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Archive pour 14.4.2010

Maroc-Tunisie. Les Français suivent la brique sur le terrain de l’immobilier, le choix des supporters balance…

Si hier les bienheureux qui pouvaient se retirer au soleil formaient une niche, les retraités en nombre arrivent et étendent l’offre, l’expatriation de masse entre désormais dans une économie qui va réclamer qualité et concurrence, qui sera bénéfique aux premiers intéressés.

Qu’attendre comme élément de dissuasion dans le choix de se poser ? Sécurisation, qualité, service attendu, mais plus spéculation comme lors des dix dernières années au Maroc.

maroc-foot1.jpg

Le match de l’immobilier Marocain ne se fera plus désormais avec des supporters passifs imbibés de belles paroles, mais avec des décideurs actifs qui réclameront aux équipes de jouer le vrai spectacle afin de marquer des buts désormais, mais en leur faveur.

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http://www.webmanagercenter.com/management/article-88801-et-si-la-tunisie-devenait-l-eldorado-immobilier-des-francais

Et si la Tunisie devenait l’eldorado immobilier des Français!

Par Tallel BAHOURY Il n’y a pas si longtemps, on reprochait aux Français de ne pas s’intéresser à l’immobilier tunisien. Ces reproches ne semblent tomber dans l’oreille d’un sourd. En tout cas, c’est que vient d’écrire le site web www.directgestion.com  dans son édition du mardi 6 avril 2010. «La Tunisie est actuellement l’un des marchés immobiliers les plus appréciés par les Français souhaitant investir à l’étranger».Mais alors pourquoi s’intéressent-ils, ces Français, au marché tunisien de l’immobilier ? La question est loin d’être anodine, car jusque-là, c’est le Maroc qui avait plutôt les faveurs des investisseurs de l’Hexagone. Mais à lire entre les lignes dans les propos de Louis Eudes, le fondateur de Délocalia (société spécialisée dans l’accompagnement et la sécurisation de l’achat immobilier à l’étranger), on a un début de réponse. En fait, les propos de Louis Eudes sont tirés d’une interview qu’il a accordée au journal Les Echos, le 31 mars 2010.Ainsi, à la question ‘’quelle est votre analyse des marchés immobiliers étrangers appréciés par les Français ?’’, il a répondu d’emblée : «Dans les destinations de proximité, figure en bonne place la Tunisie. Ce pays s’ouvre progressivement aux acquéreurs étrangers après le Maroc qui, ayant connu une forte spéculation, a subi un retournement du marché dès la mi-2008. Pour les destinations plus lointaines, signalons les îles de l’Océan Indien et notamment l’île Maurice qui se distingue par la qualité de son offre : concept architectural et sécurité de l’investissement. Cette île multiculturelle et francophone présente la particularité d’un partenariat fort entre le gouvernement et les promoteurs pour la mise en place d’un cadre légal d’investissement immobilier sécurisant. On distingue deux types de produits immobiliers, les grands complexes (plus de dix hectares) avec services hôteliers haut de gamme appelés IRS (Integrated Resort Scheme) et les projets de moins d’un demi hectare, moins chers et le plus souvent sans services hôteliers, proposés sur le marché international sous le label RES (Real Estate Scheme). Les premiers donnent automatiquement droit à un permis de résidence». Toujours dans cet entretien, on lira avec attention ce qu’on pourrait appeler les ‘’points repères de Louis Eudes’’ avant d’acheter à l’étranger ; nous estimons qu’ils sont aussi intéressants pour les pouvoirs publics tunisiens. Car, ils peuvent faire éviter beaucoup de stress…En effet, concernant ‘’les risques liés à l’achat’’, M. Eudes, indique en substance que, de façon générale, ‘’le système français protège l’acheteur’’. Toutefois, il estime qu’à l’étranger, ce n’est pas toujours le cas. A partir de là, il classe les risques en trois catégories. La première a trait aux risques liés au titre de propriété. ‘’La plupart des pays émergents perfectionnent leurs systèmes de cadastre (Ile Maurice, Sénégal, Cambodge) mais des portions entières de territoire peuvent non seulement rester vierge de tout relevé topographique mais aussi présenter des lacunes importantes et dommageables pour la sécurité des transactions immobilières ou foncières’’.La deuxième catégorie concerne les risques financiers liés à la devise de la transaction. «Un particulier achète un bien immobilier en payant le prix soit comptant (cas de l’ancien) soit à terme (cas de la vente sur plan). Dans ce dernier cas, il s’engage à effectuer des versements échelonnés sur plusieurs mois voire plusieurs années. Le prix étant toujours libellé en devise, par exemple en dirham ou en dollars, l’acquéreur européen prend un risque de change, qui peut soit l’avantager, soit le pénaliser. Des solutions existent pour encadrer ce risque. Par ailleurs, les taux de change pratiqués par les banques sur les devises dites “rares” peuvent se révéler prohibitifs. Là encore des solutions existent».Dans la troisième catégorie, la réponse de M. Eudes donne à réfléchir : «… comme toute opération patrimoniale, l’achat d’un bien à l’étranger donne lieu un jour, à une revente. Il faut alors bien s’assurer de la possibilité de rapatrier les fonds quand un contrôle des changes existe».Pour la Tunisie, il existe de plus en plus d’agences spécialisées dans les opérations de conseil, d’achat et de vente (entre autres www.bourseimmo.com.tn)… qui sont à même d’orienter les acheteurs étrangers, en l’occurrence français, et les propriétaires tunisiens.

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autre article :

http://www.webmanagercenter.com/management/article-88945-l-immobilier-tunisien-et-marocain-au-coude-a-coude-a-paris

L’immobilier tunisien et marocain au coude à coude à Paris

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