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“Au risque de tout ! Un Royaliste Français au Maroc dénonce la corruption à El Jadida !”

Quand la transparence est jouée, la justice est rendue au Maroc face à un Français résident.  

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Un pays qui grandit est un pays qui se structure et joue la transparence. Le Maroc, si certains lancent encore qu’effectivement tout n’y serait pas encore translucide, ne veut pas dire que l’on doit entretenir cet état de fait d’une autre époque, celle d’avant le mouvement désiré par Rabat et le Roi Mohammed VI.

 Se plaindre d’un côté de certains abus ou bakchichs tout en les entretenant selon les jours ou ses intérêts n’est pas une situation qui perdurera, notamment pour des étrangers qui, en jouant cela hier, se retrouvent ensuite dans des situations inextricables en justice, ce ne sont pas les dossiers en ce sens qui manquent devant les avocats et face aux juges, en ayant choisi hier le duo formel et informel.

Etre “blanc” juridiquement parlant, face aux autres, réclame des pensées, un verbe et des actes en ce sens au même diapason. La loi se respecte dans un pays et c’est le meilleur allié en finalité, pour celui qui en rien ne se laisse impressionné et qui porte en lui le courage de ses pensées dans ses actes.  C’est ce que réclame dans ses projets ce Français, Mr Laurent Guignard, que certains connaissent bien sur la région d’El Jadida, qui se bat entre volonté de développement dans la transparence face à des pratiques, non pas d’un autre siècle, mais malheureusement encore présentes localement, au détriment donc de la volonté réclamée par le Roi Mohammed VI comme de Rabat par ses institutions. 

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La vérité dérange, mais quand la volonté est celle du développement, la justice ne peut semble-t-il que jouer aussi le jeu de la réglementation et du droit. La réforme semble bien engagée dans ce domaine pour le bien de tous demain. Un exemple pour beaucoup qui désirent venir au Maroc s’y implanter, y vivre, ou monter des projets, c’est en ce sens qu’un étranger sera en mesure d’aider par la même occasion le pays d’accueil. 

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“Au risque de tout ! Un Royaliste Français au Maroc dénonce la corruption à El Jadida !”

http://www.youtube.com/watch?v=b6cCHmJKlks

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Laurent GUINARD représentant ses compatriotes européens dans le cadre de ses fonctions d’agent daffaires à El Jadida, est confronté en permanence avec les responsables locaux d’El Jadida, à des frictions pour défendre l’intérêt de ses clients, voire pour lui-même dans ses dossiers. Il dénonce la corruption et un lobby puissant sur El Jadida. Laurent GUINARD par son témoignage ou appel au secours souhaite un soutien du gouvernement de Rabat ou du palais Royal.

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http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=16845&date_ar=2010-3-4%2015:0:00

El Jadida. L’agent immobilier et opérateur français réhabilité par le tribunal administratif  Le tribunal administratif de Casablanca a suspendu, à l’issue de son audience de mardi 2 mars 2010 (Dossier N°72/1/2010), la décision du «refus le 15 février 2010 par la DGSN et les services du contrôle des résidents étrangers à El Jadida, du renouvellement de la carte de séjour de l’agent immobilier et opérateur français Laurent Guinard». Suite à quoi d’ailleurs, le ressortissant français a été contraint samedi de quitter le territoire national vers l’Espagne, pour y revenir en tant que touristele lundi 1er mars 2010.
La défense de Laurent Guinard représentée par Me. Mustapha Said Briou des barreaux de Casablanca et de Paris et de Me Sami Salmane de l’ordre d’El Jadida, avait fondé sa plaidoirie mardi devant la cour, sur les rapports des deux huissiers de justice dépêchés au cours de la semaine dernière par le tribunal auprès des services de la Sûreté Provinciale d’El Jadida et de la DGSN à Rabat, selon lesquels il s’est avéré que la «décision du refus à Laurent Guinard le droit du renouvellement de sa carte de séjour n’était pas fondée…».


Rappelons aussi qu’un Comité de Soutien composé de dizaines de personnes et investisseurs à El Jadida s’est dernièrement constitué pour contribuer à la défense de Laurent Guinard. «Après avoir gagné plusieurs procès en justice dénonçant les injustices de l’administration, souligne un communiqué dudit comité, il ne restait plus que se débarrasser du «gêneur». Et d’ajouter, «on peut vraisemblablement imaginer que le non renouvellement de la carte de séjour de Laurent Guinard n’a d’autre objectif que de l’éloigner». Cette décision, poursuit le communiqué, n’ayant pas été administrativement motivée, «constitue une violation à la loi». «Nous interpellons encore une fois la justice pour réhabiliter Laurent dans son droit au renouvellement de son séjour dans son deuxième pays le Maroc…. et c’est la raison d’être de ce Comité de Soutien…»

Agadir fait son cinéma, l’IFA vous invite…

“Un prophète”, de Jacques Audiard, a été récompensé samedi par le César du meilleur film français 2010.Ce drame carcéral a reçu samedi neuf récompenses dont celles du meilleur réalisateur, du meilleur acteur et du meilleur second rôle pour Niels Arestrup.

Le film a déjà reçu le Grand Prix du Festival de Cannes et le Prix Louis-Delluc en 2009.

Il  représentera la France dans la catégorie du meilleur film étranger à la cérémonie américaine des Oscars le 7 mars à Los Angeles.

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RABAT : Nomination de Walis et de Gouverneurs avant la régionalisation. Une sagesse bien exprimée pour certaines régions et leur avenir par SM Le Roi Mohammed VI.

La régionalisation avance avant le mois de juin 2010, date attendue pour l’étude de ce grand projet pour le Maroc. Rabat et SM le Roi Mohammed VI oeuvrent en ce sens pour certaines régions du pays, notamment pour la région d’Agadir et le Souss Massa Draa. Souhaitons bon travail pour le bien de tous sur le terrain aux nouveaux nommés, par du sang neuf, et au-delà de certains clivages politiques ou personnels qui parfois perturbaient le développement tant réclamé nationalement comme sur le terrain localement.

