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Archive pour juil
Maroc. PC + Internet = Sphère privée et/ou une solution possible pour le professionnel ? A méditer…
30.7.2010 par admin.

Le Maroc est le pays d’Afrique qui est le plus branché sur Internet et sur Facebook. Si cela concerne le privé principalement, beaucoup ne semblent pas encore avoir pris conscience que le PC allié à Internet était bien plus que cela, voire une entreprise personnelle contenue dans un rectangle bourré d’électronique de quelques décimètres carrés. Passer du privé au professionnel n’est qu’un pas, non pas à franchir mais bien à méditer. Beaucoup ont attendu en Europe pour comprendre cela, il en serait de même au Maroc où, reconnaissons-le, les sites même professionnels et commerciaux ressemblent rapidement à des vitrines poussiéreuses par manque de mouvement.
Si le télétravail peut être une solution, souvent envisagée d’ailleurs par les entreprises pour leur personnel, y voyant des intérêts d’entreprise, de là à penser soi-même que cet outil vous reliant au monde peut être votre meilleur allié pour franchir le cap de l’indépendance ne saute pas à l’esprit de beaucoup.

Les professionnels occidentaux ont très vite compris l’outil Internet comme un allié professionnel en interne, économique, rentable, réactif. Il suffit de voir les sites professionnels et commerciaux, dont tous ne sont pas que des vitrines ni des cartes de visite améliorées. Un site est un service complet, utile, à faire vivre en synergie avec le reste du monde désormais. Et ce qui est valable pour une entreprise face à cet outil l’est tout autant pour l’individu seul face à ce même outil. Outil unique qui permet de monter sa petite entreprise, ou du moins par lui d’avoir en fin de compte toute sa partie publicitaire, commerciale, qui fait que le demandeur arrive lui-même jusqu’à votre bureau. C’est le nerf d’une stratégie d’entreprise à peu de frais, le reste n’étant que la réponse professionnelle à apporter, que chacun maîtrise selon ses capacités et son secteur propre.
Les entreprises de demain ne seront pas les plus grandes ni les plus grosses en nombre de salariés, ni par leurs structures coûteuses, mais celles qui sauront utiliser au mieux les moyens modernes de la communication mondiale. Il reste parfois juste à réfléchir, derrière sa table, dans son canapé ou dans son lit, au concept que vous pourriez présenter, quelques jours de travail pour créer votre équipe commerciale virtuelle mais réelle, sans même devoir faire appel désormais à des webmasters qui vous oublieraient très vite après paiement.
Votre PC est-il juste un moyen plus facile de passer des petites annonces pour trouver du travail comme hier ou d’occuper vos soirées sur des sites sociaux pour refaire le monde jusqu’au lendemain matin, ou enfin le moyen de créer votre propre travail, votre propre monde ? A méditer…
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La Vie éco Carrières
Le télétravail encore peu prisé au Maroc, malgré ses avantages
Nouvelles technologies, marketing, médias, communication et commercial sont les activités qui se prêtent le plus au télétravail.
La présence au bureau est encore jugée indispensable dans beaucoup d’entreprises.
Le télétravail requiert un management par objectif et une confiance mutuelle entre l’employeur et l’employé.
Porté par l’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC), le télétravail est une forme d’organisation qui pourrait s’imposer dans les prochaines années un peu partout dans le monde. Et ce, pour des raisons objectives que sont les difficultés de plus en plus élevées à se déplacer dans les grandes villes, l’augmentation des coûts du transport et, en toile de fond, la recherche de gains de productivité. D’autant plus que (et c’est tout aussi déterminant dans cette évolution) les gens sont en quête d’une vie meilleure qui s’acquiert, notamment, par un équilibre entre le travail et les activités privées. Ici comme ailleurs, cette évolution a commencé par les consultants et autres commerciaux dont une présence permanente au bureau reflète plutôt le manque d’efficacité. Puis ce fut au tour de ceux qui exercent, entre autres, dans les solutions informatiques, les médias, le marketing et la communication.
Le phénomène ne se propage cependant pas au même rythme dans tous les pays parce qu’il est fortement influencé par le facteur culturel. Par exemple, une enquête réalisée en Europe montre qu’en France le nombre de télétravailleurs est de 6% contre 25,4% aux Pays-Bas, 22,8% en Allemagne. Au Danemark, 42% des cadres se sont mis au télétravail. Ils sont plus de 15% en Italie et au Royaume-Uni. Au Maroc, aucune enquête sur cette forme d’organisation n’a encore été menée. Cependant, en se fiant aux DRH et cadres dirigeants d’entreprises, on peut en déduire qu’elle est résiduelle, même si les sites de recrutement en ligne diffusent de plus en plus d’offres d’emploi dans ce domaine. C’est parce que le «présentéisme» est ancré dans les entreprises au Maroc. Pour beaucoup de dirigeants, le travail ne se conçoit que dans un cadre déterminé qu’est le local destiné à cet effet : le bureau, l’usine ou le chantier. L’explication est que le contrôle du temps de travail est un élément central de leur pouvoir hiérarchique. Cet état d’esprit est d’ailleurs confirmé par Khalid Benghanem, DRH d’Altadis Maroc.
Que faire par exemple quand un employé travaillant à domicile est victime d’un accident durant la période impartie à ses activités professionnelles ? Quelles preuves peut-on utiliser ? Dans quelles conditions les assurances accepteront-elles de rembourser facilement ce genre de sinistres ? Quel est le statut réel du télétravailleur ? Doit-on le considérer comme un employé à plein temps ou comme un indépendant ? Beaucoup de questions restent encore sans réponse. Même en France, notre éternelle référence dans beaucoup de domaines, ce volet législatif n’est pas encore tout à fait réglé. Une loi a certes été adoptée par l’Assemblée nationale en juin 2009, mais n’est toujours pas passée devant le Sénat.
Pour le moment, on sait que le texte définit le télétravail comme «toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail, qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur, est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l’information dans le cadre d’un contrat de travail ou d’un avenant à celui-ci». Pour ce qui est du statut, le législateur précise que le télétravailleur a «les mêmes droits que tous les autres salariés de l’entreprise. Il est soumis aux mêmes conventions collectives, aux mêmes accords d’entreprise. Il a les mêmes droits de vote, les mêmes avantages sociaux». En France, le secrétariat d’Etat chargé de la prospective et du développement de l’économie numérique, a même émis l’idée de développer des télé centres (locaux équipés en outils informatiques et dotés de systèmes de télécommunications) dans les zones excentrées pour susciter l’intérêt pour ce mode d’organisation.
Un seul principe : être dans une logique de performance Cependant, les fonctions ne se prêtent pas toutes au télétravail. On imagine mal un préposé au guichet d’une banque ou un chef de production se permettre une telle souplesse. Et pour cause, il y a un client à satisfaire durant des heures précises et une ligne de production qui doit tourner.
Pour une entreprise, la mise en place du télétravail «nécessite un management par objectif et une relation de confiance», fait remarquer Karim El Ibrahimi, DG du cabinet RMS Conseil. Et de poursuivre : «Le principe est d’être dans une logique de performance et d’obligation de résultat. Il n’y a plus le travail à la maison et le travail au bureau, mais seulement le travail. Personne n’a jamais à donner une excuse ou à se justifier du moment qu’il atteint ses objectifs. Cela demande aussi de tout formaliser, en fixant par exemple des réunions régulières pour éviter un excès de flottement».
En effet, comme le souligne, à juste titre, Abdelillah Jennane, directeur de l’Institut des ressources humaines (IRH), «la présence est toujours nécessaire ne serait-ce que pour entretenir des relations avec son entourage professionnel et partager les expériences. La distance peut, au fil du temps, entraîner un faible degré de compréhension, de partage, de motivation collective, de cohérence et de performance d’une équipe». Il reste que l’employeur ne doit pas profiter du travail à distance pour surcharger le collaborateur. Il peut en effet arriver que celui qui est doté de tous les outils numériques nécessaires, et joignable à tout temps, soit sollicité plus qu’il ne faut. Ce qui est contraire au but recherché à savoir faire coexister la performance et une bonne qualité de vie.
LECTURE : Comment mieux comprendre le télétravail
De nombreuses personnes souhaitent gagner leur vie tout en restant chez elles. Leurs motivations sont multiples : conserver une activité tout en ayant plus de temps à consacrer aux enfants et à la famille, échapper à la routine du «métro (ou auto), boulot, dodo» et profiter d’un mode de vie plus agréable, dépasser un handicap physique, se créer un emploi là où le tissu des entreprises est pauvre… Aujourd’hui, le télétravail rend ces désirs et projets réalistes. Avec un équipement informatique et Internet, un télétravailleur est à même d’offrir ses services et de répondre aux demandes de missions et travaux ponctuels des entreprises. Le but de cet ouvrage est donc de préciser à tous ceux qui souhaitent gagner leur vie par le télétravail :- les questions à se poser avant de démarrer (secteurs d’activité compatibles, équipement nécessaire, statuts juridiques possibles, plein temps ou temps partiel…) ;- les procédures à suivre pour lancer son activité, la développer, la vendre (qualités de rigueur et d’organisation, gestion comptable, fidélisation du client…) ;
- les avantages et inconvénients de cette «rencontre professionnelle», tant pour le télétravailleur que pour l’entreprise qui fait appel à lui.
Un guide indispensable prouvant que le travail à distance est une autre piste pour gagner sa vie, puisque la demande des entreprises peut rencontrer en temps réel via Internet l’offre des travailleurs
«Le télétravail ou gagner sa vie en restant chez soi», (Broché), de Matthieu Billette de Villemeur Editions Vuibert ( mars 2003).
Brahim Habriche
19-07-2010
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Retraite au Maroc ou en France. L’immobilier est-il l’unique bon plan pour les seniors ?
29.7.2010 par admin.

