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Archive pour mai
Agadir : l’IFA vous fera slamer en berbère…
31.5.2010 par admin.
L’IFA vous fera slamer… mais ne pas s’alarmer… il suffira de réserver pour ne pas se lamenter… car en réservant avant pour slamer après… plus jamais vous ne serez dernier… mieux vaut avant qu’en slam’ antant…
Bon, vous aurez compris qu’il s’agit donc de Slam, qui devrait nous amener aux vallées de l’Atlas, une soirée sympathique en perspective…
IFA Avenue du Président Kennedy.
Quartier Talborjt. AGADIR
(Face à l’entrée du Jardin Olhao)
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“HELP, TAXI !”… au Maroc, ou le cri des touristes et des Marocains associés…
31.5.2010 par admin.
Depuis ces dernières années, les odeurs d’épices qui charment les narines des visiteurs au Maroc se transforment au retour chez eux par des vagues de plaintes concernant les taxis par ce qui s’écrit de plus en plus sur Internet et dans les médias. Pour ceux qui connaissent le Maroc et notamment Marrakech depuis plus de dix ans, ces derniers ne peuvent que justifier l’aventure vécue à chaque sortie en ville désormais, qui devient même une pression négative pour sortir de chez soi en cette ville. Le Marocain est quasiment abandonné sur le bord de la route, même devant la file d’attente des taxis et si les touristes, eux, ne semblent pas manquer de taxis qui se bousculent à leurs pieds, c’est une fois assis entre le compteur et la porte de secours qu’ils comprennent mieux, quoique pas immédiatement le premier jour.

La renommée mondiale de Marrakech se fait via son pseudo “Arnakech“, terme donné par les Marrakchis eux-mêmes, pour une large part suite au comportement des taximen. Si la pratique n’est pas particulière au Maroc dans cette catégorie socio-professionnelle internationale, et si les moyens mis en œuvre pour enrayer manquent, il est alors bien de prendre conscience de cela à titre personnel pour compléter ce manque de moyens et remonter tous ensemble l’image de Marrakech, car la belle qui attire reste la même qui fait fuir avec le temps les gens…Maintenant, malgré des prix fixes affichés à la sortie de l’aéroport pour ces mêmes petits taxis, soit à 50 dh la course pour se rendre en centre ville qui jouxte l’aéroport, alors que le compteur officiel vous indiquerait à peine 15 dh la course, nous ne comprenons plus rien non plus de la part des autorités locales…!

