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Archive pour sept
La “low cost attitude”. C’est quoi un hôtel low cost au Maroc ?
30.9.2010 par admin.
La formule low cost, quand tout est cher, se conçoit depuis des années dans les pays occidentaux, pouvoir d’achat oblige. Mais dans le pays où chacun arrive pour trouver la tomate à 0.25 euro le kilo, attiré par le tajine économique, l’avion économique, et les prix en baisse de nombreux hôtels qui ne savent plus remplir dans le temps, la question du concept de low cost étendu peut surprendre.

Pas vraiment les analystes, qui voient arriver comme nous depuis un bon moment un besoin de réalisme plus que de spéculation tous azimuts. Et si la “low cost attitude” au Maroc était synonyme de prix juste en fin de compte ? Ne serait-ce pas la recherche d’une éthique perdue dans un marché qui n’existe plus réellement par le principe de l’offre et de la demande ? Principe que plus personne ne respecte d’ailleurs en ce monde, chacun jouant de ses bonnes argumentations pour toujours justifier le plus mais jamais le moins.
Seul le consommateur final peut jauger encore cela au regard de sa propre réalité quotidienne. Donc au Maroc sur certains plans ou secteurs du marché qui ne se font qu’en fonction de l’identité de la personne, locale ou étrangère, de passage ou résidente, le concept low cost peut interpeller.
Car en fin de compte en matière d’hôtellerie au Maroc, où chacun peut trouver à se loger en fonction de ses possibilités économiques, l’on doute que ce concept chercherait encore à faire baisser des prix. Il viserait plutôt à s’approcher de ce que le client final attendrait en définitive des professionnels du secteur, c’est à dire le juste rapport qualité-prix, et des services, compris…
La “low cost attitude“, un bon virus. Suivre son évolution prochaine dans d’autres secteurs économiques au Maroc…
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http://www.econostrum.info/Gat-Rooms-ouvrira-cinq-hotels-low-cost-au-Maroc_a3453.html
Gat Rooms ouvrira cinq hôtels low cost au Maroc

L’hôtel Gat Xino à Barcelone (Gat Rooms)
MAROC. Le groupe hôtelier espagnol Gat Rooms compte ouvrir cinq établissements low cost au Maroc.« Des négociations sont en phase finale avec un investisseur international pour l’ouverture de cinq hôtels au Maroc, probablement à Tanger, Marrakech, Casablanca et Chefchaouen », rapporte La Vanguardia, citant un responsable de Gat Rooms. Le groupe catalan prévoit un chiffre d’affaires de 9,5 M€ en 2010 contre 3 M€ en 2009.Gat Rooms s’est lancé dans l’hôtellerie économique il y a près de dix ans. Présent à Barcelone, Lisbonne, Paris et Berlin, il s’apprête à ouvrir une nouvelle unité hôtelière à Porto.
Un aperçu du concept à Paris: http://www.gatrooms.fr/en/hotel-gat-folies/h8/
Lundi 27 Septembre 2010 Christelle Marot, à CASABLANCA
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Partir travailler au Maroc. Revenus professionnels : jackpot ou le salaire de la peur ?
29.9.2010 par admin.
Venir dépenser son argent ou prendre sa retraite au Maroc est une chose pour un Européen ou un Français, s’y installer et vivre au quotidien de son travail en est une autre, qui attire autant et de plus en plus de jeunes et de moins jeunes qui voient de plus en plus leur retraite s’éloigner.
L’attrait économique reste un facteur de décision allié bien souvent à un besoin d’autre chose, parfois exprimé par un “ras le bol” d’un contexte professionnel et socio-économique occidental.
Si certains pays émergents attirent les jeunes diplômés avec des salaires motivants et des conditions de vie alléchantes, attention de ne pas généraliser la situation mondialement. Le désir d’expatriation ne touche plus uniquement les cadres, envoyés comme par le passé par des sociétés mères couvrant le risque pour eux. L’heure est désormais aux engagements personnels. Les coopérants officiels ne sont d’ailleurs plus logés aux mêmes enseignes qu’hier. Les salaires et avantages, de même les notes de frais sans limite sont souvent d’une autre époque, ils voyagent désormais plus souvent en low cost …
Un pays qui manque de têtes paye en général très bien les demandeurs, mais les pays qui émergent n’attendent plus, de plus en plus ils forment en interne.
Le Maroc attire de plus en plus d’étrangers qui désirent y travailler, le pays étant ainsi devenu quasiment la banlieue de la France et de l’Europe, à quelques battements d’ailes d’avions qui desservent toutes les grandes villes du pays, permettant même à certains de passer la semaine et de rentrer au pays le week-end, en moins de temps que par une autoroute en France… Et pour la grande majorité le désir est aussi de s’y fixer.
Mais le Maroc n’attend plus uniquement les grosses têtes de l’encadrement, il attire beaucoup de gens dans tous les domaines professionnels et à tous les niveaux. Ce qui change la donne quand devant le professionnel recruteur existe déjà sur place l’identique en sa version locale. Ce n’est pas tant le Maroc qui attire que l’Europe qui pousse les candidats, il faut le préciser. La crise en Europe et les perspectives forment une nouvelle vague d’immigration.
Une autre approche, moins de monopole, une concurrence et des règles plus strictes pas toujours très claires ou transparentes sur le plan des us et coutumes professionnels et sociaux, font que le nouveau venu qui s’imagine arriver en terre conquise se retrouve souvent dans des situations fragiles, à moins d’avoir son petit capital permettant de prendre un peu de recul et de patienter.
Beaucoup s’imaginent gagner plus au Maroc qu’en Europe. Ils confondent “made in France” avec tapis rouge marocain à l’arrivée. Effectivement si certains secteurs recherchent la “french touch” ou “european touch“, vecteur de qualité selon la niche commerciale et économique visée par les employeurs de ces secteurs, la plupart des postulants se retrouvent désormais devant des propositions et des grilles de salaires locales.
Des infirmières ou des sages-femmes françaises qui travaillent pour 3000 dhs par mois (273 euros net…), des employés dans l’hôtellerie qui gagnent 4000 ou 5000 dh (363 à 454 euros) mensuellement, voilà à quoi peuvent s’attendre les arrivants. Faut-il en plus que leurs compétences soient en manque sur place afin qu’ils puissent dans la transparence être recrutés officiellement via les organismes de l’Etat. Plus simple donc le cas d’un chef de cuisine française qui se justifie par les besoins d’un service étranger réel à apporter, que celui d’un serveur ou un maître d’hôtel par exemple.
