Infos

Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Arnaque.

Calendar
février 2012
L Ma Me J V S D
« juil    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829  
Catégories

Archive de la catégorie Arnaque

La plus grande arnaque concerne chacun au Maroc

arnaque-220×249.jpg

Au bout du fil se trouve l’arnaque marocaine qui génère certainement le plus de revenus aux instigateurs. Votre téléphone, avec ou sans fil surtout, reste l’un des plus chers au monde.

Cela soulève déjà des questions quand nous savons que ces opérateurs téléphoniques sont issus d’associations avec des investisseurs étrangers dont les grands groupes sont plus que connus. Non seulement cela leur permet de maintenir leurs bilans en Europe et ailleurs dans des chiffres positifs désormais pour leurs actionnaires, mais les concurrents qu’ils sont n’hésitent pas à maintenir faussement le marché de la téléphonie dans les pays du Maghreb comme au Maroc. 

Le téléphone est désormais un poste important dans le budget d’un Marocain, qui se nourrit plus de minutes téléphoniques que de légumes dans son tagine quotidien. 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

—————————————————–

 redacteur1_thumbnail_thumbnail2.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————– 

http://www.emarrakech.info/Les-clients-sont-arnaques-par-les-operateurs-des-telecoms_a56392.html 

arnqaue-telecom-au-maroc.jpg

MAZINI Abderrazak : Les clients sont arnaqués par les opérateurs des télécoms

Le Conseil de la Concurrence vient d’en apporter la preuve 

Le Conseil de la Concurrence vient de présenter (le 24 mai 2011) une étude commandée aux Cabinets Masnaoui Mazars pour l’examen du marché du mobile au Maroc, la structure de tarification adoptée et les modalités de la concurrence loyale entre les opérateurs.  

Cette enquête vient de dévoiler ce que tout le monde soupçonnait il y a longtemps : Il y aurait une entente entre les opérateurs des télécoms pour fausser le marché et maintenir les tarifs artificiellement élevés.

Depuis sa nomination à la tête du Conseil de la concurrence, Monsieur A. BENAMOR ne cesse d’œuvrer pour donner du crédit à cet organe confiné depuis sa création en 2000 dans le rôle de figurine. Il a réclamé et obtenu la promesse du Roi de voir l’ancienne loi 06 – 99 sur la liberté des prix et de la concurrence revue pour faire sortir le Conseil de son rôle de pantin auprès du Premier Ministre (donner des avis ou recommandations quand on le lui demande – Art 14) pour lui attribuer des attributions décisionnelles propres. Il est arrivé à décrocher également le statut d’une autorité indépendante, organiquement (un Président nommé par le Roi est non à la solde du Premier Ministre) et financièrement (un Budget autonome). Ca me rappelle les revendications de M. Terrab dès sa nomination à la tête de l’ANRT. Il en a fait les frais par la pression du premier du gouvernement d’alternance.

Les conflits de compétences entre le Conseil et l’ANRT

Comme nous n’avons pas cessé de le souligner il y a longtemps, il est nécessaire de recentrer les attributions de l’ANRT pour en faire être un organe de régulation (et non de réglementation comme dit la loi), indépendant. Cela rendrait l’exercice de ses attributions plus effectif. En effet, depuis 1996, date d’adoption de la loi sur la Poste et les Télécoms ayant baptisé l’ANRT organe de Réglementation », cette dernière n’a pas cessé depuis lors de glisser des modifications pour renforcer ses attributions (sur les SVA, sur la cryptologie, sur le nommage, sur la publicité via GSM). La dernière modification introduite en 2004 avait investi l’ANRT de la veille au respect d’une concurrence loyale. En effet, l’article 8 bis introduit en 2004 dans la loi 24/96 dispose que l’ANRT tranche (sic !) les litiges relatifs au respect de la loi sur la liberté des prix et de la concurrence ; et quand elle le fait, elle se contente d’en d’informer le Conseil de la Concurrence. Or en vertu de la loi n°06 – 99 (Art 6) sur la liberté des prix et de la concurrence, c’est le Conseil de la Concurrence qui est compétent pour connaître des agissements qui faussent la concurrence. Tiraillée entre plusieurs missions disparates, empiétant parfois sur les attributions d’autres organes (avec le ministère sur les compétences réglementaires ; avec le CSA sur la régulation du contenu d’Internet, et la publicité mensongère sur GSM, etc), l’ANRT a négligé parfois l’exercice de ses attributions naturelles (éditions de annuaires, portabilité du numéro, secret de communications électroniques, etc)

Le Conseil de la Concurrence vient d’apporter la preuve que le conflit des compétences entre lui et l’ANRT a permis jusque là aux opérateurs de fausser la concurrence et empêcher la tendance naturelle de baisse des tarifs suite à la concurrence.

Conclusion

Nous croyons qu’il est temps de reposer la refonte de loi 24/96 en vue de renforcer l’indépendance de l’ANRT, d’expliciter ses compétences de régulateur par rapport à celles des autres organes (l’autorité gouvernementale en charge des télécoms, la HACA, le Conseil de la Concurrence, l’OMPIC et le nommage, etc)

Abderrazak MAZINI
Juriste Expert en droit des NTICs
Directeur Associé des Cabinets JURISnet

Des petits et moyens investisseurs étrangers en colère se réunissent à Marrakech

monter_sa_boite_02.jpg

 

 Engagez-vous, vous verrez du pays”, annonçaient jadis les affiches de recrutement militaire. Le dos de l’affiche ressemblait, une fois sur le terrain après signature du contrat, à des corvées plutôt qu’à la balade touristique promise. 

Si les choses s’arrangent doucement, il faut reconnaître qu’avec toute la bonne volonté que l’on apporte dans ses bagages, créer un projet professionnel au Maroc, si ce n’est en apparence pas plus compliqué qu’ailleurs sur le principe et les directives, devient vite une épreuve qui réclame de la résistance physique et de la patience plus que de la compétence. 

De nombreux candidats abandonnent, parfois en y laissant quelques plumes et une partie de leurs économies. Tout est simple avant, pourquoi tout se complique-t-il ensuite ?