Comme on fait son lit, on se couche. A chacun de faire ses comptes en fonction de ses projets et de ses attentes.
Mais en matière d’immobilier, et encore plus à l’âge de la retraite, il est parfois utile de se poser les questions autrement, dans une vision plus restreinte, naturelle, différente qu’en abordant cela à 30 ans. La période est changeante en ce monde désormais, ce ne sont pas les retraités français ni européens qui nous diront le contraire. L’avenir sera plus restreint côté rentrées financières pour beaucoup d’entre eux, obligés de faire appel de plus en plus à leurs petites économies, qui parfois ne sont pas disponibles immédiatement car transformées en matériaux autour d’eux.
Si le bien immobilier était un coffre hier et sécuritaire dans le temps, demain les briques ne se transformeront pas sur demande en argent sonnant et trébuchant rapidement, comme ce fut le cas pendant longtemps sur un marché plus vivant ou plus motivant et plus rassurant. Nous entrons en hibernation sur ce plan pour les dix années qui arrivent, et quand les dirigeants annoncent 10, prévoyez au moins le double, voire une génération… Les seniors doivent repenser l’approche immobilière en France, même les plus nantis qui recherchent à investir. La majeure partie des seniors n’ont que leur retraite mensuelle comme revenus, peu d’économies en liquidités, au mieux leur maison ou leur appartement, qui leur coûtent au quotidien par des charges et des taxes, car plus adaptés réellement à leurs besoins actuels. Si certains conservent des murs en pensant héritage pour leurs enfants, la question se pose désormais d’assurer ses proches lendemains dès la retraite arrivée, et certains y pensent même quelques années avant.
D’où la porte de sortie vers d’autres pays, comme le Maroc pour certains, de plus en plus demain. Beaucoup quittaient la partie nord de la France depuis des années recherchant le soleil au sud du même pays pour leur retraite, alors descendre jusqu’au Maroc désormais n’est pas une problématique de par les nombreux autres avantages qu’ils y retrouvent. Si l’immobilier au Maroc est certes une solution pour eux, moins onéreuse, la question du choix d’investir dans la pierre dans un autre pays, de par l’âge, les héritiers ensuite, et le niveau de vie qu’ils rechercheront, réclame une réflexion au niveau des finances, du droit, du fisc, bref tout un questionnement que ne manquent pas d’aborder les gestionnaires habitués des plus gros patrimoines.
Bien en héritage, ou maintien d’une qualité de vie par ses acquis dans le temps, vue de l’étranger la donne est autre dans son approche pour la suite. Les générations issues du baby-boom sont aujourd’hui celles du papy-boom ou de la mamy-boom et celles aussi de l’après 1968, donc dans une vision de vie tout à fait différente de celle de nos plus anciens précédemment. Des générations qui ont découvert le voyage, réduit les distances, mais aussi visant le plaisir du bien-être, du sport, de l’activité artistique et culturelle et intellectuelle en général, bref des gens que nous qualifions désormais de seniors actifs, loin de l’image du retraité derrière sa fenêtre qui voyait défiler lentement les heures sur l’horloge du salon, qui disait oui, qui disait non…
Des générations qui sont déjà présentes et qui arrivent, mais qui seront certainement plus dans une logique de qualité de vie et de retraite au moment présent, d’où une nécessaire réflexion sur les approches et les services qu’il faudra aussi leur apporter sur place. Immobilier rime avec retraités au Maroc, mais ceci reste une vision des promoteurs, qui savent allier la vente bien emballée dans l’appellation du “senior”, de manière purement commerciale plus que par le service qu’attendront de plus en plus ces nouveaux demandeurs.
Alors, maison de retraite au Maroc ? La demande se manifeste de plus en plus, mais certes pas dans la vision de celles de l’Europe, solutions souvent prises de force par une médicalisation et un suivi importants. A envisager alors de manière plus adaptée aux attentes.
Des projets qui s’inscriront dans le faisceau des possibilités dans les temps qui arrivent, tous les seniors ne désirant pas s’engager, selon leurs raisons, dans un projet immobilier, encore plus prenant de l’étranger et dans le temps.
Le Groupement ouvrira de nouvelles pages Retraités ou “Seniors” très bientôt, afin d’orienter ces derniers dans leurs attentes sur le Maroc. http://legroupement-agadir.com
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Acheter un bien immobilier pour préparer sa retraite ?
La réforme des retraites est au cœur de l’actualité. On entend souvent dire que l’immobilier est une valeur sûre pour sa retraite ou qu’il est possible de doper sa retraite en achetant un logement. Qu’en est-il réellement ? Acheter un appartement ou une maison permet-il vraiment d’avoir plus de revenus au moment de prendre sa retraite ? Quels sont les pièges à éviter dans ce type de raisonnement ?
Réagir face à des retraites en baisse et incertaines
Pour faire face à des retraites de plus en plus petites et qui deviennent incertaines, il est indispensable de s’interroger sur les différentes manières d’investir soi-même pour se garantir des revenus complémentaires.
Il existe de nombreuses solutions pour bien préparer sa retraite et se garantir un niveau de revenus suffisant, une fois que son salaire ne sera plus versé tous les mois. En s’y prenant suffisamment tôt et en anticipant ses besoins futurs, il est possible d’aborder plus sereinement sa retraite sans craindre pour ses finances personnelles.
Préparer sa retraite en achetant de l’immobilier
Acheter un logement pour se loger durant sa retraite ou investir dans l’immobilier pour générer des revenus complémentaires ? C’est la première question que vous devez vous poser quand vous vous intéressez à l’immobilier comme placement pour votre retraite.