Beaucoup d’entreprises marocaines accueillent d’un bon œil les candidatures étrangères, connaissant le sérieux des diplômes, des compétences, et la rentabilité professionnelle ou la compétitivité, facteur attendu par tout bon gestionnaire. Reste donc à conseiller aux candidats de posséder une bonne connaissance du pays et de savoir négocier ses compétences en fonction d’une réalité de terrain, ce qui souvent fait défaut à nombre de postulants.
Le jeune qui arrive seul pourra toujours s’en sortir professionnellement ; il se forgera toujours une bonne expérience s’il ne vise que sa découverte et ses seuls intérêts. Attention cependant si vous pensez arriver avec femme et enfant en terre promise, les conséquences aventurières ne se gèrent pas de la même manière ensuite financièrement. Garantissez-vous avant de venir la sécurisation effective des engagements et des conditions.
Par contre beaucoup de gens n’attendent pas de trouver sur place un emploi “sécurisant” comme dans la démarche classique en occident ; ils ne se positionnent pas comme demandeur, mais comme proposition devant les manques qui persistent dans ces pays émergents. Le Maroc est pour cela une petite terre promise pour des gens sérieux, et ce dans tous les secteurs, où effectivement ils peuvent vivre très honnêtement et à terme être gagnant dans leur choix, bien mieux qu’en Europe.
Le Maroc ou l’Afrique en général ont une image vue d’Europe, pour celui qui ne connaît pas le continent ; idem pour beaucoup d’Africains qui perçoivent encore la France comme à l’époque des Trente Glorieuses d’après-guerre. C’est souvent là que les choses se compliquent pour beaucoup et où les rêves peuvent s’échouer très rapidement. L’approche culturelle des autres pays est une chose qui réclame du temps, de la pratique de quelques années et parfois une certaine sagesse d’approche.
Et pour rappel, la qualité de vie s’inscrit dans un ensemble de choses au quotidien et non seulement à la suite des chiffres. Choses que l’on découvre avec le temps et les rencontres, des autres…
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Actualitépublié le 09/09/2010
Les expatriés sont mieux payés dans les pays émergents
Les résultats de l’étude HSBC Expat Explorer sont nets : les expatriés sont nettement mieux payés dans les pays comme la Russie, l’Arabie Saoudite ou Bahreïn que dans la zone euro où la situation économique s’est dégradée.

Chaque année, la banque HSBC interroge plus de 4000 expatriés dans plus d’une centaine de pays pour suivre l’évolution de leur niveau de vie. Pour sa 3ème édition, l’enquête Expat Explorer note des tendances fortes. A commencer par de forts écarts de richesse selon les destinations choisies par les expatriés.
Fortes disparités avec la zone euro
Il vaut mieux travailler en Russie où plus d’un tiers des expatriés gagnent plus de 250.000 dollars par an, à Singapour ou encore aux Bermudes plutôt que dans la zone Euro. Les pays européens se trouvent en effet tout en bas du classement au niveau des salaires : 62% des expatriés vivant en Espagne gagnent en effet moins de 60.000 dollars, et un expatrié sur deux installés en Allemagne ou aux Pays-bas touchent moins de cette somme chaque année.
Les pays BRIC restent solides
Mais au-delà du chiffre de la rémunération annuelle, si on prend en compte le revenu disponible, la capacité d’épargne ou l’évolution de carrière, ce sont les pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) qui paraissent les plus attractifs pour les expatriés. “Les économies des BRIC ont connu une forte croissance l’an passé et cela a vraiment renforcé leur position en matière de finances des expatriés” analyse Lisa Wood, Responsable des propositions d’HSBC Bank International Bank.
Les expatriés basés dans les pays émergents vivent donc beaucoup mieux que s’ils occupaient des postes équivalents dans la zone Euro. Et même si ces dernières années “une part importante d’expatriés indique que la situation économique de leur pays d’accueil s’est détériorée. La plupart n’envisagent pas de rentrer chez eux et mieux encore, la majorité des expatriés interrogés ont des revenus disponibles supérieurs, économisent plus et sont moins endettés” conclut Lisa Wood.
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Le ciel du Maroc bientôt ouvertement international.
28.9.2010 par admin.
Trop de low cost, selon la compagnie aérienne du Maroc qui ne désire pas ramer. Bienvenue, disent les autres pour les objectifs du tourisme prochain ; voilà que cela mettra chacun devant la concurrence prochainement, celle dite économique et de l’ouverture à la mondialisation. Le ciel marocain sera européen ou ne sera pas. Donc il sera par la logique des choix en matière de développement déjà européen par les accords du même nom. Car en fin de compte ce sont les chiffres qui gagnent désormais et non les mots politiques des uns ou des autres.

Les petits oiseaux ne chasseront les gros et ces derniers ne répondront pas aux besoins des masses engendrés depuis des années. Les oiseaux ne se cacheront pas encore pour mourir…
Air France viendra-t-elle un jour ouvrir des lignes intérieures low cost entre Casa et Dakhla ? Attendons la suite du mouvement qui brassera encore beaucoup d’air dans les tuyères des moteurs pour d’autres réactions…
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Le Maroc réaménage son espace aérien
· La Direction de l’aviation civile lance une étude dans ce sens
· Une démarche pour préparer une migration vers l’espace européen

RÉAMÉNAGEMENT de l’espace aérien marocain en vue! La Direction de l’aviation civile vient de lancer une étude visant à analyser les besoins de modification de l’organisation de cet espace. Objectif: adapter les réseaux des routes (et la sectorisation associée) à l’évolution de la forte croissance du trafic que le Maroc gère au sein de son espace aérien.
Cette démarche intervient en application des accords de l’open sky signés avec l’UE, lesquels prévoient un réaménagement des dispositifs réglementant l’espace aérien marocain. Le but de ce réaménagement est de réaliser une migration de la réglementation marocaine vers l’acquis communautaire européen. Il faut signaler qu’à ce niveau le Maroc accuse un retard de près d’une année.
A noter aussi qu’en application de l’accord de l’open sky, une commission maroco-européenne devra se réunir pour évaluer le travail réalisé par la partie marocaine en vue de passer cette première phase qui se rapporte à la fusion des espaces aériens marocain et européen.
Après cette phase, la libéralisation de l’espace aérien marocain sera totale. L’étude qui se déroulera en trois phases devra être réalisée en 18 mois.
