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Archive de la catégorie Agadir
Les arts dans la rue avec l’IFA, en juillet à Agadir
1.7.2011 par admin.
3èmes rencontres du cirque et des arts de la rue

COOPERATION
RENCONTRES, CULTURE ET FORMATION AVEC LES INSTITUTIONS ET ARTISTES PARTENAIRES
CIRQUE/ARTS DE LA RUE
Ateliers avec
Du 19 au 21 juillet, de 10h à 13h
–Théâtre de Verdure
Sur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
ARTS DE LA RUE
Ateliers de conception de marionnettes géantes encadrés par la compagnie
Les Grandes PersonnesDu 19 au 25 juillet de 10h à 17h, et du 26 au 28 juillet de 14h à 17h - Complexe culturel Mohamed Khair-Eddine Sur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 8 ans
CIRQUE/ARTS DE LA RUE
Ateliers de présélection au cursus de formation de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Salé(pré-audition avant la sélection nationale du 12 septembre 2011)Les 27 et 28 juillet, de 9h30 à 12h30 – Sous le chapiteau – Place Al AmalSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
CAPOEIRA/ARTS DE LA RUE
Atelier d’initiation à la capoeira encadré par l’Association Santa Cruz Extreme (Dhafir Hafidi)Du 25 au 27 juillet, de 15h à 17h30 – Institut français d’AgadirSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 6 ans
BREAK DANCE/ARTS DE LA RUE
Atelier d’initiation au break dance encadré par l’Association Souk ArtsDu 18 au 20 juillet, de 15h à 17h30 – Institut français d’AgadirSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 6 ans
GRAFF’ART/ARTS DE LA RUE
Atelier d’initiation au graff’art encadré par l’Association Souk ArtsDu 18 au 22 juillet, de 9h à 13h – Complexe culturel Mohamed Khair-EddineSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 12 ans
CIRQUE/ARTS DE LA RUE 3E Rencontres du Cirque et des Arts de la rue du 17 au 28 juillet CENTRE VILLE – CORNICHE – THEATRE DE VERDURE DE
Les Rencontres du Cirque et des Arts de la rue à Agadir présentent chaque année durant toute la 2e quinzaine du mois de juillet des spectacles de haut niveau artistique, accessibles à tous et accompagnés d’ateliers, sous chapiteau et dans divers espaces publics. Pour cette 3e édition,
Les Rencontres du Cirque et des Arts de la rue à Agadir sont organisées en partenariat avec la Wilaya d’Agadir,
CIRQUE/ARTS DE LA RUE« Perchés … », spectacle de la compagnie Chabatz d’Entrar
Du 17 au 21 juillet au Théâtre de Verdure d’Agadir, 21hSpectacle sur invitation à retirer à l’IFA Créée en 1997 en Limousin,
Avec son spectacle « Perchés … »,
« Bon sang ! Si on vivait tous à cette hauteur-là,
CIRQUE/ARTS DE LA RUEAtelier avec la compagnie Chabatz d’Entrar
Du 19 au 21 juillet, de 10h à 13h – Théâtre de Verdure d’AgadirSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
CIRQUE/ARTS DE LA RUE« Le cauchemar, de rue et de rêves », spectacle de la compagnie Les Grandes Personnes
Déambulation de marionnettes géantes dans les rues d’Agadir à partir de 18h :23 juillet : Place Al Wahda24 juillet : Proximité Beach Club25 juillet : Complexe Culturel Khair-Eddine26 juillet : Vallée des Oiseaux / Place Al Amal27 juillet : Place Aït Souss28 juillet : Proximité IFA, rue du 29 février Durée : spectacle déambulatoire de 45 minutes - Public familial
Les Grandes Personnes est un collectif français né en 1998, installé à Aubervilliers en France et à Boromo au Burkina Faso. Sa vocation s’est d’abord développée autour d’une pratique populaire et intrusive des arts plastiques, autour du désir de créer des sculptures qui puissent jouer et exister dans
« Le cauchemar » est un de ces spectacles déambulatoires. Il présente dans la rue une succession de courtes scénettes fixes ou en mouvement mêlant comédiens, musiciens, grandes marionnettes, sculptures et masques. Le passant devenu spectateur, assiste notamment à l’apparition imprévisible d’une chambre à coucher dans un espace public et familier, accompagnée d’une cohorte de chimères poétiques et d’interactions burlesques.
L’idée n’est pas de présenter un spectacle qui fasse peur, mais de donner à voir les associations incongrues que l’esprit humain est capable de produire chaque nuit, et dont l’origine est nourrie autant par notre quotidien que par notre propre culture.« Le cauchemar » est une occasion de réfléchir ensemble sur l’imaginaire et les frissons qui, souvent, y sont associés. C’est aussi une approche de la culture populaire qui ravit et terrifie en même temps. L’équipe « Les Grandes Personnes » se compose d’artistes plasticiens, marionnettistes, sculpteurs, comédiens.
Elle travaillera en partenariat avec l’Institut Français d’Agadir, le service culturel de la Municipalité d’Agadir, le Centre de Sauvegarde de Jeunes Filles d’Agadir, ainsi qu’avec différentes associations d’artisans de la ville d’Agadir.