Il ne semble pas que les mêmes comportements se retrouvent dans toutes les villes du Maroc, bien que la fièvre touristique développe rapidement des épidémies malignes…
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Blog: http://legroupement.com
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http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
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http://www.pagtour.net/article-CP-Le-CRIOC-et-les-arnaques-des-taxis-marocains-272-1880.html
Le CRIOC* et les arnaques des taxis marocains
*Centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs
Les arnaques « Taxi »: partout dans le monde…
Une nouvelle fois, ce sont les comportements des chauffeurs de taxis qui sont dénoncés par le CRIOC. Que ce soit à Bruxelles, Paris, Londres ou Marrakech, c’est souvent la même chose : les taximen ont une idée assez imprécise de la correction en affaires.
Arnaque
En vacances, à Marrakech (ndlr l’exemple peut d’ailleurs être constaté partout au Maroc comme nous avons eu l’occasion nous même de la vivre), Véronique et Jean-Paul décident d’héler un taxi pour aller visiter la Médina. Quelle surprise à l’arrivée de constater que le prix de la course relève de l’arnaque: 10 fois le prix habituel!
Décodage
Les « petits taxis », des Fiat Uno ou des Peugeot 205, constituent un moyen de déplacement très avantageux sous réserve d’en connaître le mode d’emploi car certains chauffeurs n’hésitent pas à abuser de la crédulité des touristes (ndlr : et des voyageurs en général).Et les stratagèmes sont nombreux:
Utiliser le tarif de nuit pendant la journée (50% de différence). Le travail à forfait “Ici, c’est une course à forfait” s’exclame le chauffeur de taxi au touriste (trop) crédule. En général, le prix du forfait multiplie par trois le prix réel. Le choix des courses les plus rentables “Où allez-vous, mon ami?”. Le chauffeur de taxi sélectionne les courses les plus intéressantes et abandonne le touriste sur place. La modification de la destination initiale “Où allez-vous, mon ami? Aujourd’hui, c’est fermé, je vais vous faire visiter un endroit plus intéressant”. Le chauffeur prétexte une fermeture pour profiter d’une course plus longue et donc plus rentable. (ndlr : ou vous dirigez vers une boutique où il a sa commission…) Le paiement d’une autre course. Le consommateur monte dans le taxi alors que le chauffeur transporte déjà un autre client et le taxi demande au touriste de payer l’entièreté de la course.
Conseil
Au moment de monter dans un « petit taxi », le consommateur ne doit pas négocier le prix d’une course. Il doit donner sa destination en donnant l’impression d’être sûr de lui ou qui habite la ville. Ensuite, il vérifie que le chauffeur du taxi a bien mis le compteur. Surtout demander gentiment au chauffeur de le mettre en marché en vérifiant qu’il est bien mis à zéro. En cas de refus, le consommateur doit le faire s’arrêter et descendre.
Si tous les consommateurs agissent de la sorte, l’arnaque se régularisera à terme. D’autant que le Maroc s’est doté d’une police touristique efficace. Quand un consommateur monte dans le taxi au moment où un autre client s’’y trouve déjà, il s’agit de regarder le compteur et le prix indiqué qui constitue le prix de départ de la course et sera donc à déduire du total indiqué au moment de l’arrivée à la destination finale.
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JAOUAD MDIDECH 20-02-2009 http://www.lavieeco.com/societe/13005-taximen-indelicats-faux-guides-ces-maux-dont-souffre-le-tourisme-a-marrakech.html Société
Taximen indélicats, faux guides… Ces maux dont souffre le tourisme à Marrakech
Marrakech, plus que les autres villes touristiques du Royaume, détient la palme d’or en matière de harcèlement de touristes.
Quelques chauffeurs de taxis peu scrupuleux demandent des prix prohibitifs. D’autres refusent catégoriquement de prendre des Marocains.
La Brigade touristique de Marrakech a du mal à surveiller une ville où transitent plus d’un million et demi de touristes chaque année, avec 130 hôtels, 150 restaurants et 800 maisons d’hôtes.
On est à Marrakech, boulevard Mohammed V, il pleut à verse. Un touriste hèle un taxi, qui s’arrête. «S’il vous plaît, emmenez-moi à Jamaâ el fna». Le chauffeur réclame illico 30 dirhams. Le client proteste, marchande, propose 15 DH. «C’est le tarif habituel que je paye. Et puis vous avez un compteur, pourquoi ne pas l’utiliser ? Mais enfin, pourquoi vous compliquez l’existence ?», lance, révolté, le client. Le chauffeur du taxi fait la sourde oreille, et démarre en trombe. Un autre taxi s’arrête, le touriste tente sa chance une nouvelle fois. «C’est 30 DH pour aller à Jamaâ el fna», lance le chauffeur. «Espèce de bandits», rétorque le touriste, hors de lui. Désappointé, l’homme remonte le col de son blouson et, mains dans les poches, s’en va d’un pas décidé, sous la pluie, vers Jamaâ el fna. Scène exagérée d’un comportement auquel on assiste assez souvent à Marrakech «Plutôt banal», répond Mohamed Ghallab, un guide accompagnateur depuis 1985. «Comment voulez-vous que ce touriste revienne au Maroc ? Durant son séjour, il est souvent en butte à toutes les arnaques. Au restaurant, par exemple, en plus du mauvais service, la bouteille de Sidi Ali est à 30 DH… Sans parler du harcèlement des marchands ambulants et des faux guides à l’aéroport, dans la rue, à l’entrée des monuments historiques…», ajoute-t-il ? Les touristes sont-ils si malmenés par les Marocains ? Les chiffres parlent pourtant d’une embellie et le nombre de touristes qui viennent au Maroc va crescendo à voir les statistiques du ministère de tutelle : 8 millions pour l’année 2008. Une enquête publiée début janvier 2009 révèle que même le taux de retour n’est pas aussi mauvais qu’on le pensait, il serait même respectable. En moyenne, ce touriste aurait visité le pays 2,31 fois, le même qu’en Turquie, et il serait même supérieur aux taux observés en Tunisie ou en Egypte. Ces chiffres ne reflètent-ils pas la réalité ?
Une chose est sûre, embellie ou pas, l’activité touristique souffre encore de certaines pratiques qui constituent autant de désagréments, selon nos guides. Le premier de ces désagréments, que le visiteur essuie dès le premier jour de son arrivée à l’aéroport : le transport.
Une mafia de taxis, des tarifs exorbitants
A Marrakech, plus que dans d’autres villes touristiques du pays, les pratiques sont nettement plus flagrantes. Le premier maillon de la chaîne à qui le touriste a affaire est le chauffeur de taxi, car, pour se rendre en ville, il lui faut bien un moyen de transport. Là, première surprise : certains chauffeurs peu scrupuleux demandent, sans sourciller, pour faire ce trajet, entre 150 et 200 dirhams. Or, le prix est publiquement affiché à l’aéroport : 50 dirhams. «Ces chauffeurs de taxi ont une seule idée en tête : saisir le touriste qui vient de débarquer à l’aéroport, profiter de sa naïveté et de sa fatigue du voyage pour lui soutirer le maximum d’argent. Ils ne savent pas que le touriste à qui ils ont affaire, avant de venir, s’est bien renseigné sur le pays, sur ses coutumes et sur les surprises, bonnes ou mauvaises, auxquelles il devrait s’attendre. C’est pour cette raison que nous conseillons souvent aux gens qui nous consultent de passer par une agence de voyages. Ça leur épargnera au moins quelques désagréments puisque nous les prenons en charge durant tout leur séjour», fait remarquer un tour-opérateur. Et pour se renseigner, Internet est l’outil incontournable. Quelques sites regorgent de forums sur le Maroc, et des dizaines de milliers de touristes y affichent leurs remarques, bonnes ou mauvaises, sur le pays qu’ils ont visité. A propos des taxis, l’un d’eux ironise : «Il y a des compteurs taxis in situ à Marrakech qui ne fonctionnent pas, et qui, lorsque vous haussez le ton se mettent comme par enchantement à fonctionner. Des chauffeurs qui éconduisent leur client lorsque ce dernier fait remarquer que le compteur est à l’arrêt ! Bref, tout ce qu’il faut pour rebuter le touriste qui arrive à Marrakech». Heureusement, ce harcèlement qui commence dès l’aéroport n’est plus de la même ampleur, tempère Jamal Saâdi, président de l’Association régionale des accompagnateurs et des guides de montagne, lui-même guide depuis plus de trente ans. Avec le nouvel agencement de l’aéroport, les chauffeurs de taxis ne se bousculent plus comme auparavant pour prendre les touristes, et ne demandent pas tous des prix exorbitants. «Mais ils essayent maintenant une autre tactique : s’accaparer coûte que coûte le touriste toute la semaine qu’il aura à passer au Maroc, en lui proposant d’autres services qui dépassent souvent leurs compétences. Tous proposent de les transporter à Essaouira. Le tarif est connu : 800 DH. Ce n’est pas cher, mais le client se sent harcelé par l’insistance du chauffeur. Certains parmi ces chauffeurs voudront faire en plus de leur travail de transporteur celui de guide». Résultat : les taxis ne veulent plus prendre que les touristes étrangers, les nationaux sont dédaignés. Une autre surprise attend notre visiteur une fois à l’hôtel, ajoute M. Saâdi : «Lors de chaque sortie, le touriste est assiégé par les chauffeurs de taxis et de calèches, de guides et de faux guides qu’il ne sait plus à quel saint se vouer».
La deuxième contrariété qui irrite le touriste au Maroc concerne l’hygiène. «Voilà un problème auquel les pouvoirs publics doivent s’attaquer d’urgence, au lieu de vendre des clichés insipides à l’étranger, genre chameau sur le sable des dunes de Merzouga ou calèches dans les rues de Marrakech», s’insurge Mohamed Ghallab. Des touristes, dit-il, «cherchent des toilettes publiques pour se soulager, qu’ils ne trouvent jamais. Dans quelques monuments historiques que nous visitons, les toilettes, quand elles existent, sont dans un état déplorable. Les seules toilettes qui se respectent dans un monument à Marrakech sont au jardin Majorelle, car c’est un monument géré par le privé. Allez voir les toilettes des tombeaux saâdiens, ou celles du palais Bahia, elles sont dans un état lamentable. Pour un touriste, c’est un détail très important ». Le même guide accompagnateur raconte : «Une fois j’avais un groupe de 36 personnes. Pendant une semaine, tout se passait à merveille. Le dernier jour, tous nos efforts tombent à l’eau. La veille de leur départ, la moitié du groupe est terrassée par une intoxication alimentaire.Quel souvenir ces gens vont-ils garder du Maroc ?»
Hannayas, marchands ambulants sont à l’affût des touristes dans la médina
Le circuit de la médina aussi, particulièrement à Marrakech, réserve son lot de mauvaises surprises : se balader seul n’est pas une sinécure pour le touriste. Les marchands à la sauvette, souvent des femmes et des enfants, sans parler des hannayates (des femmes qui font des tatouages au henné), sont aux trousses du touriste pour lui vendre leurs marchandises. Le harcèlement va plus loin : quand l’insistance verbale ne paye pas, on tire le touriste par la manche. Les touristes attablés aux restaurants installés en plein air au milieu de la place Jamaâ Lafna sont souvent, malgré les rondes des brigades touristiques, importunés par ces enfants qui passent leur journée à harceler les étrangers.
Un autre désagrément dans la médina, racontent nos guides : les vélomoteurs y circulent partout, sans crier gare dans les petites ruelles. Les nuages de fumée noire qu’ils dégagent aggrave le désagrément. «N’en pouvant plus, nombre de touristes n’achèvent pas le circuit et nous demandent de rentrer à l’hôtel. Il y a 20 ans, cela n’existait pas à Marrakech. Tandis que, dans la médina de Fès, on y circule plus tranquillement. Le touriste actuel est bien averti, il est très sensible aux rapports humains, à l’environnement. Il n’admet plus de se promener dans des rues sales. Il est aussi sensible à la manière dont sont traités les enfants, voire les animaux, on entend des remarques sur ce sujet à longueur de journée», martèle Abdelhay Sadouk, un ancien guide accompagnateur .
Extorquer le maximum d’argent aux touristes devient un sport national, à Marrakech plus qu’ailleurs. Si l’hôtelier verse une commission (réglementaire) de 8 à 10% à l’agence de voyages, la commission, appelée dans le jargon jaâba, que verse le bazariste et le restaurateur aux intermédiaires rabatteurs, est beaucoup plus consistante. Aucune loi ne l’interdit, mais ces derniers, avides, réclament des vendeurs la moitié du gain. Tout cela sur le dos du client qui paye la marchandise 50% plus chère. «Ce n’est pas un hasard si la destination Marrakech devient chère, et que la restauration y est à des prix souvent prohibitifs, alors que la qualité ne suit pas forcément », soutient M. Sadouk.
De tels agissements, soutient-on au Conseil régional du tourisme (CRT), ne sont plus un secret pour personne. Les touristes d’aujourd’hui sont plus avertis que les touristes d’il y a vingt ans, et se défendent mieux. Normal, ce touriste a changé de profil : il n’est pas forcément riche, fait des économies et essaie d’adapter son séjour aux moyens dont il dispose en évitant les dépenses superflues, et cela beaucoup de Marocains ne le comprennent pas. «On n’est plus au temps des Américains des années 1960 qui dépensaient facilement les dollars». Et la brigade touristique dans tout cela ? Dans une ville, grande comme Marrakech, avec un circuit touristique de cinq kilomètres, rien que pour la médina, 1,6 million de visiteurs par an et 130 hôtels, que peuvent 80 pauvres agents, démotivés, sans formation et sans moyens consistants pour mener à bien leur mission ?
Focus : Brigade touristique : 80 agents pour veiller au confort de 1,6 million de touristes chaque année !
Les vols à l’arrachée deviennent aussi de plus en plus rares. Mais ces brigades, opérant 24h/24, continuent d’intercepter quotidiennement des «criminels» (environ une dizaine par jour). Notons que la Brigade touristique de Marrakech est la plus étoffée du pays : elle compte 80 policiers. Mais elle dispose de peu de moyens par rapport à l’ampleur de la tâche, sachant que 1,6 million de touristes transitent annuellement par la ville ocre. La ville compte aussi 130 hôtels, 150 restaurants, et 800 maisons d’hôtes. Le circuit touristique de la médina est long de cinq kilomètres, avec plusieurs accès, souvent parcourus à pied par les touristes.
Pour surveiller tout cela, les agents ne disposent que de 6 voitures et d’une quinzaine de motos. Et la motivation matérielle pour effectuer ce travail laisse à désirer : les agents touchent un salaire de 3 000 DH alors que l’indemnité, de 300 à 800 dirhams, à laquelle ils avaient droit au début de leur création, a été supprimée.
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Maroc. Exonération des droits de douane sur l’importation des voitures étrangères…? L’on se calme, ne rêvez pas…
29.5.2010 par admin.
La grande question des étrangers et des MRE qui veulent vivre au Maroc, juste après l’aspect fiscal et l’immobilier, reste la voiture. Outil indispensable du bipède en Europe car sans ce dernier plus moyen d’aller chercher son pain quotidien au bout de la rue…