Devoir se déplacer trois fois au minimum pour une démarche basique par manque d’information, se retrouver au même guichet face à des gens différents qui vous annoncent trois démarches qui diffèrent, voilà déjà une première découverte à faire. Suivre un plus savant que vous qui vous aidera et qui n’aide que sa poche au final, et parfois sans plus de réussite, n’est pas le meilleur conseil non plus à suivre. Suivre une démarche officielle, ce qui est à conseiller, n’assure pas toujours pour autant une réponse aussi officielle, quand tout est verbal et où toute confirmation par écrit devient un autre combat où peu s’engagent car les écrits restent et les paroles s’envolent avec les responsabilités. Quant à investir sur un planning et attendre des mois de plus, parfois des années, avant de pouvoir commencer les activités faute de l’autorisation finale d’ouverture pour des commerçants, des restaurateurs, des auberges, c’est là que le Business plan en prend un sacré coup pour aborder le dépôt de bilan avant même le premier sur le plan comptable… 

102524_engagez_vous.jpgComme certains le disent, n’est-il pas plus simple parfois de faire fi des règles officielles et ainsi gagner des mois de pertes de temps en passant par l’officielle démarche ? Si ce n’est pas à encourager, il est temps que les délais deviennent officiels et les démarches claires dès le commencement, gages d’une arrivée plus importante et sérieuse d’investisseurs tout aussi sérieux que réclament Rabat et le Maroc. 

Est-il plus compliqué d’être correct et honnête dans la vie et dans la société ? Oui, malheureusement, parfois ou souvent encore… 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

——————————————————-

 redacteur1_thumbnail_thumbnail1.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

——————————————————-

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=151659 

Marrakech

Des investisseurs créent une association pour se défendre

Publié le : 29.05.2011

Des investisseurs français décident de dénoncer, à travers une association, les problèmes dont ils sont victimes. 

Ce sera un coup dur porté contre les efforts menés par le Maroc pour assainir le climat des affaires si cette action entreprise par des investisseurs étrangers (des Français) voit le jour. En effet, une dizaine de Français sont en train de monter, ce qu’ils envisagent d’appeler «l’Association de défense des investisseurs étrangers».

L’idée de cette structure est née en réaction à «la lenteur des procédures administratives dont nous sommes victimes, les atermoiements de la part des autorités locales, le traitement indifférent, la “distinction” par rapport à d’autres investisseurs privilégiés… », ont expliqué quelques-uns.Les initiateurs de cette action soutiennent qu’il y a plusieurs cas d’investisseurs étrangers qui doivent passer une bonne partie de leur temps à «faire face aux obstacles qui les empêchent d’avancer dans leurs affaires».

Certains, que nous avons rencontrés à Marrakech, nous ont affirmé qu’ils passent une bonne partie de leur temps à résoudre des problèmes administratifs au lieu de vaquer à leurs affaires. «Ce qui me donne le courage de dénoncer ces problèmes, c’est que je ne suis pas le seul étranger qui a ce genre de souci.

C’est aussi pourquoi nous avons décidé, moi et plusieurs investisseurs étrangers, de constituer une association pour défendre les intérêts des investisseurs étrangers afin de dénoncer publiquement les problèmes dont nous sommes victimes», indique l’un des initiateurs de cette action, qui préfère garder l’anonymat jusqu’à la date de création effective de l’association.Il faut le dire que le Centre régional d’investissement (CRI) de Marrakech ainsi que le Conseil régional du tourisme de Marrakech (CRT) font des pieds et des mains pour rendre la région très attractive en tant que destination de choix pour les investisseurs.Des efforts sont mis en œuvre dans la continuité de la politique menée sur le plan national. L’on fait allusion à ceux consentis pour assainir le climat des affaires et tout ce qui s’en suit.

Ainsi, l’on peut se rendre compte, par exemple, qu’au niveau du CRI, les autorités locales mettent en avant le fait que la région de Marrakech Tensift Al Haouz offre aux investisseurs une multitude d’opportunités d’investissements à travers des zones d’activités touristiques, industrielles et de zones dédiées aux métiers de l’offshoring… La région a enregistré un flux important d’investisseurs de renommée nationale et internationale. Au titre de l’année 2008, 734 projets d’un montant d’investissement de 65 milliards de dirhams, ont reçu l’avis favorable. A terme, ces projets permettront de créer près de 42.350 nouveaux emplois…

Par ailleurs, ce n’est un secret pour personne, les dernières statistiques montrent que le Maroc est la première destination des investissements directs français à la fois dans la région Afrique du Nord et Moyen-Orient et sur le continent africain. Présentes dans des secteurs très divers, les participations françaises apparaissent en phase avec la modernisation et la montée en puissance de l’économie marocaine. Dans ce sens, on relève de nombreuses localisations avec une diversification géographique en cours, notamment à Marrakech.

En effet, dans cette région, l’implantation des antennes des entreprises françaises est passée de 16 à 23 filiales, soit une augmentation de plus 44%. Chiffres n’incluant pas les activités créées à titre individuel ou familial par des Français installés à Marrakech. Dans ce sens, l’hôtellerie, à travers les maisons d’hôtes, et la restauration sont les deux principaux secteurs d’activités des Français récemment installés à Marrakech, où fleurissent des enseignes de cuisine provençale, de spécialités du Sud-Ouest mais aussi de crêpes bretonnes ou de boulangerie artisanale… Beaucoup de Français ont acheté des restaurants, des débits de boissons alcoolisées… qu’ils gèrent avec des investissements entre 10 et 30 millions de dirhams.

 Témoignage 

«Je suis un investisseur de nationalité française et résident au Maroc, pays qui m’a bien accueilli depuis 2 ans. J’ai investi 10 MDH dans le domaine touristique en achetant un café-restaurant à Guéliz Marrakech. Malheureusement, j’ai découvert que j’étais victime d’une escroquerie pour laquelle une procédure judiciaire est en cours. Je suis amené à faire face à un dysfonctionnement administratif qui a pour effet de battre en brèche le développement de mes affaires. Alors que j’ai des engagements vis-à-vis de certains opérateurs…».
C’est là le témoignage de l’un des investisseurs que nous avons rencontré à Marrakech et qui a essayé de saisir plusieurs instances afin de pouvoir régler ses problèmes avec l’administration dans la ville ocre.
 

Repères Franco-marrakchis 

Plus de dix mille Français habitent la région de Marrakech. Si la majorité s’installe dans la ville ocre, où elle s’est procuré des maisons secondaires ou qui a épousé des Marocaines, une bonne partie a décidé de monter des mini-affaires 

Débit de boissons 

L’une des raisons de mécontentement des étrangers qui ont des cafés-restaurants à Marrakech c’est le manque de clarté s’agissant des critères adoptés pour l’octroi des autorisations pour la vente des boissons alcoolisées.

L’arnaque immobilière attendrait le MRE plus que le Marocain…

justice-au-maroc.jpg

“Nul n’est censé ignorer l’arnaque”

Dixit l’organisateur des salons immobiliers du Maroc en France. 

Avoir pignon sur rue et avoir un grand panneau avec un nom connu dans la promotion immobilière serait un gage de sécurité. Il suffit de lire les réponses des victimes à la suite des articles sur le sujet pour comprendre la réalité ou parfois l’inverse. En parcourant les forums Internet sur le Maroc, les plus virulents envers les promoteurs restent bien effectivement les MRE, qui se lâchent ouvertement et qui expliquent les diverses transactions vécues, ou subies plus souvent selon la finalité. 