Ateliers de conception de marionnettes géantes encadrés par la compagnie Les Grandes Personnes
Du 19 au 25 juillet de 10h à 17h, et du 26 au 28 juillet de 14h à 17h - Complexe culturel Mohamed Khair-Eddine Sur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76A partir de 8 ans
CIRQUE/ARTS DE LA RUE
« Isli D Tislit », spectacle de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Rabat-SaléDu 23 au 28 juillet - Place El Amal, 20h30 La création de l’école nationale de cirque Shems’y à Salé, en octobre 1999, devenue Ecole Nationale de Cirque Shems’y en
Devenue pôle artistique de spectacle vivant, l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y est un lieu de résidences artistiques et pédagogiques de compagnies de cirque européennes en partenariat avec l’Ambassade de France, et constitue un bel exemple de réussite de coopération culturelle franco-marocaine. Mis en piste par Jaouad Essounani, artiste incontournable de la scène marocaine, Isli d Tislti est un spectacle en darija, mettant en scène la belle et triste histoire d’Isli et Tislit, les Roméo et Juliette du Haut Atlas, obligés de fuir dans les montagnes pour pouvoir s’aimer suite aux querelles opposant leurs familles.Un amour en quête de la bénédiction des “Autres”, traduit scéniquement par la musicalité des corps en variation entre mouvements en duo et duel, alimenté avec des tensions de foules et de solos.
Un spectacle vivant avec plus de vingt artistes sur la piste et une musique vivante interprétée par cinq musiciens. Mise en scène/Dramaturgie : Jaouad EssounaniAssistante : Chaïmae EjjbiriCostumes : ZéliaCompositeur : Singhkeo Panya
Isli d Tislit, mise en scène et dramaturgie de Jaouad Essounani, production de l’AMESIP - École Nationale de Cirque SHEMS’Y. Les partenaires : Ambassade de France – Service de coopération et d’Action Culturelle – Réseau des Instituts Français
Les partenaires média : Tel Quel,
Ateliers de présélection au cursus de formation de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Salé(pré-audition avant la sélection nationale du 12 septembre 2011)Les 27 et 28 juillet, de 9h30 à 12h30 – Sous le chapiteau – Place Al AmalSur inscription auprès du service culturel de l’institut au 0528 84 75 76
ARTS DE LA RUE Break Dance / Hip Hop
L’association Souk’Arts Art-Culture-Développement a été crée en 2009 dans un cadre associatif et artistique avec l’optique de promouvoir la production d’artistes vivant dans la région et susciter des collaborations avec des institutions culturelles.Les membres de l’association, sont des professionnels du théâtre, du cinéma, des arts plastiques et de la danse. Les danseurs professionnels de Souk’Arts se retrouvent sous l’appellation de groupe Original Fever Crew avec pour spécialité danse Hip Hop / Break Dance. Ils œuvrent dans des manifestations artistiques dans tout le Maroc.
Performances de break dance avec 10 danseurs de l’association, d’une durée de 15min :16 juillet à 19h30 : Place Al Wahda17 juillet à 19h30 : Place Aït Souss18 juillet à 19h30 : Skate Park19 juillet à 19h30 : Place Al Amal
ARTS DE LA RUE Graff’Art
L’association Souk’Arts Art-Culture-Développement a été crée en 2009 dans un cadre associatif et artistique avec l’optique de promouvoir la production d’artistes vivant dans la région et susciter des collaborations avec des institutions culturelles.Les membres de l’association, sont des professionnels du théâtre, du cinéma, des arts plastiques et de la danse. Véritable mode de communication, le Graph Art est bien plus qu’une technique de dessins ou d’inscriptions calligraphiées, peints ou tracés sur un mur. Porteur de message aussi bien politique que social-culturel, cet art graphique devient de plus en plus apprécié dans les grandes métropoles du mondeAtelier d’initiation au graff’art encadré par l’Association Souk ArtsDu 18 au 22 juillet, de 9h à 13h – Complexe culturel Mohamed Khaïr-eddine
ARTS DE LA RUE Capoeira
La capoeira est un art martial qui associe, musique, chant, danse, langue étrangère et bien évidemment self defense.Le groupe de Capoeira Senzala de Santos Agadir vise à la promotion de la culture afro-brésilienne à travers cet art complexe et complet, au Maroc et notamment dans la région du Souss.
Aujourd’hui affilié au groupe de Capoeira Senzala de Santos à Saint-étienne en France ainsi qu’à l’Académie Senzala de Santos au Brésil de Mestre Sombra, le groupe poursuit son évolution sous la direction du Professeur Martins Santos Thiago à Saint-Etienne secondé par Dhafer Hafidi Jogolimpo à Agadir et offre la possibilité de suivre des stages de formation réguliers aussi bien à l’étranger qu’au sein de la ville d’Agadir où les démonstrations de cet art sur la corniche et lors d’événements associatifs sont nombreuses. Prochainement, le groupe participera au mois d’août prochain à une rencontre internationale de Capoeira à Barcelone. Performances de capoeira avec 10 danseurs de l’association, d’une durée de 15min :20 juillet à 19h30 : Place Al Wahda21 juillet à 19h30 : Place Aït Souss22 juillet à 19h30 : Skate Park23 juillet à 19h30 : Place Al Amal
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Le Souk Al Had ou la Place Jemaa El Fna qui manquait à Agadir
24.6.2011 par admin.