La première phase consiste à établir une analyse de l’existant. Le prestataire de l’étude se chargera aussi d’examiner et d’analyser les données techniques et opérationnelles susceptibles de fournir une meilleure compréhension de l’espace aérien marocain.
Dans ce sillage, il est question d’analyser les informations relatives à la structure de cet espace (zones militaires, routes, balises, secteurs…) ainsi que les cartes correspondantes. Il en est de même de la description des procédures de contrôle. Cette dernière devant inclure notamment les procédures de coordination entre contrôleurs marocains et ceux des pays mitoyens.
Durant cette phase, le prestataire devra élaborer des scenarii d’évolution du trafic à court, moyen et long termes (de 2012 à 2025). Le premier (scénario de base) doit refléter une croissance non contrainte du marché. Les deux autres scenarii traiteront des situations optimiste et pessimiste.
Les prévisions de trafic seront présentées dans un modèle de simulation dynamique, permettant de faire varier de manière très précise les scenarii.
Les hypothèses prendront en compte les facteurs économiques clés de développement du trafic ainsi que les facteurs pouvant affecter les prévisions.
Le scénario pessimiste devra étaler les impacts d’évènements perturbateurs majeurs tels que le terrorisme, le climat et autres problématiques d’ordre géopolitique.
La deuxième phase consiste à faire une proposition de réorganisation de l’espace aérien (routes, sectorisation et classification de cet espace). Le CPS prévoit d’établir une étude de sécurité. Objectif: faire face de manière efficace aux prévisions de la croissance du trafic pour la période 2012-2025. La proposition de réorganisation prendra en compte les emplacements et la gravité des goulots d’étranglement pour la charge de travail-contrôleur. Le prestataire devra aussi proposer une réorganisation sectorielle de l’espace aérien, des routes…
Par ailleurs, une étude de sécurité relative au changement proposé sera également établie. Elle vise à évaluer, de manière préliminaire, et déterminer les exigences de sécurité relatives à la mise en œuvre du changement. Pour l’élaboration de cette étude, le prestataire devra utiliser notamment la réglementation marocaine ainsi que celle relative à la sécurité dans le ciel unique européen (SESAR). Cette étude reposera sur des indicateurs et objectifs de performances et de sécurité au Maroc. Elle s’appuiera aussi sur le rapport relatif à l’analyse de l’existant et à la configuration de l’espace aérien en route.
Pour la troisième et dernière phase, le prestataire de l’étude devra élaborer un plan de mise en œuvre. Ce qui revient à installer des conditions pour atteindre un niveau de sécurité acceptable.
Cette démarche vise aussi à évaluer l’impact de cette réorganisation ainsi que la définition des rôles et responsabilités des intervenants dans cette réorganisation. Un volet ressources humaines est également prévu. Il s’agit d’évaluer les besoins en formation pour l’adaptation de cet élément au nouveau réaménagement. Ces conditions et exigences seront complétées par d’autres exigences d’ordre sécuritaire.J. B.
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Pépin la bulle immobilière selon les courbes de Friggit Bardot…
27.9.2010 par admin.
L’offre et la demande ne font plus la loi des marchés, l’immobilier nous en donne la preuve au quotidien, notamment dans les pays dits en développement. La crise annoncerait moins de demandes mais le besoin des gens reste demandeur, les prix baissent mais remontent aussitôt, ce qui laisse à penser que la crise ne serait en fin de compte qu’une rumeur de plus, un peu plus grosse que les autres.

Reste la valeur réelle des choses plus compréhensible car comptablement faisant partie de la réalité économique de chacun. Seul le prix d’une brique et du service professionnel permettant de chiffrer une maison ou un appartement restera la valeur sûre pour demain. Le reste n’est qu’un grand casino désormais, où chacun tente de jouer et de gagner, de se jouer par le mensonge, de se jouer de l’autre toujours plus naïf que soi.
La réalité réside donc, notamment au Maroc, dans le fait que les clients potentiels de l’immobilier ne se jettent plus aussi vite dans les griffes des promoteurs, qui de leur côté ne savent plus avancer, hésitant entre baisse des prix ou attendant que l’autre partie craque. Peu de temps auparavant, les clients étaient pris entre le promoteur et la banque, aujourd’hui le promoteur serait plus entre le client et sa banque pour qui le temps se calcule…
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Bulle immobilière : un graphique
29 août, 2010
La bulle immobilière a-t-elle disparu ? En tout cas les médias n’en parlent plus.
Pour moi-même si nous sommes dans une crise immobilière à la vue d’un grand nombre de personnes, nous sommes toujours au coeur de la bulle immobilière. En effet, qu’est-ce qui caractérise une bulle immobilière ?
C’est très simple, la bulle est liée à une spéculation liée à un fort déséquilibre entre l’offre et la demande qui fait flamber les prix de l’immobilier. Mais qui les fait flamber en disproportion par rapport à la vraie valeur du bien ?
Mais qu’est-ce que la vraie valeur du bien ? Là aussi c’est facile à comprendre, c’est le coût de la construction du logement (matériaux, terrain, main d’oeuvre…).
L’ensemble de cela me laisse confirmer que nous sommes encore dans la bulle immobilière. Bien sûr cette bulle se dégonfle au fur et à mesure que les prix des logements baissent.
On peut constater cela dans le graphique ci-dessous appelé « Tunnel de Friggit » qui montre l’évolution des prix de l’immobilier en France :

La tendance est donc à la baisse mais nous sommes donc toujours dans le haut de la courbe.
Pour mémoire voici l’état de ce graphique il y a 1 an et demi pour l’ensemble du monde :

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Maroc. Recherche terrain pour Suzanne désespérément…
24.9.2010 par admin.
Tout le monde cherche un terrain, tout le monde en vend, peu achètent, du moins pour y construire aussitôt apparemment. Si l’immobilier est entre les griffes de la spéculation, avant même d’en connaître ses joies et ses peines, le scénario est identique au niveau du sous-sol ou du sol. Le terrain coûte aussi cher et souvent plus désormais au Maroc que ce qui s’y construit dessus.
Combien de demandeurs sérieux qui désirent construire finissent-ils rapidement par se retrouver locataires en attendant ou par acheter au prix fort un appartement, devant la peine à trouver quelques centaines de m² pour y poser leur projet ?
