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Archive de la catégorie Expatriation
Résidence Senior en France ou au Maroc ? Des questions à se poser avant…
28.6.2011 par admin.
A même nom mêmes problèmes d’étude et d’analyse des besoins, mais certainement pas les mêmes produits entre les deux pays.

Si la France réclame des résidences seniors pour faire oublier l’image plus traditionnelle des maisons de retraite depuis les nouvelles classifications de tranches d’âge apparues voici quelques années, si le produit doit de plus en plus coller au service sur mesure, il reste du travail pour les Français.
La situation est autre au Maroc car pour l’instant la résidence senior sert de support à la présentation de programmes immobiliers à la vente, où l’investisseur est au service du constructeur plutôt que l’inverse, au regard de la notion de service direct à la personne. Un service que certains seniors retrouveraient parfois plus proche de leur attentes en prenant résidence à l’hôtel en continu, avec ses services existants et l’encadrement immédiat en cas de besoin.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Pourquoi les résidences seniors peinent à décoller en France
Par Alexia Eychenne - publié le 09/06/2011
Le vieillissement de la population ouvre un nouveau filon aux promoteurs qui proposent leurs propres solutions à l’immense défi du logement des papy-boomers. Parmi elles, les “résidences services”, sensées séduire les investisseurs.
Sur les plaquettes commerciales, elles affichent des noms bucoliques et des allures de jardins d’Eden. “Villages d’or”, “Hespérides”, “Jardins d’Arcadie”… les résidences pour seniors trônent au milieu de jardins fleuris qu’arpentent des résidents épanouis. Depuis que le concept a fleuri dans les années 80, une poignée de promoteurs se partagent le marché de ces immeubles ou lotissements aménagés. Et se positionnent sur un secteur prometteur : celui du logement des seniors autonomes qui anticipent des besoins en services sans être encore dépendants. Le papy-boom annoncé pour les prochaines années pose de réels problèmes de logements. Alors qu’en 2005, un Français sur cinq était âgé de plus 60 ans, ils seront un sur trois en 2050, selon les projections de l’Insee. Or “le parc actuel de logement n’est pas adapté, tant qualitativement que quantitativement, aux besoins naissants du fait du vieillissement démographique”, estime le rapport Boulmier sur l’habitat des personnes âgées, remis au gouvernement en 2009.
Les résidences pour seniors viennent donc combler un manque entre l’aménagement des locaux existants -coûteux et parfois compliqué- et les Ehpad ou maisons de retraite, aussi onéreuses et impopulaires. Et ce en pleine période de débats sur la dépendance et le maintien à domicile des personnes âgées. “A Versailles par exemple, c’est la commune qui a lancé l’appel à projet pour la construction d’une résidences services”, observe François Georges, ancien directeur de Pierre & Vacances, président depuis cinq ans du groupe Acapace-Les Jardins d’Arcadie, qui gère six résidences et une dizaine en construction. Il y a une réelle demande parce qu’on se rend compte que l’on manque d’hébergement intermédiaire entre le domicile et l’Ephad.”
Un loyer et des services à la carte
Première garantie : l’autonomie. Les seniors sont locataires, plus rarement propriétaires, du bien, du studio aux maisons de plusieurs pièces. En plus d’un loyer de 10 à 15% supérieur au marché, ils payent un forfait en fonction des services dont ils ont besoin et de leur degré d’autonomie : ménage, restauration, activités, soins, etc. Les promoteurs vendent aussi calme et sécurité, les résidences étant surveillées, parfois même clôturées.Chez Domitys, l’un des leaders du secteur, le prix d’un mois de location avec accès à un forfait d’activités et de services de base avoisine les 980 euros, auxquels s’ajoutent 175 euros pour une assistance personnalisée. “On s’adresse à la catégorie supérieure de la population en essayant de garder un positionnement non élitiste, avec un revenu annuel moyen des résidents de 20 000 euros”, commente Frédéric Walther, directeur général en charge des exploitations du groupe. La cible des résidences services, ce sont les 75-85 ans. “L’âge moyen d’entrée en maison de retraite est de 85 ans, rappelle Sophie Schmidt, fondatrice de la société de conseil en marketing Seniosphère. Avant cet âge, ces résidences peuvent être une solution pour les personnes qui souhaitent rester chez elles tout en bénéficiant de services et de sociabilité.” D’où une “forte croissance d’un marché qui fait déjà ses preuves aux Etats-Unis”.
Seulement 200 résidences en France
Et pour doper le secteur, rien de tel qu’un arsenal de déductions fiscales pour convaincre les particuliers d’investir en signant un bail commercial avec la société gestionnaire. L’achat d’un bien en résidence services donne droit aux avantages de la loi Bouvard, soit une réduction d’impôt de 18% du montant investi pour l’acquisition. D’autres dispositifs permettent de récupérer la TVA à 19,6%. “Les propriétaires n’ont pas de problèmes de recouvrement de loyers puisque les locataires sont respectueux des biens, qui demandent donc peu d’entretien à leur départ”, promet aussi Frédéric Walther.Le succès du concept est pourtant encore loin d’être assuré. Le cabinet d’études Xerfi estime que moins de 1% des seniors -les 8 millions de Français de plus de 60 ans- vivent en résidence avec services. Le France n’en compte qu’environ 200, soit quelques 16 000 logements, selon une étude du cabinet Développement construction.Des débuts difficiles Pourquoi un démarrage si timide ? Côté investisseur, le système a mis du temps à se roder. La première génération des résidences services, gérées en copropriétés, a même parfois tourné au fiasco. “Les propriétaires étaient responsables de la commercialisation ce qui posait des problèmes de vacance et de charges très importantes. Les héritiers finissaient par devoir vendre à vil prix, d’où la mauvaise réputation du concept”, explique François Georges, des Jardins d’Arcadie. “Privatiser l’exploitation par une société gestionnaire a permis de dissocier les charges locatives des services qui sont payés par l’occupant, ce qui évite les problèmes en cas de vacances et protège la valeur patrimoniale des biens”, assure Frédéric Walther.
Dominique.C*, qui a investi dans une résidence pour seniors en région parisienne en 2008, a pourtant continué d’essuyer les plâtres. “Dès le départ, ça n’a pas fonctionné, raconte-t-elle. On a été contacté pour souscrire à des opérations de défiscalisation, c’était le principal argument des vendeurs. Mais malgré des dépenses publicitaires énormes, le gestionnaire a dû rapidement supprimer certains services et diversifier la clientèle.” Avec à la clé une baisse de plus de 50% des loyers. “Il faut bien faire attention au prix des biens et à l’emplacement”, reconnaît François Georges. Car l’attractivité des résidences tient beaucoup à la proximité des transports et des commerces, elle-même garante du remplissage des immeubles et donc de la viabilité des sociétés qui les gèrent.Quant aux personnes âgées, elles préfèrent encore majoritairement vivre dans des logements classiques, surtout face au développement des aides à domicile. “Si, une fois en résidence, le client est fidèle, il demeure en revanche très difficile à capter”, résume le cabinet Xerfi.
