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Archive de la catégorie Art
Les arts dans la rue avec l’IFA, en juillet à Agadir
1.7.2011 par admin.
3èmes rencontres du cirque et des arts de la rue

COOPERATION
RENCONTRES, CULTURE ET FORMATION AVEC LES INSTITUTIONS ET ARTISTES PARTENAIRES
CIRQUE/ARTS DE LA RUE
Ateliers avec
Du 19 au 21 juillet, de 10h à 13h
–Théâtre de Verdure
Sur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
ARTS DE LA RUE
Ateliers de conception de marionnettes géantes encadrés par la compagnie
Les Grandes PersonnesDu 19 au 25 juillet de 10h à 17h, et du 26 au 28 juillet de 14h à 17h - Complexe culturel Mohamed Khair-Eddine Sur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 8 ans
CIRQUE/ARTS DE LA RUE
Ateliers de présélection au cursus de formation de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Salé(pré-audition avant la sélection nationale du 12 septembre 2011)Les 27 et 28 juillet, de 9h30 à 12h30 – Sous le chapiteau – Place Al AmalSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
CAPOEIRA/ARTS DE LA RUE
Atelier d’initiation à la capoeira encadré par l’Association Santa Cruz Extreme (Dhafir Hafidi)Du 25 au 27 juillet, de 15h à 17h30 – Institut français d’AgadirSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 6 ans
BREAK DANCE/ARTS DE LA RUE
Atelier d’initiation au break dance encadré par l’Association Souk ArtsDu 18 au 20 juillet, de 15h à 17h30 – Institut français d’AgadirSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 6 ans
GRAFF’ART/ARTS DE LA RUE
Atelier d’initiation au graff’art encadré par l’Association Souk ArtsDu 18 au 22 juillet, de 9h à 13h – Complexe culturel Mohamed Khair-EddineSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 12 ans
CIRQUE/ARTS DE LA RUE 3E Rencontres du Cirque et des Arts de la rue du 17 au 28 juillet CENTRE VILLE – CORNICHE – THEATRE DE VERDURE DE
Les Rencontres du Cirque et des Arts de la rue à Agadir présentent chaque année durant toute la 2e quinzaine du mois de juillet des spectacles de haut niveau artistique, accessibles à tous et accompagnés d’ateliers, sous chapiteau et dans divers espaces publics. Pour cette 3e édition,
Les Rencontres du Cirque et des Arts de la rue à Agadir sont organisées en partenariat avec la Wilaya d’Agadir,
CIRQUE/ARTS DE LA RUE« Perchés … », spectacle de la compagnie Chabatz d’Entrar
Du 17 au 21 juillet au Théâtre de Verdure d’Agadir, 21hSpectacle sur invitation à retirer à l’IFA Créée en 1997 en Limousin,
Avec son spectacle « Perchés … »,
« Bon sang ! Si on vivait tous à cette hauteur-là,
CIRQUE/ARTS DE LA RUEAtelier avec la compagnie Chabatz d’Entrar
Du 19 au 21 juillet, de 10h à 13h – Théâtre de Verdure d’AgadirSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
CIRQUE/ARTS DE LA RUE« Le cauchemar, de rue et de rêves », spectacle de la compagnie Les Grandes Personnes
Déambulation de marionnettes géantes dans les rues d’Agadir à partir de 18h :23 juillet : Place Al Wahda24 juillet : Proximité Beach Club25 juillet : Complexe Culturel Khair-Eddine26 juillet : Vallée des Oiseaux / Place Al Amal27 juillet : Place Aït Souss28 juillet : Proximité IFA, rue du 29 février Durée : spectacle déambulatoire de 45 minutes - Public familial
Les Grandes Personnes est un collectif français né en 1998, installé à Aubervilliers en France et à Boromo au Burkina Faso. Sa vocation s’est d’abord développée autour d’une pratique populaire et intrusive des arts plastiques, autour du désir de créer des sculptures qui puissent jouer et exister dans
« Le cauchemar » est un de ces spectacles déambulatoires. Il présente dans la rue une succession de courtes scénettes fixes ou en mouvement mêlant comédiens, musiciens, grandes marionnettes, sculptures et masques. Le passant devenu spectateur, assiste notamment à l’apparition imprévisible d’une chambre à coucher dans un espace public et familier, accompagnée d’une cohorte de chimères poétiques et d’interactions burlesques.