En parcourant le pays et les abords des villes ce ne sont pas les emplacements qui manquent pourtant, il suffit de demander au premier venu pour se retrouver entouré par de nombreux vendeurs avec Melkia, plan de masse ou titre en main, mais tous malheureusement atteints déjà par le virus “Spéculator” qui devient multiplicateur du mal selon que vous êtes Marocain ou étranger.
Les nouvelles volontés se retrouvent face à des situations inextricables parfois, qui fait que chacun attend de nouvelles mesures… De qui, de quoi, et surtout quand ?
A l’heure où les investisseurs et demandeurs partent en d’autres contrées à cause de ces problématiques foncières, il serait bien d’accélérer les choses à moins de prendre du terrain sur la mer…
Dieu créa la terre
mais ce sont les hommes
qui prirent le foncier…
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Maroc : mon royaume pour du foncier

26/08/2010
Le foncier urbain est de plus en plus rare au Maroc, notamment à cause de la complexité des statuts.
La rareté du foncier urbain marocain est principalement attribuée à deux phénomènes : l’amenuisement de la réserve publique et le dilemme des marchés parallèles.
L’amenuisement de la réserve publique
Au lendemain de l’Indépendance, l’État, héritier d’un important patrimoine foncier dans la plupart des grandes villes, a pu réaliser des opérations d’envergure. Par crainte de s’enliser dans les méandres de l’expropriation, les administrations et les établissements publics ont privilégié les terrains domaniaux dans des villes comme Casablanca, Fès, Marrakech, Meknès, où la demande sociale se faisait particulièrement sentir. À Casablanca, l’extension s’est essentiellement réalisée sur le foncier rapidement mobilisable (85 % des constructions de l’agglomération en 1982) acquis au début des années 1950 par Michel Écochard. Cependant, cette manne s’épuise. Elle est constituée généralement de terres situées en périphérie rurale, hors périmètres d’aménagement arrêtés par les documents d’urbanisme, ce qui engendre un étalement urbain dicté par l’opportunisme foncier.
L’amenuisement du foncier public livre la ville à l’initiative privée qui décide du temps de mise sur le marché d’un terrain et, dans une certaine mesure, de sa valeur vénale. C’est une explication de la flambée des prix dans les grandes villes, qui n’a été ralentie qu’avec la crise économique mondiale.
Pourtant, les terrains ne manquent pas dans l’absolu. Le nouveau schéma directeur d’aménagement urbain (Sdau) de Casablanca a ouvert 25 000 hectares à l’urbanisation. Mais, dans le contexte juridique actuel, ceci ne profite qu’aux propriétaires dont la valeur des terrains augmente. La rétention des terrains dans le Casablanca intra-muros entraîne un renchérissement des prix, aggravant ainsi la ségrégation sociale en rejetant les ménages à faibles revenus en périphérie. In fine, la ségrégation spatiale progresse, malgré des documents d’urbanisme qui s’efforcent de rétablir les équilibres entre les différents espaces de la ville.
Le dilemme des marchés parallèles
Ces marchés, qui prolifèrent dans les marges urbaines où le foncier est cédé à bas prix, produisent des situations paradoxales : les quartiers auxquels ils ont donné naissance se trouvent bloqués, à leur tour, par le facteur foncier. Chassés par le marché foncier et sans crédibilité auprès des institutions bancaires, les ménages à revenu bas ou sans revenu fixe trouvent refuge dans les périphéries des grandes agglomérations, lieux de prédilection de l’habitat dit «clandestin ». La régularisation urbaine comporte des opérations de restructuration et de résorption de l’habitat insalubre visant à intégrer ces tissus dans le périmètre d’aménagement des documents d’urbanisme. Mais elle bute sur le foncier car ces quartiers sont réalisés principalement sur des terrains privés.
Une réforme qui se fait attendre
L’affirmation que la maîtrise urbaine passe forcément par la maîtrise foncière revient comme un leitmotiv. Cette question revêt toute son importance dans les grandes villes, notamment à Casablanca, eu égard aux nombreux défis que la métropole économique doit relever. Le sol urbain a un intérêt stratégique qui requiert une action volontariste, énergique et innovante des pouvoirs publics. Si des réformes sont en cours, d’autres restent à inventer.Contribution : Azzeddine Hafif, Responsable de la direction foncière et de l’aménagement urbain à l’ Agence urbaine de Casablanca. Bibliographie : cahiers de l’IAU-Idf. N° 154. Mai 2010.
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Low cost au Maroc. Menace ou réponse économique ?
23.9.2010 par admin.
A moindre mal, le low cost est-il un problème ou un inconvénient pour le Maroc ?

On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne pas s’attendre non plus à trouver la crémière en cadeau.
A force de transporter les clients au prix d’un convoi exceptionnel comme font certaines compagnies aériennes en ce monde, il fallait bien que la démocratisation des voyages amène sa réponse plus honnête économiquement. Il semble que la loi de l’offre et de la demande dérangerait ceux qui désireraient continuer à travailler au prix fort comme au temps où seuls les niches des plus nantis pouvaient se transporter en “terra incognita” dans un luxe à leur image quotidienne. Le Paris-Venise, le trans-Europe-express ou les cabines grand luxe sur des paquebots pour rejoindre d’autres continents, semblent ne plus répondre à la masse mouvante.
Le low cost dérangerait les compagnies aériennes, qui néanmoins n’ont pas oublié de créer leur propre ligne à prix plus étudiés. Paradoxe d’un marché ou d’un positionnement qui est à soulever, surtout quand deux passagers voisins échangent sur le tarif payé personnellement pour un service identique. L’un des deux souvent termine le voyage moins agréablement par le sentiment de s’être fait arnaquer par un double système.
Maintenant au-delà des compagnies aériennes qui désirent monopoliser le ciel, il semble qu’économiquement la collectivité serait gagnante. Pour rappel, sans le low cost il serait difficile d’atteindre les objectifs de développement du Maroc, notamment dans le secteur du tourisme. Qui permet le remplissage des hôtels, sachant que les riches et luxueux clients tant attendus, même en jet privé ou en yacht, ne pourraient répondre aux ambitions de développement du Maroc ?
20.000.000 de touristes attendus pour 2020 afin de remplir les projets hôteliers comme les Resorts de plus de 1000 personnes ne se fera pas en “First class” via les compagnies aériennes nationales.
A Savoir aussi que le terme Low cost né en l’air voila des années dans l’aviation s’est déja posé et à été repris par de nombreux autres secteurs économiques, surtout depuis fin 2008… Une crise ou un choc qui ferait remettre des pendules à l’heure entre l’offre et la demande désormais.