* le prénom a été changé
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Des petits et moyens investisseurs étrangers en colère se réunissent à Marrakech
16.6.2011 par admin.

“Engagez-vous, vous verrez du pays”, annonçaient jadis les affiches de recrutement militaire. Le dos de l’affiche ressemblait, une fois sur le terrain après signature du contrat, à des corvées plutôt qu’à la balade touristique promise.
Si les choses s’arrangent doucement, il faut reconnaître qu’avec toute la bonne volonté que l’on apporte dans ses bagages, créer un projet professionnel au Maroc, si ce n’est en apparence pas plus compliqué qu’ailleurs sur le principe et les directives, devient vite une épreuve qui réclame de la résistance physique et de la patience plus que de la compétence.
De nombreux candidats abandonnent, parfois en y laissant quelques plumes et une partie de leurs économies. Tout est simple avant, pourquoi tout se complique-t-il ensuite ?
Devoir se déplacer trois fois au minimum pour une démarche basique par manque d’information, se retrouver au même guichet face à des gens différents qui vous annoncent trois démarches qui diffèrent, voilà déjà une première découverte à faire. Suivre un plus savant que vous qui vous aidera et qui n’aide que sa poche au final, et parfois sans plus de réussite, n’est pas le meilleur conseil non plus à suivre. Suivre une démarche officielle, ce qui est à conseiller, n’assure pas toujours pour autant une réponse aussi officielle, quand tout est verbal et où toute confirmation par écrit devient un autre combat où peu s’engagent car les écrits restent et les paroles s’envolent avec les responsabilités. Quant à investir sur un planning et attendre des mois de plus, parfois des années, avant de pouvoir commencer les activités faute de l’autorisation finale d’ouverture pour des commerçants, des restaurateurs, des auberges, c’est là que le Business plan en prend un sacré coup pour aborder le dépôt de bilan avant même le premier sur le plan comptable…
Comme certains le disent, n’est-il pas plus simple parfois de faire fi des règles officielles et ainsi gagner des mois de pertes de temps en passant par l’officielle démarche ? Si ce n’est pas à encourager, il est temps que les délais deviennent officiels et les démarches claires dès le commencement, gages d’une arrivée plus importante et sérieuse d’investisseurs tout aussi sérieux que réclament Rabat et le Maroc.
Est-il plus compliqué d’être correct et honnête dans la vie et dans la société ? Oui, malheureusement, parfois ou souvent encore…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Marrakech
Des investisseurs créent une association pour se défendre
Publié le : 29.05.2011
Des investisseurs français décident de dénoncer, à travers une association, les problèmes dont ils sont victimes.
Ce sera un coup dur porté contre les efforts menés par le Maroc pour assainir le climat des affaires si cette action entreprise par des investisseurs étrangers (des Français) voit le jour. En effet, une dizaine de Français sont en train de monter, ce qu’ils envisagent d’appeler «l’Association de défense des investisseurs étrangers».
L’idée de cette structure est née en réaction à «la lenteur des procédures administratives dont nous sommes victimes, les atermoiements de la part des autorités locales, le traitement indifférent, la “distinction” par rapport à d’autres investisseurs privilégiés… », ont expliqué quelques-uns.Les initiateurs de cette action soutiennent qu’il y a plusieurs cas d’investisseurs étrangers qui doivent passer une bonne partie de leur temps à «faire face aux obstacles qui les empêchent d’avancer dans leurs affaires».
Certains, que nous avons rencontrés à Marrakech, nous ont affirmé qu’ils passent une bonne partie de leur temps à résoudre des problèmes administratifs au lieu de vaquer à leurs affaires. «Ce qui me donne le courage de dénoncer ces problèmes, c’est que je ne suis pas le seul étranger qui a ce genre de souci.
C’est aussi pourquoi nous avons décidé, moi et plusieurs investisseurs étrangers, de constituer une association pour défendre les intérêts des investisseurs étrangers afin de dénoncer publiquement les problèmes dont nous sommes victimes», indique l’un des initiateurs de cette action, qui préfère garder l’anonymat jusqu’à la date de création effective de l’association.Il faut le dire que le Centre régional d’investissement (CRI) de Marrakech ainsi que le Conseil régional du tourisme de Marrakech (CRT) font des pieds et des mains pour rendre la région très attractive en tant que destination de choix pour les investisseurs.Des efforts sont mis en œuvre dans la continuité de la politique menée sur le plan national. L’on fait allusion à ceux consentis pour assainir le climat des affaires et tout ce qui s’en suit.
Ainsi, l’on peut se rendre compte, par exemple, qu’au niveau du CRI, les autorités locales mettent en avant le fait que la région de Marrakech Tensift Al Haouz offre aux investisseurs une multitude d’opportunités d’investissements à travers des zones d’activités touristiques, industrielles et de zones dédiées aux métiers de l’offshoring… La région a enregistré un flux important d’investisseurs de renommée nationale et internationale. Au titre de l’année 2008, 734 projets d’un montant d’investissement de 65 milliards de dirhams, ont reçu l’avis favorable. A terme, ces projets permettront de créer près de 42.350 nouveaux emplois…
Par ailleurs, ce n’est un secret pour personne, les dernières statistiques montrent que le Maroc est la première destination des investissements directs français à la fois dans la région Afrique du Nord et Moyen-Orient et sur le continent africain. Présentes dans des secteurs très divers, les participations françaises apparaissent en phase avec la modernisation et la montée en puissance de l’économie marocaine. Dans ce sens, on relève de nombreuses localisations avec une diversification géographique en cours, notamment à Marrakech.
En effet, dans cette région, l’implantation des antennes des entreprises françaises est passée de 16 à 23 filiales, soit une augmentation de plus 44%. Chiffres n’incluant pas les activités créées à titre individuel ou familial par des Français installés à Marrakech. Dans ce sens, l’hôtellerie, à travers les maisons d’hôtes, et la restauration sont les deux principaux secteurs d’activités des Français récemment installés à Marrakech, où fleurissent des enseignes de cuisine provençale, de spécialités du Sud-Ouest mais aussi de crêpes bretonnes ou de boulangerie artisanale… Beaucoup de Français ont acheté des restaurants, des débits de boissons alcoolisées… qu’ils gèrent avec des investissements entre 10 et 30 millions de dirhams.
Témoignage
«Je suis un investisseur de nationalité française et résident au Maroc, pays qui m’a bien accueilli depuis 2 ans. J’ai investi 10 MDH dans le domaine touristique en achetant un café-restaurant à Guéliz Marrakech. Malheureusement, j’ai découvert que j’étais victime d’une escroquerie pour laquelle une procédure judiciaire est en cours. Je suis amené à faire face à un dysfonctionnement administratif qui a pour effet de battre en brèche le développement de mes affaires. Alors que j’ai des engagements vis-à-vis de certains opérateurs…».