En effet, il y a différentes manières d’optimiser ses besoins financiers. Quand on veut mieux gérer son budget, il y a deux solutions qui peuvent être complémentaires : diminuer ses dépenses ou augmenter ses revenus.
Être propriétaire de sa résidence principale au moment de prendre sa retraite
Le coût du logement occupe une place importante dans le budget d’un ménage. Être pleinement propriétaire, c’est-à-dire avoir fini de rembourser son crédit immobilier, au moment de prendre sa retraite, permet de ne plus avoir à payer de loyer ni à rembourser un prêt immobilier. C’est l’une des meilleures façons de diminuer ses dépenses. Il n’y aura plus qu’à payer les entretiens de votre appartement ou de votre maison ainsi que les différentes taxes et impôts (taxe foncière, etc.).
Seulement l’achat de votre résidence principale ne vous permet pas d’adapter votre logement à vos besoins changeants. Si vous achetez une maison pour y voir grandir vos enfants, cette maison sera-t-elle toujours adaptée quand ils auront quitté le cocon familial ? Les caractéristiques de votre logement seront-elles adaptées à vos capacités (escaliers, ménage, entretiens…) ?
De plus quand vous serez en retraite, vous n’aurez plus besoin d’habiter à côté de votre travail. Vous pourriez avoir l’envie de déménager dans une région plus ensoleillée par exemple. Il y a toujours la possibilité de revendre pour acheter une autre résidence principale mais sachez que cela vous coûtera des frais et qu’une fois à la retraite, les possibilités de financement seront réduites.
Être propriétaire bailleur pour obtenir un complément de revenus
Pour préparer votre retraite avec l’immobilier, il existe une autre solution : investir dans de l’immobilier locatif pour générer des revenus complémentaires à votre retraite. Bien entendu, cette solution n’est pas opposée à la première : la meilleure option est même de cumuler les deux pour à la fois réduire vos dépenses pour vous loger et augmenter vos revenus avec de l’immobilier locatif.
Néanmoins, pour que la mise en location d’un bien immobilier vous apporte un véritable complément de revenus, il vous faudra avoir remboursé la majeure partie, voire la totalité, de votre emprunt immobilier, qui aura servi au financement de cet investissement.
En effet, aujourd’hui les rendements en immobilier sont très faibles. Il est de plus en plus difficile de trouver des logements qui garantissent des loyers supérieurs à la mensualité de paiement de votre crédit. Pour que les loyers perçus vous apportent un réel revenu supplémentaire pour votre retraite, vous devez avoir des mensualités de remboursement plus petites ou dans l’idéal avoir fini de payer cet appartement ou cette maison.
Ne pas négliger les risques liés à votre baisse de revenus
Lorsque l’on arrive à la retraite, il faut faire face à une diminution de ses revenus. Quand on a investi dans l’immobilier avec pour objectif de préparer sa retraite, il faut être capable de finir de payer ses investissements. Que ce soit pour l’achat de votre résidence principale ou pour l’achat d’un appartement à louer, si vous avez encore des dettes auprès d’un organisme de crédit, il faudra être capable de les rembourser malgré vos baisses de revenus.
Cela signifie que vous devez anticiper, dès le financement de votre achat, vos capacités futures de remboursement :
- Prévoyez une durée de paiement du prêt qui se termine avant votre passage à la retraite.
- Négociez le non paiement de pénalités de remboursement anticipé. Cela vous permettra de solder votre prêt sans frais ou de réduire votre dette et ainsi faire baisser vos dernières mensualités.
En outre, si vous faites de l’investissement locatif, assurez-vous contre les risques de non paiements des loyers. En cas de problèmes avec vos locataires, cela vous permettra de faire face à une chute de vos rentrées d’argent.
Si l’immobilier constitue en effet un bon moyen de préparer sa retraite, cela n’est pas sans risque. De plus, les prix de l’immobilier, actuellement très élevés, rendent l’opération moins intéressante. Il convient donc de bien étudier son projet de préparation à la retraite avant d’investir ou de placer toutes ses économies dans la pierre.
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Maroc. La vision “Low Cost” internationale qui arrive est une réponse présente pour l’économie marocaine
28.7.2010 par admin.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres, une certitude en matière comptable sur un plan économique.
Crise, baisse des pouvoirs d’achat en occident, restriction annoncée pour les dix prochaines années au nord, voire plus certainement. Tout converge, afin que la machine productive et économique ne s’arrête pas, vers la recherche d’une suite mais avec quelques zéros en moins ou en déplaçant la virgule sur les bilans. Mais comme c’est général plus ou moins, chacun devrait s’y retrouver encore. Relocalisation, certains craignent cela au sud ou plus à l’orient ; de là à voir toutes les usines européennes rejoindre le pays d’origine, l’idée laisserait rêveurs de nombreux syndicats français et autres ou les divers ministres du travail en Europe.
La baisse est donc un plus pour les pays qui sont financièrement dans le moins, ou dans le jeu économique. L’époque où l’ouvrier français se verrait attribuer la grille de salaires des pays en développement depuis quelques années n’est pas encore arrivée. Par contre cela fera les beaux jours des entreprises de ces pays qui voient et verront arriver encore plus des commandes et des investisseurs professionnels chez eux.
Le Maroc voisin est la porte de l’Europe, déjà quasi labellisée par cette dernière de par ces accords avancés, juste à pousser, mais elle sait rester bien ouverte…
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Le Maroc: le nouvel eldorado de la délocalisation?
Après avoir été longtemps délaissé par les industriels, le Maroc est en passe de devenir la destination favorite des entreprises à la recherche de coûts de fabrication attractifs.