Le Notaire est-il maintenant plus sécurisant pour autant ? Oui, selon le notaire, mais là encore avant d’arriver devant son bureau, le client aura déjà implicitement accepté des choses moins acceptables, le notaire faisant office de légalisateur qui donne confiance à d’autres qui le sont moins. Choisissez le vôtre et non celui du vendeur ou prenez conseil avec un second. Le conseil notarial est gratuit, c’est leur fonction initiale avant tout acte. Certains notaires qui jouent franc jeu avec l’éthique et le respect des lois, qu’ils représentent faut-il le rappeler, ne signent pas beaucoup d’actes de ventes s’ils attendent d’avoir en totale transparence tous les éléments sur papier. Pour rappel, selon des notaires sérieux et les syndicats de professionnels de l’immobilier au Maroc, les conditions d’application des lois comme la VEFA par exemple sont quasi impossibles en l’état de manière juridique. Si cela permet de faire évoluer une construction par le financement des clients, comment réclamer aux promoteurs une garantie équivalente en dépôt en banque, alors que les banques financent aussi les projets des promoteurs bien souvent ? Faut-il souligner que tout paiement avec reçu écrit est la base minimum des échanges dans les affaires transparentes ? Ce que personne n’accepterait en Europe dans son quotidien et de surcroît dans un achat aussi important que l’immobilier semble s’évaporer pour beaucoup dès que le charme oriental agit sur eux à la sortie de l’avion ou lors du passage du port de Tanger. 

Bref par cela et sans entrer dans le détail de chacun, l’on imagine le nombre de personnes, MRE ou autres, qui dans les salons de l’immobilier se mettent déjà en danger dès qu’ils signent le chèque de réservation… sans même aborder la construction en elle-même ni un cahier des charges qualitatif des biens, autre aspect qui réserve des surprises, ensuite. 

Pour rappel, 60% des Marocains se tournent vers l’autoconstruction. Si les moyens financiers des MRE et des étrangers diffèrent, il subsiste néanmoins de nombreuses autres raisons plus subtiles que matérielles. Mais il existe des professionnels sérieux aussi. C’est cette recherche qu’il faut effectuer avant tout engagement, les moyens de se renseigner existent.

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

—————————————————— 

redacteur1_thumbnail_thumbnail2.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil

——————————————————

http://www.yabiladi.com/articles/details/5756/etre-acheter-dans-l-immobilier-maroc.html 

Etre MRE et acheter dans l’immobilier au Maroc : Les précautions à prendre [Magazine]  

Un Marocain résidant à l’étranger est plus vulnérable aux arnaques et autres petits arrangements qu’un résidant lorsqu’il achète un bien immobilier au Maroc. Eloigné du lieu où il achète, il ne peut tout vérifier par lui-même. Il est toutefois possible de prendre certaines précautions pour éviter des mésaventures. 

Nous vivons dans un marché où nul n’est sensé ignorer l’arnaque », lance Abdellatif Essadki, organisateur des salons immobiliers du Maroc « Le Maroc chez vous » à Lyon et Montpellier. Les acheteurs d’un bien immobilier au Maroc doivent donc se montrer très vigilants tout au long de la procédure qui les mène jusqu’à prendre possession de leur appartement. Pour limiter les risques de tomber sur une arnaque, « il faut s’adresser à des promoteurs immobiliers qui ont pignon sur rue », souligne Mohamed Koutbi, Délégué général de la Fédération Nationale des Promoteurs Immobiliers (FNPI).  

« Les grands groupes immobiliers ne feront pas une arnaque pour un bénéfice aussi faible que celui retiré d’une simple vente. Ils ne mettront jamais l’image de tout leur groupe en danger pour si peu », explique l’organisateur du salon Maroc Property Immo, à Montréal. Ces conseils, frappés au coin du bon sens, ne protègent pas, en cas d’achat sur plan, des retards et malfaçons. Les réalisations de grands groupes peuvent aussi être insatisfaisantes, même s’ils ne sont pas coupables de réelles arnaques (voir « Votre avis »).  Pour l’en préserver, il faut, dans la mesure du possible, « au moment de sa réservation, obtenir un maximum d’informations sur le bien que l’on achète et qu’elles soient mentionnées sur le reçu remis à l’acheteur pour attester de sa réservation », continue Mohamed Koutbi. En cas d’achat sur plan, ce n’est, toutefois, qu’au moment de la signature du contrat préliminaire de vente - lequel doit respecter toutes les dispositions de la loi (voir article « La loi VEFA ») - que ces informations auront une valeur contractuelle.  

« Si je n’avais qu’un seul conseil à donner, je dirais : sécurisez toute transaction en passant par un notaire », souligne Nabil Kerdoudi, Directeur général de Al Omrane Casablanca. Dans les salons immobiliers, avancer des arrhes pour réserver le bien que l’on veut acheter est une pratique courante mais problématique. L’avance relève du droit commun, si elle n’est pas illégale - un promoteur ne sera pas poursuivi pour l’avoir demandé - elle n’est pas, non plus, règlementée. La loi sur la VEFA la considère comme « nulle et non avenue », pourtant, usuellement, cette avance s’élève à 10% du prix de vente. S’il accepte de la verser, l’acheteur doit se renseigner sur ce qu’elle deviendra si lui, ou le promoteur, devait finalement se désister. 

 Dans le cas d’un achat d’un bien bâti ou d’un terrain, il est essentiel de faire le déplacement pour voir le bien et consulter la conservation foncière. « Il faut uniquement acheter des biens immatriculés, sans quoi il n’existera pas de conservation foncière or c’est elle qui permet de connaître toute l’histoire de la propriété et surtout de s’assurer que le vendeur en est bien le propriétaire », prévient Mme Senoussi, notaire à Casablanca.   Ensuite, l’acheteur doit prendre le temps de réaliser plusieurs visites à plusieurs moments de la journée, pour tenir compte l’environnement de l’appartement. Dans tous les cas, le propriétaire doit se renseigner sur le confort invisible : plomberie, électricité, étanchéité, insonorisation… « Le promoteur est tenu de tout lui fournir », rappelle le Délégué général de la FNPI. 

Cet article a été précédemment publié dans Yabiladi Mag n° 7

Julie Chaudier Copyright Yabiladi.com

Système D ou systèmes légaux. Canal+ jette l’éponge devant l’arnaque

logo-canal-moins.jpg

Le piratage est connu dans toute l’Afrique. Qui dit PC ne dit pas achat du système pour le faire fonctionner, qui dit anti-virus ne dit pas abonnement de mise à jour, qui dit logiciel ne dit pas droit payé non plus, qui dit DVD répond copie vendue publiquement dans les souks la semaine même de la sortie d’un film ou d’une musique dans le monde… 

Donc qui dit parabole ne dit pas abonnement pour autant. Canal+ en aurait fait lui aussi les frais, au point que pour cette société le continent se nommerait Canal moins. 

