Vous parcourez actuellement les archives du blog Le blog des ERM pour le jour suivant : 25.3.2010.
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « fév | avr » | |||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 | 31 | ||||
- Admin (47)
- Agadir (28)
- Agriculture (3)
- Arnaque (47)
- Art (21)
- Associatif (11)
- Charte (2)
- Commerce (107)
- Communication (49)
- Construction (70)
- Culture (67)
- Découverte (45)
- Développement (166)
- Droit (48)
- Ecologie (23)
- Economie (142)
- Education (29)
- Entreprise (74)
- ERM et MRE (81)
- Europe (38)
- Evènement (20)
- Expatriation (24)
- Finances (79)
- Fisc (28)
- Foncier (10)
- Formation (13)
- France (45)
- Histoire (4)
- Humour. Quoique… (15)
- Immigration Emigration (41)
- Immobilier (121)
- Industrie (35)
- Investissement (88)
- Livres (10)
- Nature (10)
- Partenaires Internet (8)
- Pollution (13)
- Presse Médias (11)
- Religion (11)
- Retraite (43)
- Santé (22)
- Senior (41)
- Social (11)
- Société (223)
- Sortie (36)
- Sport (5)
- Tourisme (76)
- Transport (47)
- Travail (45)
- 11.7.2011: C'est les vacances... reprise des articles fin Août...
- 1.7.2011: Les arts dans la rue avec l'IFA, en juillet à Agadir
- 30.6.2011: Logement économique du Maroc sur terrain vague…
- 29.6.2011: IDE au Maroc et idées pour le Maroc…
- 28.6.2011: Résidence Senior en France ou au Maroc ? Des questions à se poser avant…
- 27.6.2011: La plus grande arnaque concerne chacun au Maroc
- 24.6.2011: Le Souk Al Had ou la Place Jemaa El Fna qui manquait à Agadir
- 23.6.2011: Festival Timitar 2011 Agadir, demandez le programme
- 22.6.2011: Les clients du logement social iront-ils aux salons immobiliers en Europe ?
- 21.6.2011: MRE : Un poids lourd dans la balance électorale prochaine
Blogroll
Facebook
Le Groupement
Nos Partenaires Internet
- juillet : 2011
- juin : 2011
- mai : 2011
- avril : 2011
- mars : 2011
- février : 2011
- janvier : 2011
- décembre : 2010
- novembre : 2010
- octobre : 2010
- septembre : 2010
- août : 2010
- juillet : 2010
- juin : 2010
- mai : 2010
- avril : 2010
- mars : 2010
- février : 2010
- janvier : 2010
- décembre : 2009
- novembre : 2009
- octobre : 2009
Archive pour 25.3.2010
Maroc, prochain pays européen… L’économie plus forte que l’histoire et la politique.
25.3.2010 par admin.

Ce n’est pas un secret, l’Europe a commencé par et pour des intérêts économiques entre pays, même entre la France et l’Allemagne à la sortie d’un triste conflit. Si toute guerre est pour des intérêts, les intérêts permettraient-ils de réunir les hommes au moins sur ce plan, cela semble de plus en plus une évidence en ce monde. Les nations unies ne sont pas réservées à l’ouest à d’autres Européens nommés Américains aujourd’hui, et ne semblent pas se limiter non plus à des frontières, large débat culturel encore pour certains Européens.
Il faudra certes encore du temps et de la bonne volonté des deux côtés de la Méditerranée pour ouvrir les frontières entre la France et le Maroc, peut être quand une grande partie des entreprises de l’Hexagone et de l’Europe seront implantées ou représentées en ce pays.
S’il reste un point commun à tous, c’est bien l’intérêt final, hier comme maintenant. Un même fond mais par d’autres formes.
Pour consulter ou télécharger les accords UE/Maroc :
http://legroupement-agadir.com/europe-maroc/
——————————————
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_877/html_877/digoit.html
M. Digoit :
“Les freins à l’investissement ont diminué”
Interview. Le président de la Chambre française de Commerce et d’Industrie au Maroc, nous entretient de la présence des entreprises françaises au Maroc et des négociations en cours entre le Royaume et l’Union européenne.
M. Sehimi. Maroc Hebdo International:
Que signifie, pour vous, le Statut avancé, accordé au Maroc par l’Union européenne?
Bernard Digoit:Le Statut avancé, c’est d’abord le dernier stade avant l’intégration à l’Union européenne. Et vous êtes, au niveau du Royaume du Maroc, le seul pays à instruire un tel dossier. Alors, qu’est-ce que cela va apporter? Cela impose au Maroc de se mettre à niveau dans de nombreux domaines: agriculture, services, industrie, etc. À partir du moment où vous êtes à ce même niveau européen, le Maroc confirme être un partenaire privilégié de l’Union européenne. Quant à l’intégration dans l’Union, c’est beaucoup plus politique. Mais, au niveau économique, vous avez atteint l’ultime stade. A mon avis, c’est le stade qui reconnaît la qualité indéniable du Royaume du Maroc par rapport aux règles européennes.