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http://www.lavieeco.com/economie/17462-la-menace-des-compagnies-low-cost-elles-controlent-35-du-trafic-aerien-marocain.html
Économie
La menace des compagnies low cost : elles contrôlent 35% du trafic aérien marocain ! Elles ont assuré cet été 425 fréquences hebdomadaires contre 273 en 2009, soit 55% de plus.
Elles sont plus présentes dans les villes de provinces que les compagnies régulières.
L’activité aérienne globale reste concentrée : 6 compagnies dont 4 low cost assurent 78% des dessertes.
Les vols des low cost commencent à menacer sérieusement l’activité des compagnies régulières dans le ciel marocain. De 22 en 2004, le nombre de compagnies desservant le Royaume est passé à 44 compagnies cet été, dont 18 low cost. Actuellement, ces dernières accaparent 35% des vols sur ou à partir du Maroc et leur part continue de progresser à un rythme soutenu malgré (ou en raison de ?) la crise du secteur aérien. Durant cette saison d’été, les fréquences hebdomadaires assurées par les low cost se sont élevées à 425 contre 273 pour l’été 2009, soit une hausse de 55%.
D’une manière globale, vols low cost et réguliers confondus, le ciel marocain est dominé par six compagnies, en l’occurrence, le groupe Royal Air Maroc, Air France, Ryanair, Easy jet, Air Arabia et Jet4you qui réalisent à elles seules 943 des 1 200 fréquences hebdomadaires, soit 78% du total. Les autres compagnies qui desservent le Maroc sont essentiellement des saisonnières qui sont arrivées grâce à des accords signés avec des tour-opérateurs internationaux notamment européens. Elles desservent la plupart du temps les villes touristiques nationales en dehors de Casablanca et Rabat, c’est-à-dire, les destinations phare, Marrakech et Agadir, mais aussi Fès, Nador, Oujda ou encore Ouarzazate…
1 200 vols hebdomadaires vers ou en provenance du Maroc Pour la saison d’été 2010, le nombre de vols hebdomadaires vers -ou en provenance- les villes de province a atteint 527, soit 44% du total de l’été 2010, en augmentation de 10% par rapport à la saison d’été 2009. Cette évolution, signale-t-on au niveau du ministère du transport et de l’équipement, est de l’ordre de 135% depuis la libéralisation du ciel marocain intervenue en 2004.
Les compagnies low cost sont au cœur de cette évolution, puisqu’elles assurent aujourd’hui 298 vols par semaine vers les villes de province, soit 57% des dessertes qui arrivent sur ces aéroports.
Une telle situation qui découle directement de la signature de l’accord «d’Open Sky» signé par le Maroc avec l’Union Européenne en 2006 a eu comme première conséquence la fin du monopole qui était détenu par les compagnies traditionnelles, et l’on a assisté, depuis, à une redistribution du flux de passagers entre ces dernières et les nouvelles compagnies qui ont largement contribué à la démocratisation du voyage en avion en établissant des tarifs extrêmement compétitifs.
En d’autres termes, les compagnies traditionnelles ont été sérieusement bousculées dans leurs petites habitudes et ont donc été obligées de s’adapter aux nouvelles donnes du marché en imaginant d’autres modèles de production pour faire face à la concurrence. C’est, précisément, le cas de Royal Air Maroc qui a été vigoureusement secouée ces dernières années sur certains de ses marchés traditionnels, notamment européens, et continue d’ailleurs de l’être, malgré sa réorganisation. Par exemple, l’arrivée d’Air Arabia dans le ciel marocain, depuis le début de l’été 2009, et la concurrence de jet4you ont grandement écorné son positionnement sur le marché français.
FOCUS : Le trafic passagers en hausse de 14,3%
Le nombre de passagers commerciaux qui transitent par les aéroports nationaux chaque mois dépasse largement le million, voire le million et demi durant la période estivale. Ainsi, selon les chiffres de l’Office national des aéroports (ONDA), pour les sept premiers mois de l’année, le trafic commercial dans les aéroports s’est élevé à 8,6 millions de passagers contre 7,5 millions pour la même période de 2009, soit une progression de 14,3%. Cette progression qui, selon les mois, varie entre 12% et 20%, est due à l’arrivée de nouvelles compagnies, notamment low cost qui sont fortement engagées par les mesures incitatives accordées par l’ONDA en matière de redevances et de taxes aéroportuaires. Ainsi, et jusqu’à la fin 2012, tous les vols internationaux point à point sont exonérés à hauteur de 50% des redevances passagers, d’approche et d’atterrissage, à condition de réaliser au moins 19 dessertes durant la saison d’hiver et 28 dessertes durant la saison d’été. Il faut signaler que les aéroports de Casablanca et Rabat ne sont pas concernés par cette mesure.Mohamed Moujahid
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Le soufflé aux MRE n’a pas gonflé cet été pour l’immobilier du Maroc.
22.9.2010 par admin.
Le tapis rouge déroulé depuis l’Europe passant par les ponts des bateaux via Algésiras et Tanger, faisant un détour par les packages des banques cet été pour s’arrêter enfin devant les bureaux commerciaux des promoteurs aurait plutôt été détourné vers les plages plus recherchées par les MRE, déjà limités en temps cette année et prévoyant pour beaucoup de remonter avant le début du Ramadan.
Nous pouvons évidemment trouver de nombreuses excuses pour justifier le manque d’engagement des potentiels clients du béton 2010, soleil, plage ou temps, crise aussi ou manque de vision sociale en Europe pour l’avenir, mais restons cartésiens et logiques. Les MRE désirent-ils aussi se retrouver dans une autre cité d’habitation au Maroc qui ressemble plus aux HLM qu’ils connaissent déjà en Europe ? Ces lotissements collectifs qui poussent de plus en plus haut présagent-ils d’un futur positif socialement parlant ? Ne copie-t-on pas les erreurs des autres plus au nord ?
Le filet tendu sur les MRE cette année a peut-être dépassé les bornes d’une logique humaine sous-estimée au sud concernant ses enfants du nord. Le revirement de situation dans le secteur du bâtiment entre la visée du standing qui n’attrape plus vraiment les étrangers et le social ou économique bien emballé et enrubanné depuis des mois n’a pas convaincu les masses au point de sortir le stylo et le carnet de chèque.