La baie est à Agadir ce qu’est la place Jemaa el Fna à Marrakech. Néanmoins entre le sable chaud et les terrasses de café sur la corniche, le programme de découverte reste limité à Agadir intra muros. Après avoir grimpé la colline vers les remparts de l’ancienne médina qui permet la photo de la ville vue d’avion à bon prix, à bord d’un petit taxi rouge qui s’essouffle à chacun des nombreux virages, la seule échappatoire touristique possible reste le souk Al Had. C’est l’hyper surface commerciale marchande traditionnelle pour l’ensemble des Gadiris, plus agréable il est vrai que les allées des nouvelles surfaces qui s’implantent désormais elles aussi au Maroc. Le souk Al Had est le plus grand du pays, différent de ceux qui rejoignent la place Jemaa el Fna de Marrakech. Si le touriste s’y promène, c’est plutôt l’autochtone qui en ressort avec des paquets sur les bras. Vous y trouverez certes plus de produits du quotidien made in China ou Maroc que les traditionnelles réalisations de l’artisanat, plus limitées. Le souk est aussi et avant tout le marché nourricier de milliers de familles gadiries. Le marché aux fruits et légumes est à voir, un tableau naturel aux couleurs appétissantes qui donne toute leur splendeur aux tagines quotidiens.
Entrez par le nord, le sud, l’est et l’ouest, ce ne sont pas les portes qui manquent, chacune offre des étalages selon vos besoins et recherches. Les autochtones connaissent le plan par habitude, les touristes ont le temps de découvrir et parfois de s’y perdre aussi sans accompagnateur. De quoi passer une bonne journée, la restauration est présente sur place. Une petite ville dans la ville…
Le souk renaît de certaines de ses cendres ou plutôt de son usure dans le temps. La modernisation apporte l’organisation doucement et de nouvelles structures plus confortables désormais pour les commerçants, les Gadiris et les visiteurs. Un incontournable donc, à visiter à Agadir. Attention, fermé le lundi…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Agadir: Souk Al Had réaménagé
L’opération a coûté près de 87 millions de DH
Quelque 400 boutiques de plus.

Souk El Had, le plus grand souk urbain du pays, est en train de faire peau neuve
Pour les habitants d’Agadir et les touristes, aussi bien nationaux qu’internationaux, Souk El Had est un passage obligé. Avec ses quelque 3.000 boutiques, le client est sûr d’y trouver sa quête d’autant plus que ce grand marché est organisé en différentes ailes: fruits et légumes, boucherie, épices, meubles, artisanat d’art local, vêtements…
Protégé par un mur crénelé de 6 mètres de haut avec bastions, cet édifice commercial qui compte 14 entrées, est le plus grand du pays et d’Afrique. De fait, il est construit sur 11 hectares dont deux en extension actuellement. Cette opération a été possible grâce au transfert du terrain Abdallah Didi, mitoyen au souk, vers le quartier Mohammadi. Cette zone comprendra plus de 400 nouvelles boutiques, un bloc d’abattage de volailles, un centre de logistique, un parking de livraison et un centre de transfert des déchets du souk. Cette troisième tranche de travaux relatifs à la requalification du souk englobe aussi des travaux à l’intérieur même de l’édifice. Il s’agit du revêtement et de la couverture des allées, de la construction de charpentes et travaux d’assainissement et de démolition dans un but de dédensification. Les axes principaux et secondaires ainsi libérés représentent 430 boutiques selon le directeur du souk. Ils permettront plus de fluidité pour la circulation et faciliteront éventuellement l’intervention des pompiers ou autres en cas de besoin.
«Ce projet de réhabilitation mené par la commune urbaine d’Agadir, s’inscrit dans le cadre de mise à niveau des infrastructures commerciales de la ville et de l’amélioration du potentiel touristique», explique Lahoucine Oukessou, vice-président du Conseil municipal d’Agadir. «Il vise aussi à faire de Souk El Had un édifice attractif et un pôle commercial de premier rang», ajoute-t-il. L’enveloppe budgétaire allouée à cette troisième tranche est de près de 87 millions de DH. En principe, la fin des travaux est prévue pour l’été 2011, mais elle reste tributaire des 6 entreprises engagées et de leur respect des délais. Pour le moment, les travaux, en cours de finition, avancent bien. Il faut toutefois signaler que travailler dans un chantier où les commerces sont ouverts, présente des contraintes aussi bien pour les entreprises que pour les commerçants qui sont parfois obligés de fermer pendant plusieurs jours. «Les travaux perturbent notre commerce mais c’est pour la bonne cause», dit ce commerçant. Certains ont d’ailleurs profité de cette effervescence pour faire refaire leurs locaux. D’autres espèrent des jours meilleurs dans un cadre agréable avec leur transfert dans les nouvelles boutiques du terrain Didi.
Pour rappel, les travaux de mise en valeur de Souk El Had ont commencé en 2009 et ont nécessité près de 32 millions de DH pour la première et deuxième tranche. Ces travaux, réalisés à cent pour cent, concernent la construction d’un hall ouest légumes, sur une superficie de 3.000 m2 et d’un hall central sur 7.000 m2. Il s’agit aussi de la construction d’une charpente métallique de 8.000 m2 avec un revêtement du sol en dallage industriel et dallage imprimé sur une surface de 10.200 m2, avec un réseau d’assainissement pluvial.
Restauration
La mise à niveau du grand souk comprend de même, la restauration de la muraille, haute de six mètres, et son éclairage par 210 projecteurs au sol de 150 watts. 6 autres projecteurs de 2000 Watts chacun ont été déployés pour éclairer la charpente métallique. Pour ce qui est des blocs sanitaires, six ont été réaménagés et un a été nouvellement construit sur une surface de 10 m2.