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http://www.lavieeco.com/actualites/3786-sm-le-roi-mohammed-vi-nomme-plusieurs-walis-et-gouverneurs.html

Maroc - Nominations de Walis

SM le Roi Mohammed VI nomme plusieurs walis et gouverneurs

La liste officielle vient de tomber


SM le Roi Mohammed VI a reçu, lundi au Palais Royal à Rabat, plusieurs personnalités que le Souverain a nommées walis et gouverneurs à l’administration centrale et territoriale du ministère de l’Intérieur.
Il s’agit de MM:

- Nouredine Boutayeb: wali, secrétaire général du ministère de l’Intérieur.
- Brahim Boufous, wali, directeur général des Affaires intérieures.
- Allal Sekrouhi, wali, directeur général des collectivités locales.
- Larbi Mourid, wali inspecteur général de l’administration territoriale.
- Mohamed Salah Tamek, wali, chef du cabinet du ministre de l’Intérieur.
- Mohamed Ali Al Admi, wali, directeur de la promotion nationale.
- Rachid Filali Amine, wali, attaché à l’administration centrale.
- Abdechakour Rais, wali, attaché à l’administration centrale.
- Mohamed Tricha, wali attaché à l’administration centrale.
- Mohamed Fassi Fihri, wali attaché à l’administration centrale.
- Mohammed Khabbachi, gouverneur chargé de la communication.
- Mohamed Boussaid, wali de la région de Souss-Massa-Draa,gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanane.
- Mohamed Mhidia, wali de la région de Marrakech Tensift El Haouz, gouverneur de la préfecture de Marrakech.
- Mohamed El Hafi, wali de la région Taza-Al Hoceima-Taounate, gouverneur de la province d’Al Hoceima.
- Mohamed EL Yazid Zellou, wali de la région Chaouia-Ouardigha, gouverneur de la province de Settat.
- Driss Ait Mbarek, gouverneur de la province de Figuig.
- Mohamed Fanid, gouverneur de la province de Berrechid.
- Abderrahmane Addi, gouverneur de la province de Youssoufia.
- Mamai Bahia, gouverneur de la province de Sidi Ifni.
- Mohamed Ali Habouha, gouverneur de la province de Tarfaya.
- Mohamed Tallabi, gouverneur de la province de Ouezzane.
- Jamal Khallouk, gouverneur de la province de Driouch.
- Jalal Eddine Mirimi, gouverneur de la province de Sidi Bennour.
- Noureddine Ouabbou, gouverneur de la province de Fkih Ben Saleh.
- Mohamed Nakhcha, gouverneur de la province de Tinghir.
- Houcine Amzal, gouverneur de la province de Sidi Slimane.
- Al Akel Benthami, gouverneur de province de Nador.
- Ali khalil, gouverneur de la province de Midelt.
- Othmane Souali, gouverneur de la province de Guercif.
- Farid Chourak, gouverneur de la province de Rhamna.
- Mohamed El Aouzai, gouverneur directeur de l’agence urbaine de Casablanca.
A l’issue de cette cérémonie, les nouveaux walis et gouverneurs ont prêté serment devant SM le Roi. Cette audience s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur, M. Taib Cherkaoui et du chambellan de SM le Roi, M. Brahim Frej.

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Les biographies des walis et gouverneurs nommés sont visibles sur :http://www.midipress.com/2010/03/02/biographies-des-walis-et-gouverneurs-nommes-par-sm-le-roi/ 

Agadir / Souss Massa Draa M. Mohamed Boussaid, Wali de la région de Souss-Massa-Draa 
 
M. Mohamed Boussaid, que SM le Roi Mohammed VI a nommé, lundi, Wali de la région de Souss-Massa-Draa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Idda Outanane, est né le 26 septembre 1961 à Fès.
Il est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées -ENPC- Paris (option Génie Industrielle) en 1986 et d’un « Master of Business Administration de l’International School of Business de l’ENPC » en 2000. De 1986 à 1992, M. Mohamed Boussaid a exercé en tant qu’ingénieur conseil à la Banque Commerciale du Maroc. Il a, par la suite, assuré les fonctions de directeur général adjoint d’une société de production et de négoce des produits chimiques (1992/1994).De 1994 à 1995, il est chargé de portefeuille à la direction des grandes entreprises à la Banque Marocaine du Commerce et de l’Industrie (BMCI). M. Boussaid a en outre occupé, de 1995 à 1998, le poste de chef du cabinet du ministre des Travaux Publics, puis chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Equipement et l’Environnement. De 1998 à 2001, il était directeur des programmes et des études au ministère de l’Equipement. De 2001 à 2004, il a occupé le poste de directeur des établissements publics et des participations, puis directeur des entreprises publiques et de la Privatisation au ministère des Finances et de la Privatisation.En 2004, il a été nommé ministre chargé de la modernisation des secteurs publics et en octobre 2007, ministre du Tourisme et de l’artisanat.M. Boussaid est membre du comité exécutif du Rassemblement national des indépendants.

Le logement social nouveau est arrivé… Le cru 2010 rassurera-t-il les amateurs bien plus que les experts ?

Cahier des charges ou à décharge… que gagne le social dans le logement social ?

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En passant d’un logement de 140.000 à 250.000 dhs l’on pouvait au moins s’attendre à passer désormais du garage en parpaing amélioré à un vrai appartement sur le plan technique. Mais la surface serait réduite tenant compte des parties communes, ce qui réduit la famille… Entre parpaing ou béton, la double cloison semble s’évaporer, sans même aborder la notion d’isolation thermique ou acoustique, cette dernière souvent plus utile, alors n’osons pas aborder le double vitrage. En clair sans être expert c’est 79% de prix en plus, mais pour quoi de moins ?

Rassurez-vous, les “Normes Marocaines”… seront estampillées sur les matériaux… En attendant les autres normes de mise en œuvre, de certifications des ouvriers, des normes de sécurité électriques, des contrôles techniques effectifs suivis en temps et en heure…

Cerise sur le gâteau, l’écologie sera au rendez-vous, un arbre de planté par logement, mais “sous réserve” de la place restante autour des bâtiments, ou alors à planter dans un autre endroit de la ville…!!! Les nouveaux pauvres apprécieront de reboiser la ville à leurs frais et ils y penseront chaque mois en versant leur mensualité de crédit… s’ils obtiennent ce dernier. Car en fin de compte qui peut accéder à ces logements ?  

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Il parait que les gens courent déjà vers certains promoteurs, par besoin d’urgence ou pour une autre raison…

2020. Objectif 1.000.000 de logements sociaux…

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http://www.lavieeco.com/economie/15954-50-a-100-m2-une-piece-salon-et-cuisine-a-quoi-ressemblera-le-nouveau-logement-social.html

Économie

50 à 100 m2, une pièce, salon et cuisine… à quoi ressemblera le nouveau logement social ?

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Depuis quelques jours les promoteurs et le ministère de l’habitat discutent du nouveau cahier des charges.
Superficie, épaisseur des cloisons, tuyauterie, nature des matériaux utilisés… tout a été passé en revue.
Des canalisations pour installer des chauffe-eau solaires sur les toits des immeubles sont également prévues.