Des bruits circulent depuis des années sur Internet, ou entre résidents étrangers et MRE, selon lesquels l’exonération des droits de douane arriverait en janvier 2010, puis avec les accords entre l’UE et le Maroc… On se calme, restons zen, le Maroc ne va certainement pas faire marche arrière et autoriser le retour de tous les trafics qu’il a connus depuis des dizaines d’années après avoir enrayé le problème. Beaucoup confondent dans ce sujet les annonces faites pour les professionnels importateurs de l’automobile depuis quelques années, dans un cadre de renouvellement du parc automobile marocain, avec leurs attentes personnelles, voire leurs rêves de “bizzness facile”…
Le MRE retraité a certains avantages face à l’étranger au Maroc, mais sous certaines conditions… à lire ci-dessous.
Pour les étrangers résidant au Maroc, vous avez la grille des taxes sur le site bien connu des douanes marocaines, avec calcul en ligne des droits à payer pour votre chère propriété sur roues, si vous avez du mal à vous en séparer avant, taxes qui vous feront vite comprendre qu’il est moins cher d’acheter du neuf désormais au Maroc.
Pour ceux qui penseraient encore qu’avec un moyen détourné, ils arriveraient à passer outre ces taxes, ils auraient quelques années de décalage…
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MRE : abattement de 85% sur les droits de douane pour les voitures des retraités
Cette réduction porte uniquement sur les voitures de tourisme
Les retraités marocains résidant à l’étranger (MRE) vont désormais bénéficier d’un abattement de 85% sur les droits de douane applicables sur la valeur à l’état neuf de leurs véhicules, indique lundi 16 mars un communiqué du ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l’Etranger.Cette mesure fiscale a été décidée d’un commun accord entre l’administration des douanes et impôts indirects et le ministère de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies au profit des MRE vivant au Maroc ou à l’étranger et ce, dans le cadre de l’amélioration continue de leurs prestations.
Cet abattement qui concerne les retraités âgés de 60 ans et plus, porte uniquement sur les voitures de tourisme et se limite à un seul véhicule par retraité, a précisé la même source, ajoutant que les véhicules importés ne peuvent être vendus qu’à l’expiration d’un délai de 5 ans.
La taxation préférentielle se fait sur la base d’une valeur estimée à l’état neuf, selon la marque, le modèle et les spécifications du véhicule considéré pour un plafond maximal de 300 000 dirhams, précise le communiqué.
La tranche supérieure sera soumise au paiement des droits et taxes exigibles dans le cadre du droit commun.
Ce nouveau régime est applicable aux retraités MRE ayant passé un séjour à l’étranger d’au moins 15 ans et également aux personnes ayant travaillé dans le cadre d’une mission ou d’un détachement d’un organisme public, semi-public, privé ou autres, ajoute la même source.
Les personnes concernées doivent percevoir une pension de retraite du pays d’accueil allouée par un organisme de retraite. Cette pension peut être également versée par un organisme national ou international au profit des personnes détachées auprès soit d’institutions internationales, soit de départements ou d’établissements nationaux établis à l’étranger.
Par ailleurs, ce nouvel abattement n’est pas cumulable avec le régime du vieillissement prévu par la réglementation des douanes dans le cadre du retour définitif.
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Maroc. L’huile d’Argane aura son point GPS désormais, ou son IGP.
28.5.2010 par admin.
Si la production de cette huile est limitée géographiquement au Maroc, bien qu’il existerait de l’autre côté de l’Atlantique, juste en face, les mêmes arbres, nous la trouvons en produit fini un peu partout dans le monde. Sa commercialisation serait devenue si importante au regard de sa production que des questions de sécurisation s’imposent de plus en plus.

Le Maroc se penche depuis un bon moment sur ce problème lié à l’engouement de trop de personnes envers ce produit qui atteint des prix spéculatifs, sans oublier les fausses huiles, les huiles coupées, quand ce n’est pas seulement de l’huile de cuisine reconditionnée. Les grands perdants de ce marché sauvage restent encore les femmes berbères qui, si elles étaient présentes à la base de ce produit localisé, en sont de moins en moins les premières bénéficiaires, au point de ne plus pouvoir même s’offrir un litre au vu des prix.
Il existe des coopératives sérieuses locales, des projets divers qui prennent en compte l’aspect autant humain que commercial mais, devant la majorité des profiteurs et spéculateurs sur ce produit, la jungle demeure pour les acheteurs. Un produit ayant un rapport de 1 à 10 comme prix de vente entre le bord de la route et certaines boutiques dans les souks ou les médinas à touristes, encore multiplié ensuite en visitant les divers sites Internet à l’étranger, jusqu’aux présentations de luxe sachant argumenter la jeunesse attendue afin de pousser le litre plus proche des 300 euros…!!!
A ces prix nous devrions voir les femmes berbères en profiter plus et les voir toutes arriver dans les coopérative en Dacia neuve le matin, avant de rentrer dans leur maison dans lesquelles elles investiraient le fruit de leur pénible et patient travail… La cuillère d’huile à 5 euros pour assaisonner la salade devient du luxe dans certains restaurants français qui se font prendre par l’image très bien vendue de cet orientalisme économiquement présenté…
Et tout ceci sans aucune certification pour beaucoup malgré les prix, chacun fabriquant ses propres étiquettes ou gérant sa mise en flacon du fond de sa cuisine. Il était temps que les réactions arrivent, mais cela suffira-t-il ? Le sigle IGP s’imprimera aussi facilement sur des étiquettes que le certificat ECOCERT déjà copié par beaucoup, la sécurisation se trouve ailleurs. A quand une AOC et d’autres réglementations plus strictes avec des contrôles “effectifs”, afin de ne pas laisser fuir cette valeur aurifère par ses qualités reconnues, une des richesses naturelles du Maroc ? Pourquoi quelques professionnels qui travaillent sérieusement entre le Maroc et la France arrivent-ils à vendre cette huile alimentaire à moins de 35 euros le litre en Europe ?
Pourquoi ces professionnels certifiés vendent-ils l’huile alimentaire comme la cosmétique quasiment au même prix ? La cosmétique réclame moins de travail, c’est l’huile initialement extraite des amandons, l’alimentaire réclame de griller ces derniers, ce qui lui confère son goût de noisette, sinon cette huile est sans aucune saveur culinaire, un simple corps gras que recherchaient les populations de la région des arganiers, par besoin vital et protecteur. Même l’image de ces femmes berbères est récupérée pour vendre ce produit à prix d’or, afin de mieux sensibiliser les acheteurs européens, ces derniers pensant qu’à travers l’acte d’achat ils aideraient un marché enfin plus humain…
Et si le marché marocain était gagnant en ne faisant pas reconnaître certains de ses produits demain ? Quand demain l’huile d’olive, indispensable à tous au Maroc, sera reconnue par les normes européennes par l’amélioration de son industrialisation, à combien sera le prix du litre et celui du tagine quotidien localement ?
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L’huile d’argan est désormais protégée par une IGP