Ouvert six jours sur sept, le grand souk d’Agadir accueille plus de 1.500 visiteurs par jour. Il génère près de 10.000 emplois et permet des transactions évaluées à plus de 10 millions de DH par semaine, soit plus de 520 millions de DH annuellement.
De notre correspondante Fatiha NAKHLI
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Festival Timitar 2011 Agadir, demandez le programme
23.6.2011 par admin.
En cette fin juin les jours indiquent déjà des températures élevées depuis quelques jours, une raison de plus pour apprécier la fraîcheur du soir, accompagné par le festival N°8 Timitar à Agadir. La musique résonnait cette première nuit sur les toits de la ville, il reste trois jours pour en profiter…
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L’IFA fait sa danse…
24.5.2011 par admin.


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Le souk face aux souks ou histoires de souks anarchiques
20.5.2011 par admin.

Le terme souk est péjorativement représenté en occident comme une situation désorganisée, alors que cela reflète en orient le marché qui se doit d’avoir son organisation. Voilà les deux sens réunis en un seul maintenant au Maroc par le manque d’organisation où l’implicite commerce s’installe partout.
Au coin des rues d’Agadir et d’autres villes, vous voyez depuis un moment des petits marchés qui s’implantent de manière régulière, des marchandises qui sortent des voitures et qui s’exposent à même les trottoirs et les allées de circulation, ce qui perturbe fortement une circulation déjà très pénible. Vous y trouverez souvent aussi des MRE ou leur famille, qui déversent des marchandises diverses que l’on reconnaît rapidement comme de l’importation européenne, souvent issue des magasins bas de gamme que l’on connaît en France. Le made in France intéresse davantage les acheteurs que le made in China. Entre le petit matériel électrique électroportatif et des pièces comme les robinets, les serrures, les interrupteurs, les compteurs d’eau récupérés sur des chantiers en Europe, l’outillage de construction, un certain marché de fournisseurs douteux est sans conteste sous-jacent pour l’œil averti d’un professionnel.
Toute une économie souterraine qui, ajoutée à un secteur grandement implicite déjà existant, commence à énerver ceux qui font l’effort de se conformer au système officiel et à ses obligations. Sans parler des résidents qui, dans certains quartiers, se plaignent des inconvénients, comme le bruit et l’état des lieux, dénaturés en fin de journée par de multiples emballages et cartons abandonnés sur place.
Un souk qui perturbe les souks, qui perturbent eux-mêmes les commerces ayant pignon sur rue. Voilà donc une troisième génération ou un nouveau niveau de commerce. Du vide-grenier au commerce effectif, l’on s’y perdrait parfois dans les trois approches.
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Agadir: Les commerçants appellent à une solution au phénomène des souks anarchiques
Agadir, 22/04/11-
Les associations des commerçants d’Agadir appellent à une solution au “phénomène des souks anarchiques qui prolifèrent ces derniers temps dans différents quartiers” de la ville et sa région, indique un communiqué de la Chambre de commerce, d’industrie et des services, dont copie est parvenue vendredi à la MAP. Les représentants des associations des commerçants, réunis mercredi, “plaident pour une intervention rapide des autorités concernées pour faire face à cette situation qui porte atteinte non seulement au commerce organisé mais aussi à l’esthétique des villes et au nécessaire respect de la loi”.
Ils dénoncent à cet égard “l’occupation anarchique et illégale de l’espace public et de propriétés privées”, citant l’exemple des villes d’Agadir et Inezgane. Un appel a été lancé pour la tenue d’une réunion “urgente” avec les autorités locales et les conseils élus pour trouver des solutions adéquates et préserver les droits des commerçants organisés, lesquels font face, selon la même source, à ” des problèmes à la fois structurels et conjoncturels”.
©MAP
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Agadir. Retour d’un grand prix ou comment réveiller les touristes
6.5.2011 par admin.

Voilà une animation qui devrait relancer l’intérêt pour la ville hors des limites du tourisme et des hôtels. Beaucoup se plaignent, et souvent à raison, que l’animation manque en cette cité ; mais il suffit parfois de ressortir les bons vieux plans qui marchaient hier.
Agadir n’a pas sa place Jemaa El Fna qui est une pompe à touristes, ni sa médina intra-muros qui permet d’occuper le visiteur pendant une semaine.
Agadir, c’est Sea and Sun, et la place reste donc à animer. C’est ce qui fait défaut au regard de l’appel touristique de masse qui est le maître-mot.
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Un circuit automobile de vitesse à Agadir les 7 et 8 mai
La course qui fait partie du championnat du Maroc, est prévue sur un circuit urbain de 2.150 m. /DR
Les passionnés de sport mécanique seront au rendez-vous, les 7 et 8 mai prochain, à Agadir avec un circuit automobile de vitesse placé sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine des Sports Automobiles (FRMSA).
La course qui fait partie du championnat du Maroc, est prévue sur un circuit urbain de 2.150 m, selon un communiqué du Racing Universitaire de Casablanca (RUC), à l’origine de l’évènement.
Ce circuit devrait permettre à la capitale du Souss de renouer avec sa passion automobile plus d’un demi-siècle après le Grand Prix International d’Agadir, organisé de 1954 à 1956.
Près de 50 pilotes nationaux et internationaux se relaieront sur la piste créée à cet effet dans le quartier du Haut-Founty, indique la même source, précisant que le circuit est composé de 9 courbes qui permettent une intense variation de vitesse.
Au total, trois catégories de courses, ouvertes aux pilotes expérimentés comme aux débutants, sont au programme des deux jours.