Au palmarès des pays préférés des industriels à la recherche de coûts de fabrication attractifs, il y avait déjà, notamment, la Chine, l’Inde, les pays d’Europe de l’Est et la Tunisie. Il faut désormais également compter avec le Maroc.
Depuis quelques semaines, de pleines pages de publicité vantant le « Maroc industriel » fleurissent dans les magazines économiques. Elles sont le fruit d’une politique industrielle affirmée mise en œuvre dans ce pays depuis quelques années. Il faut dire que les élites marocaines enrageaient de voir les notations de leur pays sur le plan des investissements industriels : 128ème rang au classement Doing Business de la Banque Mondiale, et 73ème rang de l’étude de compétitivité du World Economic Forum. Pas de quoi pavoiser ! Pourtant le nombre d’industriels adeptes du « Made in Morocco » est sans cesse croissant. Depuis 1999, ce sont les projets dans les infrastructures qui ont tout d’abord déferlé sur le pays : autoroutes, tramways, ports et bientôt TGV (vendu par Alstom !). Et depuis 3 ou 4 ans, les projets industriels ont pris le relais : automobile, aéronautique, énergie ou offshoring (délocalisation de services informatiques), en provenance d’Europe, du Japon ou des États-Unis.
Si les investissements déjà réalisés sont encore plutôt de petite taille, et sur des opérations à faible valeur ajoutée, la tendance est très nettement à la hausse, aussi bien en nombre qu’en taille des projets. A ce titre, la future usine de Renault, en construction sur la zone du port Tanger-Med, vise par exemple une production de 400 000 véhicules/an, et sera la plus productive de toutes les usines du groupe. A elle seule, elle devrait compter 6 000 salariés, plus 30 000 chez les fournisseurs. Et il est même prévu la construction d’une ville nouvelle de 50 000 habitants à proximité !Afin d’atteindre son objectif, l’État marocain ne s’est pas contenté d’afficher sa volonté politique de développement industriel. Il l’a accompagnée de mesures et de programmes particulièrement incitatifs. Tout le corpus réglementaire et fiscal a été adapté, des aides pour les PME ont été initiées, des zones franches créées, et une politique de parcs d’activité lancée. Seize plates-formes industrielles sont ainsi au programme, avec mobilisation du foncier, viabilisation et services associés. Certaines existent déjà, comme la zone franche TFZ, qui en dix ans, a permis d’accueillir 522 entreprises pour 50 900 emplois. Des entreprises exportatrices particulièrement soignées sur ces zones franches : franchise d’impôt pendant 5 ans (8,75 % ensuite), pas de TVA, ni de droits de douane, ni de contrôle des changes.
Le Maroc joue donc à fond ses atouts : un coût du travail bas (le Smic à 1 euro de l’heure), une fiscalité très attractive pour les exportateurs, la proximité avec l’Europe, et des infrastructures modernisées. Seuls bémols ? Le marché de l’emploi qualifié est plutôt réduit, et des tensions apparaissent sur les salaires. Auxquels il convient d’ajouter une bureaucratie encore assez pesante.
Mais tout est là pour que le Maroc puisse « piquer » des clients à l’Europe de l’Est devenue trop chère, et à l’Asie trop lointaine et risquée (contrefaçon, délais trop longs, qualité parfois insuffisante…). Voire à la Tunisie, jusqu’à présent le pays du Maghreb le plus développé industriellement parlant.
Et si l’on en croit la Fédération française de la mécanique, qui fait le plein à chacune de ses missions de prospection au Maroc, les délocalisations ont, malheureusement, encore de beaux jours devant elles !
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Tourisme Maroc, vision 2020, ou comment motiver les troupes…
27.7.2010 par admin.
Réunions, conférences, groupes de travail, consultations, au niveau municipal, au niveau régional, au niveau national : cela suffit-il à mettre sur la table objectivement toute la problématique touristique pour une vision jusqu’en 2020, déjà commencée ? Le bilan 2000/2010 est-il déjà dans l’analyse objective pour chacun des opérateurs concernés par cette branche importante de l’économie marocaine ?
La presse n’a pas été invitée à Agadir à la venue du ministre du tourisme, mais peut-être qu’en lisant cette presse au quotidien par ses articles sur ce secteur, aurions-nous plus clairement un état des lieux du tourisme. Crise, MRE moins nombreux, manque de chambres selon les uns, manque de rénovation des chambres plutôt, produits pas totalement adaptés, remplissage d’hôtels et de charters plus qu’écoute des touristes ou des tour-opérateurs, déclinaison des classifications des 4 et 5 étoiles en hébergement de masse par force économique au détriment du luxe attendu et recherché, manque de service, image à redorer parfois de ce tourisme, bref un challenge à prendre en main rapidement si chacun ne voit pas midi à sa seule porte. La vision professionnelle nécessaire de Rabat en ce secteur sera-t-elle l’engagement des acteurs du tourisme tous ensemble pour les 120 mois a venir ? Quoi de neuf, quels concepts nouveaux à apporter ? Les projets engagés ces dernières années et parfois annoncés sur tapis rouge sont-ils encore dans l’ancienne vision ou dans une nouvelle vision, elle aussi attendue ?
L’état n’a pas attendu pour faire son propre audit du secteur par certaines mesures et engagements pris dans ce secteur, un audit de chaque acteur et professionnel du tourisme serait une autre manière de répondre présent pour la suite et le bien de tous…
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Agadir/Tourisme: Consultation régionale restreinte
Les professionnels du tourisme et les élus d’Agadir disent être restés sur leur faim lors de la rencontre qui s’est tenue lundi dans la station balnéaire avec Yassir Zenagui, ministre du tourisme autour de la vision 2020.
Ils regrettent le caractère trop restreint de la rencontre et certains opérateurs du secteur n’ont pas manqué d’exprimer leur mécontentement lors de la réunion. La presse pour sa part n’a pas été conviée à assister au meeting. L’Economiste - Vendredi 16 juillet
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Relocalisation des “Call Centers” en France contre délocalisation administrative au Maroc
26.7.2010 par admin.