L’idée n’est pas de présenter un spectacle qui fasse peur, mais de donner à voir les associations incongrues que l’esprit humain est capable de produire chaque nuit, et dont l’origine est nourrie autant par notre quotidien que par notre propre culture.« Le cauchemar » est une occasion de réfléchir ensemble sur l’imaginaire et les frissons qui, souvent, y sont associés. C’est aussi une approche de la culture populaire qui ravit et terrifie en même temps. L’équipe « Les Grandes Personnes » se compose d’artistes plasticiens, marionnettistes, sculpteurs, comédiens.
Elle travaillera en partenariat avec l’Institut Français d’Agadir, le service culturel de la Municipalité d’Agadir, le Centre de Sauvegarde de Jeunes Filles d’Agadir, ainsi qu’avec différentes associations d’artisans de la ville d’Agadir.
Ateliers de conception de marionnettes géantes encadrés par la compagnie Les Grandes Personnes
Du 19 au 25 juillet de 10h à 17h, et du 26 au 28 juillet de 14h à 17h - Complexe culturel Mohamed Khair-Eddine Sur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 8 ans
CIRQUE/ARTS DE LA RUE
« Isli D Tislit », spectacle de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Rabat-SaléDu 23 au 28 juillet - Place El Amal, 20h30 La création de l’école nationale de cirque Shems’y à Salé, en octobre 1999, devenue Ecole Nationale de Cirque Shems’y en
Devenue pôle artistique de spectacle vivant, l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y est un lieu de résidences artistiques et pédagogiques de compagnies de cirque européennes en partenariat avec l’Ambassade de France, et constitue un bel exemple de réussite de coopération culturelle franco-marocaine. Mis en piste par Jaouad Essounani, artiste incontournable de la scène marocaine, Isli d Tislti est un spectacle en darija, mettant en scène la belle et triste histoire d’Isli et Tislit, les Roméo et Juliette du Haut Atlas, obligés de fuir dans les montagnes pour pouvoir s’aimer suite aux querelles opposant leurs familles.Un amour en quête de la bénédiction des “Autres”, traduit scéniquement par la musicalité des corps en variation entre mouvements en duo et duel, alimenté avec des tensions de foules et de solos.
Un spectacle vivant avec plus de vingt artistes sur la piste et une musique vivante interprétée par cinq musiciens. Mise en scène/Dramaturgie : Jaouad EssounaniAssistante : Chaïmae EjjbiriCostumes : ZéliaCompositeur : Singhkeo Panya
Isli d Tislit, mise en scène et dramaturgie de Jaouad Essounani, production de l’AMESIP - École Nationale de Cirque SHEMS’Y. Les partenaires : Ambassade de France – Service de coopération et d’Action Culturelle – Réseau des Instituts Français
Les partenaires média : Tel Quel,
Ateliers de présélection au cursus de formation de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Salé(pré-audition avant la sélection nationale du 12 septembre 2011)Les 27 et 28 juillet, de 9h30 à 12h30 – Sous le chapiteau – Place Al AmalSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
ARTS DE LA RUE Break Dance / Hip Hop
L’association Souk’Arts Art-Culture-Développement a été crée en 2009 dans un cadre associatif et artistique avec l’optique de promouvoir la production d’artistes vivant dans la région et susciter des collaborations avec des institutions culturelles.Les membres de l’association, sont des professionnels du théâtre, du cinéma, des arts plastiques et de la danse. Les danseurs professionnels de Souk’Arts se retrouvent sous l’appellation de groupe Original Fever Crew avec pour spécialité danse Hip Hop / Break Dance. Ils œuvrent dans des manifestations artistiques dans tout le Maroc.
Performances de break dance avec 10 danseurs de l’association, d’une durée de 15min :16 juillet à 19h30 : Place Al Wahda17 juillet à 19h30 : Place Aït Souss18 juillet à 19h30 : Skate Park19 juillet à 19h30 : Place Al Amal
ARTS DE LA RUE Graff’Art
L’association Souk’Arts Art-Culture-Développement a été crée en 2009 dans un cadre associatif et artistique avec l’optique de promouvoir la production d’artistes vivant dans la région et susciter des collaborations avec des institutions culturelles.Les membres de l’association, sont des professionnels du théâtre, du cinéma, des arts plastiques et de la danse. Véritable mode de communication, le Graph Art est bien plus qu’une technique de dessins ou d’inscriptions calligraphiées, peints ou tracés sur un mur. Porteur de message aussi bien politique que social-culturel, cet art graphique devient de plus en plus apprécié dans les grandes métropoles du mondeAtelier d’initiation au graff’art encadré par l’Association Souk ArtsDu 18 au 22 juillet, de 9h à 13h – Complexe culturel Mohamed Khaïr-eddine
ARTS DE LA RUE Capoeira
La capoeira est un art martial qui associe, musique, chant, danse, langue étrangère et bien évidemment self defense.Le groupe de Capoeira Senzala de Santos Agadir vise à la promotion de la culture afro-brésilienne à travers cet art complexe et complet, au Maroc et notamment dans la région du Souss.