Le Conseil régional du Souss-Massa-Drâa et AMIGHA (Association marocaine de l’indication géographique de l’huile d’Argane) qui est l’association interprofessionnelle de la filière argane, ont présenté les produits des premières coopératives certifiées IGP aux représentants de la presse à Agadir. Cette présentation est l’aboutissement d’un long travail entamé depuis plusieurs années et qui annonce des évolutions importantes pour l’ensemble des partenaires de la filière argane à tous les niveaux.
Les transactions et le marché de ce produit emblématique et à forte notoriété internationale, seront profondément marqués par la mise en œuvre de l’indiation géographique protégée (IGP) dont le principe est d’assurer aux consommateurs l’origine, la traçabilité du produit et sa qualité, et aux producteurs, la protection de l’appellation du produit contre les usurpations et contrefaçons et une répartition plus équitable des fruits de leur labeur.
AMIGHA a été créée en janvier 2008. C’est la structure représentative des principaux acteurs de la filière argane. Elle s’appuie sur un secteur coopératif structuré et des entreprises industrielles dynamiques. Sa forme interprofessionnelle lui a permis de porter l’IGP depuis son élaboration jusqu’à à sa mise en œuvre (2003-2010). Au Maroc, le cadre juridique est défini par la loi 25/06 portant sur les signes distinctifs d’origine et de qualité adoptés en juin 2008.
Des négociations sont en cours entre le Maroc et l’Union européenne pour une reconnaissance et une protection internationales mutuelles. Publiée au B.O.(Bulletin Officiel) du 18 janvier 2010 et inscrite au registre de l’OMPIC (Office marocain de la propriété industrielle et commerciale) le 25 janvier 2010, l’IGP argane est désormais opérationnelle.
Cette appellation est donc protégée et ne peut plus être utilisée pour qualifier l’huile produite sans respect du cahier des charges IGP argane, ni enregistrée en tant que marque commerciale.
Pour l’exploiter, les opérateurs, notamment les laboratoires de cosmétiques, devront fournir la preuve qu’ils utilisent exclusivement de l’huile d’argane certifiée IGP.
Sur le plan technique, AMIGHA accompagne les producteurs dans leur démarche de préparation à la certification assurée par Normacert, organisme certificateur agréé par le ministère de l’Agriculture et des Pêches maritimes.A cet effet, elle a élaboré une bande dessinée bilingue (amazigh et français) pour la vulgarisation du cahier des charges intitulée : Argane, la tradition au service de la qualité, et un guide système qualité.
Sur le plan économique, AMIGHA élabore un plan de communication et de promotion collective pour mieux faire connaître les valeurs et les avantages de l’IGP argane.Elle met en avant les caractéristiques de cette jeune filière basée sur un développement durable intégrant des femmes, un produit, un territoire, et porteur de valeurs économiques, sociales et environnementales et de vertus dans les domaines de la nutrition, de la cosmétique et de la santé.
AMIGHA compte développer une image permettant de valoriser l’authenticité de ce produit unique et fortement lié à la culture amazighe, au bénéfice de la filière de production, des productrices et du territoire de l’arganeraie.
A noter enfin que le programme de travail d’AMIGHA pour la mise en œuvre de l’IGP argane bénéficie du soutien de la Région Souss-Massa-Drâa, la Région Aquitaine en France et de l’Union européenne.
http://www.libe.ma/L-huile-d-argan-est-desormais-protegee-par-une-IGP_a11148.html
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Accord UE/Maroc ou désaccord Euros/Dirhams ? Pour qui sonne le glas ?
27.5.2010 par admin.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres et relancerait aussi le dynamisme des entrepreneurs selon l’endroit où l’on se trouve. L’euro qui affole l’Europe et tout l’occident n’est donc pas vu de la même manière hors de cette zone. L’inquiétude ne semble pas arriver chez les proches voisins comme le Maroc, il faut préciser que les accords entre le Maroc et l’UE ne font pas encore de ce pays un associé direct de la problématique actuelle. Une méditation à avoir pour demain… entre échanges économiques et association, le risque ou les conséquences sont très différents.

Ce serait aussi un peu plus à l’Europe comme à la France d’ailleurs de penser à ses lendemains, voyant de plus en plus l’état d’insatisfaction de ses membres, qui arrivent chaque année plus nombreux sur les côtes du Maghreb, au Maroc ou en Tunisie qui se prépare, elle aussi, à un accord préférentiel avec l’UE. La crise est avant tout une chose humaine en Europe, et le Maroc fait partie de la principale réponse individuelle pour ces Européens et notamment des Français qui choisissent librement l’émigration.
La vraie et prochaine économie du Maroc ne serait-elle pas désormais dans ces étrangers qui arrivent en terre plus douce, après que les leurs aient dû remonter voilà 50 ans pour répondre aux besoins du nord ? Le besoin économique réussirait-il à faire se mélanger bien mieux les hommes entre eux à terme que toutes les bonnes volontés des seuls discours passés, derrière les frontières ?
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http://www.yabiladi.com/articles/details/2561/impacts-baisse-l-euro-l-economie-marocaine.html
Impacts de la baisse de l’euro sur l’économie marocaine La crise financière en Europe a lourdement impacté l’Euro. Le Maroc, économiquement très lié au marché européen, risque-t-il de souffrir de la baisse brutale de la monnaie unique ?On pense évidemment aux transferts en devises des Marocains vivant sur le Vieux Continent. Et qu’en est-il pour les exportations ? La dette extérieure ? Les recettes touristiques ?Tour d’horizon des secteurs les plus menacés.(DR)
Pour ce qui est de l’activité à l’export, il convient de distinguer deux cas de figure. Dans les secteurs où les entreprises marocaines sont en concurrence avec des entreprises européennes, la baisse du taux de change €/DH aura un impact négatif. Par contre, sur les secteurs où nos entreprises étaient en concurrence avec les pays dont la devise est rattachée au dollar (Chine, Egypte, …), nous grappillerons quelques précieux points niveau compétitivité. Ce qui n’est pas pour déplaire à Saad Benabdellah, Directeur général du Centre Marocain pour la Promotion des Exportations (CMPE). «Ces deux derniers mois, l’activité à l’export a connu une croissance de l’ordre de 2,5 % par rapport à la même période l’année dernière. On a donc bien géré la crise. Au niveau des produits et des services, nos exportations gagnent de plus en plus de terrain. Aujourd’hui, nous avons une offre exportable cohérente et complète. C’est la conséquence directe de la capacité des exportateurs marocains à répondre aux exigences des marchés internationaux», indique le Dg du CMPE.Ce dernier ajoute «qu’aujourd’hui il y a une crise de la demande pas de l’offre. Si en 2009, il faut bien avouer que nous avons soufferts, il n’en reste pas moins que l’on assiste à une stagnation. L’hémorragie est stoppée», dit-il. Quand a la baisse de l’Euro et son impact sur les exportations des entreprises marocaines, Saad Benabdellah déclare que «peu importe le cours de la monnaie Euro ou du Dollar, il faut être compétitif. Faute de quoi, vous êtes spectateur et non plus acteur».Et l’impact sur les transferts des MRE ? Selon un analyste financier à Casablanca, «il est difficile d’analyser le comportement qu’adoptera cette population. Il se peut que les MRE continuent à transférer vers le Maroc, selon leur habitude et fréquence, néanmoins le montant va baisser à cause de la dépréciation de l’Euro par rapport au Dirham et cela va se répercuter sur le volume global des transferts», dit-il.Au niveau de la dette du Maroc, les charges de celle-ci vont baisser suite à l’appréciation du Dirham vis-à-vis de l’Euro. Etant donné qu’une grande partie de la dette du Maroc est libellée en Euro, autant dire que la situation est à l’avantage du Royaume.Quand au secteur du Tourisme, difficile d’anticiper tant les facteurs liés à cette activité sont multiples et divers. «Le Maroc a un avantage majeur. Celui d’être la destination soleil la plus proche de l’Europe et la moins coûteuse», déclare un opérateur du secteur.
Rachid Hallaouy Yabiladi.com
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Maroc. “Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais elle cause…”. La taxation téléphonique est sauvée…
25.5.2010 par admin.

