dernière mise à jour : 25/04/2011 à 11:38
Rapport de la Cour des comptes
Trop de dépenses non justifiées
L’heure de la publication des rapports de la Cour des comptes a sonné. De nombreuses révélations expliquent les défaillances de la gouvernance publique. La Cour des comptes met à nu, cette fois, la situation de certains responsables qui perçoivent encore des salaires élevés et injustifiés.
Ahmed Midaoui, Président de la Cour des Comptes./DR
La Cour des comptes a mis à la disposition du public le nouveau rapport d’enquête de l’année 2009. Disponible sur le site www.courdescomptes.ma, le rapport évoque essentiellement une quasi-absence des cultures de la performance, des ressources humaines, du contrôle des coûts et des risques, et surtout des salaires que d’anciens directeurs d’entreprises publiques continuent à percevoir sans justification.
Gestion frivole
L’échec constant de la banque “Crédit Immobilier et Hôtelier” (CIH) est un cas révélateur de la gestion des entreprises publiques au Maroc. En plus des défaillances liées principalement au management des risques de crédit, la banque ne s’est pas ouverte sur d’autres activités (telles que le corporate, l’industrie, le commerce, l’export, les activités de marché etc.). Elle reste ainsi dépendante du seul marché de l’immobilier.
Le rapport relève que dans d’autres structures publiques, tel que le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts, il existe une forte insuffisance en ressources humaines. “L’effectif du personnel chargé de la gestion des dossiers d’occupation temporaire reste faible par rapport aux difficultés et à l’importance du nombre des dossiers traités”. Ces insuffisances ont eu pour conséquence une surcharge du travail, un non suivi régulier des dossiers, une non maîtrise de la gestion de ces dossiers, et des profils inadéquats et incompétents, insiste le rapport.
Doit mieux faire
Mais en terme “d’insuffisances”, c’est la Société d’Exploitation des Ports qui bat tous les records. Un délai de séjour trop long des conteneurs au port (douze jours en moyenne au lieu de six jours maximum et uniquement en cas exceptionnel, dans des ports similaires). Mais aussi, des insuffisances en termes de contrôle de stockage, de coût, de suivi, de livraison de visas, de risques (les créances douteuses ont plus que doublé entre 2007 et 2008). Le rapport fait également mention “d’interventions non autorisées de certains opérateurs sur le périmètre concédé à Marsa Maroc au port de Casablanca.”
“Il a été relevé que des opérateurs privés continuent d’exercer sur le périmètre qui lui a été concédé. Il s’agit de particuliers qui s’occupent, avec leurs propres moyens, du chargement et du déchargement des marchandises à l’import ou à l’export au niveau des terminaux polyvalents.”
Des fonds suspects
L’Agence Nationale de la Réglementation des Télécommunications (ANRT) dispose actuellement de trois comptes bancaires ouverts auprès d’établissements privés, auxquels s’ajoutent quatre comptes ouverts au niveau de la Trésorerie générale du Royaume, révèle le rapport.
“L’ouverture de comptes auprès d’établissements bancaires privés n’est appuyée d’aucune autorisation du ministère des Finances.”
Et au niveau de l’ANAPEC, on note les insuffisances du programme IDMAJ et les “très faibles réalisations du programme Moukawalati”. Pendant la période 2006-2008, ce programme a enregistré des réalisations très faibles avec la création de 1415 très petites entreprises (TPE) sur l’objectif avancé de 30.000 TPE: soit un taux de réalisation ne dépassant pas les 5%, explique le rapport.
Le cas Amendis
Et entre autres cas, la société Amendis, en charge des services d’assainissement liquide et de distribution d’eau potable et d’électricité à Tanger et Tétouan, mérite aussi une attention particulière. Le rapport indique que le délégataire ne respecte pas les clauses contractuelles concernant le paiement des frais de branchement. Ce sont les locataires qui endossent la facture des frais de participation aux infrastructures, contrairement à la loi qui stipule que ces frais doivent être réglés par les propriétaires des constructions au lieu des locataires. Le rapport évoque aussi de nombreuses facturations et encaissements des frais fictifs, et de non remboursement des clients ayant résilié leurs polices d’abonnement.
Hayin Fadi
Posté dans Entreprise, Economie, Finances, Développement | Aucun commentaire »
La France gratte ses fonds de tiroir chez les résidents étrangers…
16.5.2011 par admin.