Annoncé en grande pompe en décembre dernier, le plan de relance des logements sociaux est l’objet, depuis début février, d’âpres négociations entre les ministères de l’habitat et de l’urbanisme, les finances et l’Intérieur, d’un côté, et les promoteurs immobiliers, de l’autre. L’objet de ces discussions n’est autre que le cahier des charges technique des logements sociaux à 250000 DH. Nombre de pièces, superficie, spécification technique, matériaux de construction…, tout ce qui touche à la construction a été débattu par les différentes parties lors des réunions tenues au sein du ministère de l’intérieur. «Tel qu’il a été revu et corrigé par les promoteurs immobiliers, le cahier des charges techniques est actuellement étudié par l’Intérieur et les Finances. Il doit être définitivement validé dans les jours qui viennent», confiait Mounia Diaa Lahlou, directrice de la promotion immobilière au ministère de l’habitat et de l’urbanisme, à l’heure où nous mettions sous presse.
Quoi qu’il en soit, on sait déjà que les logements sociaux à 250 000 DH auront une superficie comprise entre 50 et 100 m2. «Mais cette superficie comprend aussi bien les parties propres à chaque logement (ndlr, c’est-à-dire tout ce qui se trouve à l’intérieur de l’appartement) que les parties communes qui seront partagées entre les différents copropriétaires», tient à préciser un membre de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI). En d’autres termes, les futurs acquéreurs de ces logements sociaux doivent s’attendre à une superficie minimale inférieure à 50 m2 pour leurs logements puisque sont également pris en compte les espaces réservés aux escaliers, aux entrées d’immeubles ainsi que les terrasses. «Les 50 m2 sont un minimum et les promoteurs peuvent aller jusqu’à 100m2 par logement. La superficie dépendra certainement de la région et de la disponibilité du foncier», tempère-t-on auprès de la FNPI.

Tous les matériaux utilisés aux normes marocaines

A l’intérieur de l’appartement, le cahier des charges prévoit un minimum de 4 pièces à savoir une chambre à coucher, un salon, une cuisine (avec ou sans buanderie) et une salle d’eau. «Les promoteurs peuvent aller au-delà du cahier des charges; une seconde pièce ou une buanderie peuvent alors constituer un argument commercial supplémentaire», analyse un membre de la FNPI qui a assisté aux réunions avec le département de l’habitat. Selon lui, ce sont les spécifications techniques liées aux constructions qui ont suscité les plus vifs débats. C’est le cas par exemple de l’épaisseur des cloisons et des matériaux utilisés pour les construire. «Le cahier des charges prévoyait une double cloison pour les murs construits avec la brique rouge, mais cette condition est très restrictive puisqu’elle oblige les promoteurs à utiliser exclusivement des briques rouges pour les murs», explique la même source. Cette condition a d’ailleurs été assouplie et les promoteurs ne seront plus tenus de doubler la cloison dans les murs intérieurs lorsqu’ils construiront en béton banché ou en agglomérés.
Pour la plomberie et les tuyauteries qui, selon le cahier des charges, devaient exclusivement être en retube (tube en polyéthylène réticulé pré-gainé d’une protection et isolé), les promoteurs ont aussi demandé un élargissement à d’autres matériaux s’ils sont «approuvés par le bureau d’études». Dans tous les cas, tous les matériaux utilisés dans la construction des logements devront être estampillés NM (norme marocaine).

Trois ou deux mètres : divergences sur la taille des arbres à planter

En plus des détails d’ordre technique, le cahier des charges réglemente également l’aspect environnemental en obligeant les promoteurs à planter un arbre de 3 mètres de haut au minimum pour chaque logement construit et de l’entretenir pendant un an. Cette obligation a été longuement débattue par les promoteurs qui redoutent une pénurie de plants sur le marché, eu égard à l’objectif des 300 000 logements sociaux que s’est fixé leur département de tutelle. «Nous avons proposé de planter des arbres de 2 mètres de haut en comptant la racine car c’est plus simple à trouver sur le marché, mais le ministère de tutelle n’a pas accepté. On verra bien si le marché supportera cette demande qui peut rapidement atteindre les 200 000 arbres en peu de temps», indique-t-on auprès de la FNPI. Le cahier des charges laisse cependant aux promoteurs la possibilité de planter les arbres ailleurs que dans le quartier où ont été construits les logements. «En cas d’indisponibilité du foncier pour planter les arbres, le promoteur peut négocier avec la commune pour trouver un autre terrain», explique le ministère de l’habitat et de l’urbanisme.
Les promoteurs sont également tenus de prévoir des canalisations permettant d’installer des chauffe-eau solaires sur les toits des immeubles. Ils devront de même se plier à d’autres conditions telles que l’accompagnement par un bureau d’études, le suivi des constructions par un architecte et la tenue d’un cahier de chantier jusqu’à la fin des constructions.
 

FOCUS : Des logements accessibles aux handicapés

Même si le plan de relance ne le prévoyait pas, les nouveaux logements sociaux à 250 000 DH seront désormais accessibles aux personnes handicapées physiques. C’est la fierté de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) qui n’hésite pas à affirmer que l’accès des logements sociaux à cette catégorie est exclusivement son idée. «Le plan de relance ne le prévoyait pas, mais nous avons insisté pour que cette condition fasse partie du cahier des charges», explique la FNPI. Les promoteurs ont donc proposé que dans tout projet, certains immeubles et pas tous, soient dotés de rampes d’accès pour les personnes handicapées utilisant des fauteuils roulants.

Il y a 50 ans c’était un 29 février… Où est le 29 février en 2010, pas même présent sur le calendrier…

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Nous entendons parler depuis quelques semaines de Haïti, cette semaine du Chili, ce week-end de la Vendée, et depuis des années de toutes les catastrophes en ce monde. Qu’en reste-t-il ensuite ? 

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Agadir 29 février 1960. Une chaleur importante ce jour-là, un séisme dans la soirée. En quelques secondes une ville n’existe plus que par ses ruines, seuls les quelques bâtiments plus réfléchis déjà faisaient encore face à Oufella au matin, comme une puissante réponse de l’esprit de quelques-uns face au destin de quelques-autres. 

Depuis des mois nous avons entendu parler de l’anniversaire de cet évènement, des prévisions de ceci ou de cela dans la ville, quelques travaux comme la rénovation du mur aux souvenirs, qui vous laisse ce jour avec des arbres abattus, une désolation pour tous, un mur de désolation en béton nu, une chaussée ouverte avec des trous et des tranchées d’un chantier non terminé à temps, qui nous fait effectivement le souvenir d’un jour de cataclysme pour tous, hier. Des associations d’anciens amis Gadiris sont arrivées de l’étranger à Agadir pour cette semaine, chargés de souvenirs d’une ville bien autre depuis 50 ans, ville nouvelle qui reste dans le doute d’un éventuel prochain séisme, un jour, qui réitèrerait l’histoire encore plus dramatiquement. Le temps passe, les générations changent, mais les choses restent. Les remparts de la Kasbah restent immobiles et gardent le dernier mot devant les maux. 

Même le calendrier de cette année 2010 a oublié ce 29 février en passant directement au 1er mars…

Vivre à l’hôtel serait-il la solution pour les Européens ? Mais au Maghreb, pour précision…

Non, non… nous ne disons pas sur les Champs Elysées, ni au Georges V à Paris, mais bien au Maghreb. En Tunisie, mais aussi au Maroc…

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Certains auraient trouvé la solution qui répondrait à la crise, aux prix excessifs en passant par le tour-opérateur en Europe, en alliant service complet, restaurants, piscine, hammam et massages en s’adressant directement aux hôtels pour éviter ainsi tous les intermédiaires.