MAP
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Écrit par Par Saoudi El Amalki Point de mire
Agadir, la cité morne
Qui libérera la première station balnéaire du royaume du spectre de la morosité? On a beau pondre des complexes hôteliers haut de gamme, pieds dans l’eau, la «turbulence» touristique, fade et fanée, s’assoupit au moment où les visiteurs sont continuellement avides de vitalité. Hormis la saison estivale qui s’anime avec convivialité, stimulée, il est vrai, par la tiédeur du climat et la ferveur des citoyens, prenant d’assaut une corniche enivrante, le reste de l’année sombre dans une réelle nonchalance, telle l’indolence obséquieuse du corbillard. A peine les lueurs crépusculaires tombent-elles, que la vie suffoque et s’estompe «de-ci de là, pareil à la feuille morte», pour parapher Paul Verlaine, dans son fameux spleen «chanson d’automne».
Il est bien évident que le produit littoral, conçu et confectionné pour une destination attractive comme Agadir ne devra nullement se contenter des buildings laitiers pour «incarcérer» ses touristes, chaudement veloutés dans les carcans affreux du «All Inclusive».
La logique des choses voudrait bien qu’on agrémente cet effort infrastructurel par une véritable stratégie accompagnatrice où trône l’animation aux multiples facettes. Au delà de l’identité visuelle qui semble renâcler devant les diverses déficiences, l’ambiance lumineuse laisse pareillement à désirer, au regard des éclairages publics blêmes et livides, aussi bien dans les artères du site balnéaire qu’ailleurs. La «tonitruance» sonore n’est pas non plus à la fête, dans une métropole à vocation touristique comme si on se recueillait pieusement devant un cortège funeste. C’est là l’une des gifles les plus cuisantes qu’on puisse infliger à une destination effervescente, appelée à concurrencer les rivales d’outre-mer, notamment les Canaries où la vie ne s’arrête jamais.
Agadir n’est pas quand même une momie enroulée dans les bandelettes de la sacralité, d’autant plus qu’elle est classée parmi les baies les plus huppées du monde. On ne saura alors tamiser la dimension universelle d’une destination émoussée et fastidieuse. On finirait par lasser les touristes qui, à la longue, bouderaient une offre blafarde. Badigeonner la ville de tirades chatoyantes, à travers des esquisses sonores, visuelles et suaves prisées est incontestablement le manque à gagner dans une ville qui se prive, en dépit de son statut pimpant, de réalisations de loisirs et de divertissement, faute d’attractions patrimoniales, excepté la citadelle aux remparts et créneaux pittoresques, orpheline de réaménagements de fond pouvant combler les vides atroces. S.E.A
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Transport Alsa Agadir. Trop utile pour plaisanter dans les affaires…
2.5.2011 par admin.

Le transport en commun à Agadir semble être sous un mauvais œil pour les Gadiris. Après moult rebondissements en justice entre les sociétés soumissionnaires qui voulaient soit garder, soit arriver à Agadir pour gérer ce secteur, ô combien attendu sérieusement par tous, voilà que le gâteau Alsa, auquel les utilisateurs se sont enfin habitués en quelques mois, serait remis en cause.
La société Alsa, déjà présente sur Marrakech depuis des années, se verrait poursuivie par de nouvelles décisions de justice à Agadir, alors qu’elle vient d’arriver depuis peu avec des solutions qualitatives indéniables, au regard des moyens qui existaient avant, qualifiés de verrues polluantes, de débris roulants qui défiguraient la ville, voire considérant les utilisateurs comme du bétail.
Est-ce plutôt les sociétés commerciales qui seraient en jeu dans ce combat juridique, ou les manières de faire préalables des appels d’offres, qui semble être la question soulevée ? Ce type de dossier à ce niveau et devant l’intérêt public évident serait davantage du domaine de la pieuvre que des verrues…
La suite ne nous dit pas encore si les carcasses dignes d’un Mad Max, mises au rebut il y a quelques mois, reprendront demain du service dans la première ville balnéaire du Maroc, que dis-je, d’Afrique…
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Transports publics : l’espagnol Alsa perd Agadir
19 avril 2011
L’Espagnol Alsa s’est vu défaire son contrat avec la ville d’Agadir pour la gestion du transport public, mardi 12 avril sur décision du tribunal administratif de la ville.
C’est la deuxième fois que le contrat qui lie le groupe espagnol à Agadir est annulé en justice depuis sa signature en septembre dernier. Une plainte avait été déposée par le transporteur GAB, qui estime avoir été écarté lors de l’appel d’offre. A son arrivée, Alsa avait mis en service 80 bus neufs sur quinze lignes à Agadir, pour un investissement de 202 millions dirhams. Le groupe s’était engagé à investir au total 532 millions de dirhams d’ici à 2025, date de fin de son contrat.
Alsa, qui gère également le transport en commun de Marrakech, tablait sur le transport de 48 millions de passagers à Agadir d’ici à 2012.
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L’IFA d’Agadir fait son cirque
12.4.2011 par admin.
CIRQUE
28-29-30 avril
& 2 - 3 - 4 mai 2011
SAISON CULTURELLE
FRANCE MAROC 2011
âm

Spectacle de la 22ème promotion du Centre National des Arts du Cirque Châlons-en-Champagne – France
Place Al Amal – Agadir
Invitations à retirer à l’IFA à partir du 15 Avril
Le Centre National des Arts du Cirque (CNAC) se produit pour la première fois au Maroc. Ecole professionnelle supérieure des artistes de cirque, sous tutelle du Ministère de la culture et de la communication, le CNAC forme, durant trois ans, des artistes de très haut niveau dans plusieurs disciplines circassiennes. Chaque année, une quinzaine de jeunes, entre 20 et 27 ans, et nouveaux artistes de très haut niveau quitte l’établissement pour entrer dans la profession en France, en Europe ou ailleurs.