La France commence à fouiller ses fonds de tiroir, afin de récupérer ce qui manque dans ses caisses. Crise oblige. Elle n’oublie pas ses ressortissants qui ont un pied au pays des origines et l’autre ailleurs dans ce monde. Pas d’affolement, les experts n’abordent pour l’instant que les tiroirs les plus dorés ayant le label ISF. Il était certes attendu, mathématiquement parlant, qu’à un moment Bercy jetterait un œil plus puissant vers les biens des Français qui résident à l’étranger, d’autant plus que la situation globale mondiale encourage de plus en plus de gens à quitter la France et l’Europe pour des terres plus comptables et plus compatibles pour eux.
Après avoir gratté les quelques nantis labellisés ISF à l’étranger, s’intéresseront-ils ensuite aux milliers de Français moyens qui recherchent, eux aussi, plus de moyens ailleurs et qui par cela videraient indirectement les caisses de Bercy après les avoir remplies pendant toute leur carrière ? N’attendez pas à Paris des “reberciements” de la part des résidents à l’étranger, ni leur retour rapide au bercail des origines pour autant.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201330178703.htm?xtor=RSS-2010 28/04/11 Etienne Lefebvre, Chef de service
ISF : ce qui attend les non-résidents
Budget 2012 : le Sénat juge qu’il faudra de 6 à 10 milliards de plus d’économies
Le gouvernement va bien taxer à compter du 1er janvier 2012 les résidences secondaires des non-résidents (étrangers ou Français expatriés) dans le cadre de la réforme de l’ISF (« Les Echos » du 14 avril). Seuls les logements détenus pour une utilisation personnelle seront taxés (et non l’immobilier locatif), sur la base de la valeur cadastrale du bien. Le barème de la taxe sera établi de manière à ce que l’impôt corresponde à l’équivalent d’un mois de loyer si le bien était loué. Le rendement attendu est de 180 millions d’euros par an. Les expatriés pour raisons professionnelles seront exemptés.
Autre impôt nouveau pour les expatriés : « l’exit tax » de 19 % s’appliquera au moment où les plus-values seront réalisées à l’étranger par les ménages ayant quitté la France depuis le 3 mars dernier (date de l’annonce du projet). Le durcissement du régime des donations et des successions entrera quant à lui en vigueur à la date de la publication au Journal officiel du collectif budgétaire réformant l’ISF, ce qui laisse quelques semaines aux contribuables pour effectuer des donations.
Posté dans Immigration Emigration, Expatriation, Investissement, France, Finances, Fisc, ERM et MRE | Aucun commentaire »
Libéralisme, disiez-vous ? La mondialisation aurait-elle oublié le Maroc ?
9.5.2011 par admin.
Vu les chiffres de ce qui entre et de ce qui sort, le libéralisme économique mondialisé, règle du jeu désormais, ne permet même plus de se poser la question de la direction ou non à suivre. Le Maroc et l’UE se sont engagés comme deux frères, à la vie à la mort, mais chacun pour ses poches. Et le grand frère est toujours dominant sur le petit, qu’il semble protéger. Un revirement de situation serait donc à voir vis-à-vis des autres pays que ceux de l’UE qui ne sont pas dans une vision réciproque pour la balance commerciale.
Quant à l’ouverture en 2012 avec l’UE, déjà commencée en 2010 sur le commerce et les échanges, cette situation risque de faire du mal à quelques entreprises non préparées qui se reposent sur le Inch’Allah, ou en règle générale sur des visions habituellement à court terme, du moins dans les engagements évolutifs effectifs de gestion. Est-ce en comptant, comme souvent entendu, sur l’artisan marocain, secteur grandement informel aussi, que l’on puisse uniquement espérer pour demain ? Pour image, des babouches face à des TGV demain, feront léger dans la balance.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
Abdellatif Mazouz : « La libéralisation du commerce marocain est irréversible »
Le libre échange : menace ou opportunité pour le Maroc ? M. Abdellatif Mazouz, ministre du Commerce Extérieur a tenté de répondre à cette question de façon nuancée, lors d’une conférence organisée par la Fondation Links, hier, jeudi 15 avril. Le ministre est optimiste sur les capacités du Maroc à tirer profit de la libéralisation du commerce, depuis la mise en place des Programmes d’ajustement structurels au Maroc, dans les années 80.