Après tout n’est ce pas ces intermédiaires qui perturbent parfois un peu trop nos systèmes de fonctionnement ? Loin de là de fustiger tous ces derniers s’ils apportent un plus évident économique au final dans les prestations. Mais maintenant qu’Internet permet de jouer ce rôle en mettant fournisseurs et clients face à face, le résultat est gagnant pour les deux.  Passer l’hiver au soleil pour un coût global nourri, logé, blanchi, chauffé, avec en plus service de loisirs, piscine, soins personnels, pour 20 euros la journée ou 600 euros par mois, à peine de quoi se trouver un studio convenable en France, la photo ne s’impose pas pour départager le sujet… Une solution déjà choisie par certains hôteliers dans les villes balnéaires du Maroc comme à Agadir, afin d’assurer le remplissage minimum et leur fonctionnement financier, en y gagnant plus au final qu’avec les tours-opérateurs classiques. Si hier des gens très riches préféraient vivre à l’année à l’hôtel de luxe au lieu d’entretenir un château et tous ses services, à autre époque et environnement économique, par la distance qui n’est plus un problème, la solution mérite réflexion. 

Touriste ou résident et même locaux éventuellement, faites vos comptes…

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Tourisme et loisirs seniors

Tunisie : vivre à l’hôtel pour 20 euros par jour en pension complète

Depuis le début des années 2000, il est courant de rencontrer des retraités qui partagent leur vie entre la France et l’étranger, et notamment le Maghreb. L’hiver au soleil de l’Afrique du nord et l’été dans l’Hexagone. Un style de vie de plus en plus habituel qui permet à ces seniors de profiter des hivers doux et du niveau de vie de ces pays, sans pour autant totalement quitter la France. Exemple en Tunisie dans les hôtels « Hôtel Plus » de Nabeul et d’Hammamet.

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Jusqu’à maintenant ce phénomène était plutôt répandu au Maroc. Mais depuis quatre ou cinq ans, il se développe également en Tunisie.En effet, de nombreux hôteliers locaux ont bien compris l’intérêt qu’il y avait à faire tourner leurs établissements durant la saison creuse (automne/hiver) en pratiquant des tarifs particulièrement intéressants pour les séjours de « longue durée » (supérieur à un mois).Prenons le cas de Hafedh Jerbi. Depuis 2005, cet hôtelier tunisien, directeur de deux établissements (l’un à Nabeul et l’autre à Hammamet), tous les deux situés à une heure au sud de Tunis, propose aux retraités français de venir s‘installer pendant quelques semaines dans l‘une de ses deux structures.  

Hotel Plus de Nabeul en Tunisie En ce début d’année 2010, relativement calme à cause de la grippe H1N1 qui a fait peur aux seniors, on peut tout de même croiser dans l’Hôtel Prince de Nabeul (un trois étoiles) de nombreux aînés venus vivre un, deux, trois ou six mois en Tunisie.« Naturellement, ceux qui le souhaitent, précise Hafedh Jerbi, peuvent partager leur séjour en deux. La moitié du temps à Nabeul et l’autre moitié à Hammamet. Ils peuvent également rester la majeure partie du temps à Nabeul et passer un week-end à Hammamet. Tout cela, sans aucun supplément. Nous nous occupons de tous les transferts. Sans surcout ».  

Hotel Plus de Nabeul en Tunisie Pour environ 600 euros par mois, les retraités qui choisissent de s’installer de l’un de ces établissements sont nourris, logés, n’ont pas à s’inquiéter du ménage, de la cuisine, peuvent se laisser dorloter par un personnel et des animateurs aimables et chaleureux qui ont le temps de s’occuper d’eux.En plus de sa grande piscine extérieure, l’hôtel de Nabeul dispose d’un spa, d’une piscine intérieure (eau à 30 degrés toute l’année avec des cours d’aquagym), de deux restaurants, de courts de tennis, de terrains de pétanque, d’une salle de danse, etc. Il offre une capacité de 290 chambres de 20 à 30 mètres carrés. Certaines sont bien évidemment accessibles (comme l’ensemble de cette structure) aux personnes à mobilité réduite.Pour les personnes âgées qui craignent l’éloignement de chez elles, notamment en matière de soins, il faut savoir que l’Hôtel Plus « Le Prince » se situe à 10 mn d’une clinique ultramoderne et qu’un gériatre peut intervenir dans les plus brefs délais en cas de souci de santé. Idem pour les médicaments, l’hôtel est en contact permanent avec un pharmacien (diplôme français) qui peut fournir l’ensemble des traitements les plus courants dans les meilleurs délais.  

Jean Fiori, 70 ans, « vit » avec sa femme et leur caniche à l’Hôtel Prince depuis trois ans. De fait, il partage sa vie entre la Corse et la Tunisie. Lorsqu’il réside à Nabeul, il dispose d’une suite de 30 mètres carrés qui donne sur la mer. Il part à la pêche régulièrement grâce à un petit bateau mis à sa disposition et profite de la douceur de vivre de la Tunisie en hiver. Sa femme et lui, n’ont à se préoccuper de rien : le ménage est fait tous les jours ; leur linge est pris en charge.En pension complète, ils n‘ont pas à se soucier non plus de faire la cuisine. S’ils ont besoin de produits usuels, un Monoprix se trouve à un quart d’heure à pied de l’hôtel. Ils ont leur voiture, un téléphone portable local et internet dans le lobby de l’hôtel.« En tant que bon client, si un jour j’ai envie d’une omelette ou d’une grillade, je demande au chef et il la prépare sans problème. Quand je vais à la pêche, je donne le poisson que je prends. A vingt euros par jour, on ne peut rien dire. On s’y retrouve ! En plus, on a droit d‘utiliser gratuitement le spa et d’avoir des soins ou des massages trois fois par semaine » confie ce sympathique septuagénaire.

Naturellement, ces deux hôtels ne sont pas des palaces de la Côte d’Azur ! Ici pas de lustres en cristal, de sols en marbre, de concierge en livrée, de canapés de velours ou de chambres « grand luxe ». L’équipement et la décoration sont standards et similaires à ceux que l’on retrouve dans la plupart des établissements de cette catégorie en Tunisie. A noter toutefois que des travaux d’embellissements -parfois nécessaires- sont prévus dans les semaines à venir (dans les chambres et pour certaines infrastructures comme la piscine par exemple ; à cette occasion, l’hôtel devrait également passer à quatre étoiles).  