Aujourd’hui affilié au groupe de Capoeira Senzala de Santos à Saint-étienne en France ainsi qu’à l’Académie Senzala de Santos au Brésil de Mestre Sombra, le groupe poursuit son évolution sous la direction du Professeur Martins Santos Thiago à Saint-Etienne secondé par Dhafer Hafidi Jogolimpo à Agadir et offre la possibilité de suivre des stages de formation réguliers aussi bien à l’étranger qu’au sein de la ville d’Agadir où les démonstrations de cet art sur la corniche et lors d’événements associatifs sont nombreuses. Prochainement, le groupe participera au mois d’août prochain à une rencontre internationale de Capoeira à Barcelone. Performances de capoeira avec 10 danseurs de l’association, d’une durée de 15min :20 juillet à 19h30 : Place Al Wahda21 juillet à 19h30 : Place Aït Souss22 juillet à 19h30 : Skate Park23 juillet à 19h30 : Place Al Amal
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Festival Timitar 2011 Agadir, demandez le programme
23.6.2011 par admin.
En cette fin juin les jours indiquent déjà des températures élevées depuis quelques jours, une raison de plus pour apprécier la fraîcheur du soir, accompagné par le festival N°8 Timitar à Agadir. La musique résonnait cette première nuit sur les toits de la ville, il reste trois jours pour en profiter…
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L’IFA fait sa danse…
24.5.2011 par admin.


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Maroc en archives et musées qui manquent, ou merci Internet
18.3.2011 par admin.
Beaucoup de choses dites qui se perdent, beaucoup de culture verbale aussi qui disparaît, et malheureusement pas toujours de lieux et de musées qui oeuvrent dans ce sens.
Heureusement Internet est maintenant la vitrine ou le relais, par les richesses qui se trouvent dans les cartons des privés de ce monde.
L’histoire contemporaine n’est plus en fonction de l’un ou de l’autre ou selon sa propre vision, elle existe aussi grâce aux vidéos qui remettent de l’ordre dans les idées avant de parler ou parfois d’affirmer.
Histoire du Maroc, histoire d’un Maroc, histoire de son Maroc, l’époque des livres d’histoire d’hier, qui parfois pouvaient nous mentir ou cacher des choses, est révolue en ce monde. Il existe maintenant des témoins multiples qui éclairent les plus jeunes. Merci Internet ou Facebook, sans oublier d’autres supports. Quand vous êtes bien utilisés, vous êtes au service du collectif, sans oublier les bonnes volontés personnelles qui pensent aux autres et savent ainsi partager leurs savoirs et leurs éléments.
Une petite recherche personnelle vous fera aussi découvrir de nombreuses autres pages sur de nombreuses autres villes du Maroc.
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Agadir en Photos sur Facebook.
Une page Facebook très remarquée au Maroc sur la ville d’Agadir, une source de photos anciennes et de photos actuelles qui vous fera découvrir la ville. Une référence et un travail à remercier.
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http://www.madein-marrakech.com/societe/600-photos-de-marrakech-autrefois-article6568.html
600 photos de Marrakech Autrefois
http://marrakech-autrefois.centerblog.net/
L’histoire du Maroc manque parfois de précisions. Si les quelques livres d’histoire racontent les évènements du siècle dernier, les cartes postales sont souvent l’une des dernières preuves par l’image qu’il nous reste. Eric Bron, collectionneur de cartes postales anciennes, a lancé le site Internet Marrakech Autrefois. Interview.
Made in Marrakech : Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?
Eric Bron : Je suis né en 1950 à Montpellier, fils et petit fils de photographes montpelliérains. Si je n’ai pas suivi au départ leurs traces, préférant l’architecture, la photographie m’a rattrapé par la suite. La passion de la photo et l’image qu’elle véhicule m’a amené à publier un livre de photographies noir et blanc infrarouge sur ma ville natale. J’ai par la suite créé une maison d’édition de livres avec comme ligne directrice ’’villes et villages d’hier et d’aujourd’hui’’, mettant en parallèle des cartes postales anciennes et des photos que je réalisais.
Made in Marrakech : Quelle passion vous est venue d’abord, Marrakech ou les cartes postales ?
Eric Bron : Depuis quand avez-vous commencé à collectionner ces cartes ?