Invité de la Fondation Links pour une conférence sur « Le libre échange : Menaces et opportunités pour le Maroc », Abdellatif Mazouz, ministre du Commerce extérieur, a fait sentir, lors de son exposé, qu’il a été professeur d’université pendant 24 ans. Son intervention a tracé les contours des grands enjeux que la libéralisation du commerce implique pour le Maroc. Le Maroc est-il en mesure de bénéficier de la libéralisation des échanges, notamment avec l’Union Européenne ? Pour répondre, le ministre a cité une étude de la Banque mondiale, selon laquelle, sans politique économique volontariste, le libre échange se ferait au détriment du Maroc. Cependant, selon lui, le Maroc a entamé ces politiques en s’engageant sur la voie des grands projets sectoriels. Les premières retombées de la baisse des barrières tarifaires et non-tarifaires ont été enregistrées en 2010, affirme le ministre.
La balance commerciale du Maroc reste, toutefois, largement déficitaire. Le taux de recouvrement des importations atteint à peine 50%, et, comme l’a rappelé l’ancien ministre et président de la Fondation Links, Mohamed Berrada, depuis deux ans, les transferts des MRE et le tourisme n’arrivent plus à combler le déficit en devises que cela engendre. Savoir comment accompagner le processus de libéralisation est, par conséquent, une question plus que jamais d’actualité. L’un des premiers défis est l’amélioration de l’offre du Maroc en termes de diversification, mais aussi en termes de capacités à produire des quantités importantes, a souligné le ministre. Certains partenaires commerciaux, intéressés par un produit marocain, vont chercher ailleurs car les producteurs nationaux ne peuvent pas produire assez, assure le ministre.
Avec qui faire du commerce ? L’important pour le ministre semble être de trouver des partenaires commerciaux complémentaires. Dans sa présentation, il relève un paradoxe : les exportations qui ont le plus augmenté sont destinées à l’Asie et l’Afrique, régions avec lesquelles le Maroc n’a pas d’accords de libre échange. Un signe de faiblesse des accords existants ? Le ministre ne s’est pas exprimé sur cette question. En fin de conférence, M. Berrada a cependant fait des recommandations claires : contrôler davantage les importations frauduleuses, et limiter le commerce avec la Chine. Ce commerce comporte de trop grands risques pour l’entrepreneuriat et l’artisanat marocain, notamment pour le marché informel qui, rappelle-t-il, constitue une part importante de l’activité économique marocaine.
Une question abordée sous forme plus originale était celle de l’implication des Marocains résidant à l’étranger dans l’avenir du commerce extérieur marocain. Pour en savoir plus, lisez l’intervention de Mohamed Ezzouak lors de la conférence.
Frederic Schmachtel Yabiladi.com
Posté dans Economie, Finances, Europe, Développement, Commerce | Aucun commentaire »
Indépendance, mais cordon ombilical économique…
29.4.2011 par admin.
A quand une voiture marocaine “Made in MA” ? Tout se résumerait dans cette demande pour qu’un pays puisse répondre en totale indépendance économique sur le plan industriel.
Il n’y a pas à diverger, l’économie d’un pays représente la valeur industrielle de ce pays, quand ce dernier s’inscrit dans la démarche économique, mondiale désormais depuis un bon moment. Si décalage il y a et qui subsisterait, cela s’explique par le fait de suivre les autres au lieu d’exprimer sa propre indépendance.
Dépasser sur le plan scientifique, technique et technologique, les pays premiers depuis des années, est chose impossible avant de passer soi-même par les mêmes marches, qui seules sont possibles dans le temps, mais rendues plus compliquées par une époque qui est, elle, très différente. Les premiers arrivés avec un savoir industriel, avec les brevets en mains, expriment les capacités et les forces vives d’un pays en ce domaine.
Faut-il s’étonner donc que les pays émergeant économiquement ne soient pas en mesure de monter sur les mêmes marches des podiums de l’industrie ? Pourquoi les entreprises marocaines et la volonté générale, même administrative, ne priment-elles pas dans cette direction évolutive ? La réponse reste bien le risque important à engager par un certain décalage d’approche, tout autant qu’une volonté de développement qui reste, elle, extérieure vers les investisseurs étrangers. Une vision à plus long terme réclame un investissement personnel au moment présent de tout un pays qui est inversement proportionnel à une rentabilité visée en urgence, du moins dans le cadre d’une directive unique, mondialisée.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
——————————————————
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
——————————————————
http://www.aufaitmaroc.com/actualites/economie/2011/4/21/quand-deviendrons-nous-grands-
Construire nos entreprises
Quand deviendrons-nous grands ?
Près de 60 ans sont passés depuis l’indépendance du Maroc mais nos hauts fonctionnaires, nos gouvernants continuent d’être timorés devant les prises de risque nécessaires pour développer des champions nationaux, des entreprises performantes.