Ces deux complexes hôteliers proposent cependant des prestations tout à fait honorables pour vingt euros par jour. En plus de la pension complète, des activités de loisirs ou sportives, des sorties culturelles (payantes en supplément) sont régulièrement organisées par la direction. D’autre part, les résidents ont le droit d’utiliser le spa et de bénéficier de gommages ou de massages trois fois par semaine. Le linge est lavé et repassé, etc. Pendant ces quelques semaines, ces seniors n’ont donc qu’une seule chose à faire : profiter de la vie.Ces séjours « longue-durée » sont un concept intéressant pour les retraités (surtout pour ceux qui sont propriétaires de leur logement) qui souhaitent « changer d’air » quelques semaines par an. La Tunisie n’est qu’à deux heures de vol de Paris, les Tunisiens parlent français, le climat est doux en hiver, le niveau de vie moins élevé qu’en France, etc. Bref, cette formule a de quoi séduire. Cependant, avant de vous lancer pour trois mois d’expatriation, testez votre « envie d’ailleurs » en partant déjà une dizaine de jours. C’est encore le meilleur moyen de vous faire une idée ; de vérifier que vous n’avez pas le mal du pays, que vos proches ne vous manquent pas trop et qui sait… de repartir plus tard pour un trimestre voire six mois. Inch’Allah.

Crise des investisseurs étrangers ou crise des fournisseurs marocains ?

Nous abordions hier le sujet de la crise, vu du côté des investisseurs étrangers : qu’en est-il du côté des entreprises marocaines ? Les PME plus importantes qui oeuvrent directement sur des marchés à l’exportation pour de gros clients étrangers sont certes plus sensibles à cette crise mondiale, mais il semble aussi que des indicateurs locaux jouent une part non négligeable dans la problématique de crise afin de répondre aux attentes, qui seront plus exigeantes désormais, des demandeurs étrangers.  

….”Concurrence déloyale, accessibilité au crédit, RH, aggravation des secteurs d’activités”….

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Photo: http://entreprises.pwc.fr/PME–Diriger-en-temps-de-crise_439.html 

Voilà déjà des points propres localement qui sont un poids prioritaire à voir et à régler pour les temps à venir. La crise, comme nous le disions hier, aura été un révélateur pour de nombreux secteurs ou sur des prises de conscience plus ou moins forcées, à voir maintenant la photo finale et ses couleurs, et si le ciel y sera plus radieux… —————————

 http://www.lanouvelletribune.com/CGEM_Sondage_IFOP_Plus_de_400_patrons_sond_s_et_peu_optimistes.html CGEM /

Sondage IFOP : Plus de 400 patrons sondés et peu optimistes … 

Auteur : Rachid Hallaouy 

C’est à la demande de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) que l’institut de sondage IFOP mène une série d’enquêtes qualitatives sur l’environnement économique national sur fond de crise économique internationale. Il faut savoir qu’au niveau de la méthodologie, l’IFOP a opéré par le biais du téléphone auprès d’un échantillonnage de 402 dirigeants de PME (10 à 500 salariés) sur la période de juin 2009 à octobre 2009. Si les travaux des «sondeurs» sont (toujours) en cours, il n’en reste pas moins que des premiers résultats sont tombés. Tout d’abord, qu’en est-il du moral des patrons par rapport à la crise actuelle ? En juin 2009, 10 % de dirigeants de PME oeuvrant dans le secteur du textile se montraient très pessimistes quant à l’avenir du secteur contre 8 % en octobre 2009. 50 % d’entre eux se déclaraient «assez pessimistes» en juin 2009 contre 51% en octobre 2009. 18 % des sondés se sont montrés «assez optimiste» en juin 2009 et 22 % en octobre de la même année. Sur la période de septembre 2009 – sur la base d’une enquête similaire pilotée par l’IFOP -  les opérateurs économiques français ont été amenés à se prononcer. 9 % ont déclaré être «très pessimiste», 63 % «assez pessimiste», 20 % «assez optimiste» et 7 % «très optimiste». On peut donc lire que le ressenti et la perception des entrepreneurs marocains et français sont quasi identiques. Deuxième question adressé au patronat, «en prenant en considération le contexte économique actuel, que diriez-vous sur le climat des affaires ?». En octobre 2009, ils étaient 83 % à se déclarer optimistes et 16 % à exprimer leur pessimisme. Une tendance similaire en juin 2009 (84 % d’optimistes et 16 % de pessimistes). Pour informations, en mars 2009, 76 % des sondés ont exprimé leur optimisme contre 23 % d’entrepreneurs qui ont manifesté leur pessimisme.  

Troisième interrogation des sondeurs, «parmi les menaces suivantes, laquelle craignez-vous le plus pour votre entreprise ?». 35 % des sondés, principalement des secteurs BTP et du Transport, dénonçaient la concurrence déloyale en octobre 2009 (27 %  en juin 2009 et 31 % en mars 2009).  Concurrence déloyale, accessibilité au crédit, RH, aggravation des secteurs d’activités,… 

Pour ce qui est de la menace d’une aggravation de la crise, 18 % ont exprimé leur crainte en octobre 2009 (27 % en juin 2009 et 27 % en mars 2009), 16 % des sondés ont craint une baisse des commandes (30 % dans le textile) alors qu’ils étaient 19 % en juin 2009 et 15 % en mars 2009. Sur un volet purement financier et les difficultés de financement et le resserrement des crédits, 10 % des sondés ont manifesté leur inquiétude contre 12 % en juin 2009 et 9 % en mars 2009. Du côté des ressources humaines et la difficulté à recruter du personnel formé et qualifié, 10 % des entrepreneurs ont déclaré avoir des difficultés pour embaucher (9 % en juin 2009 et 11 % en mars 2009). Quand à la crainte de voir une aggravation des difficultés dans les secteurs d’activités, 9 % se montrent inquiets en octobre 2009 contre 4 % de sondés en juin 2009 et 5 % en mars 2009.  A la lecture de ces premiers résultats, Mohamed Hourani, président de l’institution patronale, se montre optimiste. «En ce début d’année 2010, le Maroc doit poursuivre avec vigueur et confiance sa stratégie de développement économique et social. Nous sommes ravis de constater, à travers le baromètre CGEM,  l’optimisme et l’inquiétude exprimés par nos entrepreneurs. Cette perception de la conjoncture en pleine période de crise est l’expression d’une attitude à la fois de confiance et de vigilance. Un profil idéal pour affronter la crise et saisir ses opportunités. Il faut continuer à oser et à innover pour hisser notre pays au rang des champions mondiaux de la croissance économique et sociale», indique Mohamed Hourani.

CRISE ! Une chute ou une baisse qui amènerait de l’air neuf ensuite au Maroc ou un grand coup de balai attendu pour optimiser ?

Crise, crise…. que ne dit-on pas en ton nom, que ne pense-t-on pas selon les intérêts que l’on aurait en ayant misé trop avant ou en voulant miser moins après. Mais le monde par son mouvement n’est-il pas en crise quotidienne depuis toujours quand chaque matin la matière grise doit se remettre en marche pour se maintenir en vie en fonction de tous les événements environnementaux ?