C’est là le témoignage de l’un des investisseurs que nous avons rencontré à Marrakech et qui a essayé de saisir plusieurs instances afin de pouvoir régler ses problèmes avec l’administration dans la ville ocre.
Repères Franco-marrakchis
Plus de dix mille Français habitent la région de Marrakech. Si la majorité s’installe dans la ville ocre, où elle s’est procuré des maisons secondaires ou qui a épousé des Marocaines, une bonne partie a décidé de monter des mini-affaires
Débit de boissons
L’une des raisons de mécontentement des étrangers qui ont des cafés-restaurants à Marrakech c’est le manque de clarté s’agissant des critères adoptés pour l’octroi des autorisations pour la vente des boissons alcoolisées.
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Votre nouveau partenaire patrimonial au Groupement
10.6.2011 par admin.
Bonjour,
Nous sommes heureux de vous annoncer l’arrivée sur nos pages d’un nouveau partenaire commercial dans le conseil, qui pourra répondre à vos questions au Maroc.
Vous vivez au Maroc ou vous voulez le faire prochainement, des questions arrivent alors, quand les aspects fiscaux entre deux pays se doivent d’être abordés.
Vous avez des biens en Europe, vous en aurez au Maroc, que faire et où trouver le conseil et l’assistance sérieuse sur ces questions de gestion patrimoniale ?
Où trouver un conseiller en ce domaine qui sera plus proche de vous en étant au Maroc ?
Le Groupement vous propose son nouveau partenaire professionnel.
Retrouvez-le sur sa page :
http://legroupement-agadir.com/nos-partenaires-et-nos-services/equance-conseil-patrimonial/
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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EQUANCE Ingénierie Patrimoniale. Fiscalité. Juridique
Vous vous installez au Maroc ? Des questions sans réponse sur l’aspect fiscal et juridique dans vos multiples démarches ? Ceci concerne un professionnel car chaque cas en ce domaine reste individuel. Une réponse existe au Maroc…

Equance est une société offrant des prestations de conseil, d’ingénierie patrimoniale et de gestion pour le compte de résidents et de non-résidents français. La société s’appuie sur un réseau indépendant de consultants en gestion de patrimoine répartis sur le territoire français et dans plus de 40 pays.
Forte des 20 ans d’expérience de ses associés, la société s’est imposée parmi les leaders dans la gestion du patrimoine des Français de l’étranger et comme un acteur alternatif significatif sur le marché national :
- Un groupe international d’ingénierie patrimoniale
- Un accompagnement sur mesure à travers son offre de conseil fiscal, civil et financier
- Une compétence internationale spécifique dédiée aux non-résidents Français
- Un maillage géographique étendu (France et Monde)
Les Français de l’étranger forment une communauté particulière à laquelle nous sommes intégrés depuis plus de 20 ans. Les non-résidents sont soumis à des règles civiles et fiscales différentes de celles du droit interne français.
Afin de répondre à vos besoins, Equance a fondé son activité sur :
- une relation de proximité : nos Consultants sur place mettent à votre disposition leur expérience de l’expatriation (installation, retour en France…),
- la connaissance experte et localisée de l’environnement juridique et fiscal du non-résident : maîtrise des règles de fiscalité bilatérales.
Les Consultants du Groupe présents dans plus de 40 pays vous assurent une relation pérenne et un suivi patrimonial régulier.
Forts de notre indépendance, nous sélectionnons les solutions adaptées à votre situation patrimoniale parmi les partenaires les plus prestigieux.
Notre offre diversifiée couvre l’ensemble de vos besoins patrimoniaux : placements internationaux multidevises, assurance-vie, prévoyance, compte-titres, immobilier d’investissement, déclarations fiscales…
Architecte de votre patrimoine, notre expertise vous accompagne où que vous soyez…
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EQUANCE MAROC Marrakech

Francis VECCHIATO
Consultant EQUANCE Maroc
Rue Ibn Aïcha. I/39 Résidence AL Hadika el Kobra
GUELIZ 40000 MARRAKECH
Tel : 06 22 45 19 84
Depuis l’étranger : (00212) 6 22 45 19 84
Ancien Notaire, juriste et ingénieur patrimonial (diplôme Paris Panthéon) dans une grande banque d’affaires française, il a intégré le Groupe Equance pour le représenter en qualité de Consultant sur le Maroc. Ses compétences qu’il a renforcées par des spécialisations en divers domaines (droit européen - droit des affaires) lui permettent d’aborder les situations les plus variées tant au point de vue national qu’international. Habitant à MARRAKECH il est joignable aux coordonnées indiquées et disponible pour apporter la réponse appropriée à votre situation tant sur le plan juridique que fiscal, financier et social
EQUANCE Maroc est un partenaire Conseil de l’équipe du Groupement Partenaire et du Groupement Conseil
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Investisseurs, oui. Lesquels pour le Maroc ou pour quel Maroc ?
8.6.2011 par admin.

Investisseurs. Un mot lié à toutes les sauces. Le simple MRE qui revient au Pays est un Investisseur. Le retraité étranger qui cherche à poser sa petite maison au Maroc en est un autre. Même le simple touriste le devient, lorsqu’il investit pendant une semaine, en participant à l’entrée de quelques devises.
Côté presse, les Investisseurs sont surtout représentés par les gros groupes qui, eux, viennent parler de leurs projets purement financiers et économiques directement auprès des ministères. Bref, des dossiers qui sont en de meilleures mains à Rabat que dans des représentations administratives régionales ou municipales.
Il serait bien, effectivement, de donner davantage la parole et de montrer de l’intérêt aux petits et moyens projets qui apportent une réelle plus-value partout au Maroc. Des investisseurs qui ne voient le Maroc que comme une sortie possible afin de répondre aux gourmands actionnaires, et prêts à repartir demain selon les vents, ne sont pas représentatifs de la meilleure solution pour l’ensemble des Marocains. L’exemple de la téléphonie mobile, qui permet aux gros groupes européens de s’enrichir encore en faisant payer au Marocain le téléphone le plus cher au monde, ne s’inscrit pas dans le sens positif au final. Mais eux sont reçus sur tapis rouge. Un pays fonctionne beaucoup plus sainement par les petites et moyennes entreprises qui apportent davantage de possibilités à tous et à tous les endroits où elles se posent. Le petit commerce, l’artisan, les petites structures de services, font vivre bien plus de monde et sont plus proches des gens que les grosses industries qui, à terme, ne considèrent l’homme que comme un élément de production, à bon marché le plus souvent.