C’est que les enfants, petits-enfants ou arrière-petits-enfants du pays sont certainement moins naïfs que d’autres étrangers qui arrivent dans l’inconnu et qui s’imaginent encore que moins cher d’un pays à l’autre est pour autant la bonne affaire du siècle. Si ces derniers connaissent désormais mieux les annales et archives diverses présentes sur les réalités de la qualité et des prix proposés, la culture des MRE leur laissera un avantage certain pour le marché que visent les promoteurs.
Le marché du social et de l’économique bien loin des 150.000 dhs et 250.000 dhs annoncés pour un appartement semble plus retrouver les prix promoteurs que la notion réellement sociale. Ce secteur mettra-t-il plus de 10 ans afin de comprendre les limites d’un marketing qui n’attrape plus ni les pigeons ni leurs propres enfants ?
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Immobilier au Maroc: L’effet MRE n’a pas pris cet été
Les promoteurs immobiliers qui attendaient l’été pour écouler une partie de leurs appartements auraient été bien déçus. Selon la fédération nationale marocaine des promoteurs immobiliers, «l’effet MRE n’a pas pris cette année ». A son origine, les prix jugés exorbitants et une pratique de noir qui « bloque toute initiative ».
L’été 2010 n’aura pas été concluant pour les promoteurs immobiliers marocains. Ceux qui attendaient cette période et l’arrivée des MRE pour écouler une partie de leurs stocks ont été bien déçus. A la Fédération nationale des promoteurs immobiliers, on explique que «l’effet MRE n’a pas pris cette année ». En cause « les MRE qui n’étaient pas rentrés depuis 2007-2008 ont été surpris par la chéreté des prix. Ce qui a bousculé leurs projets d’achat ».
Fadila, qui vit en Floride depuis quinze avec son époux marocain confirment ces propos. Cette été, le couple regagne le Maroc pour les vacances. Ils n’étaient pas rentrés depuis cinq ans et souhaitaient acquérir un logement à Casablanca, un « pied à terre » pour leurs futures vacances. Mais les prix s’avèrent ahurissants. Dans des quartiers comme Bourgogne, dont l’un deux est originaire, les prix du mètre carré avoisine les 17.000 DH. Et ce n’est pas tout. Les promoteurs exigent 25 voire 30% du prix.
Pourtant, la Fédération avait déclaré quelques mois auparavant que le noir serait supprimé. C’est donc archi-faux.
Fadila est repartie en Floride décidée, avec son époux, à y acquérir un logement bien moins cher que ceux de Casablanca. Leur maison et celle de leurs enfants sera donc en Amérique. Pour le Maroc ils se contenteront de rester chez leurs parents, comme ils avaient l’habitude de le faire.
Fadila n’est pas la seule dans ce cas de figure. Nombreux sont les MRE à avoir été dissuadés par les prix des appartements au Maroc. Ceux qui projetaient ‘y acquérir un logement ont fini par s’installer définitivement dans les pays d’accueil où les logements semblent moins chers et les taux d’intérêt bancaires bien plus intéressants.
Les prix continuent d’augmenter, d’année en année, malgré la crise. Et les promoteurs n’entendent pas se passer de noir.
«Lorsqu’un promoteur vous demande 450.000 ou 500.000 DH de noir, comment voulez-vous vous les procurer ? », s’interroge Fadila. Il est vrai que par les temps qui courent et pour des personnes qui gagnent honnêtement leur vie (salariés dans une entreprise), faire des économies de cette échelle relève de l’impossible. Restent ceux pour qui cela ne pose aucun problème, l’argent liquide dans leur activité étant monnaie courante.
Mais le Maroc doit-il continuer à n’encourager que cette catégorie ? La question mérite d’être pensée sérieusement.
L.A
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Immobilier du Maroc en marge ou marge nouvelle à rechercher ?
21.9.2010 par admin.
Le standing et le haut standing devaient certainement répondre bien plus aux attentes des promoteurs que la petite sœur nommée social ou économique. C’est que le prix de vente ne laisserait plus autant de marge de manœuvre.

Les promoteurs avaient fermement négocié avec l’Etat les conditions d’acceptation depuis un an afin de les faire s’intéresser de nouveau au secteur plus logique répondant aux besoins du plus grand nombre au Maroc. Un logement social passant de 150.000 à 250.000 dhs, des taxes récupérables ou en baisse sur des matériaux, bref tout un montage afin de relancer un secteur malade de ses abus précédents.
La problématique de l’été 2010 arrivé semble être que le public social ne frappe pas en masse aux portes de ces logements, dixit la presse en ce début de rentrée, sachant aussi que les produits sortis visaient plus la niche étrangère MRE, nouvel objectif détourné du marketing.
En attendant, le secteur vise Rabat afin de rogner quelques % de moins ou de plus, soit pour baisser les prix de vente ou alors pour augmenter la marge. L’histoire ne le précise pas…
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Budget 2011/immobilierLes promoteurs réclament une TVA à 14%
· Ramener l’IS de 30 à 25% et réviser les coefficients d’évaluation du foncier
· Clarification des procédures de remboursement de la TVA et celle du quitus fiscal

LA Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) vient de tenir une réunion dont l’objectif est de préparer un lobbying pour la loi de Finances 2011. La réunion a été également l’occasion pour évaluer l’évolution du secteur de l’immobilier qui est en crise depuis 2009.
S’agissant du volet fiscal, la FNPI réclame une révision de la TVA. Les promoteurs immobiliers demandent de la ramener de 20 à 14% comme cela a été le cas en 2008. Pour Youssef Ibn Mansour, président de la FNPI, «la revue à la hausse de la TVA en 2009 a participé au renchérissement de l’immobilier».
Mais, il semble que les promoteurs sont bien, comme ils le disent d’ailleurs, «conscients de la baisse des recettes fiscales ainsi que la délicatesse avec laquelle le budget 2011 devra être élaboré». Leurs doléances fiscales sont «limitées» cette année. En plus de la baisse de la TVA, ils réclament un passage de 30 à 25% pour l’IS. Ils s’alignent ainsi sur les doléances de la CGEM (cf. www.leconomiste.com).
Quant à l’IR, Ibn Mansour reconnaît volontiers que «l’effort a été bien consenti à ce niveau». Il en est de même pour les droits d’enregistrement. «Même s’il y a eu hausse de ces droits, cela ne gêne pas les opérateurs», souligne le président de la FNPI. Toujours dans le registre de la fiscalité, la FNPI estime que pour lutter contre l’informel, il faut instaurer «un régime particulier aux PME». Elle estime aussi «qu’une révision des coefficients d’évaluation du foncier s’impose».