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Ce mouvement plus fort depuis 2008 n’est-il pas la meilleure réponse à trop d’abus de ce monde, une manière de recevoir une bonne leçon pour faire comprendre à tous que la vie continue “coûte que coûte” et qu’il faudrait s’intéresser plus pertinemment à comment la poursuivre de manière plus intelligente et utile à tous ? 

Les investisseurs n’arrivent plus en masse, cela ne veut pas dire qu’ils n’existent plus, il en reste, mais calculent certainement mieux que d’autres, ils réfléchissent plus et mieux désormais devant les marchés et surtout devant ce que l’on a à leur proposer de plus sérieux sur le terrain habituel, de plus correct, de plus honnête, de plus transparent. La qualité-prix sera un argument désormais.

La crise aura été au Maroc non pas catastrophique, le pays n’étant pas entré dans la logique boursière totale, les perdants éventuels auront eu une belle leçon, pour ne pas dire les intérêts de leurs actes. La crise pour le Maroc sera un réveil pour la suite et dès à présent, afin de jouer désormais sur des marchés professionnels avec la plus-value qualité, correction, prix, partenariat, ce sera la sortie ou du moins l’attente des nouveaux investisseurs étrangers pour qui le mot “crise” en regardant vers le sud, se nommerait “révélateur”. 

Si un secteur révèle bien des choses au Maroc depuis cette crise, n’est-ce pas le secteur de l’immobilier ? A ne pas confondre avec le secteur de la construction pour rappel. L’énergie existe toujours chez les créateurs et les constructeurs, ainsi que tous les ingrédients pour que chacun soit gagnant plus justement, mais le secteur reprendra-t-il la voie du danger et des pertes diverses qui pèsent lourdement ensuite sur l’ensemble de la société ou la voie de la raison utile pour tous, Marocains et étrangers ? 

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Cette crise sera un nettoyage dans tous les cas pour beaucoup qui désormais voient d’un œil plus pertinent le pays Maroc, un coup de jeune pour ceux qui comprendront ce coup de pouce pour de nouveaux horizons.

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http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=128081 Habitat 

Chute des investissements directs étrangers Ils ont subi de plein fouet l’impact de la crise mondiale. 

Finie l’euphorie pour les investissements étrangers dans l’immobilier. L’année écoulée a été marquée par une chute fulgurante des IDE. Selon les chiffres officiels rendus publics par le ministère de l’Habitat, ces derniers sont passés de 7,78 milliards de DH à 4,97 milliards de DH durant les neufs premiers mois de 2009, soit une diminution de 36% par rapport à la même période de 2008.
C’est dire l’impact de la crise mondiale sur les investisseurs étrangers que ce soit ceux issus de l’Europe ou des Etats-Unis. C’est le cas de Thomas et Piron qui s’est retiré de la station Lixus et qui ont cédé leurs parts minoritaires dans les sociétés de développement de la station Mogador (Essaouira) et du projet Mansour Lake City à Ouarzazate. Citons aussi le cas du groupe américain Colony Capital dont le contrat pour le développement de la station balnéaire Taghazout a été suspendu par l’Etat en 2009 pour non-respect du cahier des charges, vu qu’il n’avait pas entamé les travaux par manque de fonds.
Autre investisseur étranger qui a suscité beaucoup de rumeurs, il s’agit de Sama Dubaï dont le retrait a été évoqué par plusieurs organes de presse. Pour le moment aucune information n’a été donnée sur le retrait ou le maintien de la participation du groupe émirati à la poursuite de la séquence Amwaj du projet Bouregreg. Selon l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg, des négociations sont en cours pour relancer le chantier.
Malgré ces déboires, le Maroc reste une destination prisée par les investisseurs étrangers. Il faudra s’attendre à de nouveaux arrivants durant les deux prochaines années vu que la reprise est annoncée pour 2010 et 2011. D’ailleurs, les Britanniques ont annoncé la couleur.
Selon la compagnie britannique spécialisée dans le domaine de l’investissement immobilier à l’étranger, «Property Venture», a cité récemment le Maroc parmi les meilleures destinations pour les investisseurs britanniques en 2010.
Elle a mis en avant la proximité du pays du Royaume-Uni, soulignant que la croissance soutenue de l’économie marocaine et la santé de son marché immobilier répondent aux attentes des investisseurs. Autant d’opportunités qui restent attrayantes pour les étrangers. Déjà, des investisseurs des pays du Golfe ont maintenu leurs projets au Maroc. C’est le cas de Emaar qui compte livrer ses premières villas et maisons de son projet Tinja en 2010. D’ailleurs, la filiale du groupe au Maroc a évoqué de grands progrès dans ce chantier.
Pour sa part, la société émirati “Al Maâbar International Investments” a également choisi de rester au Maroc. Il mène le projet Bab Al Bahr selon le planning préétabli, grâce à l’appui continu du partenaire local, l’Agence pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB).

In fine, cette chute des investissements directs étrangers a été le résultat d’une crise financière mondiale et non de la baisse de l’attractivité du Royaume. En effet, le Maroc offre d’énormes avantages aux investisseurs internationaux qui veulent mener des projets dans notre pays. Certes, pour le moment de grands groupes ont revu leur copie et préfèrent attendre un peu avant de se lancer dans de telles aventures, mais d’autres se sont jetés à l’eau.
D’ailleurs, la construction d’un complexe touristique et résidentiel d’envergure, baptisé “Jawhar Hôtel SPA et Résidences”, d’un montant global de près de 94 millions d’euros en est la preuve. La pose de la première pierre a été présidée en novembre dernier par le Prince Souverain de Monaco, Albert II. Ce mégaprojet touristique, prévu sur 15 ha, sera réalisé par le promoteur immobilier, Arium Atlas Management, et géré par le groupe Monte Carlo de la société des Bains de mer de Monaco.

Même engouement de la part de Ramos Groupe qui a annoncé durant le quatrième trimestre 2009 un ambitieux projet de résidences secondaires pour seniors actifs à El Jadida. Baptisée «CasaDora Ocean Village», cette station balnéaire nécessitera un investissement de 33 millions d’euros.
Le début des travaux est prévu entre avril et mai 2010 dès que 50% des 192 appartements programmés seront commercialisés pour une livraison fixée à février 2012. Le groupe ne compte pas s’arrêter pour sitôt, il ambitionne de réaliser d’autres projets au Maroc, éventuellement à Tanger.
Le ministère de tutelle et les professionnels disent que 2010 sera l’année de la relance du secteur immobilier.
Espérons que ce sera également l’année du come-back des capitaux étrangers pour en finir avec les chiffres alarmants de 2009.