Voir gros au départ, c’est en payer le prix ensuite, ou le faire payer à tous sur divers plans qui apportent leur triste lot de mécontentements sociaux. Les petits et moyens investisseurs se sentent seuls et abandonnés, quand ils arrivent au Maroc avec leurs projets ou leurs dossiers sous le bras. Ce ne sont pas les Centres de renseignement régionaux des investisseurs qui conseillent au mieux le volontaire sur sa ligne de départ. Bien qu’étant un organisme positif à signaler pour créer administrativement une entreprise.
En matière de projet d’investissement moyen, le coup de feu est donné par des encouragements. Puis le coureur reste seul après s’être lancé dans les couloirs des administrations, qui de l’une à l’autre vous orientent vers une autre pratique sportive, qui ressemble rapidement à un mélange d’athlétisme, de biathlon et de triathlon, et qui ne voit plus guère arriver de finalistes sur une hypothétique ligne d’arrivée dessinée par Rabat, pour cause d’épuisement.
Un guichet unique, voilà qui est lancé. Cela éviterait de courir après sept administrations à la fois, afin seulement de “tenter” de savoir ce qui ”serait” possible ou non de faire sur un terrain à un endroit précis. Les volontés administratives de chacun, en fin de compte, ne peuvent pas grand-chose pour vous par manque de lien avec les autres services du pays, quand ils peuvent déjà vous répondre quelque chose d’officiel. Si l’accueil reste toujours chaleureux dans les bureaux capitonnés des responsables de service, la finalité fait souvent dire que l’on ne sait rien de plus en sortant qu’en entrant pour faire avancer son projet. Rapidement, vous vous sentez transformé en ballon qui passe de pied en pied, jusqu’au moment où vous dites STOP.
Des milliers de personnes, avec des petits et moyens projets pouvant faire travailler de manière sérieuse des milliers de Marocains, arrivent au Maroc. Mais cela ne semble pas encore vu comme une meilleure opportunité à plus long terme, alors que cela apporte des possibilités non seulement économiques, mais des réponses aussi aux autres besoins plus proches des hommes sur le plan du développement social plus localisé.
Entre un guichet unique, pour enfin leur répondre sérieusement, et l’objectif d’une pensée unique de développement, seul le temps répondra prochainement au Pays avec ses conséquences. Le vent mondialisé vise le Maroc, mais une tempête pourrait demain faire changer beaucoup de gros qui ne laisseraient derrière eux que des friches industrielles. Le Maroc doit-il être juste une plate-forme pour se poser et pour redécoller aussi rapidement ?
Si l’Espagne et l’Europe voient le Maroc ainsi, que l’on regarde l’exemple espagnol depuis ses années de développement, notamment touristique, jusqu’à aujourd’hui, obligé désormais de regarder toujours plus au sud pour pallier le manque de réflexion d’hier…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Le Maroc deviendra une plate-forme des investisseurs européens en Afrique du Nord (magazine espagnol)
Lundi, 09 Mai 2011 20:00 MAP/ actu-maroc.com
Le Maroc a affiché, ces dernières années, sa ferme volonté de s’appuyer sur le secteur industriel pour affronter l’avenir et devenir une plate-forme des investisseurs européens en Afrique du Nord, souligne le magazine espagnol spécialisé dans l’actualité des NTIC “Channel Partner”.
Pour réaliser cette ambition, le Royaume s’est doté, en 2009, du plan Emergence, indique ce magazine mensuel dans un article publié sur son site Internet, ajoutant que l’objectif est d’attirer des investissements dans des secteurs comme l’aéronautique, l’automobile ou les nouvelles technologies.
“Channel Partner” relève que ce plan a été élaboré notamment pour “attirer des investisseurs étrangers disposés à s’implanter au Maroc, générer de l’emploi et bien positionner le pays dans le contexte économique mondial”. “Grâce à ce plan élaboré en 2005, plusieurs postes d’emploi ont été créés dans le secteur de l’offshoring, particulièrement avec l’installation de l’usine de Renault à Tanger”, précise la publication, rappelant que cette initiative ambitionne la création de 220.000 postes d’emploi, ainsi que l’augmentation du PIB de 4,5 milliards d’euros et du volume des exportations.
Pour appuyer l’implantation des entreprises étrangères, poursuit “Channel Partner”, le Maroc offre une série d’avantages, dont la construction de parcs industriels, des incitations fiscales et des programmes de formation d’une main d’œuvre qualifiée. Le magazine espagnol a mis l’accent également sur l’importance de l’initiative du Guichet unique, “un outil destiné à faciliter l’implantation de l’investisseur étranger au Maroc et à accélérer les procédures”.
“Channel Partner” souligne, dans le même contexte, que le Maroc compte renforcer son partenariat avec l’Espagne dans “trois secteurs stratégiques”, à savoir l’automobile, l’aéronautique et le nearshoring. “Channel Partner” est une revue mensuelle destinée aux professionnels des NTIC, s’intéressant notamment aux dernières nouveautés et tendances du marché en la matière, ainsi que les défis auxquels fait face ce secteur.
MAP
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Maroc. Des investisseurs repartent, ne sachant où poser leurs valises
19.5.2011 par admin.
Le Foncier. Une problématique dans la région MENA, et donc au Maroc. La spéculation immobilière, hier, se portait sur la construction ; mais au fur et à mesure que les prix interpellaient les clients, les promoteurs s’en défendaient en justifiant le prix trop élevé par la rareté du foncier. Certes, ce fut “une” des raisons, mais pas l’unique alors.
Aujourd’hui, ce serait la principale, alors que les “nouveaux” promoteurs revoient à la baisse les prix de vente des constructions, avec encore de la bonne marge chez certains, qui ne veulent pas se couper juste un petit doigt ou qui persistent à se crever les yeux encore un moment.
Trouver un terrain, dans le cas d’un client privé pour sa petite résidence, ou pour un professionnel, devient un parcours du combattant maintenant. Que ce soit auprès des particuliers qui inondent les petites annonces, souvent vides de possibilité après déplacement, à cause des démarches de légalisation des biens, ou par une démarche plus officielle auprès des services administratifs censés vous “aider”, walou ! Le temps passe, chacun attend et n’avance plus beaucoup, ce qui ralentit les projets.
Projets qui s’enlisent et qui rapidement font changer d’orientation ou de pays les investisseurs. L’on peut se demander alors, en visitant les immenses espaces libres du Maroc, et devant l’appel continu et officiel envers des investisseurs, allant même les chercher chez eux parfois, pourquoi, en fin de compte, ils ne sont pas plus nombreux, qu’ils soient de gros groupes, de moyens investisseurs ou même de petits individuels.
