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Archive pour 30.12.2009

Le “premier” indice de l’immobilier au Maroc fin janvier 2010. Ou l’indice qui recherche des indices comme fondation pour une élévation d’aplomb attendue.

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Un ouvrier sans ses outils n’est plus grand-chose au pied du mur. Sans son niveau et sa bulle indicatrice ne vous engagez pas avec ces bricoleurs, la crédibilité ne sera pas au rendez-vous attendue. Ceci n’empêche pas des milliers et des milliers de gens de s’engager chaque année juste sur des mots, dans des projets qui les emmènent pour de nombreuses années parfois dans la jungle aventureuse de l’immobilier, ne suivant, eux, que la bulle de l’immobilier qui a pourtant déjà fait de nombreux dégâts. Mais un panneau indicateur sera posé à l’entrée de cette jungle, paraît-il … 

Rude épreuve et défi que se lancent les administrations du secteur du bâtiment au Maroc, quoique pas vraiment les constructeurs eux-mêmes… Le premier indice national des prix de l’immobilier au Maroc est une bonne initiative qui manquait certes, le secteur étant à la tête du client depuis toujours et pourquoi ne pas dire en fonction des promoteurs et des revendeurs, qui se jouent bien individuellement de l’offre et de la demande effective sur un marché qui ressemble à un savon que l’on ne saurait maîtriser sous l’eau. Il suffit de voir les questions qui fusent dès qu’une personne désire acheter ou construire au Maroc pour comprendre qu’aucune base n’existe vraiment, un mur de réponses sans fondations solides ni constatables, ce qui arrange bien effectivement ceux qui offrent, les mêmes qui maintenant se retrouvent avec des logements en attente depuis un an, voire plus.  Un indice des prix de l’immobilier, comme son nom l’indique, restera un indice, mais qui deviendra néanmoins une théorie applicable et certainement ensuite appliquée, bien que la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) attende elle aussi le nouveau-né par principe de précaution, avant de s’y associer plus sérieusement. Indice “national” pour commencer en attendant la suite, sans oublier la crise en parallèle à surveiller d’un autre oeil, donc une moyenne qui sera à justifier en plus ou en moins selon les régions, les villes ou les bleds, bref des confusions de plus qui encourageront certains à raboter leurs prix dans la douleur et d’autres à en profiter à leur tour pour quelques années. 

Effectivement, entre cette décision prise début 2009, juste au moment où la crise retentissait entre les murs de béton dans le monde entier et au Maroc, qui pensait aussi échapper à cette tornade, alors que les notaires se retrouvaient subitement avec 1/20ème de signature et d’engagement, alors que la promotion fermait ses chantiers qui attendent encore ce jour les ouvriers rentrés au village, alors que les clients étrangers connaissent maintenant l’énorme anguille sous la roche de ce secteur, et que les Marocains se retrouvent avec leurs malfaçons sans garantie décennale, ou leurs investissements non loués, qu’ils auront certes du mal autant que les professionnels à revendre ce bien, voire ce mal pour beaucoup cette année, devant des prix qui par force se bradent, alors que le voisin de palier a acheté parfois avec 30% de remise le même appartement, tenant compte des dessous de tables et de bien d’autres non-dits de ce secteur, sur quels indices solides et explicites ce divin indice naîtrait-il d’ici quelques semaines ? C’est qu’entre janvier et décembre, l’année aura été plus que changeante, alors que beaucoup n’attendent pas pour 2010 un calme général ni un retour en arrière. La bulle ayant éclaté tout l’été, eh bien chantez maintenant … La seule constante serait de voir déjà la réalité de la construction et du prix de revient d’un bien en fonction d’un cahier des charges défini, le social, le standing et le grand standing ne sautant pas toujours aux yeux de tous à la première approche, tant ils sont voisins dans les mêmes quartiers parfois. La partie commerciale et marketing n’étant que la partie cachée de l’iceberg que beaucoup ne veulent aborder et qui cherchera à  rester sous les eaux troubles le plus longtemps possible. Attendons encore un mois, avant de croire que la réalité comptable reprendrait ses esprits. Entre une étude lancée par le secteur bancaire, qui ne chercherait pas à descendre ses doubles intérêts par des engagements envers promoteurs ou clients engagés depuis des années, ou les bases du système fiscal qui lui se base sur la moyenne des ventes d’un secteur implicite car sans indice de l’immobilier pour l’instant, et qui annonce déjà la couleur en précisant que ses bases de calculs ne seraient pas appliquées sur cet indice nouveau, craignant éventuellement une chute, tout est donc possible pour nos prochaines lectures. Un indice qui sera attendu de pied ferme aussi par tous les investisseurs d’hier et de demain, certains devant déjà transpirer avant de faire le bilan financier. Au casino de l’investissement, ce sont toujours les plus petits qui perdent le plus pour rappel, vous les trouvez devant les machines à sous, les autres se gardent le tapis vert en joueurs avertis devant la banque ou le propriétaire de la maison.