Après 60 années d’indépendance, des administrations continuent d’exiger de la part des entreprises marocaines, des références qu’elles ne peuvent pas produire. Ainsi, pour construire un stade de football de 80.000 places, il faut en avoir déjà construit deux similaires…Tous ceux qui ont créé des entreprises au Maroc et ont essayé de soumissionner dans des projets de l’État, ont eu à affronter cette problématique. Pourtant ces entreprises internationales qu’on préfère aux entreprises marocaines ont bien dû elles-mêmes commencer un jour? La Lyonnaise des eaux ou Véolia ne sont pas nées avec la gestion des biens publics inscrite dans leur patrimoine génétique! Si nos gouvernants n’adoptent pas une politique volontaire pour inciter à la création de groupements nationaux capables de réaliser tous types de projets, qui va le faire?
À ses débuts, le Groupe Bouygues ne construisait que des logements. Ce qui n’a pas empêché l’État français de lui confier la réalisation d’une centrale nucléaire et de 200 Km d’autoroute. Les responsables français soucieux de créer un know how national, n’ont pas préféré les américains, ils n’ont pas renvoyé Bouygues en lui disant “vous devez avoir déjà construit deux centrales nucléaires”.
Tout projet est réalisable par toute entreprise qui met en place les ressources humaines, les équipements et les moyens financiers nécessaires. Ce sont ces moyens là qui permettent la réalisation des travaux, ce ne sont pas les références.
Aujourd’hui de nombreuses opportunités s’offrent aux entreprises marocaines pour entrer dans le secteur des services concédés. Acquérir une expérience locale leur permettrait d’aller conquérir des parts de marchés dans toute l’Afrique. Pourquoi l’État ne lance-t-il pas des projets ouverts aux entreprises nationales, au lieu de les exclure d’office en leur demandant de présenter des références similaires? De nombreux secteurs sont concernés: dans plusieurs villes et régions du Maroc, il y a possibilité de donner aux entreprises marocaines la gestion de l’eau et de l’électricité, des déchets ménagers, des transports, de l’irrigation, des ports… Autant de métiers d’avenir appelés à se développer, notamment en Afrique.
Staréo, filiale de Veolia et du groupe Hakam-Bouzid, détentrice du marché des autobus du grand Rabat a finalement renoncé la semaine dernière à exploiter son contrat de transport urbain. D’autres filiales de Veolia, -Amendis et Redal-, ont la gestion de l’eau et électricité de Tanger et Rabat. Les problèmes sociaux qu’elles connaissent, ainsi que la forte contestation de leurs tarifs, pourraient les amener à prendre d’autres décisions de résiliations.
Si les pouvoirs publics s’étaient plutôt engagés dans une politique de développement de groupements 100% nationaux, il y a fort à parier que les choses se dérouleraient autrement et que des solutions purement locales auraient pu être trouvées face aux difficultés rencontrées. D’autant plus que dans le cas de Veolia, les pouvoirs publics vont également devoir gérer la relation politique et économique entre le Maroc et la France.
Finalement nous Marocains, nous devons aller à l’étranger pour que nos compétences soient reconnues… Un groupement Marocain constitué par la CDG, l’ONEP et Delta Holding gère depuis 3 ans l’eau de tout le Cameroun.
A.Sedrati
Posté dans Entreprise, Economie, Finances, Développement, Commerce | Aucun commentaire »
Maroc et impôts…! La loi de la relativité appliquée au fisc
27.4.2011 par admin.

Si l’on peut faire dire, sous la torture, tout ce que l’on désire aux chiffres sur le plan des études et des statistiques, des chiffres lancés dans l’application réelle ne signifient pas pour autant une situation constatée. La fiscalité au Maroc ressemble plus à E=mc², car si l’ensemble des gens payaient effectivement ce taux record, il y a bien longtemps que ces mêmes taux seraient descendus et reconnus abusifs par tous et en premier par ceux qui désirent les appliquer.
Le relatif commence déjà au niveau de la personne et de sa situation dans un système tissé selon la catégorie sociale qui en fait enlève de manière officielle ou implicite des pourcentages que personne n’arriverait à justifier.
Que signifie payer le taux d’impôts le plus élevé sans voir objectivement les situations effectives économiques, administratives et sociales au Maroc. Sans oublier les éventuelles fuites entre les services et les citoyens sous forme d’impôts plus qu’indirects car transparents au sens premier du terme…
Si les investisseurs arrivent en ce pays malgré ces taux, nous constatons par cela que la relativité dépend donc de chaque identité individuelle qui se charge bien, sans l’administration, de faire ses propres comptes. Un retraité européen ou français qui arrive au Maroc est très heureux de payer souvent plus d’impôts qu’un Marocain moyen, sachant que la somme effective est encore bien éloignée des obligations fiscales qu’il aurait eues en France. Une entreprise étrangère qui s’implante ne vise pas que l’impôt, mais bien d’autres critères qui en fin de compte soulagent ses résultats finaux annuels.