C’est ça, l’esprit de ce Statut. Bien entendu, tout accord impose aux deux parties de négocier. Et cela requiert certainement de la patience, mais le Maroc se trouve au plus haut niveau de la coopération économique et financière avec l’Europe.
Comment qualifiez-vous aujourd’hui l’importance des investissements français au Maroc ?
Bernard Digoit:À l’évidence, la France a une excellente position, la première pour les investissements étrangers dans le Royaume. Cela montre déjà que la qualité de la relation entre les deux pays est excellente. Et que les entreprises françaises ont confiance en l’avenir du Maroc. Ces investissements étrangers, ce sont, certes, des grandes entreprises, mais aussi, et surtout, une masse de petites et moyennes entreprises. Au niveau de celles-ci, nous avons un partenaire privilégié notamment l’agence UBIFrance.
C’est quoi, UBIFrance?
Bernard Digoit: C’est l’agence publique française en charge de l’accompagnement des entreprises françaises à l’international. Elle appartient à l’Etat et est directement rattachée au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur. Elle accompagne les entreprises françaises sur les questions liées à l’export.
Que faites-vous grâce à ce partenariat?
Bernard Digoit:De l’appui aux entreprises et aux investisseurs. Grâce à ce partenariat également, nous avons pu implanter 56 petites et moyennes entreprises dans le Royaume en 2009. Là aussi, vous constaterez par vous-même qu’il existe une forte confiance entre ces PME et PMI françaises et le Maroc.
Et, à la Chambre française de Commerce et d’Industrie du Maroc, nous faisons tout pour maintenir cette confiance.
Quel est le volume des investissements français au Maroc?
Bernard Digoit: Historiquement, la France est le premier investisseur et le premier partenaire commercial du Royaume. Le nombre des entreprises françaises implantées au Maroc a augmenté durant toutes ces dernières années. Par exemple, on est passés de 450 à plus de 700 filiales françaises présentes sur le sol marocain. Et le recensement économique que nous avons fait dernièrement indique que la présence économique française, sous toutes ses formes (filiales, investissement direct) représente aujourd’hui plus de 1.200 sociétés sur l’ensemble du Royaume. Ce qui veut dire qu’il y a un afflux régulier d’entreprises françaises sur le Maroc.
La crise économique internationale, a-t-elle eu un impact sur les entreprises françaises au Maroc?
Bernard Digoit: Je vous assure que cette crise n’a pas fait faiblir le nombre des entreprises françaises qui souhaitent s’y installer. La preuve, nous avons accompagné plus de 600 entreprises françaises en visite de travail au Maroc, pendant l’année dernière. Sur les 600 entreprises, 56 d’entre elles se sont implantées dans le Royaume, soit un pourcentage de 10%. Ce qui est, pour moi, un bon résultat.
Quels sont les freins à l’investissement étranger au Maroc?
Bernard Digoit: Il y a des freins traditionnels comme la spéculation foncière, les difficultés que l’on rencontre avec la justice, les difficultés de l’enseignement et de l’éducation. Pour moi, ce sont les trois grands freins. Nous avons fait une enquête, il y a plus de vingt ans, et je me rappelle avoir trouvé 84 freins à l’investissement. Aujourd’hui, leur nombre a diminué, au fil du temps. Ce que je pense, en revanche, c’est que les gens qui ont vécu le développement du Royaume ne peuvent que constater l’énorme travail qui a été fait. Pour moi, il est tout simplement remarquable.
Quelles sont vos relations avec les autorités marocaines?
Bernard Digoit: Je me réjouis de l’excellence de nos relations avec les autorités marocaines. Et je ne peux qu’être satisfait de leur confiance.
Les investisseurs français s’intéressent-ils aux autres régions du Maroc, en dehors de Casablanca?
Bernard Digoit: Nous étions, il y a quelques jours, à Tanger, où le groupe automobile Renault vient d’implanter une nouvelle usine de montage, dans la zone industrielle de Melloussa. Dans la zone franche de Tanger, TFZ, il y a 170 sociétés françaises et 100 espagnoles. Ensuite, à Marrakech, vous trouverez des entreprises dont l’activité est tournée vers le tourisme et l’hôtellerie.
Vous allez à Meknès, vous trouverez des entreprises qui sont tournées vers l’agriculture. C’est dire si les entreprises françaises ne sont pas qu’à Casablanca.
Posté dans Economie, Europe, Développement, Commerce | Aucun commentaire »