Je suis venu en janvier 2004 pour la première fois à Marrakech et je suis tombé sous le charme de cette ville fascinante et envoutante. En février, retour à Marrakech à la recherche d’un petit dar. Fin 2004 j’étais l’heureux propriétaire d’une maison à Sidi Mimoun. Après une année de travaux de réhabilitation et deux ans à chiner pour la meubler, mon envie de mieux connaître Marrakech m’a poussé en 2007 à commencer cette collection. Les cartes postales anciennes sont nombreuses et relativement abordables et restent avec les photos et les livres anciens les témoins formidables d’une époque pas très lointaine, mais déjà révolue.
Made in Marrakech : Quelles ambitions vous ont poussé à faire cette collection ?
Eric Bron : Il n’y a pas vraiment d’ambition proprement dite, mais plutôt une envie et un désir de mieux connaître Marrakech tel qu’il était avant sa métamorphose. Je suis très intéressé par l’histoire et la façon de vivre des gens au début du XXème siècle.
Made in Marrakech : Où vous procurez-vous toutes ces cartes postales ?
Eric Bron : Principalement sur des sites de ventes aux enchères sur internet. Également sur les salons, bourses de collectionneurs, très nombreux en France et sur des marchés aux puces.
Made in Marrakech : Combien en avez-vous ?
Eric Bron : Environ 600, toutes visibles sur mon site “Marrakech-Autrefois”.
Made in Marrakech : Laquelle est la plus ancienne ? Que représente-elle ?
Eric Bron : ’’Souvenir de Marrakech (Maroc)’’. C’est la première sur le site internet qui me sert de support de présentation. On peut voir un pont probablement dans la palmeraie de Marrakech. La partie blanche autour de l’image servait pour la correspondance. Le verso n’était utilisé uniquement que pour l’adresse du destinataire. Celle-ci n’a jamais voyagé et je la date approximativement entre 1900 et 1905.
Made in Marrakech : En avez-vous une préférée ?
Eric Bron : Oui, il s’agit du libraire sur la place Djemaa el Fna. Une image pleine de charme et empreinte de nostalgie.
Combien coûte une carte postale ancienne ?
Eric Bron : Le prix des cartes est soumis à la loi de l’offre et de la demande. Il est bien difficile d’établir un barème précis. On va dire que les plus courantes oscillent entre 1 et 5 euros. Les plus rares peuvent dépasser 50 euros. Les cartes animées (avec des personnages) sont les plus recherchées. L’état de la carte est important, plus une carte est rare, plus les défauts sont pénalisants.
Made in Marrakech : Avez-vous une anecdote sur vos cartes ?
Eric Bron :Oui, certaines cartes postales anciennes, assez rares, que je désirais et qui m’ont été ’’soufflées’’ par une enchère de dernière minute sur internet. J’ai pu les trouver par la suite sur des puces pour un prix modique.
Made in Marrakech : A quand une exposition autre que sur Internet ?
Eric Bron :Il est difficile d’exposer des cartes postales à cause de leurs petits formats. Reste internet, la meilleure façon de partager ce patrimoine culturel et artistique que sont les cartes postales anciennes. J’envisage d’ici quelques temps une exposition de photos de Marrakech et du Maroc que j’ai réalisé au cours de mes séjours, mais ceci et une autre histoire !
Interview C. Alary
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Je veux du vert au Maroc. Comment et à quel prix ?
28.2.2011 par admin.
Les briques sont arrivées avant les constructeurs compétents, le gazon fait de même ; mais si ce n’était pas le cas, les pays émergents n’en seraient plus. Après le toit au Maroc, c’est le petit coin de verdure qui est attendu par beaucoup de gens et de propriétaires. Le Maroc Vert touche tous les niveaux de la société, notamment celui des particuliers.

Le jardin anglais, le jardin à la française, le jardin japonais, tout le monde connaît ; mais le jardin oriental, chacun se l’imagine avec quelques palmiers, l’arbre qui fait rêver les étrangers et qu’ils s’attendent à voir dans leur paysage nouveau. Le gazon fleuri normand est-il donc attendu au Maroc et est-il judicieux au regard de l’approche culturelle et naturelle des terrains abordés ?
Le vert se réglementera certainement plus en fonction des intérêts des professionnels divers, pros et amateurs, que de la bonne logique de la nature, qui parfois peut apporter ses réponses, si nous savons encore l’écouter, la regarder, l’observer. A une époque où nous voyons pousser des golfs nombreux là où l’eau manque et où le désert domine, où nous voyons des camions amener de la terre là où la nature ne l’a pas encore acceptée ou rejetée, là où la réflexion de l’homme et de la nature n’est pas présente ou effacée par intérêts, gageons que les patchworks aussi étonnants que détonants fleuriront prochainement partout.