La presse s’inquiétait de l’annonce faite en France ces derniers jours. Paris s’inquiétait en cette période des pertes d’emplois consécutives aux délocalisations des Call Centers vers le Maroc. Rien de grave, entre volonté ou désir et réalité économique, les privés et même les gestionnaires des services publics calculent avant Paris où se trouvent leurs intérêts. Un effleurement de la forme plus que du fond par les technocrates français avant les vacances… Voilà que des administrations françaises pensent à délocaliser le traitement de leurs informations internes vers le Maroc afin de maîtriser leurs coûts de gestion. Gestion oblige désormais, qui fait de ce monde le lieu professionnel où chacun apporte ses possibilités au sein d’une entreprise.
La mondialisation ne se fait pas entre des frontières, chose que ne semblent pas comprendre certains états qui redeviendraient conservateurs quand leurs intérêts sont en jeu.

La vieille Europe et encore plus la France sont très attachées à leurs archives et à la “paperasserie” bien connue. A l’époque du virtuel et de la vitesse de l’informatisation, il reste de quoi occuper demain des milliers de personnes dans les pays en développement. Que l’Europe soit préservée, la téléportation des objets manufacturés n’existe pas encore de façon opérationnelle pour l’instant. L’industrie plus lourde a donc encore de beaux jours, quoiqu’elle arrive aussi au Maroc… Paris pense-t-il rappeler à l’ordre Renault par sa filiale Dacia, ou Orange Télécom par ses bénéfices sauvés par les Marocains qui paient trop cher leurs communications ?
La gestion est une stratégie mondiale et non plus à voir nationalement dorénavant.
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Hôpital: délocaliser pour économiser
Même les hôpitaux délocalisent. Hexaconso s’inquiète de la décision prise par la direction de l’hôpital de Beaujon d’externaliser la saisie de ses comptes-rendus au Maroc. Une pratique étonnante dans un service public mais de plus en plus courante.
A l’Hôpital Beaujon, en région parisienne, on n’est pas à cours d’idée quand il s’agit de faire des économies. La dernière en date consisterait à sous-traiter la saisie des comptes-rendus au… Maroc!
Le marché serait confié à une société française, M-Secure IT, spécialisée dans la sécurité informatique, et disposant d’une filiale marocaine. Cette délocalisation, car c’est bien de cela dont il s’agit, permettrait de réduire les coûts de saisie des comptes-rendus (1 euro la page). De plus, la direction de l’hôpital comptait utiliser ce service afin de diminuer la charge de travail de son personnel, et également faire face à un manque d’effectif. Face aux protestations, notamment des syndicats, soulevées par cette annonce, l’hôpital se défend. Anne Costa, directrice par intérim de l’hôpital explique ainsi qu’il « ne s’agit pas du tout d’un programme de suppression de postes (…) mais d’une aide aux secrétaires médicales en cas de surcharge de travail ou quand plusieurs d’entre elles sont indisponibles ».
Elle justifie aussi le recours à ce service pour pallier les retards dans le processus de recrutement. Un argument invalidé par le syndicat Force ouvrière, qui atteste qu’il y a « des secrétaires compétentes en CDD dans l’hôpital, dont les contrats ne sont pas renouvelés ».
Se pose également le problème de la confidentialité des dossiers médicaux. Le Maroc vient certes de se doter d’une loi de protection des données, mais elle n’est pas encore reconnue comme adéquate par l’Union européenne, rappelle à ce sujet la Commission nationale de l’Informatique et des Libertés. « Une autorisation spéciale de la CNIL est en cours de sollicitation », a fait savoir la direction de Beaujon.
Si cette annonce fait aujourd’hui l’objet de contestations, elle n’est malheureusement pas la première. Nombre d’hôpitaux ont déjà externalisé certains de leurs services. L’archivage, par exemple, est souvent confié à des sociétés spécialisées françaises ayant des filiales à l’étranger (Maroc, Amérique du Sud…). Il se dit également que l’analyse de certains scanners ou IRM serait parfois effectuée bien loin des hôpitaux les ayant réalisés… Mais sur ce sujet, il est bien difficile, voire impossible, de trouver des éléments tangibles… En attendant la suite de l’affaire de l’Hôpital Beaujon, sur laquelle la CNIL devra se prononcer, ce projet de délocalisation pourrait adopter la formule du volontariat, les services se sentant surchargés pouvant y faire appel. Aucun candidat ne se serait pour le moment manifesté…
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Autoroute Marrakech Agadir, la gratuité est terminée.
23.7.2010 par admin.
Toutes choses ont une fin, surtout les meilleures. Pour ceux qui ont eu l’occasion de l’emprunter, de la tester ces derniers jours depuis l’inauguration officielle, l’autoroute d’Agadir entre dans sa phase commerciale depuis ce mercredi.

Un rappel pour dire encore bravo pour ce cordon qui soulage réellement, même si tous en cœur nous pouvons chanter : “Pourtant, que la montagne est belle… Comment peut-on s’imaginer…” Mais à découvrir un peu plus bas dans les vallées désormais, une autre vision de cette dernière aussi belle et nouvelle…
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Article complet sur:
Fin de la gratuité de péage sur le tronçon autoroutier reliant l’échangeur de la R n° 8 à Agadir
Cette mesure sera appliquée à compter du mercredi 21 juillet à 12H00.
Le tronçon autoroutier reliant l’échangeur de la route nationale n° 8 à Agadir (180 Km), mis en service depuis le 21 juin dernier, sera assujetti au péage au niveau de toutes les gares de péage, indique mardi la Société nationale des autoroutes du Maroc.Un communiqué de la société précise que cette mesure sera appliquée à compter du mercredi 21 juillet à 12H00 et ce quelle que soit l’heure d’entrée à l’autoroute.
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Négocier au Maroc ou attendre les soldes ?
22.7.2010 par admin.
Pour solder faut-il déjà avoir des étiquettes sur les choses afin de justifier honnêtement les remises accordées. Faut-il déjà avoir des règles strictes et contrôlées en matière de prix. La période des soldes au Maroc fera donc rire beaucoup de gens, notamment les habitués des souks qui, pour la majorité, fournissent encore la population marocaine.