« Âm », spectacle de la 22e promotion du CNAC a été créé en décembre 2010. Il sera présenté sous un chapiteau de 500 places par les Instituts Français de Oujda, Meknès, Rabat, Marrakech et Agadir du 10 mars au 4 mai 2011.
Les 18 jeunes artistes du spectacle animeront des ateliers de différentes disciplines circassiennes sous chapiteau dans chaque ville de la tournée marocaine.
« Âm » est mis en scène par Stéphane Ricordel. Trapéziste de formation, remarqué au Festival mondial du Cirque de demain puis en tournée avec le célèbre Cirque du Soleil, Stéphane Ricordel a fondé Les Arts Sauts en 1993. Le public marocain se souvient du spectacle magistral des Arts Sauts présenté au Maroc en 2001 ; l’art du trapèze allié à la poésie avait fasciné le public des Instituts Français de Tanger, Meknès, Rabat, Marrakech.

Dans une scénographie mobile où l’air, l’eau et l’image dessinent l’espace, les circassiens laisseront transpirer leurs émotions à travers l’acrobatie, le risque, la virtuosité, l’éphémère et l’immédiat…
La tournée du CNAC au Maroc est soutenue par les partenaires officiels de la Saison culturelle France Maroc et par la Région Champagne Ardenne,la Ville de Reims, l’Institut Français, opérateur culturel du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes
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Maroc. Louer ou acheter pour louer, que le ciel soit loué…
22.3.2011 par admin.

La spéculation ne lâche pas une parcelle de terrain et sait se rediriger rapidement dès que la poussière de ciment change de direction, semble-t-il, du moins dans quelques grandes villes. Il faut dire qu’après la fin 2008 et le réveil des investisseurs sur le rapport qualité/prix/marché bulleux… des produits achetés, notamment dans le standing, ils ne sont plus aptes à revenir en arrière pour acheter les yeux fermés. Même si le change financier et le prix de l’immobilier européen les invitent encore. Ils sont encore demandeurs certes, le Maroc reste attractif et le restera, mais au-dessus de la table désormais et surtout en regardant ce qu’ils achètent, certains attendant encore des baisses, alors que d’autres, les “avant 2008″ se retrouvant coincés et ne pouvant revendre. Eh oui, au jeu de la spéculation le dernier entré banque pour les autres, c’est le principe des casinos pour ceux qui espèrent encore…
Alors ! Acheter OU louer ?
Le plus sage est déjà de se poser en louant, et de voir avec ses propres yeux ce qui est proposé ; le choix est à faire dans les produits proposés, les qualités, les prix, afin que demain le bon investissement soit sans risque et hors de la bulle encore présente. En cherchant bien, des produits “nouveaux” arrivent et sont présentés maintenant. A étudier et à comparer sagement sans se faire pousser dans l’inconscience par le rêve oriental qui parfois fait faire des bêtises qui se transforment en cauchemar.
Alors ! Acheter POUR louer ?
Acheter en fonction du paragraphe précédent… pour éviter de me répéter, puis à vous de voir ensuite en fonction là aussi du produit et du public concerné par votre bien. Tout est fonction du bien et de l’endroit surtout. L’appartement en plein Casablanca n’est pas dans le contexte d’une résidence individuelle au sud d’Agadir en bord de mer. La clientèle n’est pas la même, les contraintes de la gestion du bien non plus. Ne pas oublier que la gestion collective de Syndic au Maroc existe dans le terme, difficilement ensuite dans son application, mieux vaut savoir à l’avance. Les biens présentés à l’achat et après quelques années d’existence, voire quelques mois, les feraient vite changer de classification…
Conclusion
Bref, louer ou louer reste aussi une question de gourmandise de la part des propriétaires. Les loyers sont-ils vraiment adaptés eux aussi à la réalité d’un marché global qui ne l’est pas lui-même ? Sans parler de ce marché “double” selon qu’il s’adresse aux Marocains ou à des gens de passage… Comme dirait la bulle, “Oh oui Pépin, qui cache le second pépin”.
Acheter ou louer, louer le ciel pour tomber sur les bons conseils. Mais faites aussi des efforts pour les rechercher avant, ils existent désormais… car le pépin arrive toujours après la bulle.
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Immobilier
L’investissement dans le locatif devient à nouveau attractif

La demande sur les appartements est en hausse en raison de prix dissuasifs à l’achat et de loyers encore raisonnables. La rentabilité pour un investisseur peut atteindre les 8%, à condition d’avoir un appartement en bon état et dans un quartier résidentiel.
Alors que les transactions immobilières sont en chute depuis fin 2009, le marché du locatif résidentiel, lui, fait preuve d’un dynamisme inattendu. Les agents immobiliers affirment tous, en effet, que l’année 2010 a été très bonne, et que la tendance se poursuit en ce début 2011. «L’arrivée d’un bon nombre de sociétés étrangères, dont les besoins en termes de location sont importants, a fortement dopé le marché, et la demande locale reste également soutenue», déclare William Simoncelli, directeur général de l’agence Carré Immobilier. Du côté de l’offre, l’on affirme que plusieurs investisseurs particuliers et promoteurs immobiliers se sont reconvertis dans la location, à cause de la mévente qui concerne surtout les segments du moyen et du haut standing.