Mais à force de se planter, il y aura bien quelque chose qui poussera de plus compétent, sous réserve que les écoles ne forment pas que des théoriciens. Le jardin est un rapport entre nature et homme pour rappel, comme tant d’autres choses.
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http://www.leconomiste.com/article/paysagiste-une-profession-reglementer
Paysagiste: Une profession à réglementer
Une association nouvellement créée, l’AAPM
Manque de compétences et de matériel végétal
Pour un m2 végétal, le coût s’élève à 100 DH/HT. Un m2 minéral coûte quant à lui 300 DH/HT, et un m2 verdure (gazon, fleur) revient 25 DH/HT. Selon des professionnels, le désordre et l’absence de contrôle ont permis à « des simples jardiniers » de s’enrichir
AMÉNAGEURS d’espaces verts, fleuriste paysagiste, concepteur de jardins… Les entreprises du paysage poussent comme des champignons. Elles ont flairé un business juteux, celui d’aménager les jardins et parcs de résidences. Mais le métier n’est pas encore réglementé. Un jardinier peut facilement se faire passer pour paysagiste. Le seul établissement qui forme aujourd’hui des ingénieurs paysagistes est l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II.
L’objectif de la filière de formation Architecture du paysage est de former des spécialistes de l’aménagement du paysage dans toutes ses composantes depuis le simple aménagement d’un jardin de loisirs jusqu’au projet d’aménagement à grande échelle. L’architecte-paysagiste doit pouvoir répondre aux besoins du pays en ce qui concerne l’analyse des sites, la conception paysagère, la maîtrise d’œuvre et la réalisation des projets d’aménagement du paysage. La protection des sites naturels et la valorisation des sites sensibles ou dégradés font partie des objectifs de la formation. Une association est en cours de création. Il s’agit de l’AAPM, association des architectes paysagistes du Maroc. Derrière l’association, Rachid Haouch, architecte, urbaniste et paysagiste, diplômé de l’Ecole nationale supérieur de Versailles et de l’Ecole d’architecture de Paris la Villette. Il sera vice-président de l’association et Mounia Bennani sa présidente. L’objectif est de défendre et promouvoir le métier, ainsi que de sensibiliser le public autour de la problématique du paysage.
L’association cherche à instituer aussi des procédures: Chaque paysagiste devra noter l’entreprise à laquelle il fait appel et chaque année l’association publiera un fascicule sur les compétences et la spécialisation de ces entreprises. L’association compte également militer pour la création d’une école nationale supérieure du paysage à l’instar de l’Ecole de Versailles. Cette association sera inscrite à la fédération internationale des architectes paysagistes. Le Maroc sera ainsi le premier pays africain à entrer dans l’art du paysage alors qu’il y était déjà. «Le Maroc a inventé l’art du jardin et il est tombé dans une sorte d’amnésie», s’indigne Rachid Haouch. A côté de la pénurie de compétences, il y a une pénurie végétale à l’échelle du Maroc. «Le Maroc s’est développé en négligeant ses pépinières», signale Haouch. Il faut 5 ans pour cultiver un arbre et 10 ans pour le vendre. Quelle est donc la pépinière qui peut attendre autant de temps? Il faut aussi donner la possibilité aux professionnels de pouvoir importer certaines espèces végétales. Tout comme il faut par ailleurs donner un statut à l’espace public marocain, selon des professionnels.
J. K.
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Cinéma d’Agadir, l’IFA vous invite
17.2.2011 par admin.
CINÉ DIMANCHE
Les pieds nus sur les limaces
Dimanche 20 février 2011 à 18h
Cinéma RIALTO
Réalisé par Fabienne Berthaud
Avec Diane Kruger, Ludivine Sagnier, Denis Ménochet
France 2009, 1h48’
Tous publics
Lily, drôle et insaisissable, vit dans un univers fantaisiste en harmonie avec la nature, à la campagne, chez sa mère. Sa grande sœur, Clara, mariée et citadine, a quitté la maison familiale. A la mort de leur mère, Clara doit bouleverser ses priorités pour s’occuper de Lily. Les deux sœurs vont alors se révéler l’une à l’autre…
Art cinéma Award, la Quinzaine des réalisateurs Cannes 2010
Le 6ème festival du film de la Réunion :
Meilleure interprétation féminine : Diane Kruger dans Pieds nus sur les limaces
Prix du jury jeune : Pieds nus sur les limaces de Fabienne Berthaud.
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Un 17ème salon du livre de Casablanca avec des chaises vides
15.2.2011 par admin.