Pourtant ils existent et arrivent, et contactent toujours les professionnels et les conseils sérieux présents. Mais comme des touristes, ils regardent, ils tentent un moment, et puis devant une réalité sous forme d’une jungle épaisse, finissent par suer beaucoup trop et rebroussent chemin, se sentant, il faut le dire, en terrain très hostile où la confiance ne trouve plus pied rapidement.
Des gens qui passent des mois à chercher un terrain, qui se font balader à tous les niveaux dans un flou général toujours verbal, car sans traces, parfois même via des notaires ou des agences, qui attendent souvent des années pour une réponse administrative, c’est une situation courante. Des professionnels, qui arrivent avec des projets sur papier et répondant aux attentes du développement du Maroc, qui s’entendent dire par les services des Domaines, propriétaires de 90% du foncier du Maroc, qu’ils n’ont pas un m² à vous présenter ni même une carte de leur région, ni des plans de terrains pour projets afin de vous orienter dans vos recherches, une telle situation friserait le sabotage de ce qui est voulu dans les orientations de Rabat. Il semble même que la transparence, réclamée désormais dans les administrations, ainsi que les sanctions prises depuis un moment, gèle les mouvements des services, quand ces derniers ne vous orientent pas dans le sens inverse entendu dans un autre service concerné par les projets. Le lien entre les divers services pour la coordination des projets au Maroc n’existe pas dans les administrations. Une jungle donc, là aussi, pour les professionnels sérieux qui débarquent avec leur dossier et qui, face à cette situation ridicule, s’en retournent comme ils sont arrivés.
Entre le haut et le bas, au Maroc, la problématique reste bien le milieu, comme une sorte de pieuvre, où le silence est devenu force de loi face aux demandes d’investisseurs. Comme on se plaît à le dire en Europe, il vaut mieux s’adresser au bon Dieu qu’à ses saints. Les Marocains vous diront : ”il vaut mieux s’adresser à Rabat quà la Région”. Faut-il aussi aller déranger SM Mohamed VI pour enfin faire avancer de très nombreux projets qui finissent aux archives ?
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Banque mondiale : Trop d’opacité dans le foncier
mercredi 27 avril -
La pénurie artificielle du foncier freine la croissance
Le fait est tellement rare qu’il mérite d’être souligné. Un rapport de la Banque mondiale qui, pour la première fois, ne jette pas son dévolu sur les Etats pour, comme c’est le cas souvent, « exiger » plus de réformes, d’ouverture, de baisse de taux des taxes.
Le dernier en date, le rapport sur « Des privilèges à la concurrence » dans le développement des pays de la région Mena, a été présenté vendredi dernier à la CGEM.
Selon Najy Benhassine , économiste senior à la Banque mondiale, l’un des principaux freins au développement du secteur privé, c’est l’accès au foncier. Pour lui, « le rôle dominant des gouvernements et des pouvoirs locaux sur les marchés fonciers dans la plupart des pays de la région nuit à l’investissement, en rationnant l’offre et en utilisant le domaine public comme source de rente ». Les assises du Conseil de la concurrence, prévues en décembre 2011 à Tanger, débattront de la thématique de la rente. Sachant que l’attribution, bien que subventionnée, d’assiettes foncières est, selon la Banque mondiale, « un moyen non négligeable pour les gouvernements de créer des rentes économiques ».
En conséquence, relève l’institution, « dans toute la région, la pénurie artificielle de terrains publics en augmente la valeur ». La gestion des zones industrielles et l’opacité des procédures d’attribution de terrains à des investisseurs laissent encore une grande place aux décisions discrétionnaires et aux traitements de faveur. Certains pays sont passés maîtres dans ce jeu pernicieux. Les pays incriminés sont l’Egypte, l’Algérie, le Maroc, la Jordanie et l’Arabie saoudite où « la terre est souvent l’un des atouts les plus importants pour les gouverneurs qui s’assurent totalement le contrôle ». Ce qui se révèle être un avantage concurrentiel certain pour les investisseurs les mieux introduits, mais aussi pour les fonctionnaires qui ont le pouvoir d’imposer des barrières d’entrée pour bénéficier de rentes sur les terrains publics concédés. Le défi permanent d’amélioration de l’accès au foncier tertiaire détournerait le secteur privé de son objectif originel.
Conséquence, il peine à tirer les économies sur le chemin d’une croissance forte et durable. A l’exception de certains pays du Golfe, aucun pays –pétrolier ou non– n’a pour l’instant réussi à déclencher une transformation structurelle de son économie, relève la Banque mondiale. Pis encore, au regard de la diversification de leurs exportations, « aucune de ces économies ne connaît non plus le dynamisme des pays émergents comme la Malaisie, la Chine, la Corée et la Turquie »
Le rapport ne propose pas de recette standard de réformes capables de générer une diversification et une croissance soutenue dans tous les pays de la région. « Une telle recette n’existe pas ».
Crédibilité des réformes
TROIS aspects des politiques économiques affectent les anticipations des investisseurs, selon les auteurs du rapport : le cadre réglementaire, l’application de ces règles et la crédibilité de la mise en œuvre des réformes. L’état des lieux des réformes a permis d’évaluer si le problème relève d’un manque de réformes. Dans certains pays, notamment pétroliers, c’est le cas. Mais le défaut de textes et de réformes légales ne suffit pas à expliquer le manque de dynamisme économique de la région. Il y a aussi la manière dont ces réformes sont effectivement appliquées et respectées. Le troisième volet porte sur les facteurs qui limitent la crédibilité des réformes dans la région. Ces éléments expliquent en grande partie le déficit de croissance du secteur privé de la région.
Bachir THIAM www.leconomiste.com
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La France gratte ses fonds de tiroir chez les résidents étrangers…
16.5.2011 par admin.

La France commence à fouiller ses fonds de tiroir, afin de récupérer ce qui manque dans ses caisses. Crise oblige. Elle n’oublie pas ses ressortissants qui ont un pied au pays des origines et l’autre ailleurs dans ce monde. Pas d’affolement, les experts n’abordent pour l’instant que les tiroirs les plus dorés ayant le label ISF. Il était certes attendu, mathématiquement parlant, qu’à un moment Bercy jetterait un œil plus puissant vers les biens des Français qui résident à l’étranger, d’autant plus que la situation globale mondiale encourage de plus en plus de gens à quitter la France et l’Europe pour des terres plus comptables et plus compatibles pour eux.