Au-delà du budget général, la FNPI va s’attaquer à des problèmes d’ordre procédural. Elle compte saisir dans ce sens la direction des impôts. «L’Etat doit prendre des mesures qui ne lui coûteront rien mais qui sont très importantes pour les opérateurs», tient à souligner Ibn Mansour. Ces mesures sont liées à la révision systématique des prix des transactions effectuées par les services des impôts. En effet, ces derniers n’hésitent pas à redresser automatiquement les prix des ventes des biens immobiliers. Ils le font assez souvent parce qu’au Maroc «le versement du noir lors d’une transaction immobilière se présume». La FNPI compte également demander au fisc la clarification des procédures de remboursement de la TVA ainsi que celle relative à l’obtention du quitus fiscal. A ce niveau, il faut bien souligner que la problématique du quitus fiscal se pose avec acuité depuis toujours sans qu’aucune solution ne lui ait été trouvée. Pour obtenir ce document déchargeant le vendeur de toute redevance vis-à-vis du fisc, c’est la croix et la bannière. Il faut parfois entre 3 et 4 mois (cf. www.leconomiste.com). Si les promoteurs immobiliers disposent de ressources humaines dédiées et rodées à ces procédures, il en est autrement pour les particuliers.
J. B.
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Passe-droit immobilier sur Agadir. La mairie dit NON & STOP !
20.9.2010 par admin.
Toute personne envisageant de construire sa maison se retrouve confrontée à une chaîne administrative, qui s’avère parfois être un parcours du combattant. Si l’administration est nécessaire ce sont surtout les délais qui peuvent souvent agacer les demandeurs comme les professionnels du secteur, architectes et constructeurs.

Les règles sont nécessaires et de plus en plus ; mais le temps encourage malheureusement certains fonctionnaires, mais aussi certains demandeurs, à passer outre le délai moyennant quelques enveloppes ou billets insérés dans le dossier ; les sous-chemises sont bien pratiques, même pour une simple feuille, afin de rendre plus discrète la démarche illégale…
Démarche qui parfois dépasse l’entendement quand l’illégal se passe directement des avis et de certains services administratifs pourtant impératifs, permettant d’obtenir son permis d’habiter avant même la construction d’un immeuble ! La mairie d’Agadir dit NON & STOP !
L’on peut se demander même comment dans la logique du passe-droit, certains poussent la leur, de logique, afin d’arriver à leur fin. Une mise au point qu’a su faire la commune d’Agadir afin de remettre publiquement des pendules à l’heure, celle de la procédure à respecter, ce qui rassurera les gens transparents dans leurs démarches.
Davantage d’explications de la part des diverses administrations au sujet des procédures à accomplir et des document à fournir, le tout affiché officiellement en lieu et place et mis à jour, faciliteraient grandement la transparence afin de ne plus se faire abuser par quelques petits fonctionnaires d’une autre époque…
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Scandale foncier à la commune urbaine d’Agadir
· Un fonctionnaire poursuivi pour malversations
· Des permis d’habiter en dehors de toute procédure réglementaire
· Les constructions étaient au stade des gros œuvres
Scandale à la commune urbaine d’Agadir.
L’un de ses employés, affecté au service de l’assiette communale, a été arrêté. Il est aujourd’hui poursuivi pour falsification, corruption et abus d’influence et a été déféré auprès du tribunal de Première instance d’Agadir.
C’est à la suite d’une histoire de permis d’habiter délivré en dehors de toute procédure réglementaire que l’affaire a éclaté. Selon une source proche du dossier, l’arrestation du fonctionnaire en question est l’aboutissement d’une enquête diligentée par des élus. Le conseil communal avait en effet déposé en février 2010 une plainte auprès de la justice contre X pour dénoncer la délivrance de permis d’habiter avant la construction de terrains. Et ce, après avoir mis la main en octobre 2009 sur des documents en la matière non enregistrés par le service d’urbanisme.
«Ces documents ne sont signés que par l’ex-vice-président en charge d’urbanisme, alors que pour les documents réglementaires, quatre signatures au minimum sont requises», explique un membre du conseil communal. En effet, l’architecte du service de l’urbanisme, le responsable du bureau municipal d’hygiène et l’ingénieur du bureau de contrôle ainsi que le président de la commune sont tenus de donner leur avis. «Or, dans ce cas, seule la signature de l’ex-vice-président de la commune urbaine figure sur les documents en question’’, renchérissent les représentants de la commune.
Pour l’heure, selon une source communale, l’inculpé aurait déclaré dans une déposition “qu’il préparait les permis d’habiter et les présentait pour signature à l’ex-1er vice-président’’. Il aurait même reconnu “d’avoir monnayé ces documents’.’
L’ex-1er vice-président visé rejette cependant tout en bloc et avance «qu’il n’a aucun lien avec cette affaire ni même avec le fonctionnaire arrêté». L’élu précise de même “qu’il était en charge de l’urbanisme et que le fonctionnaire poursuivi par la justice ne relevait pas de son service’’. Les membres du conseil communal se demandent “si ce fonctionnaire agissait seul ou il faisait partie d’un réseau?’’ L’instruction du dossier révèlera peut-être des ramifications bien plus complexes.
En attendant, du côté de la commune, le conseil a verrouillé la procédure de délivrance de permis d’habiter et de permis de construire. C’est du papier numéroté et imprimé aux logos de la commune qui est utilisé dorénavant pour les autorisations du genre.
De notre correspondante, Malika ALAMI
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Les métiers de bouche au Maroc ne nourrissent pas leurs acteurs. Le cordonnier reste le plus mal chaussé…
17.9.2010 par admin.
La restauration marocaine bloque sur ses bases ainsi que la boulangerie et la pâtisserie.
Ce n’est pourtant pas les ingrédients qui manquent pour concurrencer les autres cuisines du monde, le pays dispose de quoi satisfaire de nombreux palais et palais de la gastronomie, tables que recherchent les visiteurs. Les métiers de bouche ne sont pas de tout repos, ceci est bien connu dans ce domaine professionnel ; donc se garder les bons éléments nécessite aussi des efforts de motivations pour les professionnels et gestionnaires de ces secteurs.
S’il fut un temps où les gens partaient en Europe pour chercher travail et formation, l’époque fait que les formés partent aussi à l’étranger pour parfaire la formation mais à meilleure réponse sonnante et trébuchante.