“Longtemps, longtemps, longtemps, après que les poètes ont disparu…” Voilà l’air que l’on entendrait cette année au salon du livre de Casablanca, le SIEL, suite au boycott des auteurs marocains et des poètes. Ce salon 2011 ayant mis l’Italie à l’honneur, les auteurs reprocheraient à l’organisation et au Ministère de la Culture du Maroc de ne pas avoir sélectionné plus objectivement les invités de ce pays, sans parler de leur propre reconnaissance au Maroc au niveau des services administratifs culturels, qui les laissent bien seuls avec leurs pages blanches le reste de l’année.
Certes, pour ceux qui ont joué le jeu de se déplacer à Casablanca pour cette occasion spéciale, les amoureux des mots et du livre papier, il subsiste souvent un goût d’amertume. L’on reste sur sa faim intellectuelle face à un grand hall commercial, où parmi les quelques librairies bien connues se faufilent celles plus nombreuses qui viendraient réaliser leur chiffre d’affaires annuel, voire vider à coup de remises et en lots promotionnels leurs innombrables stocks ; une partie du salon se transformant ainsi en gigantesque vente de livres religieux ou de Coran, quasiment au kilo.
Quand bien même vous voudriez suivre une conférence, faudrait-il y avoir accès, sous réserve que l’organisation ne foire quelques heures avant, beaucoup s’en souviennent encore, quand ce n’est pas parfois le report de 24 heures de l’inauguration officielle.
Quand bien même vous seriez un écrivain, un auteur, qui se présente à ces éditeurs toujours heureux de vous recevoir ou de vous présenter à leur cour présente, vous restez étonné ensuite de ne plus avoir aucune nouvelle de vos tapuscrits laissés, pas même un contact après de nombreux rappels ou mails répétés. Idem si vous êtes déjà édité en Europe et que vous voudriez alors contacter les nombreux professionnels imprimeurs présents sur le salon qui, eux aussi et même en les payant pour faire autoéditer vos livres, ne vous contactent jamais plus ensuite ni ne donnent de réponse à vos demandes de devis. A croire que les exposants des salons (pas seulement celui du livre) ne viennent que s’exposer personnellement pour apparaître dans les pages des journaux le premier jour.
A quand un salon SIEL à Casa avec uniquement des auteurs du Maroc et de tous les pays attendus par un public amoureux des mots ? Comme répondraient les éditeurs très poliment, selon la formule consacrée de refus de votre texte d’auteur : ”Vous n’entrez pas dans notre ligne politique éditoriale”… Avec nos salutations.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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17ème Salon de l’Edition et du Livre de Casablanca
L’éditrice Layla Chaouni, décorée Chevalier des Arts et des Lettres.
Outre découvrir des livres, rencontrer des auteurs et débattre, le Salon de l’Edition et du livre est aussi une occasion de récompenser ceux qui agissent pour la culture. Ils ont ainsi été quatre dont Layla Chaouni, Directrice des Editions le Fennec, à avoir été décorés samedi soir à la Résidence du Consul de France à Casablanca par Frédéric Mitterrand, ministre français de la Culture et de la Communication.

Layla Chaouni, Directrice des Editions Le Fennec, en compagnie de Frédéric Mitterrand, ministre français de la Culture et de la Communication, samedi soir après avoir reçu le titre de Chevalier des Arts et des Lettres.
aufait :Vous êtes l’une des quatre personnalités à avoir été décorée par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication français. Comment s’est passée la remise de cette récompense?
-J’ai été informée il y a seulement quelques jours. Frédéric Mitterand souhaitait, lors de sa venue au Salon attribuer ces décorations et cela a été fait, de manière moins formelle que de coutume. Cela m’a fait très plaisir car c’est pour moi une reconnaissance officielle du travail effectué.
Vous êtes actuellement présente avec votre maison d’édition sur le Salon de l’Edition et du Livre de Casablanca. Quel est votre ressenti après ce week-end d’ouverture de l’édition 2011?
-De mon avis et de ceux de nombreux professionnels présents au Salon, il y a vraiment peu de monde pour le moment en comparaison avec les autres années. Je pense que cela vient d’une faible médiatisation et du fait que les fêtes tombent cette semaine.
Est-ce, selon vous, un mauvais signe pour l’évolution de la place du livre au Maroc et de la lecture dans les habitudes des marocains?