Après avoir gratté les quelques nantis labellisés ISF à l’étranger, s’intéresseront-ils ensuite aux milliers de Français moyens qui recherchent, eux aussi, plus de moyens ailleurs et qui par cela videraient indirectement les caisses de Bercy après les avoir remplies pendant toute leur carrière ? N’attendez pas à Paris des “reberciements” de la part des résidents à l’étranger, ni leur retour rapide au bercail des origines pour autant.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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ISF : ce qui attend les non-résidents
Budget 2012 : le Sénat juge qu’il faudra de 6 à 10 milliards de plus d’économies
Le gouvernement va bien taxer à compter du 1er janvier 2012 les résidences secondaires des non-résidents (étrangers ou Français expatriés) dans le cadre de la réforme de l’ISF (« Les Echos » du 14 avril). Seuls les logements détenus pour une utilisation personnelle seront taxés (et non l’immobilier locatif), sur la base de la valeur cadastrale du bien. Le barème de la taxe sera établi de manière à ce que l’impôt corresponde à l’équivalent d’un mois de loyer si le bien était loué. Le rendement attendu est de 180 millions d’euros par an. Les expatriés pour raisons professionnelles seront exemptés.
Autre impôt nouveau pour les expatriés : « l’exit tax » de 19 % s’appliquera au moment où les plus-values seront réalisées à l’étranger par les ménages ayant quitté la France depuis le 3 mars dernier (date de l’annonce du projet). Le durcissement du régime des donations et des successions entrera quant à lui en vigueur à la date de la publication au Journal officiel du collectif budgétaire réformant l’ISF, ce qui laisse quelques semaines aux contribuables pour effectuer des donations.
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Quand 5.000.000 de MRE forment un pont
18.4.2011 par admin.

Quand un pays a presque 17% des siens reconnus hors de ses propres frontières, ce n’est plus un lien, ce n’est plus un pont, c’est presqu’une autoroute qui forme un flux avec le monde et principalement avec l’Europe. Une autoroute qui, dans son fonctionnement, reste souvent dans un seul sens, celui des intérêts économiques, vecteur principal de la vision posée sur ces MRE. Des associations existent, des tapis rouges sont déroulés sur le bord des routes depuis l’Europe chaque été, afin qu’ils arrivent bel et bien à destination chez eux pour les vacances et qu’ils déposent de multiples manières leurs économies annuelles dans divers secteurs de développement, et vers les packages des banques. Mais à entendre ces MRE, qui les écoute et qui leur demande leurs avis, afin de consolider un lien qui parfois s’use par manque de réciprocité ?
Le travail effectué en ce moment dans le cadre d’une nouvelle constitution tiendra-t-il enfin compte de leurs avis, ce qui signifierait autant de leurs voix que de leurs voies ? Encourager les droits des MRE à l’étranger est un bienfait, mais les MRE n’attendraient-ils pas plus d’ouverture officielle de leur reconnaissance au pays d’origine afin d’œuvrer plus facilement dans leurs projets, étant à ce titre au même niveau que tous les autres étrangers qui désespèrent parfois de ne pas voir avancer leurs projets divers, ni même d’être encouragés par les instances qu’ils rencontrent au quotidien, pourtant officiellement à leur service…
Ne serait-il pas parfois même plus difficile de revenir au pays que d’y arriver en tant qu’étranger ?
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Marocains résidant à l’étranger
Une nouvelle approche pour répondre à leurs attentes
Pour répondre aux attentes et aux besoins des Marocains résidant à l’étranger, le gouvernement s’attèle à mettre sur pied une nouvelle approche susceptible de renforcer leurs liens avec leur pays d’origine. Un chercheur spécialiste de la question migratoire, a pour sa part, plaidé pour une constitutionnalisation de la représentation des MRE au Parlement.
Le ministre chargé de la communauté marocaine résidant à l’étranger (G), lors de sa visite en Allemagne./MAP
“Le gouvernement met en œuvre une nouvelle approche pour répondre efficacement aux attentes et besoins grandissants des Marocains résidant à l’étranger (MRE), dont le nombre a progressé de manière significative depuis une dizaine d’années”, a affirmé dimanche à Berlin, le ministre chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger, Mohamed Ameur. Cette approche porte en premier lieu sur le renforcement des liens entre les MRE et leur pays d’origine puis, sur l’encouragement d’une meilleure intégration, “ce qui constitue un investissement dans le long terme bénéficiant autant au Maroc qu’aux pays d’accueil”, a expliqué le ministre lors d’une réunion avec des membres de la communauté marocaine résidant dans le nord-est de l’Allemagne.
“La communauté marocaine à l’étranger compte désormais plus de 5 millions de personnes, dont un nombre important de compétences dans divers domaines, ce qui a poussé le gouvernement à mettre en place une stratégie nationale intégrée et visionnaire pour répondre à leurs besoins”. Mohamed Ameur, ministre chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger“Cette stratégie s’attache également à défendre les intérêts des MRE, au Maroc et dans les pays d’accueil, et à les encourager à contribuer au développement économique et social et à la gestion de la chose publique au Maroc”, a t-il conclu.
Cette rencontre intervient au lendemain d’autres initiatives de ce genre tenues dans les villes de Dusseldorf et de Francfort (ouest de l’Allemagne), dans le but de communiquer avec les membres de la communauté marocaine en Allemagne, prendre connaissance de leurs problèmes et attentes et leur expliquer les grands chantiers de réforme engagés au Maroc, notamment la réforme constitutionnelle. Pour la constitutionnalisation de la représentation des MRE au ParlementParallèlement à ces rencontres d’information, le chercheur Abdelkrim Belguendouz, spécialiste de la question migratoire, a plaidé dans son dernier ouvrage intitulé Gestion migratoire au Maroc et projet de réforme constitutionnelle 2011, suite à une étude achevée le 26 mars 2011, “pour la constitutionnalisation de la représentation des citoyens marocains à l’étranger dans les deux chambres du Parlement”.
“Dans ce vaste chantier national ouvert de réformes politiques et constitutionnelles, il y a urgence et nécessité à lever des tabous, à réfléchir de manière ouverte, exhaustive, plurielle et participative sur la question de la citoyenneté et des droits politiques des Marocains d’ailleurs, qui reste un domaine occulté”. Abdelkrim Belguendouz
Selon le chercheur, la représentation de la communauté marocaine à l’étranger suppose la modification de l’article 38 de la Constitution de 1996, en prévoyant un ‘collège des Marocains d’ailleurs’, à côté des autres composantes de la Chambre des conseillers, “même si celle-ci, dans le cadre de la réforme, partira d’abord de la représentation territoriale”. aufait/MAP
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“Ah, quel bonheur d’avoir un mari bricoleur”… au Maroc !
26.2.2011 par admin.

En France, le succès des grandes surfaces de bricolage était dû en grande partie aux devis et honoraires réclamés par les artisans et les divers professionnels ; le joint ou la rondelle à deux sous posé par l’artisan qui arrêtait la fuite risquait de grever le budget mensuel de toute la famille. Aujourd’hui, tout un chacun peut devenir un pro de la construction ou de la décoration grâce aux émissions de la télévision. Merci, Valérie Damidot et son équipe.
Le Maroc est à son tour dans la logique des maris qui bricolent ; l’approche serait tout autre néanmoins. Les étrangers qui savent manier la clé à molette s’y retrouveront, non pas tant pour une question de coût, mais parce qu’ils sont fatigués de rechercher la main d’œuvre adéquate, une main d’œuvre sans qualification.