L’électronique et la programmation ne sont pas des freins au Maghreb et sur le continent africain en général. Tout comme les virus et les anti-virus des PC sont un jeu pour des ingénieurs qui, en quelques semaines, savent déjouer les programmations les plus sécurisées. A se demander parfois si ce ne sont pas les mêmes qui oeuvrent des deux côtés sur ce marché… 

Canal+ jette l’éponge, qui sèche financièrement à cause d’une concurrence trop forte et incontrôlable, une attaque invisible. Le moindre installateur de parabole qui arrive chez vous étant en mesure de vous présenter toutes les cartes non officielles, afin de programmer votre décodeur, pour un prix plus local, chose que les diffuseurs européens n’ont pas encore comprise, semble-t-il… 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

—————————————————— 

redacteur1_thumbnail_thumbnail1.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————— 

http://france-moyenorient.com/spip.php?article6136 

Canal+ met fin à sa commercialisation en Algérie et au Maroc 

La chaîne cryptée française Canal+ a décidé d’arrêter la commercialisation de ses programmes au Maroc et en Algérie. Le piratage a eu raison de cette chaîne qui s’est lancée dans les deux pays du Maghreb via satellite en 2009. Néanmoins, Canal+ a tenu à souligner que les abonnés qui ont déjà acquis des cartes prépayées continueront de recevoir le signal par satellite jusqu’à la fin de l’année 2011. Au-delà de cette date personne ne connaît la suite ni quel recours elle compte mettre en place pour venir à bout du piratage dont elle est victime.

CCFA

L’offre et la demande régulent-elles encore les prix de l’immobilier au Maroc ?

offre-et-demande.jpg

L’économie est basée sur l’offre et la demande. Enfin, c’est ce que nous avons tous appris à l’école, sans avoir pour autant fréquenté une grande école de commerce. Si les chiffres trouvent leur origine dans le monde arabe d’une époque certainement plus sage que maintenant, il serait bien parfois de réviser les bases du commerce. 

L’immobilier au Maroc est un exemple qui permet, semble-t-il, de sortir de nouveaux concepts mathématiques, mais qui restent sans formules à ce jour. Crise de 2008 oblige, les gens se réveillent sur la qualité et les prix abusifs de la pierre marocaine, parfois aussi chère qu’en Europe ou même à Miami… Après un excès d’aveuglement, la crise fut enfin reconnue très doucement, et le standing immobilier resta en stock. Il fallut là aussi un certain temps avant que les prix baissent. Quoique, vu les marges préalables réalisées, certains promoteurs avaient déjà couvert les risques, de quoi attendre une nouvelle et hypothétique période de folie des prix. 

Combien de logements vides désormais au Maroc ? Des immeubles complets de 30 appartements, depuis des années, attendent encore les clients ou même s’ils ont été vendus à l’état brut pour des investisseurs spéculateurs, restent des appartements fantômes. Des rues entières, parfois… 

Les nouveaux constructeurs arrivent avec des produits moins chers et de qualité améliorée, sur des projets plus adaptés, et non comme les plus gros promoteurs qui s’en sont vite retournés vers les logements économiques et sociaux pour des raisons stratégiques et une orientation nationale. Un autre sujet qui engendrera d’autres problématiques à un autre niveau de client prochainement. 

La demande est présente chez les étrangers, et évidente chez les Marocains. La classe intermédiaire réclame à se loger dignement enfin. Un million de logements sont en attente pour 2020 et déjà annoncés officiellement. Les agences immobilières et les notaires boivent le café ou jouent aux cartes sur leur PC en attendant les derniers pigeons égarés qui n’auraient pas suivi l’actualité. Mais la majorité des étrangers attendent des produits enfin sérieux pour se poser désormais en aigles avertis. 

De plus, la période qui annonce depuis janvier 2011 une certaine fièvre hivernale qui devient celle d’un printemps arabe, fait faire des vols stationnaires aux clients, en attente de se poser au Maroc, ainsi qu’à des investisseurs plus importants. Tout est donc présent pour que les prix baissent dans l’immobilier existant, neuf ou ancien. Les mystères de l’orient réservent des contes des mille et une nuits au Maroc. 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

—————————————————— 

redacteur1_thumbnail_thumbnail1.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————— 

http://www.infomediaire.ma/annonces 

Immobilier : Les prix augmentent au Maroc durant le 1er trimestre 2011… 

L’Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a enregistré une hausse de 5% en glissement annuel au 1er trimestre 2011, attribuable à la progression des prix des différentes catégories de logements. Au cours du 1er trimestre, l’IPAI, élaboré conjointement par Bank Al Maghrib et l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), a augmenté de 1,2% d’un trimestre à l’autre, après une diminution de 1,1% un trimestre auparavant. Les prix des appartements se sont accrus de 6,7% en glissement annuel, et de 1,7%, en glissement trimestriel, après une diminution de 0,7% un trimestre auparavant. Pour leur part, les prix des maisons ont augmenté de 0,7%, aussi bien d’un trimestre à l’autre qu’en glissement annuel. Les prix des villas ont marqué, quant à eux, un accroissement de 7,7% en glissement annuel et de 2,8% d’un trimestre à l’autre 

…Mais les ventes diminuent 

Les ventes des biens immobiliers résidentiels, immatriculés au niveau de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), ont accusé une baisse de 9,7% en glissement annuel et de 5,5% d’un trimestre à l’autre. L’ensemble des biens résidentiels (appartements, maisons et villas) ont été concernées par cette diminution des transactions.

Le souk face aux souks ou histoires de souks anarchiques

            

souk.jpg

Le terme souk est péjorativement représenté en occident comme une situation désorganisée, alors que cela reflète en orient le marché qui se doit d’avoir son organisation. Voilà les deux sens réunis en un seul maintenant au Maroc par le manque d’organisation où l’implicite commerce s’installe partout.    

  

Au coin des rues d’Agadir et d’autres villes, vous voyez depuis un moment des petits marchés qui s’implantent de manière régulière, des marchandises qui sortent des voitures et qui s’exposent à même les trottoirs et les allées de circulation, ce qui perturbe fortement une circulation déjà très pénible. Vous y trouverez souvent aussi des MRE ou leur famille, qui déversent des marchandises diverses que l’on reconnaît rapidement comme de l’importation européenne, souvent issue des magasins bas de gamme que l’on connaît en France. Le made in France intéresse davantage les acheteurs que le made in China. Entre le petit matériel électrique électroportatif et des pièces comme les robinets, les serrures, les interrupteurs, les compteurs d’eau récupérés sur des chantiers en Europe, l’outillage de construction, un certain marché de fournisseurs douteux est sans conteste sous-jacent pour l’œil averti d’un professionnel.    