-Je pense que l’évolution de la place du livre et de la lecture au Maroc est positive. La production d’ouvrages est de plus en plus importante et c’est, malgré tout, la 17ème édition du Salon, qui commence à ressembler à un vrai Salon international. Le problème du manque de public vient principalement, je pense, d’un manque de communication et d’un manque de consultation des professionnels du secteur pour son organisation. Cette année l’Union des écrivains du Maroc a d’ailleurs boycotté le Salon.
Outre Layla Chaouni, Frédéric Mitterrand a décoré Tajeddine Baddou (ancien Ambassadeur du Maroc en Italie), Jacqueline Aluchon (architecte et fondatrice de l’association Casamémoire) et Benaissa Msiid (acteur associatif et activiste culturel Allemagne/Maroc).
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Cinéma via l’IFA à Agadir. De la Baie à l’Océan
10.2.2011 par admin.
INSTITUT FRANÇAIS D’AGADIR
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
CINÉ DIMANCHE
Océans
Dimanche 13 février
Réalisé par Jacques Perrin, Jacques Cluzaud
Avec Lancelot Perrin et Jacques Perrin
France 2009, 1h43’
Tous publics
Un film époustouflant, filmé au quotidien comme aucun cinéaste ne l’avait fait auparavant.
Le film Océans, c’est être poisson parmi les poissons.
Après « Himalaya » et « Le peuple migrateur », Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au cœur des océans et de ses tempêtes, pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues et méconnues.
Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : “L’Océan ? C’est quoi l’Océan ?”
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Expo Photos à Agadir
8.2.2011 par admin.
“Terre d’Argan, Femmes berbères de tradition vers un Avenir équitable”
Photographies de Joseph Marando
Du 5 au 28 février 2011
Musée Municipal Amazigh
Vernissage : samedi 5 février
Joseph Marando est né à Agadir en 1956. Photographe, il a toujours voulu privilégier une approche documentaire et sociale sur le monde du travail, plus particulièrement sur les questions identitaires (lauréat du Prix Léonard de Vinci en 1991, décerné par le Ministère des Affaires Etrangères pour un projet photographique au Maroc). Cette exposition a pour objet d’évoquer l’émancipation des femmes berbères et leur valorisation sociale par le travail au sein d’une coopérative de l’huile d’Argan ; en particulier celle d’Ajddigue à
Exposition coordonnée par Farida Bouâchraoui
- Universitaire et Auteur photographe
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V’Ouarzazate et mourir…
25.1.2011 par admin.
Silence, on tourne…ACTION !

Il semble que non ou très peu, pas l’ombre d’une star dans les rues de la ville de Ouarzazate. Il faut dire que les dernières qui venaient jouer dans des grandes réalisations internationales datent de quelques décennies maintenant ; le public ne connaît plus vraiment les classiques du cinéma au point de revenir sur les traces de Lawrence d’Arabie. Si Astérix, une des dernières comédies à succès françaises, attire encore quelques Gaulois en cette région désertique pour voir quelques décors en carton pâte, en faisant très attention de ne pas passer au travers du polystyrène en certains endroits, et en se faisant réprimander très directement par les guides si vous ne les suivez pas au pas de course entre les décors, le dernier scénario attendu et en cours d’écriture serait bien “Il faut sauver le soldat Ouarzazate”. Ville, parmi les plus touristiques du Maroc, dont le nom résonnait aussi fort que celui de Marrakech, sinon plus dans les esprits des Européens dans les années 80. Mais les nouvelles générations se seraient tournées vers Hollywood aux USA, voire Bollywood en Inde. Aujourd’hui les retombées touristiques sont au plus bas, les hôtels de cette ville qui n’a pas su rebondir à temps se vident. Le Festival du Film de Marrakech se porte pourtant de mieux en mieux chaque année. Les atouts économiques pour de nombreux films existent au Maroc, même si les péplums ne sont plus vraiment le genre attendu.
Pourtant les plus beaux et plus solides décors existent en cette région, porte du désert. Il suffit de rester dehors et de circuler en cette région qui vous offrira sans ticket d’entrée ses paysages magnifiques.
Ouarzazate se mérite, ce n’est pas une destination clé en main où l’on se pose en troupeau comme sur les aéroports de Marrakech ou d’Agadir ; c’est une petite organisation à prévoir et une belle boucle à faire en quelques jours, par ceux qui désirent en avoir plein les yeux et ne pas se contenter seulement de l’entrée majestueuse d’un hôtel en all inclusive.