La multitude de petites quincailleries demeurent encore les fournisseurs privilégiés des nombreux petits ouvriers de quartier ; vous risquez cependant d’y trouver là le matériel dernier cri made in China ou pseudo européen.
Un choix à faire alors avec réflexion avant toute intervention chez vous ; le moins cher se révèle rapidement le plus cher ensuite ou l’inutile, dès que la garantie s’arrête à la porte du magasin, ou dès que l’ouvrier passe la porte en vous quittant. Comme dirait la chanson, “boîte à outils”….
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Distribution
Après Bricorama, Mr. Bricolage s’installe à Tanger
Un magasin de 2700 m2 . C’est le 3ème après Casablanca-Bouskoura et Marrakech. Une ouverture est prévue à Agadir avant juin 2011

La chaîne de distribution Mr. Bricolage a inauguré son 3ème magasin marocain à Tanger jeudi 10 février. Le magasin de Tanger s’étend sur 2700 m2 mitoyen au Marjane-Médina. 35 000 produits y sont référencés sur huit rayons : Quincaillerie, outillage, électricité, sanitaire, décoration, bois, matériel de construction et jardin. Le magasin emploie 30 personnes.
Mr. Bricolage Maroc est le fruit d’une joint-venture entre la maison-mère française, le groupe Finace.com et le groupe Benjelloun dont font partie les frères Kamil et Majid Benjelloun.
Le magasin de Tanger vient après une ouverture à Marrakech en 2009 et à Casablanca sur la route de Bouskoura.
C’est le 2ème magasin spécialisé qui ouvre ses portes à Tanger en deux mois, le premier étant Bricorama en décembre dernier à quelques centaines de mètres du nouveau magasin Mr. Bricolage. D’ici la fin du printemps, un 3ème magasin devrait ouvrir ses portes, Bricoma, également dans le voisinage.
Pour Majid Benjelloun qui a supervisé depuis le mois de septembre le projet du magasin de Tanger « l’avantage de Mr. Bricolage est d’offrir un éventail de choix très important et donc un avantage de prix également ».
Le montant de l’investissement est estimé à 35 MDH sachant que le local est loué au holding Marjane. Le chiffre d’affaires annuel de Mr. Bricolage à Tanger devrait atteindre les 50 MDH la première année. A titre comparatif, Bricorama qui a ouvert en décembre 2010 dispose d’un magasin de 1500 M2 pour un investissement de 15 MDH et un chiffre d’affaires prévisionnel pour 2011 de 20 à 25 MDH.
Sur Tanger, une éventuelle arrivée de Weldom est attendue mais elle n’est pas confirmée.
Le secteur du bricolage et de la décoration sur la région est dopé par l’importance du secteur de la construction et du bâtiment dans la région. Le magasin de Tanger est situé au cœur d’une zone en très forte croissance urbaine et démographique située sur la route de Rabat. Tanger compte un million d’habitants aujourd’hui et son économie a cru à deux chiffres durant toute la décennie 2000 contre une moyenne nationale située entre 4 et 5%.
Jamal Amiar.
La Vie éco
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Prix des maisons de retraite en France. A qui profitent les retraités ?
25.2.2011 par admin.
De 1723 à 2800 euros par mois dans une maison de retraite, nous sommes encore loin du prix le plus cher en France.
Comment justifier ces prix, tandis que des gens âgés, des couples aussi, demeurent chez eux en toute indépendance et vivent avec des pensions bien inférieures à ces sommes ? Le prix de gros n’est-il pas favorable au collectif dans un système d’offres et de demandes ? Un petit appartement cumulerait-il un loyer plus cher qu’en HLM avec les frais d’une maison résidentielle individuelle ? Les gens âgés mangeraient-ils 5 repas par jour avec les exigences d’un hôtel 5 étoiles pour justifier ces prix ? La partie collective doublerait ou triplerait-elle les prix ? Pourquoi une personne âgée coûterait-elle plus cher mensuellement qu’une famille complète qui partirait en vacances ? Combien de parents enverraient-ils leur enfant en colonie de vacances avec de tels tarifs mensuels ? Aucun !…
Au regard de la moyenne des pensions de retraites en France, tous sont des petits revenus quand ils doivent aborder la question de ce dernier logement. N’est-on pas en mesure de se poser les bonnes questions face au déferlement de personnes âgées, qui n’auront pas plus de moyens d’assumer seules la solution de la maison de retraite, sachant que bien souvent les générations nouvelles ne seront pas vraiment en mesure de financer leurs hébergements ?
A qui profitent les retraités des maisons de retraite ? Pas étonnant que nombre de retraités visent des pays étrangers comme le Maroc pour demain, pour payer moins cher, ou pour payer un juste prix, au soleil en plus.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Pas assez de maisons de retraite pour les personnes à petits revenus ?
À Saint-Priest, les maisons de retraite privées sont inabordables. Les habitants à petits revenus doivent s’exiler.

Claudius Fournier ne s’offrira pas une maison de retraite à St-Priest-en-Jarez : trop cher. La Loire est pourtant compétitive : 45 euros/jour dans les structures habilitées à l’aide sociale. Mais elles n’existent pas partout
Dix kilomètres de marche chaque jour. À 73 ans, Claudius Fournier affiche une silhouette de jeune homme. Et l’énergie qui va avec. Coup de gueule compris…
Car cet habitant de Saint-Priest-en-Jarez est tombé de haut. « Notre commune est l’un des « Neuilly » de la ceinture stéphanoise, tout comme La Tour-en-Jarez, Villars ou l’Etrat. Les solutions actuelles d’hébergement pour les personnes âgées ? Trois résidences privées… aux tarifs inabordables pour des petits revenus ».
Cet ancien agent de maîtrise, qui vit en HLM, aligne sur la table du salon de magnifiques brochures. Papier glacé. Tarifs réfrigérants. « Les prix vont de 1 723 à 2 800 euros par mois. Pour un couple, cela peut grimper à 6 340 euros mensuels. J’aimerais bien savoir quels retraités ont ces revenus ! ».
Alors, les Mounards sont obligés de s’expatrier. « Les maisons de Saint-Etienne accueillent en priorité les Stéphanois. Le site de La Terrasse n’est pas médicalisé. Les habitants de Saint-Priest aux revenus modestes n’ont comme solution que Saint-Héand, Saint-Galmier ou Saint-Just/Saint-Rambert, accessibles car agréés par l’aide sociale. Le gros problème est leur éloignement, ce qui entraîne une rupture totale avec toutes les attaches familiales et affectives sur Saint-Priest ». Claudius Fournier sait hélas de quoi il parle, il a enterré en janvier l’un de ses « collègues » du quartier qui n’a pas supporté l’exil…
Alors, le dynamique retraité en appelle « à la mobilisation de l’opinion publique, car chacun d’entre nous sera un jour concerné. Je veux me battre pour la construction, à Saint-Priest-en-Jarez, d’une structure d’accueil pour personnes âgées agréée par l’aide sociale ».