En Europe, chacun paie sa quote-part très importante de taxes à l’état sur l’alcool, sur ses cigarettes, et même sur la prostitution, mais le téléphone reste plus abordable. Il fallait bien que les pays du Maghreb et le Maroc notamment aient, eux aussi, une base de récupération fiscale sur les addictions des leurs. Si peu boivent des boissons fermentées, malgré la bière qui coule à flots depuis la banlieue de Casa et les celliers de Meknès qui ne se tarissent pas, si peu fument, malgré les cheminées ambulantes trop nombreuses, le Maroc est sain et sauf en matière de taxations sur les faiblesses de chacun, ils téléphonent tous sans se priver, des plus jeunes aux plus anciens, au point que ce serait une addiction pour beaucoup.
En attendant, une Journée Nationale sans Téléphone Portable au Maroc est annoncée pour le Dimanche 30 Mai 2010 sur divers médias et sur Internet. La limite semble atteinte entre communication et taxation pour de nombreux Marocains qui se doivent d’avoir plusieurs téléphones, diverses puces et abonnements, afin de traverser la jungle des prix de la minute, inextricablement tissée de manière volontaire par les divers services téléphoniques… Une belle fable à la Audiard.
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Téléphonie mobile : Maroc, le pays le plus cher du monde arabe
Un organisme a enquêté dans 19 pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient
Arab Advisors Group, entreprise jordanienne de consulting, a montré dans une étude publiée début mai, que le Maroc a des tarifs de téléphonie les plus chers du monde arabe. L’Egypte arrive à la dernière place du L’enquête porte sur 19 pays de la zone Moyen-Orient/Afrique du Nord (MENA) et sur 53 opérateurs mobiles. Arab Advisors Group, une branche de la Banque d’investissement arabe en Jordanie (AJIB), a mené une étude sur les tarifs de téléphonie. D’après les résultats, le Maroc est le pays qui a les tarifs prépayés et post-payés (abonnements) les plus élevés du monde arabe. Pour les deux dernières années, le Royaume chérifien devance la Mauritanie concernant les coûts post-payés à la minute. Le Maroc obtient également la moyenne la plus élevée au niveau des tarifs prépayés (cartes de téléphonie), devant le Liban, qui occupait cette place en 2009.
Le Maroc en tête de liste
Sur les 19 pays étudiés, douze (Algérie, Egypte, Irak, Jordanie, Liban, Mauritanie, Maroc, Palestine, Soudan, Syrie, Tunisie et le Yémen) imposeraient des taxes aux services cellulaires. Le Maroc compte parmi ceux qui appliquent des taxes très élevés. Il arriverait troisième, juste derrière la Jordanie et la Tunisie. Pour cette enquête, Arab Advisors Grouo, prend en compte les facturations des opérateurs mobiles comme Méditel, Maroc Télécom, et Inwi pour le Maroc, de même que toutes les taxes applicables pour lesquelles le Royaume chérifien semble avoir un petit penchant.
Stéphanie Plasse
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Immobilier Maroc. Standing or not standing ? Là est la question du prix du m² éthique…
24.5.2010 par admin.
“Avoir ou ne pas avoir plus”, là se trouve plus judicieusement la question sur le segment des habitations dites de luxe au Maroc, abordé par les termes de standing ou de haut standing.
L’erreur de l’étranger qui arrive au Maroc est de dire en première réaction : “Ce n’est pas cher !” Au regard des prix en Europe effectivement, cela saute aux yeux, mais quand il est question d’un investissement plus conséquent, beaucoup perdent les notions réelles d’un pays encore partiellement inconnu et paient aussi cher le m² qu’en France…

Si l’immobilier est sensiblement en crise au Maroc, il l’est d’une manière qui n’échappe pas à l’objectivité de l’analyse à en avoir. Un pays qui est en crise sur son logement de luxe, alors qu’à l’opposé extrême le pays manque de plus d’un million de logements sociaux ou économiques, est-il vraiment en crise ou à réorienter en redevenant plus raisonnable ?
La crise de 2008 dans le monde aura au moins révélé certains abus envers les investisseurs étrangers. Ces derniers, eux aussi, pensaient qu’investir dans l’immobilier au Maroc, qui ne faisait que grossir une bulle, allait leur profiter rapidement. Combien aujourd’hui, en achetant entre 2005 et 2008 et en voyant des prix baisser de 30% ou plus en 2009/2010, ne peuvent plus revendre ou sinon à perte ?
L’investissement au Maroc n’est en rien affecté pour demain sur ce segment plus haut de gamme et sur d’autres projets, les investisseurs ou les projets en ce sens ont une avenue devant eux. La question est de savoir si les promoteurs désirent reprendre ce secteur et comment, et à quel prix promoteur.
Un bien immobilier n’est pas comme une valeur en bourse, beaucoup confondent cela, la seule valeur refuge pour rappel reste le solide, donc en ce domaine la pierre et le prix effectif de cette pierre “au départ à l’achat”. La seule référence maîtrisable.
Vous voulez acheter afin de ne pas voir votre bien dévaluer, la première question est donc de voir ce que vous achetez, soit ce qui a une valeur réelle. Acheter sur plan, à 15000 dh ou 20000 dh ou 30000 dh le m² et bien plus parfois, ne représente que le prix “commercial” de vente et non le bien réel en lui-même.
Le foncier est un autre problème, s’il en est un. Si selon le secteur il est dit “cher”, restons dans le relatif et surtout dans l’objectivité au regard du prix final du m² payé de votre bien. Beaucoup justifient le prix de vente global d’un bien en noyant le foncier sans jamais le détailler précisément. Quelle part représente le terrain au regard de votre m² acheté chez les promoteurs ? Vous n’aurez jamais la réponse de leur part…
Pour rappel, au Maroc, le marché n’est pas précis, les premiers indices arrivent seulement depuis quelques mois, chacun reste libre sur l’offre et la demande sans vraiment de garde-fou. La moyenne de ce qui se fait n’est pas vraiment un marché.
Construire est le meilleur placement au Maroc, quel que soit le niveau social de construction. Pourquoi payer 3 ou 4 ou 5 fois plus votre bien sur plan, alors que construire votre bien au coût normal ne vous occasionnerait pas plus de problématique, sous réserve de trouver les bons interlocuteurs ?
Le meilleur placement qui vous garantira de ne pas perdre sur le marché immobilier au Maroc reste de payer, non pas moins cher son bien, mais au prix réel, donc vraiment moins cher. Qu’importe le marché et ses folies ensuite, votre sécurisation sera d’office présente le jour de la remise des clés. En cas de revente ultérieure, la plus-value sera elle aussi garantie ce même jour.
Le Maroc n’offrait depuis dix ans que deux solutions pour les investisseurs étrangers. Soit acheter clé en main ou sur plan, donc cher, ou alors s’aventurer seul dans les méandres de l’administration et de la construction locale ensuite, une aventure que beaucoup ont transformée en enfer… Dans ces deux cas présents la qualité, les normes, le suivi, le respect des délais sont d’autres points qui laissaient et qui laissent encore d’autres problématiques…
Désormais le Maroc, c’est aussi l’ouverture et la possibilité de trouver des professionnels étrangers européens, du conseil transparent et de l’éthique, de l’écoute, des normes européennes, des représentants qui parlent “votre” logique, des constructeurs étrangers installés au Maroc, et même des professionnels qui, en partenariat, peuvent répondre à vos projets, à vos investissements, en vous représentant à distance, que vous soyez à la recherche d’une simple résidence ou pour des investissements plus professionnels.
Le meilleur placement, ou investissement, est déjà dans la réflexion préalable…
Au Maroc, la qualité et le luxe ne sont pas pour autant par le niveau du prix, par contre le prix n’est souvent que dans le terme de haut standing.
Visitez notre équipe sur nos pages, et consultez-nous avant tout projet…