Le secteur professionnel fait des efforts, les instances de l’Etat comme l’Anapec encouragent et forment en finançant les formations, mais en vain, les toques blanches s’envolent vers le nord dès les engagements terminés.
Combien de chefs d’entreprises en ont fait le triste constat, pas seulement dans ce secteur professionnel précis. La raison d’un Smig bien souvent non respecté, des horaires qui dépassent toutes normes, des conditions techniques et humaines de travail parfois qui rebuteraient quiconque d’entrer dans certaines cuisines ou laboratoires, ce sont là certainement les principales raisons de ces fuites, en quête d’un avenir plus radieux sous moins de soleil.
Comme le dit ce professionnel qui semble découvrir éventuellement comment retenir ses employés…
… “Pour pallier ces défaillances, des patrons mettent en place de véritables politiques de ressources humaines. Sécurité sociale, mutuelle, complémentaire retraite, prime, salaires motivants… autant d’arguments pour inciter les nouvelles recrues et retenir son personnel.”
Bon sang, mais c’est bien sûr…!!! Mais que font la CNSS et l’inspection du travail ?
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Boulangerie/pâtisserie: Les bons apprentis, des perles rares!
· Ils préfèrent aller à l’étranger
· La formation, le talon d’Achille
· Les professionnels appelés à faire des efforts

«Les compétences s’en vont à l’étranger, notamment en Espagne qui recrute en masse», lance Hassan Boulaid, directeur chez Amoud. Une situation qui fait grincer les dents de nombreux professionnels. «C’est un gâchis», précise un restaurateur de Casablanca. Pour lui, tout l’investissement en formation profite à d’autres pays que le Maroc. Le Maroc qui a besoin aujourd’hui de compétences pour réaliser son plan Azur et par conséquent son développement touristique.
Aujourd’hui, de nombreux lauréats des écoles et instituts hôteliers du pays n’hésitent pas à franchir la Méditerranée pour des conditions de travail et des salaires plus motivants. Un apprenti démarre à 1.200 euros (environ 12.000 DH) en Espagne contre 4.000 DH (dans le meilleur des cas) au Maroc.
En effet, dans beaucoup d’établissements, le niveau des émoluments est bien inférieur au Smig. «Je gagnais 1.500 DH pour 14 h de travail/jour dans un grand restaurant casablancais. Quand l’opportunité s’est présentée, je suis partie à Madrid pour un salaire de 1.400 euros», explique Fouzia, lauréate de l’Institut hôtelier de Mohammédia. Quant à Kamel, lauréat de l’OFFPT, après trois ans de «cuisinier stagiaire» à 800 DH, il a préféré rendre son tablier pour rejoindre un centre d’appels de Casablanca, en attendant une opportunité à l’étranger.
Anouar Alaoui Ismaïli, directeur régional de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec), enfonce le clou: «dans ces conditions, comment voulez-vous garder les compétences!». Pour lui, hormis quelques rares professionnels nationaux et enseignes étrangères, une mise à niveau des professionnels est urgente. Les jeunes lauréats des écoles et instituts touristiques aspirent à des conditions de travail agréables, à un plan de carrière évolutif. «Il faut revaloriser le métier», insiste Alaoui Ismaïli. Il souligne aussi qu’il ne faut pas voir l’expatriation des compétences comme «un problème».
«Au contraire, les jeunes reviennent avec une solide expérience. Ce qui est bénéfique pour le secteur», est-il indiqué. «S’ils reviennent», répond avec amertume le gérant d’une pâtisserie. «Une véritable perte quand on sait qu’il faut au moins 5 ans pour faire un bon boulanger ou pâtissier», ajoute Hassan Boulaïd dont l’entreprise a mis en place, en partenariat avec l’OFPPT, un programme de formation duale. Un système pas forcément efficace car, souvent, la formation dispensée sur le terrain ne colle pas avec l’apprentissage dans les écoles. «Ces dernières manquent de véritables moyens», dit-il.
De son côté, Marjane a mis en place, en 2006, l’Institut de commerce et de distribution. Sa mission, former aux métiers de la grande distribution.
La situation est encore plus problématique puisque près de 40% des lauréats des écoles de tourisme vont vers d’autres métiers, jugés plus valorisants et mieux rémunérateurs. Les banques, les centres d’appels constituent en effet une véritable concurrence pour la boulangerie-pâtisserie. Pour pallier ces défaillances, des patrons mettent en place de véritables politiques de ressources humaines. Sécurité sociale, mutuelle, complémentaire retraite, prime, salaires motivants… autant d’arguments pour inciter les nouvelles recrues et retenir son personnel. Depuis sa création, le top managment d’Amoud s’attache à créer des conditions de travail favorables. «Mais cela ne suffit pas toujours», insiste Hassan Boulaïd. En effet, les métiers de bouche et de l’hotellerie sont considérés comme «trop contraignants». Les garçons abandonnent plus facilement que les filles. Par conséquent, le secteur a tendance à se féminiser.
Pénurie de vendeuses
Le secteur de la boulangerie-pâtisserie est également confronté à une pénurie de vendeuses. Les candidates ne se bousculent pas pour ce type de métier. «Elles préfèrent travailler dans des boutiques de vêtements, on leur demande moins d’effort», déclare un professionnel de la place.
A cela s’ajoutent les préjugés: de nombreuses jeunes filles sont contraintes par leur mari ou fiancé d’abandonner leur poste. «Pourtant, c’est un métier à part entière», souligne le directeur d’Amoud qui dit investir énormément sur leur formation. Il faut entre trois et neuf mois pour que la vendeuse soit vraiment opérationnelle.F. E. O.
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Boulangerie/pâtisserie: De l’artisanat à l’industrie
· La concurrence tire le secteur vers le haut
· Mais des maux persistent
· Un contrat programme pour 2020
Le secteur de la boulangerie-pâtisserie n’a jamais été aussi florissant. Sous l’impulsion de nouvelles enseignes nationales ou étrangères, le métier est même en état de grâce. Les boulangeries-pâtisseries ont pignon sur rue. Et dans un marché de plus en plus concurrentiel, les professionnels innovent, s’adaptent aux exigences du consommateur.
Entre les enseignes bien marocaines (Amoud, Seraj…) ou des grands noms de la pâtisserie, notamment française (Paul, Lenôtre ou Fauchon), le secteur a connu une véritable révolution.
(Article complet, suivre le lien.)
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