Dans le port d’Agadir, y’a des marins qui pleurent, sur des services infidèles…

Des vents forts, des épaves en “forte attente”, des administrations fortes par le temps, bref le temps reste bien responsable devant la catastrophe qui s’est déroulée dans le port d’Agadir. Pas de victimes heureusement comme lors de la catastrophe humaine qui a eu lieu à Meknès, mais des dégâts qui toucheront directement la vie de nombreux pêcheurs ou de propriétaires de petits bateaux de plaisance qui résidaient en ce lieu.

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 Depuis quelques jours avec les rayons du soleil attendus par tous, nous pouvons voir les dégâts plus ou moins importants dans les villes ou les régions rurales du pays, qui nous font tous comprendre que pour les prochaines années et vu les changements climatiques annoncés, la facture risque de s’alourdir dramatiquement si rien n’est préalablement organisé plus sérieusement, afin de donner chacun une petite part positive au destin général futur de ce monde.

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http://www.leconomiste.com/article.html?a=98750 

Port d’Agadir Des pertes estimées à 10 millions de DH · Près de 200 barques détruites
· Les pêcheurs s’organisent pour réclamer des indemnisations
  Les marins de la pêche artisanale au port d’Agadir sont encore sous le choc de la catastrophe qu’ils viennent de vivre. Comme nous l’annoncions dans notre édition du week-end dernier, onze bateaux de l’entreprise Sonarp (Société de navigation, d’armement et de pêche) au port d’Agadir ont rompu leurs amarres, jeudi 18 février dans l’après-midi, et ont dérivé vers le carré d’amarrage de la pêche artisanale, causant d’énormes dégâts. Sur les quais, c’était la panique, pêcheurs, armateurs et autorités portuaires, sous la pluie, n’en croyaient pas leurs yeux et regardaient impuissants le spectacle digne d’une production hollywoodienne. Affolés, les marins, voyant leur moyen de subsistance voler en éclat, hurlaient à l’aide et voulaient se jeter à l’eau pour sauver leur bien. Pour l’heure, c’est l’évaluation des dégâts. Un travail qu’effectue actuellement les membres de la Chambre maritime d’Agadir et le ministère de la Pêche, qui a dépêché sur place ses représentants. Selon la profession, «près de 200 barques ont été détruites et les pertes pourraient être estimées à 10 millions de DH». Et aujourd’hui, le segment touché s’organise pour réclamer des indemnisations.
De l’avis d’opérateurs dans le secteur, le pire aurait pu être évité si des mesures de prévention avaient été prises. «Nous avons attiré l’attention de tous lors de l’assemblée générale 2009 de la Chambre maritime sur le danger que représentent ces bateaux laissés à l’abandon depuis cinq ans dans l’enceinte portuaire, mais rien n’a été fait», déplore un armateur. Pour la profession, il y a plusieurs niveaux de responsabilité dans cette catastrophe. Bien sûr, les armateurs pointent du doigt en premier lieu la Sonarp. Contactés par L’Economiste, les représentants du syndic de la société (en redressement judiciaire) ont refusé de s’exprimer sur le sujet. Pour l’autorité portuaire, également considérée par les opérateurs du secteur responsable, «il était impossible de prendre des mesures en raison de la situation juridique de la société en question». «Pourtant, la règlementation en matière d’exploitation et de sécurité des ports a bien arrêté des précautions à prendre dans pareille situation», rappelle un opérateur du secteur. Selon lui, également, «la Sonarp aurait pu au moins renforcer les amarres de ses bateaux, surtout que les intempéries étaient annoncées et qu’elles duraient depuis dimanche». «Cela aurait coûté moins cher que les dommages occasionnés aujourd’hui», juge un autre professionnel.De notre correspondante,
Malika ALAMI

Le nouveau commerce au Maroc en toute “FRANCHISE”…

L’épicerie du coin très utile qui fait vivre la famille ne manque pas au Maroc, et est une réponse indispensable que pourraient même envier des pays plus au nord. Si l’épicier est un allié du client par ses prix face aux grandes surfaces récemment implantées au Maroc, le fondement du petit commerce prend néanmoins des tournures d’un autre monde, pour parler en toute franchise.

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La Franchise parlons-en, puisque c’est l’objet de cet article, qui présente cette nouvelle manière de monter son projet, de créer son emploi, bien que cela nécessite une mise de fond qui franchement limiterait les demandeurs. Nous sommes ici loin des petits commerces classiques gérés sur deux colonnes d’un cahier d’école, avec tables de multiplications en dernière page de couverture… C’est tout un monde de gestion nouvelle qui allie qualité/prix et surtout services qui pénètre le marché commercial et qui risque aussi de perturber certaines habitudes qui, en toute franchise, balancent encore entre formel et informel. 

Nous voyons de plus en plus ces nouvelles enseignes qui sortent du lot et qui transforment les rues commerciales des grandes villes du Maroc de manière qualitative, un appel d’air pour lancer une nouvelle concurrence désormais que tous ne pourront suivre. La franchise est une sorte de grande surface présentée au détail disons, sur le plan géographique.

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http://www.leconomiste.com/article.html?a=98653 

Franchise: Le Maroc, eldorado malgré la crise? 