Le Groupement est un partenariat de professionnels au service des demandeurs et pour les intérêts des demandeurs et non un promoteur immobilier, nous ne vendons rien.
Nous montons néanmoins en interne avec nos partenaires des projets que nous pouvons proposer à des investisseurs étrangers, projets avec rentabilité qui répondent aux besoins du développement du Maroc. (Projet de quelques millions de Dh ou quelques dizaines de millions d’Euros sur le tourisme ou sur des projets de maisons pour seniors étrangers). Nous pouvons ainsi regrouper toutes les possibilités d’aides de l’état Marocain sur projet de développement, de prêts financiers des projets sur 80 ou 90% du budget, jusqu’à l’exploitation commerciale, par l’apport de nos divers partenaires. Nous allions dans ces projets rentabilité des investisseurs et développement positif pour le Maroc et non la finalité spéculative pure.
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Plaquette chiffrée du m² d’une maison/résidence d’architecte au Maroc
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Immobilier : le ralentissement des ventes freine les nouveaux investissements dans le haut standing
Le plan de relance a boosté le segment du logement social, le marasme persiste dans les segments supérieurs. Les grandes signatures arrivent à écouler leurs stocks plus facilement. Les prix restent élevés principalement à cause du coût du foncier. Mis à part les programmes de logements sociaux qui se multiplient depuis le début de l’année à la faveur du plan de relance, le marché de l’immobilier est resté relativement calme. «Que ce soit au niveau des prix du mètre carré bâti ou en terrain nu, de la vitesse des ventes dans différents segments ou encore de l’intention d’achat chez le client, le marché n’a pas beaucoup bougé en comparaison avec les derniers mois de 2009», explique un responsable de la direction en charge de la banque de l’immobilier au CIH. Opérateur historique dans le financement de l’immobilier, cet établissement bancaire réalise des enquêtes périodiques qui se basent sur les informations recueillies par les collaborateurs sur le terrain et recoupées avec celles qui figurent dans les contrats de prêt qu’elle accorde. Selon ses dernières investigations, seul le segment des logements sociaux arrive à alimenter un marché de l’immobilier toujours en léthargie surtout pour le segment du haut standing et plus précisément pour la résidence secondaire. Dans ce segment du haut standing, les prix ont baissé dans certaines villes comme Tanger et Marrakech. Mais ce n’est pas le cas pour tous les promoteurs puisque certaines grandes signatures (Prestigia, Alliances développement, Compagnie générale immobilière (CGI), Palmeraie développement, KLK…) arrivent à liquider leurs stocks, sans aucune réduction. Et ce, en raison de leur taille (ces marques peuvent supporter un ralentissement de la vitesse des ventes), mais aussi et surtout grâce à une offre adaptée aux besoins d’une clientèle majoritairement nationale aujourd’hui. Toujours est-il que ces grandes enseignes du logement de luxe se sont beaucoup calmées en matière d’investissement dans les nouveaux projets pour deux principales raisons. «D’abord, l’effort est concentré sur la liquidation des stocks de logements des projets déjà lancés. Ensuite, plusieurs promoteurs préfèrent investir dans le logement social eu égard aux nombreux avantages qu’il offre depuis décembre dernier», souligne-t-on auprès du CIH. Tension plus vive à Rabat et Casablanca Dans l’ensemble, les promoteurs restent fermes sur leurs positions au niveau commercial. Même à Marrakech et Tanger où des baisses sont constatées sur le haut standing, les prix continuent de donner le tournis. Dans des quartiers huppés de la ville rouge comme Guéliz et l’Hivernage, le mètre carré est vendu entre 15 000 et 20 000 DH. Dans la ville du détroit, le haut standing est cédé à 20 000 DH/m2 dans certains quartiers tel que le boulevard Mohammed V (front de mer). Le moyen standing qui résiste à la tendance baissière observée dans cette ville est dans une moyenne de 14 000 DH/m2 au centre-ville, alors qu’en périphérie les prix sont à 11 600 DH. Pour les acquéreurs potentiels, la situation est plus corsée à Rabat et Casablanca où le manque de foncier n’augure d’aucune détente. «Que ce soit dans le segment de moyen standing et du haut standing, nos enquêteurs ont remarqué que les prix du mètre carré se stabilisent», soutient-on auprès de la banque de l’immobilier au CIH. A Casablanca, par exemple, les logements haut standing dans le Triangle d’or et à Gauthier se négocient en moyenne à 22 000 DH/m2 avec un minimum de 19 000 DH et un maximum de 23 500 DH/m2. Les quartiers de Bourgogne, du 2 Mars et de Val Fleuri sont, quant à eux, à des niveaux plus bas avec une moyenne de 16 000 DH/m2. «Ces chiffres constituent des moyennes pondérées par des prix minimums pratiqués généralement par des petits promoteurs dont la structure supporte moins bien le ralentissement de la vitesse des ventes», confie un membre de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI). Selon lui, les prix du moyen standing connaissent pratiquement la même stagnation que le haut standing puisque les deux segments souffrent du manque de foncier, alors que la demande est très forte. La moyenne des prix dans ce segment atteint les 17 000 DH/m2 dans les quartiers Gauthier et Racine et 13 500 DH/m2 à Moulay Youssef et au boulevard d’Anfa. Les prix descendent sous la barre psychologique de 10 000 DH/m2 dans les quartiers éloignés du centre-ville tels que Oulfa ou Sidi Maârouf où le moyen standing coûte entre 8 000 et 9 000 DH/m2. A Rabat, les quartiers prisés de l’Agdal et de Hay Riad continuent de culminer à 20 000 DH/m2 pour le haut standing alors qu’à Hassan et au centre-ville le m2 est de 14 500 DH. Les prix du moyen standing se sont stabilisés à 14 000 DH/m2 dans les quartiers chic, contre 11 500 DH au centre-ville et à l’Océan. FOCUS :Des avantages de la crise «A quelque chose malheur est bon». Les professionnels de l’immobilier sont unanimes : le marasme qui caractérise le marché du moyen et haut standing a professionnalisé le secteur en poussant les promoteurs à investir davantage dans les techniques modernes de commercialisation et de communication. «Pour pouvoir vendre plus rapidement, les promoteurs recourent de moins en moins à la pratique du noir et n’hésitent pas à moderniser leurs techniques de commercialisation en faisant appel aux agents immobiliers, aux journées portes ouvertes ou encore aux visites pour clients VIP», indique-t-on auprès du CIH. Les enquêteurs de cet établissement ont remarqué, depuis l’année dernière, une augmentation des budgets de communication et de commercialisation des projets haut standing ainsi que la multiplication des sites web dédiés aux projets immobiliers de ce segment. Pourvu que ça dure !
la vie éco
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Agadir “Le souk Al Had” devient “le souk à l’aide” en se modernisant…
22.5.2010 par admin.
Le souk Al Had bien connu des Gadiris, un des plus grands du Maroc et des plus plaisants, qui attire aussi nombre de touristes à la recherche de l’authentique qui manque entre les hôtels et la plage, se refait une beauté, mais il est difficile d’apporter une petite touche de modernité par les locataires des lieux. Certains confondent bien public et propriété privée, comme service et droit ou faveur à vie.



Les infrastructures se paient et étaient attendues par tous. Acheter ses légumes en se tordant les pieds ou en pataugeant dans la boue des allées l’hiver n’est plus adapté à l’image de notre époque, touriste ou non.
Les habitudes installées depuis des années soulèvent donc désormais une structuration plus professionnelle mais qui dérange quelques abuseurs. Les biens et les services publics doivent-ils être des rentes à vie qui feraient partie des héritages comme cela l’est pour les taxis ? Faudrait-il aussi faire payer une entrée aux touristes de passage au souk pour assumer les frais de ces espaces que ne veulent assumer professionnellement les commerçants ?
Le Gratuit et la non responsabilité ont des limites quand le prix des légumes ne semble pas descendre ni rester stable devant le panier quotidien qui s’enflamme, chose que rappelle la commune, la communauté de tous…
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Agadir: Kabbage met de l’ordre à Souk El Had
· Des commerçants refusent de signer le règlement intérieur
· Les élus intransigeants: pas d’accès pour les récalcitrants