Parlons alors des boutiques de marques, et non des enseignes prestigieuses internationales, donc des franchises, qui déjà restent encore plus chères que les magasins européens, à qualité égale, made in China le fournisseur vraiment international désormais. Soldes ou braderie, nettoyage des arrière-boutiques, des caves et des greniers, des garages, qui peut le dire d’une année à l’autre par le style tellement mélangé de la mode que nous voyons défiler dans les rues du pays ? Comment instaurer une logique dans ce qui, à la base, ne l’est pas par absence de réglementations ?
En clair ne changez rien en cette période, faites comme d’habitude, n’oubliez pas de marchander comme le reste de l’année mais avec des yeux encore plus ouverts sur la qualité des produits présentés.
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Soldes: Bonnes affaires ou arnaque?
· Les consommateurs sceptiques quant aux promotions
· L’absence d’une réglementation pointée du doigt
· L’occasion pour les commerces d’écouler leurs stocks
20, 40, 50 voire 70 %… Les vitrines des commerces rivalisent d’imagination pour attirer le client. Depuis début juillet, les soldes ont commencé au Maroc à l’instar des pays européens. Si, là, ces périodes de promotion commerciale sont encadrées, chez nous, «chacun fait ce qu’il veut». En clair, l’anarchie règne et le client reste sceptique quant à la véracité des prix affichés et des articles soldés. Les promotions concernent tous les produits, des vêtements aux articles de plage, en passant par les climatiseurs.
Mais pour beaucoup, ce sont de fausses soldes: de nombreuses boutiques en profitent pour liquider de vieux stocks qu’elles présentent comme la collection de l’année. Cette crise de confiance s’explique par l’absence d’une réglementation.
La Fédération marocaine de la franchise affirme que la décision revient au commerçant. Toutefois, les accros du shopping diront que les enseignes ayant pignon sur rue jouent le jeu. «Le client n’est plus naïf, il sait faire la part des choses entre une bonne affaire et une arnaque», souligne la gérante d’une enseigne de vêtements féminins, à Casablanca. Il est vrai que les «commerces organisés» réalisent ainsi de bonnes ventes. «Les périodes de soldes représentent jusqu’à 30% de notre chiffre d’affaires annuel», affirme le patron d’une boutique de vêtements d’une grande marque internationale. Quant au timing des soldes, l’on suit seulement la tendance européenne: les franchises sont tenues de suivre les consignes de la maison mère. Idem pour les prix.
Le Maroc commence à être une destination de shopping, d’après des commerçants. Les touristes seraient plus nombreux durant les soldes: ressortissants africains (Sénégal, Gabon, Cameroun, etc.) et maghrébins viennent faire leurs emplettes à Casablanca. «A mon avis, il faut miser sur cette niche. La France, l’Italie, l’Espagne et l’Angleterre sont réputées pour leurs soldes. Les acheteurs s’y précipitent», indique un commerçant. Aussi plaide-t-il pour l’organisation de ces soldes et l’accélération de la loi sur la protection du consommateur (1). «Il serait temps d’autant plus que le commerce commence à se structurer», affirme Karim Tazi, directeur général de la franchise marocaine Marwa. Ainsi, une date unifiée et fixée dans le temps serait une parade à la concurrence déloyale. En effet, des boutiques n’hésitent pas à faire des soldes quasiment toute l’année.
Abouammar TAFNOUT (stagiaire de l’ESJC)
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Allo Casablanca ? Ici Paris ! Repassez-moi le 22 à Asnières svp…
21.7.2010 par admin.

Le libre échange est un échiquier stratégique où il faut gagner plus que l’on ne perd, surtout sur le plan économique.
Un rappel qui arrive depuis la crise en certains pays qui verraient moins agréablement partir ses emplois donc une partie de sa richesse chez les autres. Mais qui perd quoi dans ces usines à téléphone où le taylorisme a repris de la fougue depuis des années ? Serrer des boulons à la chaîne chez Ford au début du siècle dernier ou répondre comme une machine à travers une technologie de la communication en suivant des objectifs de rentabilité, pas beaucoup d’évolution humaine au premier abord.
Voilà ce que voudrait récupérer Paris en faisant ses comptes et des décomptes. Paris va-t-il revoir aussi tout ce qui sort de France depuis la crise ? Viendra-t-il rechercher ses milliers de Français retraités qui, par le manque et les prochaines restrictions, ont choisi l’exode vers le Maghreb ou ses jeunes désormais qui ne trouvent plus de sortie chez eux ?
Paris montera-t-il prochainement un plan d’accueil sur les autoroutes en France pour faire de l’oeil aux FRE* de première génération qui reviendraient au pays natal uniquement pour les vacances ?
*Français Résidant à l’Etranger
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France : Les centres d’appels au Maroc sont-ils menacés ?
L’annonce faite par le gouvernement Fillon de «préparer un plan pour lutter contre les délocalisations des centres d’appels», a fait mouche au Maroc. On y apprend que Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat à l’Emploi, étudie plusieurs pistes telles qu’une surtaxe «des appels provenant des sites implantés à l’étranger» et une aide financière destinée aux entreprises qui ne recourent pas aux délocalisations. Des assises nationales devraient se tenir à la rentrée.

Dès lors, comment lire cette annonce et quelle (s) conséquence (s) pour cette activité au Maroc ? Tout d’abord, il convient de (re)situer le cadre politico-économique. La France est plongée dans une crise économique structurelle avec des tensions sociales grandissantes. Nicolas Sarkozy est au plus bas dans les sondages, affaibli par les affaires (Bettencourt / Woerth). Tout cela le conduit à mener une politique économique teintée de protectionnisme voire de populisme. Il faut savoir que cette annonce intervient au lendemain de l’annonce de suppression d’emplois (environ 800) au sein de Teleperformance, une entreprise de mise en relation client. Les syndicats sont montés au créneau pour dénoncer le transfert d’activité vers la Tunisie et le Maroc. La société justifiait ses licenciements par une baisse d’activité liée à la crise et non à un transfert d’activité vers des pays à bas coûts.
Reste que malgré la crise, les créations d’emplois restent significatives dans ce secteur en France. En effet, ce domaine d’activité emploie environ 300 000 personnes dont près de 70 000 dans les centres d’appels à l’étranger. Selon le ministère de l’Economie et des Finances, l’offshore représenterait plus de 60 000 salariés aujourd’hui, contre 10 000 en 2004. Parmi eux, 30 000 salariés travaillent à partir du Maroc, 12 000 de la Tunisie, le reste est réparti entre le Sénégal et l’île Maurice. Par ailleurs, la «fuite» d’une partie des emplois n’aurait pas que des inconvénients. Loin s’en faut. L’externalisation et l’offshoring de ce service non stratégique pour les grands groupes, a permis a de nombreuses entreprises françaises (PME/ PMI/ TPE) de se créer, de se développer ou encore de se diversifier. Le Maroc, comme d’autres pays, a constitué et constitue un relais de croissance pour ce genre d’activités et bien d’autres encore.
La vision quelque peu idyllique de Laurent Wauquiez ne peut masquer les réalités économiques. Les prix sont sans cesse tirés vers le bas, des fois même sous la pression croissante des associations de consommateurs et du gouvernement. Les entreprises françaises ont donc suivi le mouvement et n’ont pas attendu le feu vert des politiques.Du coup, il se pourrait bien que l’annonce politique exprimée par le gouvernement français se solde par un coup d’épée dans l’eau. En conclusion, peu de chance de voir des fermetures de centre d’appel au Maroc et ailleurs.
Rachid Hallaouy Yabiladi.com
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Crédit au Maroc. Des règles du jeu pas toujours bien comprises.
20.7.2010 par admin.