  

Toute une économie souterraine qui, ajoutée à un secteur grandement implicite déjà existant, commence à énerver ceux qui font l’effort de se conformer au système officiel et à ses obligations. Sans parler des résidents qui, dans certains quartiers, se plaignent des inconvénients, comme le bruit et l’état des lieux, dénaturés en fin de journée par de multiples emballages et cartons abandonnés sur place.    

  

Un souk qui perturbe les souks, qui perturbent eux-mêmes les commerces ayant pignon sur rue. Voilà donc une troisième génération ou un nouveau niveau de commerce. Du vide-grenier au commerce effectif, l’on s’y perdrait parfois dans les trois approches.  

   

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com 

—————————————————– 

redacteur1_thumbnail_thumbnail.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————–http://www.map.ma/fr/sections/social/agadir__les_commerca 

Agadir: Les commerçants appellent à une solution au phénomène des souks anarchiques 

Agadir, 22/04/11-

Les associations des commerçants d’Agadir appellent à une solution au “phénomène des souks anarchiques qui prolifèrent ces derniers temps dans différents quartiers” de la ville et sa région, indique un communiqué de la Chambre de commerce, d’industrie et des services, dont copie est parvenue vendredi à la MAP. Les représentants des associations des commerçants, réunis mercredi, “plaident pour une intervention rapide des autorités concernées pour faire face à cette situation qui porte atteinte non seulement au commerce organisé mais aussi à l’esthétique des villes et au nécessaire respect de la loi”. 

Ils dénoncent à cet égard “l’occupation anarchique et illégale de l’espace public et de propriétés privées”, citant l’exemple des villes d’Agadir et Inezgane.  Un appel a été lancé pour la tenue d’une réunion “urgente” avec les autorités locales et les conseils élus pour trouver des solutions adéquates et préserver les droits des commerçants organisés, lesquels font face, selon la même source, à ” des problèmes à la fois structurels et conjoncturels”.
©MAP

Disparition des plages du Maroc… prends ta pelle et laisse ton “sot”

souslespaveslaplage-72dpi.jpg

 

Ne vous étonnez pas si, en vous rendant un jour sur une plage avec vos enfants, vous ne trouviez plus que de l’eau. Vous pourriez bientôt abandonner la pelle et le seau du petit lors de ce déplacement. 

Les “sots” travaillent désormais à la pelleteuse mécanique, pas vraiment pour battre le record de château de sable, mais plutôt le record des logements sociaux, plus en arrière des plages. Le sable marocain est volé aux Marocains sur les plages, afin de le leur revendre sous diverses formes bétonnées. 

Autre sottise aussi que vous remarquerez plus tard, au moment où vos murs relâcheront le sel, plus ou moins présent dans le mélange de ciment, le lavage du sable n’étant pas à ce niveau inclus dans la prestation illégale. 

50% du sable utilisé dans la construction serait concerné au Maroc. Interrogez vos murs, s’ils blanchissent devant vous, vous le saurez vite… 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

—————————————————– 

redacteur1_thumbnail_thumbnail.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————– 

http://www.aufaitmaroc.com/actualites/science–environnement/2011/5/4/le-conseil-de-gouvernement-adopte-un-projet-de-loi-incriminant 

Pillage et vol de sables de mer et des dunes du littoral

Le Conseil de gouvernement adopte un projet de loi incriminant

Le projet de loi 10-11 a été adopté, hier, mardi, par le Conseil de gouvernement pour modifier et compléter l’article 517 du Code de procédure pénale, afin de pallier les dysfonctionnements et le vide législatif dans le pillage et de vol de sables de mer et des dunes du littoral. Le texte envisage d’aggraver également les sanctions pécuniaires.

sable-plage_04052011133103.jpg

Annuellement 3,5 millions m3 du sable et 1,5 million de m3 viennent des oueds et des falaises du Maroc./DR

20 millions de mètres cubes de sable sont consommés annuellement au Maroc, selon l’évaluation du phénomène du pillage et du vol du sable de mer et des dunes du littoral. Pourtant, toujours selon l’évaluation faite par la tutelle du secteur des sables, la quantité déclarée n’est que de quelque 8,5 millions de m3, dont 3,5 millions m3 de sable extrait des carrières autorisées, 3,5 millions m3 du sable des oueds et 1,5 million de m3 du sable des falaises. Conséquence: plus de la moitié de la quantité de sable consommée annuellement au Maroc est extraite de manière illégale. 

Afin de résorber ce phénomène et de combler le vide juridique sur ce type de pillage et de vol, le Conseil du gouvernement a adopté, hier, mardi, le projet de loi 10-11 modifiant et complétant l’article 517 du Code de procédure pénale, dans le cadre de l’accompagnement de la politique de l’Etat dans le domaine de la préservation de l’environnement. Lors d’un point de presse à l’issue de la réunion du Conseil de gouvernement, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri a indiqué que l’adoption de ce projet de loi intervient suite aux dysfonctionnements relevés lors de contrôles, notamment le mode d’exploitation des carrières, la multiplication du nombre des carrières anarchiques et la recrudescence du phénomène de pillage du sable de mer et des dunes du littoral. Ces dysfonctionnements sont dus notamment à l’insuffisance du contrôle et de l’absence de textes de criminalisation et de dissuasion.

Démarche répressive… 

L’adoption de ce projet de loi, présenté par le ministre de la Justice, s’inscrit dans le cadre d’une démarche répressive, à travers la criminalisation et l’élargissement de son champ d’application à toute personne ayant participé ou tenté de voler du sable. 

5 ans

Ce projet de loi ambitionne également de renforcer l’effet dissuasif des peines à travers l’application de peines privatives de liberté stipulées dans l’article 517 du Code de procédure pénale relatif au vol du sable de mer et des dunes du littoral, dont la peine maximale est de 5 ans d’emprisonnement.