Vent de tension dans le grand souk d’Agadir. La mise à niveau du centre commercial ne se passe pas sans heurts. Depuis la semaine dernière, des commerçants de fruits et légumes donnent du fil à retordre aux élus de la ville. Ils refusent de signer le règlement intérieur de la structure. Pourtant, le document a fait l’objet de longues discussions depuis des mois entre les différentes parties. Mais aujourd’hui, après le réaménagement de l’espace des étalages, des vendeurs refusent d’adhérer aux règles intérieures.
Le point de discorde entre les élus et les commerçants est en fait le caractère temporaire de l’occupation de l’espace et l’obligation pour les concernés de régler leurs redevances. Pour Tariq Kabbage, président du Conseil de la ville, il n’y a pas à revenir là-dessus. «L’espace des étalages fait partie du domaine public et dans ce sens, il ne peut faire l’objet que d’occupation temporaire et ne peut être cédé», souligne-t-il. Sur cette dernière disposition, la commune d’Agadir a cependant ouvert une brèche. Les ascendants des attributaires peuvent, en cas de décès de ces derniers, se prévaloir d’un droit de suite dans un délai de six mois. Mais cette disposition n’a pas changé les choses dans le milieu des commerçants. Certains refusent toujours de signer le règlement intérieur et de payer les redevances dues. Néanmoins, un échéancier a été mis en place et les signataires ont la latitude de régler les sommes dues jusqu’au 31 décembre 2010. «Nous serons cependant intransigeants à l’échéance», lance l’élu.A la commune urbaine, la position des commerçants qui s’opposent aux nouvelles dispositions étonne plus d’un. Les taxes appliquées, selon des intervenants dans le dossier, sont minimes. «Les commerçants des étalages payent en semaine 0,50 DH/m² et 1 DH le m² le week-end. Pour certains, la redevance trimestrielle ne dépasse pas 54 DH», indique l’un d’eux. Mais difficile d’encaisser auprès de tous les concernés. Selon les responsables, 30 à 40% des bénéficiaires de l’espace des étalages ne payent pas. A noter que cette partie du souk abrite 524 vendeurs.Au total, le souk compte 1.800 commerçants. Malgré ce nombre, la commune ne réalise guerre de bénéfices au niveau de la structure. Bien au contraire, les élus avancent que la collectivité locale est plutôt déficitaire sur ce plan. Lobbying, spéculation sur le domaine public, redevances non réglées, eau à la charge de la commune… les dysfonctionnements dans le souk sont nombreux. Avec la mise à niveau entreprise, Kabbage compte bien mettre fin à tout cela. De notre correspondante,
Malika ALAMI
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Marina d’Agadir. 6500 dh le m², les pieds garantis dans l’eau. Prévoir un bateau pour résidence.
20.5.2010 par admin.
Le prix du m² de foncier étant très difficile à trouver notamment en bord de mer, ce que désireraient nombre de personnes qui quittent l’Europe pour leurs vieux jours, une solution se présente, ce qu’ont déjà fait certains aventuriers au long cours dans d’autres pays.

Vue imprenable sur mer. Quelques accès en fer et en bois, un anneau pour adresse à l’année dans les quartiers les plus résidentiels, reste à trouver la maison flottante pour vous abriter. En faisant les comptes, les solutions existent encore pour avoir le meilleur du “standing & Haut standing” au prix le plus ajusté.

Les aventuriers “bobo” seront-ils les maîtres demain des ports du Maroc, et les magasins de luxe des marinas laisseront-ils la place aux bistrots de la marine, avec ambiance festive et accordéons tous les soirs sous les fenêtres… mais peut-être qu’avec plus d’ambiance et d’évènementiel de ce type justement, les anneaux seraient déjà tous vendus…
Mais quand trop est prévu et que la crise fut venue, où sont les yachts attendus ?
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Économie
Le business des marinas devient un atout touristique pour le Maroc
Six marinas opérationnelles à Rabat, Casablanca, Saïdia, Marina Smir, Kabila et Agadir. 3000 anneaux dont plus de la moitié déjà opérationnelle.
A Bouregreg, l’anneau est loué entre 21 000 et 120 000 DH l’année. A Agadir, il est vendu à raison de 6 500 DH le mètre carré.
Sur ses 3 500 km de côtes, le Maroc ne dispose que de 6 marinas réunissant environ 3 000 anneaux. Et encore, le plus gros des anneaux n’est pas opérationnel ou bien vient de l’être très récemment.
C’est le cas notamment des marinas de Saïdia, de Bab El Bahr sur le Bouregreg et de Casablanca. Ces trois stations comptabilisent à elles seules près de 1 700 anneaux, extensions comprises. Combien coûte l’achat ou la location d’un anneau ? Quelle est la clientèle cible ? Ces sites trouveront-ils preneurs ?
Que ce soit au bord de la Méditerranée ou sur l’Océan Atlantique, les marinas ciblent aussi bien une clientèle étrangère que nationale. «La marina de Saïdia attire une clientèle essentiellement touristique, aussi bien nationale qu’étrangère. La quote-part des uns et des autres change en fonction de la saison. En été, par exemple, 45% de notre clientèle est marocaine puisque nous accueillons les amoureux de jet-ski et autres activités nautiques. Le reste de l’année, les étrangers constituent 90% des clients de la marina», explique le management du Groupe Fadesa Maroc (GFM) qui gère la marina de Saïdia. Cette dernière, l’une des plus grandes en Méditerranée et la plus grande au Maroc, dispose de deux bassins. Déjà opérationnel, le premier comprend 804 anneaux alors que le deuxième bassin non encore commercialisé dispose d’une capacité de 546 anneaux. A terme, elle proposera donc près de 1 350 anneaux dont 50% réservés à des bateaux de plus de 12 mètres de long. «Entre juin 2009 et janvier 2010, 285 bateaux y ont séjourné avec une durée de séjour moyenne de 12 jours. Pour l’été 2010, le nombre de réservations a augmenté de 40%», se réjouit le management de GFM.
Emplacement, prix et disponibilité…
Le son de cloche est à peine différent pour ses concurrentes de l’Atlantique. Les marinas du Bouregreg, celle de Casablanca ou encore celle d’Agadir ciblent, en effet, une clientèle étrangère durant toute l’année avec un pic de clients nationaux entre les mois de mars et octobre. «Les clients marocains se manifestent davantage à partir du mois de mars, tandis que les étrangers qui viennent essentiellement des Açores (NDLR, îles portugaises dans l’Atlantique) ou des Caraïbes peuvent arriver à n’importe quel moment de l’année», explique-t-on auprès de l’Agence de l’aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB).
Avec ses 250 anneaux, la marina de Bouregreg fait partie des plus grandes au bord de l’Océan Atlantique et devrait même voir sa capacité augmenter puisque l’AAVB prévoit une extension d’une centaine d’anneaux. «Même si les parties logements et loisirs de la marina ne sont pas encore opérationnelles, tous nos anneaux sont réservés et sur toute l’année», se félicite le management de l’agence. Ce succès s’explique, toujours selon l’AAVB, par le positionnement «stratégique» de la marina qui est facile d’accès et qui offre également l’avantage de proximité avec des villes historiques en l’occurrence Rabat et Salé. De plus, «son positionnement sur le fleuve Bouregreg lui permet d’être à l’abri des vagues atlantiques, toujours redoutées par les plaisanciers», ajoute-t-on auprès de l’AAVB.
A Agadir, les responsables de la marina, qui basent leur marketing sur une activité étalée sur l’année entière, ciblent plus les clients MRE. «La cible de la marina d’Agadir est une population locale aisée, ou MRE originaires de la région», tient à préciser Fatima Zahra Ammor, directeur marketing d’Akwa Group, initiateur du projet. Lancé en 2006, le site qui s’est beaucoup inspiré des marinas canariennes dispose de 318 anneaux mais l’offre est plus globale puisqu’elle comporte également des logements, des appart-hôtels, des restaurants et des magasins de grandes enseignes qui sont autant de produits d’appel.
Les prix d’achat ou de location des anneaux constituent également un critère de compétition entre les différentes marinas du Maroc ou du bassin méditerranéen. Et si les marinas situées au bord de l’Océan Atlantique se limitent à une concurrence «nationale», celles de Marina Smir (450 anneaux) et de Saïdia doivent faire face à la rivalité d’autres sites méditerranéens. Et pour cela, les deux marinas nationales ne comptent pas que sur le prix comme avantage compétitif.
«Saïdia se distingue des autres marinas méditerranéennes par plusieurs avantages», tient à préciser la direction de GFM. Certes, «les prix qui y sont pratiqués sont par exemple inférieurs de 25% à ceux pratiqués par les marinas du sud de la France». Mais la deuxième arme de Saïdia et de Marina Smir réside dans la disponibilité «car il devient quasiment impossible de trouver un point de mouillage sur la Côte d’Azur ou la Costa Del Sol actuellement», fait remarquer le management de GFM.
S’ils ne souhaitent pas communiquer sur les prix de l’acquisition ou de l’achat des anneaux, les responsables du site de Saïdia expliquent que le mode de gestion de la marina est mixte (vente et location) mais que, de manière générale, «GFM tient à réserver un bon nombre d’anneaux à la location pour favoriser le transit des plaisanciers. Mais, à terme, l’objectif est d’arriver à 50% d’anneaux vendus et l’autre moitié gérée en location», ajoute-t-on.
Au bord de l’Océan Atlantique, les prix pratiqués sur les marinas de Bouregreg et d’Agadir (celle de Casablanca n’est pas encore opérationnelle) dépendent de plusieurs critères tels que la longueur du bateau, son emplacement ou encore de la saison de mouillage. Ainsi, sur la marina d’Agadir, le prix moyen de vente est d’environ 600 euros (soit près de 6 500 DH) par m2, charges non comprises. A Bouregreg, en revanche, les plaisanciers ne peuvent tout simplement pas acheter d’anneaux puisque la direction a opté exclusivement pour la location. Les prix peuvent aller de 15 DH par m2 et par jour en basse saison (du 16 septembre au 15 juin) à 30 DH le m2 en haute saison (du 16 juin au 15 septembre). Les prix à l’année varient en fonction de la longueur des bateaux avec un maximum de 120 400 DH et un minimum de 21 800 DH.
ZOOM : Marinas hors service ou en projet
Outre les 6 marinas opérationnelles que compte le Maroc, il existe d’autres sites recensés mais non ouverts au public. C’est le cas, par exemple, de la marina des Sables d’or qui n’a jamais été opérationnelle car très ensablée ou encore de celle d’Asilah qui compte 200 anneaux mais dont le bassin est jugé peu profond et dangereux notamment en raison de la houle. Par ailleurs, une autre marina devrait voir le jour au cours des années à venir dans le port de Tanger, qui devrait faire l’objet d’une reconversion en port de plaisance destiné à la plaisance et au tourisme de croisière, notamment. Naoufal Belghazi
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Visas contre illégaux ! France & Europe, BESSON ou Ambassadeur de l’UE au Maroc, même logique.
19.5.2010 par admin.