Quelques amis, un 4×4, trois à quatre jours et à vous la vallée du Dadès entre ses montagnes. C’est la vallée du Drâa au sud et ses palmeraies jusqu’à Zagora, Tamegroute, puis Mhamid ; c’est aussi cette magnifique traversée à flanc de montagnes entre les deux petites villes de Aït Benhaddou et Telouèt, qui vous offriront chacune leur vrai bijou qu’attendent les visiteurs, et où chacun se fera son propre film en souvenir. C’est aussi, à seulement quelques kilomètres des studios vides, un décor naturel par l’oasis de Fint, un havre de paix qui vous invitera à une pause inoubliable.
Ouarzazate et sa région se méritent et réclament de mouiller un peu sa chemise, en sortant un peu plus des organisations touristiques plus proches d’une série B de la télévision, que d’un voyagiste digne de ce nom. Mais non, mais non, Ouarzazate n’est pas morte, elle réclame des touristes vivants.
Philippe DELESALLE. Legroupement-agadir.com
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Site:http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
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Écrit par Boualem Alami
Maroc : Faute de touristes, Ouarzazate, la “Hollywood” marocaine se meurt

Ouarzazate, la ‘’porte du désert’’ ou la ‘’Hollywood’’ du cinéma au Maroc se meurt. Une des destinations touristiques privilégiées des années 90-2000, la ville du sud marocain n’arrive plus à attirer les touristes. L’industrie locale du tourisme rêve toujours d’attirer de grands acteurs du cinéma pour faire remplir ses hôtels.
Les voyagistes marocains n’arrivent pas à placer suffisamment de touristes sur la destination de Ouarzazate, au sud de Marrakech, alors que les hôteliers de la ville échafaudent mille et une solutions pour sortir le secteur du marasme. ‘’Il faut sauver Ouarzazate !’’ Cet appel de détresse est en fait devenu le mot d’ordre des professionnels du tourisme, particulièrement les hôteliers. La destination est tombée, de l’avis de tours opérateurs marocains, depuis une dizaine d’années dans un extrême isolement. ‘’La région de Ouarzazate est incontestablement la destination la plus authentique du Maroc et elle peut devenir rapidement la plaque tournante du tourisme dans tout le sud marocain’’, soutient Abdellatif Kabbaj, patron du groupe Kenzi Hôtels. Selon lui, ‘’la destination vit une situation catastrophique, car il n’y a presque pas de vols directs vers la ville, et les rares vols qui existent sont programmés à des heures tardives de la nuit’’. Le touriste qui veut visiter Ouarzazate doit forcément prendre un vol vers Marrakech ou Agadir avant de la rejoindre par route, ce que peu s’aventure à faire.
Les hôtels tournent au ralenti
Fatalement, presque tous les hôtels de la ville tournent au ralenti, avec un taux de remplissage de 20% depuis plusieurs années, et la plupart des patrons de Palaces sont endettés. Et, pour aggraver leur situation, les banques ne leur accordent plus de crédits ils doivent donc faire face à des sit-in des travailleurs qui réclament leurs salaires. Avec Marrakech et Agadir, Ouarzazate était dans les années 90 une des destinations préférées au Maroc des touristes du Nord de l’Europe. Il y a seulement une dizaine d’années, les hôtels tournaient avec un taux d’occupation autour de 50%. Mais, faute d’investissements pour la mise à niveau des structures hôtelières, et, surtout l’absence de vols directs vers la ville, surnommée ‘’la Porte du Désert’’, ont (définitivement ?) scellé le sort du secteur touristique dans cette région, qui compte 11.000 lits, dont 6.000 lits à Ouarzazate seulement. Un comité de ‘’salut public’’ a été mis en place pour sauver le tourisme local. Des commissions réfléchissent autour de plusieurs thèmes fédérateurs dont la réhabilitation des nombreux ksour de la région et la création d’un festival du cinéma à thèmes. Quant à la compagnie marocaine RAM, elle compte lancer vers le mois de mars prochain trois liaisons hebdomadaires pour sauver Ouarzazate.
L’ombre de Lawrence d’Arabie
Pourtant, les trois grands studios de cinéma de la ville ne semblent pas avoir réussi à lui donner un cachet touristique propre, comme pour Marrakech avec ses Palaces et ses palmeraies, déplorent des voyagistes et hôteliers. Car dans les studios de Ouarzazate, de grandes productions cinématographiques ont été tournées, dont Ali Baba et les 40 voleurs (1954), Lawrence d’Arabie (1962), Jeux d’espions (2001), Gladiator (2000), La Colline a des yeux (2006-2007) et Alexandre (2004). Leonardio Di Caprio, Matt Damon, Michael Douglas ou Kurt Russell, les ‘’feux follets’’ du cinéma hollywoodien actuel ont déjà tourné à Ouarzazate, qui n’arrive pas, pour autant, à devenir une destination de grandes stars.
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