Bancarisation et ensuite prêt, en veux-tu, en voilà, mais un service en plus ou une facilité qui ensuite se paie, ou plutôt se rembourse.
L’argent qui dort dans le bas de laine, entre les piles de draps, au fond du puits, ou transformé en m² de foncier ou en quelques murs élevés a laissé place aux banques, mais a révélé le principe du prêt avec intérêts, une des formes de l’usure parfois, qui piège les moins avertis du système.
Entrez, entrez, braves gens ! Les plaquettes et la communication suffisent pour rapidement se retrouver avec l’argent que l’on n’a pas encore, mais qui se transforme par des changements rapides et incertains de la vie en problématique, quand l’on ne respecte pas les règles de ce jeu, où le plus puissant reste toujours le gagnant. La société de consommation a désormais franchi les portes orientales et charmera de plus en plus de désargentés qui ne pourront attendre d’avoir pour obtenir leur rêve, en oubliant que le cauchemar arrive aussi parfois ensuite.
Du petit qui finance son mouton pour garder tête haute en famille ou face aux voisins, à celui qui, même diplômé, ne peut commencer ses projets faute de famille aisée, aux jeunes couples indépendants qui n’ont pas d’autres solutions pour se loger, la main qui donne d’un côté cache la main qui reprend aussi vite et bien plus sur chacun. Le prêt est à étudier dans le cadre d’une sécurisation qu’oublient beaucoup de particuliers, qui devraient davantage se comporter comme des entrepreneurs plutôt que comme simples consommateurs rêveurs devant les distributeurs de toutes les marchandises qui ne viennent plus à manquer, comme les remboursements ensuite.
A ce petit jeu il semble qu’au Maroc les plus oublieux ne seraient pas les moins nantis mais les plus hauts salaires, ce qui prouverait effectivement que la spirale du consumérisme a bien implanté son virus comme en occident, celui du toujours plus sans fin. Mais si crédit rime avec plaisir, prêt rime parfois avec huissier, ou surendettement qui arriverait aussi avec le temps.
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Maroc/Endettement : Le mythe du riche flambeur avéré ?
C’est le constat paradoxal qui ressort dans L’Economiste, qui cite ce mercredi un récent rapport de Bank Al Maghrib (BAM) sur l’état des crédits non remboursés, qui semblent plus importants chez les personnes à revenus aisés. Paradoxal, mais pas totalement dénué de sens…
Les riches sont bien les

plus mauvais payeurs! Source: L’Economiste
Le rapport de BAM cité dans le quotidien L’Economiste fait état d’une hausse des créances en souffrances (CES), autrement dit, des emprunts non remboursés pour l’année 2009, pendant que leur taux de couverture notamment par les approvisionnements bancaires est en baisse.
Les premiers concernés par ce constat, les sociétés de financement, principalement les « sociétés de crédit à la consommation », dont le taux de CEF aurait pratiquement doublé en un an, pour avoisiner aujourd’hui les 15%, tandis que le taux de couverture aurait chuté de 5 points.
Si pour l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF) une telle situation traduit une confiance accrue dans le recouvrement des dettes contractées, L’Economiste parle d’une « lecture optimiste » de la situation.
Il soulève un fait de prime abord surprenant : les taux de crédits non remboursés sont plus importants pour les personnes à revenus aisés. Pour confirmer cet état des lieux, le quotidien avance les statistiques suivantes : en 2009, le taux de CES est de 16%, et supérieur de 3 points par rapport à 2008, pour une catégorie d’emprunteurs dont le revenu est supérieur à 20 000 Dhs. En revanche, ce chiffre est de l’ordre de 9% et en net recul par rapport à 2008, lorsqu’il s’agit des personnes ayant un revenu compris entre 4000 et 5000 Dhs.
Le constat a de quoi surprendre, quand on sait, d’après L’Economiste que « le taux d’endettement est inversement proportionnel au revenu ». En d’autres termes, pour un revenu de 24 000 Dhs par exemple, le taux d’endettement moyens ne serait que de 10%, et donc une grande partie du montant reste disponible.
Une explication serait à chercher dans la facilité, pour les personnes à revenus aisés de réaliser des dépassements dans leurs budgets déjà assez conséquents. Comme le mentionne l’Economiste, « la délivrance rapide d’un crédit ne fait aucun doute » quand on est un client aisé d’une banque. Le quotidien ajoute que question standing, les riches auraient souvent plus de mal à diminuer leur train de vie. Il cite un professionnel du secteur, selon qui « l’image du riche flambeur n’est pas qu’un cliché, elle est quelques fois bien réelle. »
Yann Ngomo Yabiladi.com
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Printemps, saison des MRE, automne, hiver, ou les saisons vaches à lait marocaines…
19.7.2010 par admin.

L’on frotte le tapis rouge des investisseurs toute l’année, dont une partie se nomme MRE. De fait la saison de l’été se transforme chaque année en saison des MRE. Le printemps étant la saison des retraités, l’automne des résidents que l’on attire fiscalement, et l’hiver celui des entreprises, en saupoudrant l’année entière de touristes de passage. Cerise sur le gâteau, les médias qui observent le terrain… Comme déjà abordé dans nos propres articles, de quels MRE parle-t-on ?
Pas étonnant que les médias qui reprennent le sujet régulièrement n’y montrent parfois qu’une image orientée, soit pour des raisons de ligne éditoriale, politiques, sociales ou autres et selon son auteur, et que chacun se limite ainsi à sa propre vision sur ces MRE. Il en est de même d’ailleurs pour la vision des ERM, des étrangers qui résident au Maroc, ou des FRE, Français résidant au Maroc mais vus de la France… Donc des visions qui sont entretenues par les divers écrits comme sur Internet, peut-être par manque de transparence du sujet MRE entendu depuis quelques années par les diverses autorités qui ne visent elles aussi qu’une image trop arrêtée sur cette communauté.
Le MRE, Marocain expatrié qui revient chez lui chaque année, serait le modèle type que l’on nous montre régulièrement, mais sur une population estimée à plus de 5 millions de MRE, combien sont dans ce type de classification encore, et resteront-ils en nombre dans le temps ? A voir les jeunes débarquer de France, nous voyons de plus en plus une autre catégorie que celle visée uniformément dans les discours, qui même s’ils ont officiellement des droits au Maroc par une binationalité sont de plus en plus des Européens, de seconde, de troisième, voire de quatrième génération parfois, qui ne découvrent le pays de leurs anciens qu’en total décalage culturel. A les entendre réagir aussi sur de nombreux sites ou blogs Internet il semble aussi qu’ils ne se sentent pas toujours les mieux accueillis au pays de leurs pères, souvent moins bien d’ailleurs selon eux que les touristes classiques.
Il serait temps de clarifier la notion de MRE de manière plus sociologique et plus stratifiée, ce que sait faire l’ensemble des médias involontairement si nous les réunissons par leurs visions diverses et leurs articles réguliers, mais cela serait à faire dans un objectif certainement moins intéressé et plus scientifique. Mais au regard de la crise, des rentrées financières moindres des MRE, d’investissements réduits de leur part, du Ramadan qui arrive et qui durera pendant la saison des MRE pour les prochaines années, les chiffres parleront encore, au même titre que les médias.
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Arrivées estivales des MRE : « Wech-Wech cousin », vaches à lait ou simples vacanciers? C’est la « saison » des « zmagris », l’occasion pour la presse marocaine de sortir de nombreux numéros spéciaux MRE, de s’approprier de différentes manières ce « grand retour » estival – mais aussi de nourrir des clichés gros comme des tours HLM…