Le texte prévoit de même l’aggravation des sanctions pécuniaires (500 Dh par m3 de sable volé) et la possibilité de saisie par le tribunal, au profit de l’Etat, du matériel et de l’outillage utilisés pour commettre ces crimes dans le but de renforcer l’effet dissuasif. 

aufait/MAP

Allo, Service promesses ? Ici vache à lait, je voudrais le 22 à Casa

orange-ixene-iphone-web.jpg

Au Maroc, le téléphone et notamment le portable sont certainement le poste économique individuel qui coûte plus cher que le tagine quotidien. Si les paroles devaient nourrir chacun,  l’obésité gagnerait certainement tout le pays. C’est déjà le cas notamment pour les professionnels qui gravitent autour des portables, un marché où la mode du dernier modèle ne laisse plus tellement le temps à une marque de s’imposer. A voir le nombre de modèles présentés dans les vitrines, l’on en ferait même une indigestion. N’oubliez pas, au passage, d’en demander un qui fait aussi téléphone, l’on se sentirait parfois obligé de le demander… 

Toutefois le pire n’est pas dans l’appareil, mais quand vous arrivez à la pompe. Oui, avec ces petits appareils, s’ils ne sont pas bien gourmands en énergie électrique, chacun ayant son chargeur inclus dans l’achat du véhicule des mots, nous abordons là les opérateurs téléphoniques. 

Maintenant, vous pouvez voir ou imaginer de manière plus évidente l’obésité financière de ces derniers, les chiffres présentés chaque année dans leurs résultats sont des insultes directes aux consommateurs. Tout le monde dénonce non seulement les manques de service, le manque de rapport entre annonces publicitaires et réalité en main, sans parler des résultats de ces grosses sociétés justement, qui pour rappel ont un pied plus au nord en Europe et en France. Encore plus révoltant de voir que la téléphonie mobile, moins rentable en Europe par des services à bas coût concurrentiels, fait que les actionnaires gardent leur obésité grâce aux coûts téléphoniques qu’ils font payer au Maghreb et en Afrique où ils s’implantent, prix parmi les plus chers au monde. Les pays redevenant plus pauvres feraient payer à encore plus pauvres en somme. Le Maghreb paye les royalties des actionnaires ainsi que les bas coûts de téléphonie désormais appliqués en Europe. Ce n’est pas nous qui le disons au Maroc, c’est officiel dans leurs propres présentations annuelles. Nouvelles règles, dites-vous ? 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

—————————————————–

 redacteur1_thumbnail1.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————– 

http://www.yabiladi.com/articles/details/5175/maroc-nouvelles-regles-pour-telecoms.html   

Maroc : De nouvelles règles pour les télécoms  

Téléphonie trop chère au Maroc, couverture partielle, opérateur pas toujours clairs sur les tarifications… Autant de critiques fréquentes adressées aux opérateurs de téléphonie marocains. Le gouvernement étudie actuellement le projet de modification de la loi relative à la poste et aux télécommunications.

telephonie-maroc.jpg

Les opérateurs des télécommunications, au Maroc, devraient voir leur environnement règlementaire évoluer. De nouvelles règles, touchant à tous les domaines du secteur, seront bientôt en vigueur. Elles sont contenues dans un texte destiné à corriger la loi 24-96 relative à la poste et aux télécommunications, rapporte l’Économiste.Le texte prévoit, entre autre, une interconnexion qui permettra à l’abonné mobile d’un opérateur d’utiliser le réseau d’un autre dans le cas où celui de son opérateur ne couvre pas la zone dans laquelle il se trouve. Cette opération ne devrait occasionner aucun surcoût « non justifié ». 

Le domaine du prix et de la concurrence est toujours contrôlé par l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT). Elle sera la seule à pouvoir enquêter auprès des opérateurs. En outre, un régime de sanctions pécuniaires proportionnées à la gravité du manquement sera mis en place. Le montant de ces sanctions est fixé par le comité des infractions. Le régulateur pourra mettre en demeure un opérateur de cesser son infraction. Un opérateur peut également être contraint à verser une amende de 1% à 2% du chiffre d’affaires moyen (HT) du dernier exercice clos réalisé dans le cadre de la ou les licences au titre desquelles le manquement a été constaté, avec un maximum de 2 millions de dirhams. En cas de nouvelle violation de la même obligation, le taux de la sanction peut être porté à 5% avec un maximum de 5 millions de dirhams. 

Cette réglementation intervient au moment où les utilisateurs se plaignent des services des téléopérateurs. Les blogueurs marocains, adeptes des réseaux sociaux, dont twitter, sont les premiers sur la liste. Sur son blog, Marouane Harmach, fondateur du cabinet marocain Consultor s’en est fait le porte-parole. Il dénonce la publicité mensongère faite par les trois opérateurs nationaux : Maroc Telecom, Meditel et Inwi.  Il explique que les offres limitées en principe uniquement sur le temps pour les clés 3G sont des leurres : plus l’usager reste connecté longtemps plus son débit baisse. La première minute reste indivisible et le tarif des SMS est exceptionnellement haut par rapport aux autres pays arabes. Au nom des blogueurs marocains, Marouane Harmach appele ainsi l’ANRT à « faire le point avec les trois opérateurs sur ces pratiques totalement déconnectées de l’offre tarifaire communiquée ». Le projet de modification de la loi satisfera-t-il les bloggeurs qui défendent les droits des consommateurs? Pour l’heure, la prochaine étape prévue est une rencontre réelle entre blogueurs et internautes pour décider de la suite : manifestations devant l’ANRT et les sièges sociaux des opérateurs de télécommunications, journées sans téléphone portable …

Ristel Edimo Yabiladi.com

Une arnaque qui marche aussi au Maroc, mais plus c’est gros…

L’arnaque est à chaque coin de rue si vous ne traversez pas dans les passages piétons en terrain inconnu. C’est la faiblesse du découvreur ou de l’aventurier en général.

arnaque.jpg

Le Maroc aussi se fait prendre comme l’Europe par cette fameuse arnaque qui pullule depuis de nombreuses années sur Internet. Les pigeons en Europe connaissent tellement l’histoire, que maintenant les conteurs descendent partout en Afrique et notamment au Maghreb. 

 Toujours emballée de la même manière, tel un décor de Roger Hart et des costumes de Donald Cardwell au théâtre ce soir. Prenez une veuve éplorée, ayant perdu son colonel de mari, quand ce n’est pas un ex-homme d’affaires ou un ancien ministre, proche d’un ancien dictateur d’Afrique de l’Ouest, pauvre homme qui n’a pas pu profiter de son vivant de sa petite fortune, amassée certainement bizarrement, mais cela n’est pas dit dans le scénario, et qui laisse toute sa fortune à sa femme et à ses pauvres orphelins. Fin de l’Acte I.

 La pauvre veuve ne peut récupérer son argent, car coincé en banque, mais elle semble avoir encore ses bonnes relations pour pouvoir via votre personne si possible récupérer le magot. Très correcte, la dame, puisqu’elle vous laisse 25% de commission, voire davantage, mais à vous d’investir un peu pour recevoir beaucoup “moins”. Fin de l’Acte II.