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http://www.lavieeco.com/economie/15424-un-indice-national-des-prix-de-l-immobilier-disponible-en-janvier.html

Un indice national des prix de l’immobilier disponible en janvier


L’indicateur est conçu par Bank Al Maghrib et l’Agence de la conservation foncière.
D’abord national, l’indice sera par la suite décliné au niveau régional.
La première version sera publiée fin janvier.

Bonne nouvelle pour tous ceux qui sont à la recherche d’un logement ou d’un bien immobilier à acheter. Ils auront bientôt à leur disposition un baromètre de prix officiel. Ils pourront ainsi procéder à des comparatifs entre les prix offerts sur la base d’une grille de prix de référence établie conjointement par l’Agence de la conservation foncière et Bank Al Maghrib (BAM)et qui sera disponible à partir de fin janvier 2010.
«Ce nouvel indicateur permettra aux clients à la recherche d’un logement d’avoir une idée précise sur la variation des prix», confie une source à BAM. «Le premier indice qui sera présenté en janvier aura un caractère national. Il faudra attendre la deuxième voire la troisième édition pour avoir les indices par régions», poursuit la même source. La conservation foncière prévient déjà que cet indice ne sera pas utilisé pour le calcul des droits et taxes de l’enregistrement. «Ces impôts continueront d’être calculés sur la base de la moyenne de la valeur vénale observée dans le quartier où est situé le bien immeuble», explique un responsable. Le nouvel indice, quant à lui, sera confectionné sur la base de plusieurs critères comme la typologie d’habitat (logement social, logement économique, moyen standing, haut standing), la nature de l’usage (professionnel, commercial, industriel…), l’ancienneté des constructions, la surface, la situation géographique, le prix du foncier et, dans une prochaine étape, l’évolution des prix par quartier et par niveau de standing. Toutes ces informations  seront collectées par le bureau d’études choisi auprès des organismes appropriés que sont notamment la direction de la promotion immobilière, l’Observatoire de l’habitat, la Direction générale des impôts, le Haut commissariat au plan et la Direction des collectivités locales.La Fédération de l’immobilier a déjà son cahier des charges
Ce projet, rappelons-le, a été lancé en janvier 2009, après la signature d’une convention visant à instituer des relations de coopération technique et d’échange d’informations et de données entre BAM et la conservation foncière.
La Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) qui avait pour sa part un projet similaire a dû finalement le mettre en stand-by. Elle avait d’ailleurs déjà élaboré un cahier des charges exigeant du cabinet qui sera chargé de la mise en œuvre d’«une étude sur l’état des lieux des volumes des transactions et des prix pratiqués. Nous travaillons sur le projet de baromètre de l’immobilier avec le ministère de l’habitat et de l’urbanisme depuis quelques mois déjà. Nous avons essayé de nous approcher du projet engagé par BAM, mais cette dernière était déjà bien avancée. C’est pour cette raison que nous avons décidé d’attendre la publication du premier indice de l’immobilier pour voir s’il est judicieux de nous y associer ou non», souligne un responsable de la FNPI.
N.B
28-12-2009

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