La situation reste donc problématique pour les Marocains entre eux, qui ne sont pas tous logés aux mêmes étagères fiscalement et socialement parlant surtout. La grande problématique restera la notion évidente entre implicite et officiel au niveau des activités et des situations personnelles. Certains vous diront aussi que le Maroc est “un pays de pauvres où il y a beaucoup de riches”. Le salaire officiel d’un fonctionnaire ou d’un ouvrier et sa situation réelle globale familiale, voire de propriétaire, sont deux approches qui, réunies, donnent une face de mendiant et un dos de banquier, sans généraliser une fois de plus, la situation sociale restant bien le fond de ce sujet. Comme dirait Einstein, tout est relatif, d’autant plus quand on ne connaît que la moitié des éléments d’une analyse.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
—————————————————–
Blog: http://legroupement.com
Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
—————————————————–
http://www.yabiladi.com/articles/details/5310/maroc-prelevements-d-impots-plus-eleves.html
Maroc: N°2 des prélèvements d’impôts les plus élevés au monde
Le Maroc est le deuxième pays au monde à pratiquer le taux d’impôt effectif le plus élevé : 33,9% entre 2006 et 2009. Cette situation peut paraître contradictoire avec l’ambition du pays de drainer davantage d’investisseurs étrangers. Le Royaume reste loin devant ses partenaires européens.
Le Royaume du Maroc reçoit la médaille d’argent du prélèvement d’impôt dans le monde. Selon l’étude « Global Effective Tax Rates », réalisée par le cabinet américain PricewaterhouseCoopers (PwC), le Maroc a prélevé un taux d’impôt moyen effectif de 33,9%, entre 2006 et 2009. Le Japon occupe la tête du classement avec 38,8%.
Le Maroc se situe très loin devant les pays non membres de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE). Ils ont pratiqué, sur la même période, un taux d’imposition effectif d’une moyenne de 16,5%. Dans la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord, le pays est seul à pratiquer un taux aussi élevé. Il partage la catégorie des taux à deux chiffres avec Oman. Tous les autres pays de la région pratiquent des taux à un chiffre. Il s’agit d’ailleurs de la région du monde où les taux sont généralement les plus bas.
Décourageant pour les investisseurs étrangers? Le taux d’imposition élevé pourrait être un blocus à l’attrait d’investisseurs internationaux vue la concurrence qui règne actuellement dans la région MENA. Certains observateurs, rapporte Les Échos Quotidien, trouvent qu’ « il est préoccupant qu’un pays comme le Maroc, soucieux d’attirer les entreprises internationales, continue de pratiquer des taux d’imposition aussi élevés », puisque la logique voudrait qu’un pays pratique des taux attrayants pour les investisseurs. Certains observateurs préconisent une réforme fiscale afin d’apaiser les tensions actuelles et répondre aux revendications de la jeunesse. Une révision à la baisse des prélèvements d’impôts encouragerait l’implantation d’entreprises étrangères et permettrait le développement de l’emploi.
Comme l’indique l’économiste marocaine Jamila Ayegou, il s’agit bien là de la logique économique. Cependant, concernant la question de l’investissement étranger au Maroc, l’on ne saurait trancher sur le seul critère du taux d’imposition. De plus, les économies développées comme le Japon ou l’Allemagne (5e) et les États-Unis (6e) prouvent qu’une imposition élevée ne rime pas forcément avec découragement des investissements internationaux. Comparé à ses partenaires européens membres de l’OCDE, le Maroc parait encore plus vorace en matière de prélèvement de l’impôt. La France n’a prélevé que 23,1% occupant ainsi la vingt-deuxième place. La Belgique est encore plus souple avec 19,5% et vient à la trente-sixième position, tandis que le voisin espagnol est vingt-sixième pour 21,8%.
Le Maroc ne dissuade cependant pas les investisseurs venus de ces pays, car si l’imposition est plus forte dans le Royaume, les charges sociales le sont moins. Ce décalage explique, notamment, l’affluence récente des entrepreneurs étrangers.
Ristel Edimo. Yabiladi.com
Posté dans Economie, Fisc, Finances, Développement, Société | Aucun commentaire »