 La suite est à votre convenance et variable entre les acteurs, soit ce qui arrive à ceux qui ne décèlent pas l’arnaque dans la grosseur des histoires, ou qui seraient aveuglés, eux aussi, par la grosseur de leurs propres poches. 

 Souvent, ces propositions qui arrivent dans votre boîte aux lettres sur Internet émanent des pays d’Afrique de l’Ouest. En cas de tentative envers vous, vous pouvez toujours signaler ce “spam” évident aux services de police ou l’envoyer à vos ambassades, certains consulats en ces pays permettent de repérer parfois les auteurs, notamment en Côte d’Ivoire. D’autres arnaques au mariage existent aussi, sachez-le, venant de ces pays ; la belle Fatimatou vue sur un écran de PC cache parfois un lutteur de 130 kgs derrière le clavier voisin, qui vous fera envoyer un mandat, afin que la jolie demoiselle ne donne plus de suites. Mais c’est une autre pièce. 

 En attendant, si vous recevez une demande d’une certaine Madame TRABELSI et de ses enfants et neveux, attendez, la pièce n’est pas encore à l’affiche… 

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

—————————————————–

 aaa.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

—————————————————– 

Attention à ceci actuellement :

http://www.aufaitmaroc.com/loisirs/high-tech/2011/3/18/japon-des-sites-descroquerie-aux-dons-apparus-deux-heures-apres-le-seisme

 

Japon: des sites d’escroquerie aux dons apparus deux heures après le séisme

————————————————————–

http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=148379 

Fait divers

Escroquerie à la subsaharienne 

escroquerien-subsaharienne.jpg

À force de vouloir gagner de l’argent facilement, l’on finit par se faire plumer. Tous les internautes en ont reçu et savent de quoi il s’agit. Il est question de ces courriers indésirables (spams) promettant monts et merveilles. Les messages en question proviennent généralement de femmes africaines, dont le mari, souvent un haut gradé de l’armée dans l’un des pays marqués par l’instabilité politique ou la guerre civile, aurait été exécuté. 

La dame annonce alors que son défunt époux a laissé une grosse somme d’argent, se chiffrant souvent en millions de dollars, et qu’elle compte faire sortir le magot du pays pour le transférer au Maroc pour faire des investissements. Pour ce faire, elle a besoin de l’aide d’un Marocain auquel elle promet une commission tournant autour de 25%.Si l’on suit les instructions contenues dans la correspondance et que l’on fournit un numéro de téléphone, on est aussitôt contacté par l’expéditeur et l’on se retrouve dans des procédures qui sentent plus l’escroquerie qu’autre chose. On vous demandera, tout d’abord, de verser sur un compte bancaire une petite somme d’argent (aux alentours de 4.000 DH) relativement insignifiante comparée au magot annoncé. Cette somme est justifiée par un souci de débloquer on ne sait quel mécanisme afin de pouvoir rapatrier l’argent. Sauf que, après vérification, le compte s’avère être hébergé par une banque asiatique. S’il est inimaginable de tomber dans un piège aussi grotesque, certains ont été arnaqués, tellement le retour sur investissement qu’on leur a fait miroiter paraissait en valoir la peine.À Casablanca, ce genre d’escroqueries est sorti du monde virtuel d’Internet pour investir la réalité. Les dossiers de plusieurs affaires similaires s’entassent dans les différents districts de la métropole. Dans le monde réel, semble-t-il, le poisson mord plus facilement à l’hameçon. Et, curieusement, ce sont souvent des Subsahariens que l’on retrouve impliqués dans ces affaires. L’une de ces escroqueries a eu pour théâtre la zone commerciale de «Qoréâ». Un dénommé Ali Moussa Aboubaker, de nationalité libérienne, fréquentait souvent les lieux, au point de se faire connaître de bon nombre de commerçants. L’un d’entre eux, que l’on nommera Rachid, tenait un commerce de tapis. Au fil des jours, il finira même par sympathiser avec Ali, qui disait être un clandestin «malgré lui», suite à des circonstances dramatiques. Mais il n’en disait pas plus, prétextant vouloir garder le secret. De temps à autre, au gré de ses passages dans la zone commerciale, Rachid lui achetait des vêtements, lui remettait de petites sommes d’argent pour lui permettre de subvenir à ses besoins.

Les deux hommes ne tardent pas à se lier d’amitié. Toutes les conditions étaient favorables pour la mise en branle du plan concocté par le Subsaharien. Un beau jour, Ali décide de raconter à son nouvel ami son histoire. Pour prouver sa sincérité, il annonce à Rachid que sa mère, vivant encore au Liberia, voulait lui parler et qu’il attendait son coup de fil. Chose qui ne tarda pas. Par téléphone, la pseudo mère de Ali allait à son tour expliquer la situation à Rachid. « Mon époux, le père de Ali, était de son vivant un général dans l’armée libérienne. À la suite des troubles qu’a connus le pays, il avait déclaré une véritable guerre aux rebelles, avant de se faire emprisonner puis exécuter par ces derniers, chose qui explique aussi la fuite de mon fils, par peur de représailles ». Par la suite, la voix à l’autre bout du fil annonce à Rachid que son défunt époux leur a laissé un coffre avec plusieurs millions de dollars en liquide. Ledit coffre, a-t-elle ajouté, allait arriver au Maroc par l’intermédiaire des services diplomatiques de son pays, avec comme objectif de réaliser de gros investissements dans des projets touristiques. Elle ne manque pas de lui préciser que s’il les aide à récupérer cet argent, il aurait droit à une commission très confortable.

Les aider, oui, devait-il penser, mais comment ? Il n’allait pas tarder à savoir de quelle manière. Quelques jours plus tard, en effet, Ali avait rejoint Rachid pour lui annoncer la bonne nouvelle : le coffre est bel et bien arrivé au Maroc, mais il avait besoin d’une somme de 40.000 DH pour s’acquitter de toute une série de frais, fruit de sa propre imagination, pour pouvoir le récupérer. Aveuglé par la perspective de cette manne tombée du ciel, la victime allait mettre la main à la poche sans y réfléchir. Crédulité fatale ? L’on en doute, car Rachid a fait l’objet d’un travail de sape de longue haleine et de longue durée.

D’autres jours sont passés, puis il reçoit un coup de fil de l’escroc de service. Celui-ci lui explique qu’il a eu une embrouille avec la police, à cause de son statut de clandestin, et qu’il avait besoin d’une autre somme d’argent afin de régulariser sa situation. Il lui annonce également que deux de ses compatriotes le contacteraient pour récupérer ladite somme. Ce n’est qu’à ce moment que Rachid réalise la supercherie. Il porte plainte, puis fixe un rendez-vous aux deux complices sur l’esplanade de la mosquée Hassan II. Un guet-apens a aussitôt été dressé. S’ensuit l’arrestation des deux individus, de nationalité libérienne également qui ont reconnu recourir à ce genre d’escroqueries afin de réunir les fonds nécessaires pour se payer la traversée clandestine du détroit de Gibraltar vers l’Europe. Ali, quant à lui, a fini par disparaître dans la nature. Ses deux complices ont été poursuivis pour escroquerie, émigration clandestine, vagabondage et séjour illégal.