Dans ce contexte, «les loyers sont restés plutôt stables, avec toutefois certaines corrections à la hausse à Casablanca et Rabat, et de légères baisses enregistrées dans certaines villes comme Tanger, Marrakech et Agadir», note Samir Benmakhlouf, patron de l’agence Century 21. A Casablanca, par exemple, un appartement de 2 chambres et un salon au quartier 2 Mars se loue, vide, à un prix compris entre 5 000 et 7 000 DH par mois. Alors que le loyer d’un appartement meublé à Bourgogne (2 chambres et un salon également) varie de 7 000 à 9 000 DH (voir détails dans tableau en page II )
Avec le niveau actuel des loyers, et l’accalmie au niveau de l’immobilier à l’achat, investir dans le locatif devient de plus en plus intéressant, la rentabilité annuelle pour un propriétaire pouvant atteindre 8% du prix d’achat de son bien. Et selon les professionnels, il y aura une demande encore plus soutenue sur ce marché durant les années à venir.
Les acheteurs tempèrent et préfèrent louer en attendant d’augmenter leurs revenus
En effet, même si le prix du mètre carré à l’achat n’augmente plus au même rythme qu’en 2007 et 2008, il s’est stabilisé dans les principales villes du Maroc à des niveaux élevés qui dépassent les moyens financiers d’une large frange de la population. La capacité d’endettement d’un bon nombre d’acheteurs ne couvre plus les prix demandés, même pour les petites superficies. A Casablanca, par exemple, on ne trouve quasiment plus d’appartements à moins de 9000 DH le mètre carré, même dans des quartiers un peu excentrés comme Bernoussi ou Oulfa. Dans les quartiers du centre-ville, il faut compter un minimum de 15 000 DH le mètre carré. S’ajoute à cela la pratique du noir qui persiste chez les promoteurs individuels et les particuliers, et qui constitue un frein supplémentaire à l’accès à la propriété.
Dans ces conditions, beaucoup de ménages préfèrent rester dans la location et une grande partie de la demande destinée à l’achat s’oriente «par obligation» vers la location, en attendant d’améliorer ses revenus. Selon les professionnels, même ceux qui ont les moyens d’acheter aux niveaux actuels des prix préfèrent tempérer en attendant des conditions de marché meilleures.
Il faut dire aussi que, contrairement aux pays européens, la location au Maroc reste moins chère que l’achat. «Un appartement qui vaut 1 MDH donnera lieu au paiement d’une traite mensuelle d’environ 7 000 DH. Alors que ce même appartement peut être loué à 5000 DH seulement», analyse Samir Benmakhlouf. En France, par exemple, la pratique veut que le loyer mensuel d’un bien immobilier représente 1% de sa valeur à l’achat. Si l’on applique ce rapport au Maroc, l’appartement de 1 MDH devra être loué à 10000 DH par mois.
Les agents immobiliers affirment que de plus en plus de particuliers en quête de placements rentables se lancent dans cet investissement. «Avec une rentabilité moyenne d’environ 7%, on peut récupérer sa mise au bout de 13 ans», estime William Simoncelli. Et entre- temps, le bien immobilier qui a servi à la location aura sensiblement augmenté sa valeur.
Cela dit, pour réussir cet investissement, il faut avoir une stratégie claire, cohérente avec les exigences, et miser sur le bon actif immobilier. A ce titre, il faut savoir que la rentabilité d’un appartement est supérieure à celle d’une villa, cette dernière n’offrant généralement qu’un rendement locatif compris entre 3% et 5%, alors que celle d’un appartement va de 6% à 8%. De plus, la demande sur les villas reste faible par rapport à celle des appartements.
Optez pour un grand appartement si vous préférez les locataires de longue durée
Ensuite, le choix du type d’appartement à acheter est déterminant pour la réussite d’un investissement locatif. Plusieurs agents immobiliers confirment que les appartements les plus demandés actuellement sur le marché sont ceux composés de deux chambres et un salon. Ils sont suivis par les appartements à une seule chambre avec salon, puis de ceux avec trois chambres. L’explication, selon les professionnels, est qu’il y a plus de locataires potentiels chez les célibataires et les jeunes couples que chez les familles nombreuses, qui sont plus dans une logique d’acquisition de leur logement.
Ainsi, si l’on veut réduire le risque de longues périodes de vacance de l’appartement destiné à la location, mieux vaut coller à la demande et opter pour les superficies petites et moyennes. Mais cela ne doit pas constituer le seul critère pour le choix de l’actif à acquérir. La stratégie de l’investisseur en termes de type de location entre également en jeux. «Si l’investisseur souhaite avoir un locataire stable pour trois années et plus, il doit opter pour un grand appartement. Par contre, s’il privilégie les locations de 6 mois à un an maximum, les petites superficies sont les plus indiquées», recommande M. Simoncelli. Les petits appartements sont également recommandés pour ceux qui souhaiteraient, au bout de deux ou trois ans, récupérer leur bien, notamment pour le céder. Par ailleurs, pour un grand investisseur qui souhaite se développer dans ce métier en mettant en location plusieurs appartements, le mieux serait de diversifier les superficies.