· Près de 400 enseignes à fin 2009

· L’habillement se taille 28% des parts de marché


· Cherté des locaux commerciaux, manque de diversité… les principaux freins

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Le secteur de la franchise au Maroc a-t-il été mis à mal par la crise? Force est de constater que non. En effet, sur le plan national, la franchise reste un domaine en pleine expansion. «Nous n’avons répertorié aucune baisse dans l’arrivée de nouvelles enseignes sur le territoire. Le secteur continue même à recruter avec la même intensité. Il demeure parmi les plus prometteurs en termes de valeur ajoutée et de création de petites et moyennes entreprises», est-il précisé auprès du ministère du Commerce et de l’Industrie. Et pour cause, la franchise au Maroc a totalisé pas moins de 400 enseignes à fin 2009, avec près de 3.700 points de vente. Elle poursuit sa progression moyenne chaque année à hauteur de 12%. Derrière ces niveaux intéressants, une très forte demande exercée par le consommateur «tendance». Laquelle reste largement soutenue par une population très jeune, puisque 45% des Marocains ont moins de 30 ans. Ce qui intéresse particulièrement les franchiseurs en quête de débouchés. La France continue à représenter le principal pays d’origine des réseaux implantés au Maroc avec 50% des enseignes. Celles-ci sont concentrées principalement dans les secteurs de l’habillement, les cosmétiques, la restauration, la bijouterie et la coiffure. Les franchises américaines viennent en seconde place avec 10% de parts de marché. Elles sont très présentes dans la restauration, l’enseignement et la location de voitures. L’Espagne et l’Italie, principalement actives dans l’habillement, occupent le troisième rang avec 6% de parts de marché chacune. Sur le total des enseignes franchisées, l’habillement se taille la part du lion avec pas moins de 28% de parts de marché, suivi de la restauration (7%), de l’ameublement (5%) et de la coiffure et cosmétiques (4%) .
D’autres secteurs ont récemment émergé, tels que les jouets, la lunetterie ou le café. Les franchises internationales d’habillement rassemblent près de 60 enseignes et s’adressent principalement à la femme et à l’enfant. Avec 7% des réseaux de franchise opérationnels au Maroc, la restauration grand public hors domicile constitue l’une des branches qui se développe le mieux en franchise. Cependant, et bien que l’étendue de la franchise reste assez variée, le marché marocain est encore loin d’être saturé. En effet, nombre de niches porteuses méritent encore d’être davantage explorées. A titre d’exemple, le commerce de proximité (l’épicerie fine, les produits de l’artisanat), la garde d’enfants, la livraison des repas… Toutefois, malgré les efforts accomplis, certaines zones d’ombre subsistent. En effet, selon le ministère du Commerce et de l’Industrie, de nombreux investisseurs dans certains secteurs, comme l’immobilier, continuent toujours à réagir en tant que spéculateurs plutôt qu’en entrepreneurs. Une tendance qui ne manque pas de faire peur aux banques, et bien évidemment aux franchiseurs.
Autre point faible, les futurs franchisés marocains sont souvent complètement obnubilés par les avantages de la franchise (marque, concept, savoir-faire, succès, assistance et image socialement valorisante grâce à l’identification à la marque). De fait, les franchisés «ne lisent pas assez les contrats, ne cherchent pas assez à prendre conscience des contraintes, et ne sélectionnent souvent pas le bon franchiseur», indiquent des experts du ministère. Ils ont donc tendance à acheter une marque tout en accordant trop de confiance au système de la franchise. Par ailleurs, l’un des principaux freins au développement des franchises au Maroc est lié au manque de locaux commerciaux. Ce problème majeur du manque de foncier semble s’atténuer au vu des nombreux centres commerciaux et de loisir en construction ou en projet dans le Royaume, à l’instar du Morocco Mall, du Marrakech Plazza, du Casa Anfa Place ou de la Casablanca Marina.



Et l’enseigne 100% Maroc?
Le succès remporté par les enseignes étrangères a encouragé des investisseurs marocains à prendre les devants. Si bien que les enseignes 100% marocaines grignotent aujourd’hui pas moins de 13% des réseaux de franchise. Ces enseignes affichent un total de 310 avec quelque 1.914 points de vente. Le réseau compte près d’une cinquantaine de franchiseurs et 141 masters franchisés. Cette année, la Maroc est l’invité d’honneur du Salon Franchise Expo Paris du 14 au 17 mars.



«Il ne s’agit pas de «faire une affaire», mais de créer une entreprise viable»
Chantal Zimmer est déléguée générale de la Fédération française de la franchise (FFF). Elle représente la franchise au conseil de surveillance de nombre d’universités. Elle est également membre de la Commission des comptes de la nation et de l’Académie des sciences commerciales
- L’Economiste: En matière de franchise internationale, tous les secteurs n’ont pas été logés à la même enseigne face à la crise…- Chantal Zimmer: La franchise n’échappe pas à l’évolution générale des secteurs économiques même si ses composantes font qu’elle permet aux entreprises franchisées de beaucoup mieux résister aux turbulences. Certains secteurs se sont même développés en 2009 à l’international et en pleine crise: alimentation bio, chocolats, fleurs, services à la personne, beauté. En effet, grâce au dynamisme des chefs d’entreprises que sont les franchisés, à la créativité des franchiseurs et des franchisés et à la mise en commun de toutes ces énergies, au savoir-faire du franchiseur et à son professionnalisme pour animer le réseau, les franchisés affirment mieux résister que s’ils étaient isolés.

- La période actuelle de flottement avant la reprise est-elle idéale pour faire de bonnes affaires dans la franchise?

- Pour un futur franchisé, il ne s’agit pas de «faire une affaire», il s’agit de créer une entreprise viable et donc de se lancer dans un projet à moyen et long terme, souvent synonyme de changement de vie. Cela requiert donc du professionnalisme, du sérieux dans l’établissement du business plan et c’est de ce sérieux dont dépendra le financement.

- Que conseillez-vous aux futurs franchisés?

- La période actuelle requiert plus que jamais une meilleure préparation en amont, avec un accès plus pointu aux informations sur les caractéristiques de ce modèle d’entrepreneuriat et des formations solides dès le lancement de l’activité du franchisé. Mais ce n’est pas tout. Le franchisé devra également faire preuve de prudence dans l’établissement des comptes d’exploitation prévisionnels avec des retours sur investissements qui peuvent s’avérer plus ou moins longs.



«Le Maroc a su développer avec succès le concept»

Sylvie Gaudy est directrice du plus grand salon français dédié à la franchise. Il s’agit de Franchise Expo Paris. Ce salon, créé en 1982, réunit chaque année plusieurs centaines d’exposants et environ 25.000 visiteurs. Pour son édition 2010, qui se tiendra du 14 au 17 mars, le Maroc sera l’invité d’honneur

- L’Economiste: Avec la crise, quelle visibilité avez-vous sur le nombre d’enseignes exposantes et le nombre potentiel de visiteurs pour Franchise Expo Paris 2010?

- Sylvie Gaudy: Près de 450 exposants sont attendus pour cette édition 2010 qui devrait attirer près de 30.000 visiteurs. Parmi les exposants, nous compterons plus de 70 enseignes en provenance de 20 pays différents. Cela représente une belle progression par rapport à 2009, et c’est une réelle performance compte tenu du contexte actuel qui a impacté un grand nombre de franchiseurs sur leurs marchés (Espagne, Etats-Unis, etc.).

- Pourquoi le Maroc est choisi cette année comme invité d’honneur?

- Premier pays en nombre de visiteurs lors de l’édition 2009 de Franchise Expo Paris, le Maroc a su développer avec succès la franchise sur son territoire tant avec des marques françaises que marocaines. Particulièrement dynamique en matière d’échanges commerciaux, le Maroc représente aujourd’hui un fort potentiel de développement pour les marques françaises et étrangères. Il nous a donc semblé naturel de le mettre à l’honneur en 2010 en lui consacrant un espace privilégié afin de faciliter les échanges et les rencontres entre les directeurs de réseau, les investisseurs et les promoteurs. Le pavillon marocain offrira également une visibilité optimale aux enseignes de franchise performantes au Maroc souhaitant s’implanter en Europe.

- Pour la première fois, le salon ouvrira ses portes un dimanche. Est-ce pour pallier une baisse éventuelle d’affluence?

- En modifiant son calendrier, Reed Expositions et la Fédération française de la franchise veulent booster la fréquentation du salon en facilitant encore davantage la mise en relation entre les réseaux de franchise et le nombre croissant de salariés intéressés par la création d’entreprises, qui se déplacent principalement en semaine. Nous avons toutefois maintenu le dimanche afin d’accueillir une population plus familiale et aussi notre population historique de commerçants qui, eux, préfèrent le dimanche et le lundi.
Mohamed MOUNADI