 Même histoire, même mode opératoire

Une affaire similaire à celle qui a coûté 40.000 DH à Rachid a atterri, à quelques semaines d’intervalle, sur les bureaux des mêmes enquêteurs. Cette fois-ci «le plumé» est un comptable qui s’est présenté à la brigade de la police judiciaire pour déclarer avoir été victime d’une escroquerie par deux Subsahariens de nationalité malienne. Sa naïveté lui a coûté la somme de 75.000 DH.
Même histoire, même mode opératoire. En lui promettant une somme d’argent rondelette une fois reçue une fortune estimée à 2,5 millions d’euros, les deux escrocs ont eu raison de sa vigilance. L’un d’eux lui affirma qu’il avait hérité ladite fortune de son père, un haut gradé de l’armée ivoirienne exécuté lors des troubles qu’a connus le pays. De même, il lui assura qu’une dame travaillant pour la Croix-Rouge était en possession de ses bagages ainsi que de la somme d’argent en question. La fameuse dame réclamait, dit-il, la somme objet de l’escroquerie en échange de ses biens. Pour le mettre en confiance, ils iront jusqu’à lui proposer de rencontrer la bonne dame lui-même pour lui remettre ladite somme. Ils ont fini par lui faire tourner la tête et le présenter à la fausse employée de la Croix-Rouge qui encaissa les 75.000 DH avant de leur remettre les valises censées contenir l’héritage en liquide.

Les deux escrocs allaient vite trouver le moyen de lui fausser compagnie, en l’abandonnant avec des valises pleines de… journaux.

Maroc. Du sucre qui ne sucre pas ou qui sucre trop

le-sucre.jpg

Le Maroc subventionne de nombreux produits afin de maintenir l’accès à ces derniers à un prix raisonnable pour tous.

Mais tous ne joueraient la règle de ce jeu, en profitant des règles plus mathématiques et en déplaçant l’objet des délits. Revendre ces produits à l’étranger ensuite n’est ni plus ni moins sur le terrain de la réalité, appliquer ce qui se passe dans le virtuel circuit des bourses de ce monde. Le payeur est soit le client final ou alors tout un pays qui en arrive à financer par cela de l’exportation sans en voir le produit. Bref, une double subvention en fait qui coûte cher au pays. Le sucre sucre doublement certains et mettrait donc au régime les consommateurs.

Mais l’enquête ne dit pas encore si l’Aspartam remplacera demain le principal composant de nos délicieuses pâtisseries locales, qui se rient de nos kilos…à moins de commencer un régime via ce sucre manquant.

Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com

————————————————

aaa.jpgBlog: http://legroupement.com

Site: http://legroupement-agadir.com

Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:

http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/

————————————————

http://www.yabiladi.com/articles/details/4799/maroc-exporter-sucre-profiter-subventions.html 

Maroc : Exporter du sucre et profiter des subventions, un business lucratif

Importateur net de sucre, le Maroc aurait pourtant exporté d’importantes quantités de sucre en 2010. Alors qu’en 2009, le Royaume exportait à peine 14 tonnes, ce volume serait passé à 4900 tonnes une année plus tard, révèle La Vie Eco. La fraude semble au rendez-vous, sachant que le sucre est fortement subventionné au Maroc. Raison pour le ministre des Affaires économiques et générales d’annoncer des mesures plus strictes pour l’exportation. 

Le ministre Nizar Baraka avait fait l’annonce le 24 février, de nouvelles mesures régissant l’exportation de sucre du Maroc. L’objectif mis en avant était alors la “préservation du pouvoir d’achat” des Marocains, rapporte la MAP. “Empêcher tout détournement du soutien accordé par l’Etat” n’apparaît qu’à la fin de la dépêche. Mais au vu des chiffres révélés vendredi 4 février par La Vie Eco, c’est bien le sujet de détournements qui s’impose au devant de la scène.

En effet, dans les onze mois de janvier 2010 à novembre 2010, le volume des exportations de sucre ce serait multiplié par 350 (!) par rapport à toute l’année 2009, où 14 tonnes de sucre ont été exportées. En 2010, ce volume aurait atteint 4900 tonnes ! 

Une marge importante de bénéfice 

Il faut savoir que la consommation marocaine de sucre est d’environ 1,2 million de tonnes par an, que plus de 50% du sucre est importé, et surtout que ce sucre est lourdement subventionné. Par kilogramme, la Caisse de compensation contribue actuellement 5 dirhams, ce qui permet de maintenir le prix du sucre à environ 5dh le kg.

Dans ce contexte, les déclarations de Nizar Baraka apparaissent sous une lumière peu reluisante. Il aurait affirmé que les exportateurs de sucre bénéficient “d’une marge importante de bénéfice”. En clair, certains opérateurs auraient bénéficié des subventions étatiques pour exporter su sucre à destination de la Mauritanie, par exemple. C’est en tout cas ce qu’affirment des sources ministérielles à La Vie Eco. Et vraisemblablement, il ne s’agit plus de quantités négligeables, même si surtout l’augmentation des exportations est spéctaculaire.

Les mesures gouvernementales n’ont, par conséquent, pas été prises pour rien : “le gouvernement a décidé d’intervenir pour faire cesser toute pratique préjudiciable à l’économie nationale (…) et empêcher tout détournement du soutien accordé par l’Etat.” 

Faille dans le mécanisme de restitution en place ? 

Pourtant, pour les exportations de produits subventionnés, la douane demandait déjà la restitution des subventions. Un document de la Caisse de compensation, attestant cette restitution, serait déjà demandé aux postes de douanes, selon La Vie Eco. Mais cette règle aurait été “jugée peut-être utile de formaliser”, explique l’hébdomadaire économique. Car vraisemblablement, ce mécanisme présentait des lacunes.

C’est pour cela que l’exportation du sucre sera dorénavant soumise à une autorisation préalable. “Tout exportateur est appelé à demander une autorisation auprès des pouvoirs publics. Ces derniers vont gérer la modalité des exportations notamment de la quantité à exporter. De même l’exportateur est appelé à restituer une allocation à la Caisse de compensation”, a expliqué à Aujourd’hui le Maroc Mohamed Fikrat, président de la Fédération interprofessionnelle marocaine du sucre. Les statistiques sur l’exportation du sucre en 2011 en diront plus sur l’efficacité de la mesure… 

Frederic Schmachtel Yabiladi.com