Il n’y a pas que la Fondation Mohamed V qui souhaite la bienvenue aux MRE. Quotidiens, hebdomadaires, mensuels – la presse s’est également saisie du dossier des vacances au bled. Le quotidien gratuit Aufait prévoit un numéro spécial MRE à sortir dans les prochains jours, Les Echos l’a publié il y de cela plus d’une semaine. L’hebdomadaire Le Temps consacre une enquête spéciale aux MRE et le Courrier de l’Atlas le dossier de son édition juillet/août.
Les titres démontrent déjà les différences de perception qui peuvent exister. Si Le Temps annonce en couverture de son numéro 58 (10-16 juillet 2010) « la fin du mythe des MRE », il parle plutôt de l’économie de la « saison des MRE » dans les pages consacrées au sujet. Une analyse économique qui reflète une grande partie des discours médiatiques en la matière. Les MRE sont vus à travers leur apport économique au pays d’origine, on parle de bonne ou de mauvaise « saison », et on décrypte les politiques mises en place pour favoriser une bonne « récolte ». Bien sûr, les analyses changent selon le point de vue de l’auteur. Les uns critiquent, les autres présentent les mesures prises par les autorités.
Le titre du supplément des Echos du 5 juillet 2010, entre dans le deuxième cas de figure. Intitulé « Le grand retour », l’idée de la « saison » est proche, et le contenu en témoigne. Financé par le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger, il était prévu, selon nos informations, qu’il ne traite que le sujet des investissements des MRE au Maroc. Par manque de textes, d’autres sujets (culturels) ont trouvé leur place dans le supplément, mais l’objectif du ministère des MRE est clair. Inciter davantage de MRE à s’engager sur le terrain des investissements productifs au Maroc, secteur qui traine un peu la patte en comparaison aux transferts d’argent. Mais ces derniers aussi auraient dépassé leur zénith. La « saison 2007 » était la meilleure de l’histoire, avec environ 55 milliards de dirhams transférés. Depuis, la « récolte » baisse, dépassant à peine les 50 milliards de dirhams en 2009.
Le ministère est actif pour rendre le pays plus attrayant pour des investissements des MRE, mais il bataille également sur le champ des discours. Les liens entre MRE et le Maroc sont présentés en permanence comme étant tout à fait « naturels ». Douter de l’appartenance d’un ressortissant étranger d’origine marocaine n’entre pratiquement pas dans le possible des discours officiels. Le ministère insiste plutôt sur le MRE jeune, actif, peut être entrepreneur, en tout cas hautement qualifié, quelqu’un qui s’investit dans le développement de son pays d’origine. Comme le précise le ministre Mohamed Ameur dans ce même supplément, son département privilégie pour cela, « bien plus encore que [les] investissements directs, la mobilisation de nos compétences expatriées ».
Cette image, on peut la retrouver par exemples dans les brochures de l’opération Marhaba de la Fondation Mohamed V. Mais les photos choisies par Les Echos pour illustrer le supplément MRE reflètent plutôt le contraire. Meilleur exemple : l’interview dans lequel M.Ameur explique sa stratégie pour améliorer l’investissement des MRE dans les secteurs productifs au Maroc est illustrée, sur deux pages, par une photo d’un groupe d’ados en pull à capuches et/ou avec casquette, sous la pluie, en bas d’un bâtiment en très mauvais état (voir ci-dessous). C’est cette image triste qui entoure la photo du ministre. En constatant l’anachronisme entre l’illustration et le contenu, le ministre a dû se dire, dépité : « Ils m’ont karchérisé mon message ! »

Mais cela reste une image courante, qui reflète bien ce réflexe répandu au Maroc d’associer les MRE aux jeunes « racailles » de banlieue traînant dans la rue et au stéréotype du « wesh wesh couz » qui vient au Maroc pour frimer et se déchaîner. Ce stéréotype, Casawaves, blog d’un expatrié français à Casa, l’entretient à l’état pur à l’occasion des vacances d’été, dans son fil d’actualité sur Facebook. Le titre en dit déjà long : « Wesh cousine ! » L’auteur, « Miss Casa », fait dans le populisme et la moquerie teintés de condescendance : Casa serait maintenant « envahie » par Momo, Rachid et Elham (MRE, sic!), au « look wech-wech », rêvant « d’importer la mode urbaine des voitures brûlées au Maroc » pour l’un, et du passeport d’une petite amie italienne (tout en épousant une « bent bladou pure souche ») pour l’autre. La fille, « MREtte », « joue la starlette sur les plages […] mais dès qu’elle entrouvre ses lèvres, on a presque envie de ‘l’éteindre’, tellement elle fait ’sa bouffonne ’ ». Le « manque de scrupules de Rachid, le manque de respect de Momo, et le manque de classe d’Elham » seraient même capables de « rendre Casa plus bordélique qu’elle ne l’est déjà ».On peut apprécier la caricature et l’ironie, encore faut il avoir un message à transmettre pour éviter la moquerie gratuite. Ce message est toutefois difficile à trouver…
Un monde sépare ce texte du dossier « Réussir ses vacances au Maghreb » du Courrier de l’Atlas dans son numéro juillet/août. Sans parler des MRE et de les juger, ce dossier s’adresse directement à tout ceux qui, justement, veulent passer leurs vacances au Maghreb. « Tonton du bled » de 113 y trouve son entrée, le ramadan qui s’avance de plus en plus vers l’été, des conseils « comment éviter les galères au bled »… Des articles qui s’adressent à ce que sont les visiteurs en été : des vacanciers dans un pays que certains connaissent mieux, d’autres moins bien. Certains sont plus intéressés à ce qui s’y passe que d’autres, et ces intéressés, le Courrier de l’Atlas les invite notamment à suivre une visite proposée par Casamémoire. Un tour de Casa en dehors des sentiers battus, qui tente de montrer ce que cache le stéréotype de Dar el Beida, la bordélique.. A méditer.
Frederic Schmachtel Yabiladi.com
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