Jean-Michel Pauze, maire de Saint-Priest, confirme. « L’équipe municipale est consciente du problème. L’avenir de nos anciens est une grande question, nous avons un projet dans nos cartons ».
Le conseil général, premier acteur institutionnel compétent en matière d’aide aux personnes âgées (lire aussi par ailleurs), relativise en rappelant « proposer, sur l’ensemble du département, une offre de place pour tous les Ligériens quel que soit leur lieu de vie ».
Marie Perrin
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Longévité des seniors européens ou ad vitam æternam au Maroc ?
3.2.2011 par admin.
Le Baby Boom a bien travaillé, voici donc le Papy Boom ou la Mamy Boom, dignes héritiers de la logique démographique. Il fallait s’attendre à ce phénomène mais le temps passe et, faute de réactivité des sociétés en occident, voilà que les réponses viennent à manquer face à cette déferlante. Disons que les solutions en Europe et en France n’ont pas été adaptées à la majorité des seniors présents et ceux qui vont déferler d’ici quelques années. Ce n’est pas en allongeant la durée du travail que les Etats vont résoudre le problème, alors qu’ils ne veulent pas diriger le travail vers les plus jeunes qui attendent les places. Autre histoire, mais devant le pôle emploi.
La retraite plus active qu’attendent ces jeunes retraités, appelés seniors pour des raisons économiques, ou peut-être par la joie d’être libérés des contraintes des prisonniers du boulot, réclame une sortie néanmoins et donc des réponses. Ne pas se retourner vraiment vers les politiques, ils ont à faire déjà en ce moment par ce qu’ils ne peuvent plus faire ou par ce qu’ils n’ont pas su faire avant, ou trop occupés à représenter les entreprises désormais que les attentes des travailleurs.
Déferlante : le mot est juste, puisque ces seniors de l’occident recherchent et trouvent de plus en plus des réponses de sortie vers d’autres pays à l’orient qui, en pleine émergence, ouvrent leurs portes devant tous ces anciens qui représentent un marché florissant désormais, et la réponse idoine qu’ils attendent tous.
Si le Maroc attire les retraités, rebaptisés seniors, la notion de maison médicalisée résonne aussi dans de nombreux projets maintenant, comme nous l’évoquions il y a quelques jours :
http://legroupement.com/2011/02/01/270000-retraites-europeens-dans-le-sahara-ou-seniorland-au-maroc/
Ce ne sont plus les quelques milliers de kilomètres qui arrêteraient ces seniors qui, depuis les Trente Glorieuses en France, ont su aborder les voyages et le monde ; ni pour prendre leurs décisions, quand la nouvelle maison n’est plus qu’à quelques heures de vol des capitales et grandes villes d’Europe ; surtout quand ils y retrouvent les promesses du pouvoir d’achat faites en 2007 en prime, et des avantages fiscaux comme cerise sur le gâteau…
Ne vous bousculez pas dans les aéroports, il reste de la place pour tous, le soleil est présent tous les jours sur Agadir, et encore plus au sud, la plage fait presque 2000 km…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Société

France : un Français sur six est senior et l’espérance de vie continue d’augmenter… Selon le dernier sondage de l’Insee, au 1er janvier 2011, la population française dépassait pour la première fois les 65 millions d’habitants en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer. Mais surtout, l’Institut national de la statistique a relevé une forte hausse de l’espérance de vie –après la pause des deux dernières années- dans un Hexagone où une personne sur six est d’ores et déjà âgée de plus de 65 ans…
Un Français sur six a plus de 65 ans
La population française continue de vieillir sous le double effet de l’augmentation de l’espérance de vie et de l’avancée en âge des générations nombreuses du baby-boom.
Au 1er janvier 2011, l’âge moyen des hommes en France atteint 38,9 ans et celui des femmes 41,9 ans. Tous sexes confondus, l’âge moyen en France dépasse 40 ans alors qu’il était tout juste inférieur à 37 ans il y a vingt ans.
Les personnes de 65 ans ou plus représentent 16,8 % de la population, proportion comparable à la moyenne européenne. L’Allemagne reste cependant le pays où le poids des seniors est le plus élevé ; l’Irlande celui où il est le plus faible. En Allemagne, 20,7 % de la population a plus de 65 ans au 1er janvier 2010, soit quasiment deux fois plus qu’en Irlande (11,3 %).
En France, les générations nombreuses du baby-boom (1946-1973) n’ont pas encore atteint l’âge de 65 ans. Mais dès l’an prochain, les premiers baby-boomers atteindront cet âge, ce qui contribuera à augmenter fortement la part des seniors dans la population française.
Forte hausse de l’espérance de vie, après la pause des deux dernières années
Toujours selon l’Insee, en 2010, 545.000 décès sont survenus en France, dont 535 000 en métropole. L’année 2010 se situe donc dans la moyenne de ces dernières années, si l’on exclut l’épisode de canicule de 2003 et l’année suivante au cours de laquelle, par effet de rattrapage, un très faible nombre de décès avait été enregistré.
A noter que la mortalité diminue à tous les âges en 2010. Alors que la proportion de personnes âgées augmente, le nombre de décès reste encore relativement faible, très proche de son niveau d’il y a dix ans (541 000 décès en 2000). Si les risques de mortalité étaient restés à chaque âge ceux de l’année 2000, le nombre total de décès aurait été supérieur de 120 000 à celui effectivement observé en 2010.
L’espérance de vie à la naissance progresse de quatre mois en 2010, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. En 2008 et 2009, les gains d’espérance de vie avaient été très modérés et la forte hausse de l’année 2010 peut être considérée comme un rattrapage. Depuis quinze ans, toujours selon les spécialistes de l’Insee, l’espérance de vie progresse en effet très régulièrement, notamment pour les hommes, en dehors de quelques accidents dus aux aléas climatiques.
L’espérance de vie des Françaises (84,4 ans en 2009) reste largement supérieure à celle des Européennes (82,6 ans). Seules les Espagnoles peuvent espérer vivre aussi longtemps. Celle des hommes (77,7 ans en 2009) se situe également au-dessus de la moyenne européenne (76,7 ans en 2009) mais reste légèrement au-dessous de la moyenne de l’Europe des « 15 ». Au 1er janvier 2011, la population française dépasse pour la première fois les 65 millions d’habitants : 63,1 millions de personnes vivent en métropole et 1,9 million dans les départements d’outre-mer (DOM). C’est dix millions d’habitants de plus qu’en 1981, et vingt millions de plus qu’en 1958.
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