Moins d’un mois pour trouver un locataire si le loyer est raisonnable
Outre la taille de l’appartement, il y a bien entendu son emplacement et son standing qui joueront un rôle important dans l’attrait des locataires. Privilégiez les quartiers résidentiels qui ne sont pas très loin du centre-ville, même si les prix d’acquisition sont élevés, car les locataires cherchent surtout à rester proches du lieu de leur travail. Des quartiers comme Sidi Maârouf, à Casablanca, sont également très demandés vu la forte concentration de sociétés dans cette zone. Veillez également à ce que tous les équipements communs existent (ascenseur, parking, gardiennage…) ainsi qu’un minimum d’équipements privatifs (cuisine équipée, climatisation…). «Des matériaux nobles ou un style décoratif raffiné ne sont pas vraiment nécessaires. Les locataires cherchent généralement la simplicité et des équipements utiles», estime Said Benlamine, directeur de l’agence immobilière Bonnet.
Pour trouver un locataire, les agents immobiliers assurent qu’il faut moins d’un mois si le loyer demandé est raisonnable. Il faut juste coller aux loyers pratiqués dans le quartier et surtout ne pas lier le niveau du loyer à celui du prix à l’achat, car leurs évolutions n’ont pas la même ampleur. Sachez en outre que la période la plus propice à la location s’étend de juin à septembre.
Après le départ d’un locataire, l’appartement peut être reloué avant même l’expiration du préavis, s’il est bien entendu toujours dans un bon état. Sinon, il faut prendre un mois après le départ du locataire pour apporter une couche de peinture et faire les réparations nécessaires.
Par ailleurs, pour éviter d’éventuels conflits avec les locataires, notamment en ce qui concerne le paiement du loyer, il vaut mieux bien analyser le profil des candidats avant de signer le contrat de location. Certains propriétaires n’hésitent plus actuellement à demander des attestations de travail et de salaire, pour s’assurer de la stabilité du travail du candidat et de la société qui l’emploie, ainsi que de l’adéquation de son revenu par rapport au niveau de loyer exigé.
Enfin, prévoyez un bon contrat de location avec le maximum de clauses de sécurité possibles. Il faut notamment mentionner une durée de location d’un an maximum renouvelable après agrément des deux parties, le paiement du loyer par virement bancaire automatique, un délai de préavis d’un à deux mois, et la souscription par le locataire d’une assurance multirisques habitation pour couvrir d’éventuels dommages dans l’appartement.
Pratique : Recourir à une agence immobilière est désormais une nécessité
Accrocher une pancarte «A louer» sur la façade de l’immeuble ou recevoir des centaines d’appels impertinents suite à une annonce sur internet sont des moyens qui montrent de plus en plus leurs limites, surtout si l’on est un investisseur dans le locatif, amené chaque fois à trouver un nouveau locataire. Pour gagner en temps et en efficacité, les propriétaires d’appartements destinés à la location n’hésitent plus aujourd’hui à recourir aux agences immobilières. Bien entendu, il s’agit de faire appel à des agents professionnels et organisés et non pas aux «semsara» et autres intermédiaires traditionnels parfois douteux.
L’agence immobilière peut accompagner l’investisseur avant même qu’il n’achète le bien destiné à la location. Le choix de ce bien sera orienté par l’agent, en fonction de plusieurs facteurs, notamment la rentabilité souhaitée par l’investisseur, la durée pendant laquelle il peut rester engagé dans la location, son budget et bien sûr le potentiel du bien à attirer des locataires. Après l’achat, l’agent immobilier se chargera de trouver des locataires.
Et s’il fait de la gérance locative, il peut même se charger de la relation avec le locataire pendant toute la durée de location (perception des loyers, réparations, gestion des relations avec le syndic…).
Tout cela a un coût. Généralement, la commission de l’agent est de 2,5% H.T du prix d’achat, 1 mois de loyer après avoir trouvé un locataire et 6 à 10% pour la gérance locative.
Souhaïl Nhaïli. La Vie éco
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Nouvelles lignes Bruxelles-Agadir & Marrakech…deux fois
21.3.2011 par admin.
Nos amis Belges auront plus de facilité pour rejoindre le Maroc très prochainement. Non seulement Agadir, mais Marrakech aussi est concernée.
Nos amis ont fait les choses une fois, mais en faisant double coup par cela.
Les destinations Agadir et Marrakech se renforcent de plus en plus au niveau européen, au grand bonheur des professionnels du Maroc.
Philippe DELESALLE. legroupement-agadir.com
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Belgique-Maroc : 2 nouvelles lignes aériennes vers Agadir et Marrakech
La compagnie Bruxelles Airlines desservira deux nouvelles destinations en Afrique à partir du trois avril : Marrakech et Agadir, rapporte Belga.
Les vols seront assurés par des appareils moyen-courriers. La compagnie belge est actuellement en train de revoir son réseau aérien à destination du continent africain.
2 modifications majeures ont été effectuées. Bruxelles Airelines a redistribué ses lignes pour contourner l’interdiction de desservir Banjul (Gambie), Conakry (Guinée) et Freetown (Sierra Leone) - au départ de Dakar. Le Sénégal ayant ouvert sa propre compagnie, Senegal Airlines, avait interdit en janvier les vols de la compagnie belge qui lui faisaient concurrence.
Le nombre de liaisons hebdomadaires vers Abidjan, la capitale ivoirienne où les violences ont repris, passera de six à deux. La Guinée sera la principale bénéficiaire des nouvelles fréquences de vols avec quatre vols par semaine, au lieu de trois, vers Banjul, dont certains seront prolongés vers Conakry, Freetown et Monrovia.
La rédaction Yabiladi.com
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