Si Mr BESSON venant de France visait, il y a quelques jours, le dossier de retour au Maroc des MRE, http://www.facebook.com/notes/le-journal-le-groupement/immigration-choisie-en-france-ou-retour-au-maroc-subventionne-/392986468430 voilà que c’est l’Europe via son Ambassadeur Mr Eneko LANDABURU en poste au Maroc qui négocierait le retour des illégaux, non plus en charters mais en offrant des visas d’entrée.

L’immigration choisie semble bien ancrée dans la logique entre pays, quand des deux côtés l’intérêt prime, toujours sur le dos de l’homme. Mais lequel, le Maroc se posant la question, semble-t-il, de reconnaître effectivement les siens, d’illégaux… Bien que la solution résiderait encore dans une monnaie sonnante.

L’histoire passée entre pays du Nord et du Sud nous renvoie encore de tristes images d’échanges humains, inhumains sur le fondement, un relent d’histoire relayé désormais sous couvert économique, à méditer.
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Site: http://legroupement-agadir.com
Service Investissement Seniors/Privés/Professionnels:
http://legroupement-agadir.com/le-groupement-conseil/
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Politique
Chantage de l’UE au Maroc: Plus de visas contre la réadmission de clandestins

Le chef de la délégation de l’Union européenne (UE) au Maroc, Eneko Landaburu, a organisé une conférence de presse à Rabat le mercredi 12 mai, à l’occasion de la publication à Bruxelles du rapport de suivi de la Politique Européenne de Voisinage (PEV). Le diplomate a présenté le rapport sur les progrès du Maroc en 2009 et ses relations avec l’Union. Il est notamment intervenu sur des questions migratoires entre Marocains et Européens.
Si le Maroc parvient à conclure un accord avec l’UE pour la réadmission de ses ressortissants illégaux, il pourrait bénéficier en retour, des facilités pour l’obtention davantage de visas pour les Marocains (les professionnels et étudiants surtout) qui veulent voyager vers l’Europe. Cette déclaration, rapportée par El Mundo, a été faite par Eneko Landaburu, à l’issue de son exposé sur les progrès du Maroc en 2009, le mercredi après-midi à Rabat.
Selon l’ambassadeur européen, il y avait une discussion sur l’accord de réadmission des immigrés (illégaux) entre les deux parties, le lundi dans la capitale belge. Le “lien” entre les deux négociations (réadmission et visas) est “évident”, a-t-il dit, soulignant au passage que le résultat de la rencontre de Bruxelles a été “très positif”.
Le Maroc accepterait-il le retour de ses ressortissants clandestins contre plus de visas ? De l’avis d’Eneko Landaburu, “je pense que nous avons débloqué certaines questions qui nous permettent de penser qu’il y aura un consensus dans quelques semaines”. Toutefois, rien n’est encore acquis et des difficultés à surmonter existent encore. Le Maroc exige notamment d’un immigré illégal, “une preuve formelle de son origine marocaine” avant de l’accepter. Ce qui est tout de même normal.
En outre, la partie marocaine réclamerait d’après Eneko Landaburu, un financement “important”, en échange d’un accord de réadmission. Ce financement lui permettrait d’assurer une formation des personnes à la lutte et le contrôle de l’immigration clandestine, ainsi que la construction et l’entretien des centres d’accueil pour les rapatriés. Des exigences “légitimes” pour le représentant européen, mais dont les Européens “n’ont pas encore discutés” a-t-il reconnu. Ibrahima Koné Yabiladi.com
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http://www.lesoir-echos.com/2010/05/14/maroc-ue-des-visas-contre-la-readmission-des-subsahariens/
Maroc-UE : Des visas contre la réadmission des Subsahariens

Le Maroc continue d’exiger des preuves formelles attestant que l’immigré illégal a bel et bien transité par son territoire en route vers l’Europe avant de le réadmettre. (dr)La réadmission par le Maroc des Subsahariens en situation illégale en Europe refait surface. L’Union européenne revient à la charge mais cette fois avec un nouvel argument: simplifier l’octroi aux Marocains des visas de longue durée en échange de la signature d’un accord dans lequel Rabat s’engagerait à rapatrier les immigrés illégaux ayant transité par le territoire national. Une vieille condition remise en scelle. Auparavant, elle figurait dans le premier plan d’action (2005-2010) convenu entre Rabat et Bruxelles et ayant abouti à l’octroi au Maroc du Statut avancé, le 13 octobre 2008 à Strasbourg. Le royaume avait toujours refusé de se plier à ce diktat de l’UE, mettant en avant la disposition de Rabat à recevoir uniquement ses ressortissants en situation irrégulière en Europe. Mais, selon Eneko Landaburi, le représentant de l’UE au Maroc, Rabat montrerait actuellement moins de résistance.
Se débarrasser des immigrés illégaux vers un pays tiers, en l’occurrence le Maroc, est une aubaine pour les Vingt sept.Visiblement optimiste, Eniko Landaburi a souligné, dans des déclarations rapportées par l’agence EFE, que cette question figurait au centre de la réunion de cette semaine entre les représentants du Maroc et ceux de l’UE et dont l’issue laisse entrevoir la signature « dans les prochaines semaines ou avant la fin de l’année » d’un accord de rapatriement des illégaux vers le Maroc. Le diplomate s’est montré prudent, reconnaissant toutefois « l’existence de difficultés ». Et pour cause, la partie marocaine continue d’exiger, reconnaît Landaburi, des preuves formelles attestant que l’immigré illégal a bel et bien transité par le territoire marocain en route vers l’Europe avant de le réadmettre. Bien en verve, Eniko Landaburi a indiqué par ailleurs que « le lien entre la réadmission et les accords de visa est évident ». Pour le diplomate, les choses sont claires, la signature d’un accord sur le rapatriement des immigrés illégaux, notamment les Subsahariens, qui déambulent dans les grandes capitales du Vieux continent vers le Maroc « facilitera l’octroi de visas aux Marocains qui souhaitent aller en Europe », rapporte l’agence EFE. Et de reconnaître les nombreux obstacles à la libre circulation des personnes. Un point qui a, par miracle, sauté dans la déclaration finale du premier sommet entre le Maroc et l’UE, les 6 et 7 mars à Grenade. Soufflant le chaud et le froid, le diplomate a estimé que les négociations sur la simplification de l’octroi des visas aux Marocains désireux se rendre en Europe commenceront dès que l’accord de la réadmission des illégaux par le Maroc sera conclu. Les déclarations du représentant de l’Union européenne à Rabat s’inscrivent dans un contexte de crise économique qui est en train de tisser sa toile sur le Vieux continent. Se débarrasser des immigrés illégaux en les envoyant dans un pays tiers, en l’occurrence le Maroc, est une aubaine pour les Vingt sept. Un fardeau en moins, en échange de quelques euros, en ces temps de vaches maigres.
En voilà une bonne affaire!
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